L’égoïsme et les plaies d’Égypte


Question : Comment l’ego ressent-il les plaies d’Égypte ?

Réponse : Les plaies égyptiennes se font ressentir une fois que l’ego est construit sous forme de l’Égypte et de Pharaon, qui est opposée à la nation d’Israël et à Moïse, créés dans une personne. Ces coups sont nécessaires pour nous arracher à l’ego et pour nous préparer à nous séparer de lui.

Question : Je ne comprends pas comment nous pouvons monter au-dessus de l’ego et l’aimer en même temps. Nous sommes habitués à supprimer notre ego, à l’éradiquer de toutes les manières possibles, alors qu’est-ce que cela signifie de s’élever au-dessus de lui ?

Réponse : Cela signifie que vous devriez concentrer vos désirs sur la satisfaction des autres et en recevoir du plaisir.

Question : Comment puis-je comprendre que l’ego est le mal si les groupes n’en parlent pas et essayent de le brouiller en jouant des jeux d’amour ?

Réponse : Nous devrions en parler !

Dans les bras du Créateur


Question : Comment bien réagir lorsque nous recevons des coups ? Chaque état est différent, donc comment puis-je comprendre ce que le Créateur veut de moi ?

Réponse : Le Créateur veut seulement une chose de vous : que vous continuiez à vous rapprocher de Lui, que ce soit individuellement s’il n’y a pas d’autre option pour le moment, ou ensemble avec le groupe. Le Créateur vous a intentionnellement ouvert Ses bras et vous a envoyé des coups de sorte qu’en se sentant effrayé vous vous précipitiez vers Lui.

Mais dès le moment où votre adhésion à Lui devient plus faible, comme un enfant initialement collé à sa mère veut se détacher d’elle, de nouvelles perturbations viennent immédiatement et vous donnent la possibilité d’adhérer au Créateur.

Voici comment nous devrions examiner toute notre vie ! Si vous essayez de vous rapprocher du Créateur en changeant votre nature avant que les coups arrivent, vous ne ressentirez aucune douleur ni problème et aurez simplement la sensation que vous baignez dans la Lumière Supérieure ! Toutes les souffrances résultent du manque de connexion entre nous et du manque de sensation du Créateur.

Dès que nous Le ressentons dans la bonne connexion entre nous, toutes les souffrances disparaîtront et le monde entier sera rempli de bonté.

Question : Que veut dire se rapprocher du Créateur ?

Réponse : Se rapprocher du Créateur, c’est s’adapter à Ses attributs, qui sont des qualités de don sans réserve et d’amour absolu.

De la leçon de Kabbale en russe, le 14/02/16

Pourquoi ne mangeons-nous pas de Hamets (nourriture fermentée) à Pessah?


Question : Pourquoi est-ce que nous ne mangeons pas de Hamets à Pessah (Pâque) ?

Réponse : Parce que le Hamets symbolise la connexion entre le levain et l’eau. Le levain symbolise l’attribut du désir égoïste et l’eau symbolise l’attribut du désir altruiste.

Par conséquent, à Pessah, nous sommes à l’étape finale de la domination de l’ego et nous commençons à sentir que l’égoïsme nous contrôle en toute chose car nous manquons de l’attribut de Hassadim, l’attribut de Hessed, l’attribut de l’eau, qui est ce que la Matsa symbolise.

La Matsa est la connexion entre la farine et l’eau. Elles sont mélangées pendant une période de temps très précise, 18 minutes, de sorte que la farine ne commence pas à lever. Si elles sont mélangées trop longtemps, nous devons constamment pétrir la pâte sans s’arrêter…

Ce processus symbolise notre travail avec l’égoïsme, le processus dans lequel nous devons continuer à travailler avec lui, en lui donnant de nouvelles formes encore et encore, allant vers l’altruisme. Et alors c’est possible.

Mais en principe, il est impossible de travailler avec le Hamets pendant plus de 18 minutes, ce qui signifie que la connexion doit être minimale, telle qu’elle apparaît dans notre égoïsme. Qu’est-ce que l’altruisme ? Nous voulons montrer de bonnes intentions envers autrui afin que l’ego en profite? La Matsa symbolise le manque d’eau, le manque de Hassadim, le manque de Hessed, dans notre attitude égoïste, et ainsi elle est appelée le « pain de misère », qui signifie la pauvreté d’un grand cœur, dans l’ouverture entre les gens.

Il est de coutume de manger la Matsa à la veille de Pessah, parce que c’est cette nuit que nous révélons à quel point nous n’avons pas l’attribut de l’amour et du don sans réserve parmi nous, l’attribut de Bina, ou l’attribut de Hessed. Nous sommes prêts à tout si nous pouvons quitter cet état égoïste, et de ce fait nous mangeons la Matsa le soir de notre libération de l’égoïsme.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 13/04/16

Pharaon


Question : Que représente Pharaon ?

Réponse : Pharaon est une force immense. Je ne vais pas parler de lui comme d’une personnalité parce que pratiquement ce personnage n’existe pas vraiment. La sagesse de la Kabbale considère Pharaon comme l’immense ego créé par le Créateur. Il se développe et absorbe tout dans son égoïsme et est prêt à dévorer le monde entier.

Il est insatiable et se révèle progressivement tandis que l’humanité se développe. Plus nous nous efforçons de faire quelque chose dans le monde et d’obtenir quelque chose, plus il dévore, nous laissant aucun espoir de changer le monde pour le meilleur ou pour un avenir heureux. Au contraire, le monde devient uniquement de pire en pire.

De plus en plus de gens sont insatisfaits de la vie. Nous pensions autrefois que nous pourrions nous entendre, mais nous ne le faisons pas aujourd’hui. Aujourd’hui, les gens ne se sentent plus en sécurité dans les villages les plus éloignés, pas économiquement ou de l’aspect de l’existence matérielle. Maintenant, les gens sont tellement liés au monde entier qu’ils ne peuvent pas se nourrir. C’est un paradoxe, mais un agriculteur ne peut pas se nourrir de sa propre terre.

Pharaon (l’égoïsme) avale cela, parce qu’il nous rassemble tellement que nous ne pouvons pas être indépendant des autres. Il rend notre monde intégral, global et interconnecté, un petit village dans lequel nous dépendons tous les uns des autres. Et ici, nous voyons que nous ne pouvons pas le manipuler.

L’égoïsme nous conduit à la nécessité d’être correctement interconnectés les uns avec les autres. Cela signifie que Pharaon lui-même, en transformant notre monde de sorte qu’il devienne connecté mutuellement, nous amène à un état où nous le détestons et ainsi nous transformons notre monde en un autre avec de bonnes connexions entre nous. Sinon, nous ne serons pas en mesure de continuer à vivre. Mais Pharaon nous dirige sans cesse contre l’unité. Ainsi, d’une part, même s’il éveille en nous un désir pour l’unité et agit de sorte que nous ne pouvions pas vivre sans créer les bonnes connexions entre nous, car sinon nous ne pouvons même pas nous fournir avec les choses les plus essentielles, et d’autre part, il ne nous laissera pas nous unir. Ce contraste résume le mérite de Pharaon.

Par conséquent, il est appelé un « ange du Créateur ». Il a été créé par le Créateur comme le Janus à deux faces, où d’un côté, il nous oblige à nous connecter et à nous unir et de l’autre côté il ne nous laissera pas nous rapprocher. De ce fait, nous commençons à comprendre que nous n’avons pas d’autre moyen à part nous élever au-dessus de lui, le fuir. Ainsi, nous nous enfuyons loin de lui. Cela signifie que l’envol depuis Pharaon, depuis notre nature, depuis notre ego, est l’Exode d’Égypte.

Ce n’est pas facile, car il nous appartient encore de découvrir tout cela à l’intérieur de nous. Notre époque est unique. Nous découvrons maintenant tout ce que le Créateur nous a préparé sous la forme de Pharaon. Pharaon se révèle maintenant parmi nous sous la forme du monde global et intégral, et en même temps, individuellement il ne nous permet pas d’exister en conformité avec ce monde intégral. Nous devons donc respecter Pharaon parce qu’il nous fait sortir de l’Égypte.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/04/16

Moïse


Le premier héros de la fête de Pessah est Moïse, le chef spirituel. C’est une qualité particulière à l’intérieur d’une personne qui la conduit à l’exode d’Égypte.

Si nous ne parlons pas de Moïse comme d’une qualité à l’intérieur d’une personne, mais comme un personnage, alors il n’était pas un leader né. Moïse est une personne qui est refermée sur elle-même, qui veut atteindre, être consciente du monde environnant, de ses caractéristiques, d’elle-même.

Moïse a vécu dans le palais de Pharaon et a utilisé tous les avantages qui lui étaient dus en tant que prince. Dans le palais, ils le respectaient et il a appris la sagesse égyptienne, la magie, tout ce qui était utilisé en Égypte en son temps dans la construction des pyramides, dans la perception de l’univers à travers l’astronomie et tout ce qui avait été mis au point à l’époque. Moïse était un scientifique et de ce fait tout cela était très attrayant, mais il n’était connecté ni avec les Égyptiens ni avec le peuple. Il était tout simplement un prince.

Lorsqu’il était en exil d’Égypte, le Créateur l’a appelé pour qu’il retourne en Égypte et il a obéi, mais sans aucune intention personnelle. Lorsqu’il est retourné en Égypte, il est allé vers son grand-père, le Pharaon, et sa belle-mère, Batya, comme un adversaire, se tenant devant eux et disant à Pharaon (Exode 5: 1) : « Laisse partir mon peuple. » Mais Pharaon s’y opposa et argumenta : « Les enfants d’Israël vivent ici avec leurs familles et le bétail ; ils gèrent leurs foyers et ont été miens depuis un certain temps déjà. Ils ne comptent aller nulle part. » Imaginez une situation dans laquelle nous exigions apparemment du président Obama : « Laisse les Juifs partir en Israël. » Et il répondrait : « Je ne compte pas les libérer ; j’ai besoin d’eux pour le développement de l’économie, la science, et le commerce. Essayez de vous en approcher et écoutez ce qu’ils répondront. »

Après tout, les Juifs vivaient très bien en Égypte. Ils utilisaient tous les avantages encore plus que les Égyptiens eux-mêmes. Ainsi, il était impossible de les approcher, sous quelque forme, même du point de vue de Pharaon et du point de vue du peuple juif lui-même. Le peuple d’Israël étaient gras, paresseux, et sous l’influence des traditions, de la culture, de la science, des arts et des divertissements des Égyptiens. Ils avaient tout ce dont ils avaient besoin, y compris d’énormes pâturages pour leurs troupeaux. On peut dire qu’ils ont vécu dans le meilleur endroit dans le monde.

Au moment où Moïse a commencé à demander à Pharaon de libérer le peuple d’Israël de l’Égypte, ils ont commencé à ressentir le mauvais côté de Pharaon : des coups, la pression, l’oppression, les impôts, de grandes persécutions et des pogroms. En général, tout ce que nous avons vu tout au long de l’histoire des Juifs a soudainement commencé à apparaître en Égypte avec les gens qui avaient été totalement choyés dans tous les sens ! Et ainsi l’attitude de Pharaon envers Moïse est devenue fortement négative. En dépit de cela, Moïse monta vers Pharaon selon le commandement du Créateur et a exigé de lui : « Laisse partir mon peuple ! »

Moïse avait peur de Pharaon et du Créateur, et ne savait pas quoi faire. Il a essayé de convaincre le Créateur qu’il avait la langue liée et qu’il bégayait, qu’il n’était pas un leader naturel. Mais le Créateur a répondu : « Je sais qui choisir, donc en avant ! » Et il est allé. En outre, le Créateur dit alors : « Allons-y ensemble. Je vais endurcir le cœur de Pharaon, si bien qu’il sera préférable pour nous d’aller ensemble. »

La sagesse de la Kabbale parle des caractéristiques les plus profondes et les plus intimes d’une personne, qu’elle doit discerner en elle-même en particulier par la voie du développement spirituel dans lequel une personne commence à chercher à l’intérieur d’elle les caractéristiques de Pharaon, Moïse, du Créateur, du peuple d’Israël, de l’Égypte, et de tout le reste des images dans la Torah.

En fin de compte, elle atteint un état d’obscurité absolue lorsqu’elle comprend qu’elle ne peut pas quitter l’Égypte, qu’elle ne veut pas le quitter, et ne sait pas quelles forces rendront cela possible. Et puis la nuit, une puissance immense, un orage éclate, la foudre et le tonnerre dans le sens spirituel. La personne se trouve dans une panique terrible ! Mais elle court après le Créateur.

L’exode d’Égypte arrive en toute hâte ; d’où et vers quel endroit cela est inconnu. Ce qui importe, c’est que le Créateur veut cela, et la personne effectue Sa volonté.

Il n’y a rien d’autre ! L’important est ce que le Créateur veut et que nous Le suivions parce qu’il est impossible de nous orienter en utilisant nos sensations ou nos connaissances, ni par le cœur ou par l’esprit. Seule la force supérieure montre à une personne où il ou elle devrait aller. Le Créateur vous conduit par une colonne de feu ou un nuage, et vous allez ; cela ne peut être d’aucune autre manière.

Pour être complètement purifié de l’Égypte et tout prendre au-dessus de votre raison et de vos sensations, vous devez sauter dans la mer ! La mer est un terrible état dans lequel il appartient à la personne de faire un pas absolument contraire à toutes ses émotions et à sa raison ! Après cela, il ne reste rien de ce qu’elle était ! Elle existe de manière complètement pure. Dans cet état, une naissance spirituelle arrive. Après une pleine purification de la mémoire émotionnelle et physique, une nouvelle vie commence.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 11/04/16

A côté d’une source d’eau fraîche


Question : Est-ce que ce sera plus difficile pour les prochaines générations de corriger leur ego ?

Réponse : Celaleur sera plus facile  parce que nous leurs ouvrons la route. Nous sommes les pionniers, et voilà pourquoi c’est si difficile pour nous. Quand j’ai commencé à étudier, il n’y avait pas de livres faciles sur la sagesse de la Kabbale. Il n’y avait pas d’introductions, et mes professeurs parlaient dans une langue que je ne comprenais pas du tout.

De nos jours, tout est beaucoup plus facile et plus simple. Il y a beaucoup de matériel sur notre site Internet, et tout a été préparé pour vous, pour ceux qui étudient. J’espère que de nouveaux étudiants arriveront et nous ouvriront de nouvelles opportunités et nous donneront une grande poussée vers la description correcte de la sagesse de la Kabbale.

Question : Les gens qui lisent les écrits du Baal HaSoulam ne comprennent rien, ce qui signifie qu’il n’y a aucun moyen qu’ils puissent le comprendre sans commentaires.

Réponse : Lorsque j’ai commencé à étudier, cela n’a pas été facile non plus. D’autre part, j’avais le sentiment que j’étais en train de boire de l’eau fraîche, à travers une source que je ne pouvais pas atteindre, mais elle pulvérisait des gouttes d’eau fraîches sur moi. Je ne pouvais pas atteindre l’eau, mais c’était frais. Cette sensation a duré très longtemps.

Mon professeur a toujours dit que beaucoup de centimes s’accumulent jusqu’à former une grosse somme, ce qui signifie que chaque petit effort est ajouté à l’effort précédent et que vous avez besoin de beaucoup de patience.

Je n’avais pas de groupe ni d’amis qui étudiaient avec moi. Je n’avais personne à côté de moi, seulement mon professeur. D’une part, c’était très difficile. D’autre part cependant, je me rends compte aujourd’hui que c’était nécessaire afin de m’élever comme un individu indépendant, un loup solitaire, un solitaire qui pourrait avancer dans la vie sans avoir besoin de personne. C’est la raison pour laquelle je peux être indépendant aujourd’hui.

De la leçon de Kabbale en russe, le 16/02/16

Des mots et des images


Question : Vous avez dit une fois dans une conférence que vous voyez et vous souvenez des images et des photos. La matière de la création est unique : un désir de recevoir, et la forme est l’intention soit pour vous-même soit pour les autres, ce qui signifie dans le but de donner sans réserve.

Est-ce que cela signifie que nous devons essayer de voir le Créateur (la forme du don sans réserve) derrière chaque objet dans notre monde ? Est-ce que nous changeons notre perspective ou nous changeons-nous par là ?
Réponse : Non, ma pensée est tout simplement en images ; je ne vois pas de mots mais des images et des photos à un point tel que je parle à peine. Je n’associe pas de mots à des images qui apparaissent en moi, et de ce fait j’ai du mal à apprendre des langues étrangères, etc.

Pourquoi sommes-nous critiqués ?


Question : Je suis stupéfait par les critiques relativement massives que vous et votre organisation recevez.

Réponse : Je ne suis pas d’accord avec vous. Je suis étonné par les critiques relativement peu nombreuses que nous recevons.

Après tout, nous disons au monde ce que les gens détestent par-dessus tout, qu’ils doivent se débarrasser de leur nature égoïste et en acquérir une nouvelle, la nature altruiste, pas la nature altruiste fictive que nous voyons souvent dans notre monde, mais la vraie nature altruiste qui n’a rien à voir avec notre nature égoïste. Une personne ne peut même pas imaginer ce que c’est.

La sagesse de la Kabbale est appelée la sagesse de la vérité, et il s’agit de l’amour pour les autres sans considération pour vous-même. Nous devons atteindre l’état de l’amour des autres à travers notre propre aspiration, et non par la contrainte. Maintenant, c’est réellement l’époque où une telle période commence dans l’évolution humaine, et notre organisation vise à créer les bonnes conditions pour amener l’humanité à cet état.

Mais qui veut en entendre parler ? C’est la raison pour laquelle nous sommes critiqués. Bien qu’ils ne comprennent rien de cette méthode, c’est le véritable objectif qui suscite tant de haine en eux. Nous, d’autre part, nous devons continuer à révéler l’essence de la sagesse de la Kabbale selon nos sources au monde entier.

Pessah


La Pâque signifie la transition de la sensation de notre monde, inhérente à tout homme dans ce monde, vers la sensation du monde supérieur. Seul un kabbaliste peut la maîtriser.

La Pâque, comme toutes les autres fêtes juives, est un jour férié purement kabbalistique. Elle raconte le saut en avant de l’homme de l’état de ne pas être capable de s’unir aux autres à l’état où son ego lui permet de le faire.

La sortie des hommes du contrôle de l’ego vers l’unité avec des gens de même opinion est appelée « Pessah ».

Question : Qu’est-ce qui lui permet de subir un tel saut ?

Réponse : Le désir. Après tout, depuis l’arrivée en Égypte jusqu’à la sortie d’Égypte, l’énorme désir égoïste ne cesse de croître, ne permettant pas au peuple d’Israël de s’unir.

Le peuple d’Israël doit s’unir afin de révéler le Créateur, la qualité de l’amour et du don sans réserve, dans la connexion entre eux. Et lorsqu’ils voient qu’ils n’ont pas la capacité de le faire, ils ressentent qu’ils sont dans les ténèbres de l’Égypte. Et maintenant, ils sont prêts à tout pour se libérer de là ! Et cela s’appelle voler, s’échapper de l’Égypte.

Et si l’on considère ceci à la lumière de ce qui arrive à une personne, parce que généralement la Kabbale parle précisément de ce sujet, alors nous parlons de la propriété de l’homme. Une personne est prête à faire quoi que ce soit, même sauter dans la mer, juste pour se libérer de son ego, pour s’élever au-dessus de lui et pour atteindre la qualité du Créateur, qui est l’amour et le don sans réserve.

Elle se jette dans la mer et la mer s’écarte devant elle. Elle la traverse, se coupant de l’ego et de cette façon, en étant au-dessus de l’ego, elle est prête à commencer à travailler avec lui, le transformant en altruisme.

C’est la sortie d’Égypte que nous célébrons durant la Pâque.

Que veut le Créateur ?


Question : Comment le Créateur veut-Il nous apporter de la joie ?

Réponse : Le Créateur veut que nous atteignions le plus haut niveau de notre développement, de sorte que nous ne possédions pas les mêmes désirs qu’un chat, mais de grandes aspirations que nous serons en mesure de remplir avec le plaisir de l’existence éternelle parfaite.

Nous ne pouvons pas percevoir ce qu’est un plaisir éternel maintenant parce que nous ne comprenons pas ce que c’est. Cependant, lorsqu’une personne commence à s’engager dans la sagesse de la Kabbale et à l’étudier, elle découvre peu à peu les possibilités infinies qu’elle possède.

De la leçon de Kabbale en russe, le 14/02/16