Un est tout

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que signifie le concept « Un” ?

Réponse : « Un » signifie qu’il y a une forme qui dirige et relie tout le monde ensemble, qui unit et complète tout ce qui est basé sur un nombre infini d’attributs internes qui s’opposent l’un à l’autre dans tous les sens possibles.

Une telle connexion est appelée « Un ». Cela indique le nombre infini de parties individuelles incluses en Lui, leur forme de connexion et le caractère unique de chacun en Lui. Tous ces éléments sont inclus dans la notion de l’Un.

Un inclut toute la réalité : Quand Il était un tout, mais ensuite divisé en plusieurs parties, et qu’Il a traversé toutes les corrections. Tout ce qui a été atteint au cours de ces corrections, l’ensemble de celles-ci, est appelé Un. Cela signifie qu’Il inclut absolument tout le monde en Lui. Il n’est pas simplement Un, mais il est Un car tout est inclus en Lui.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/10/12, Le Zohar

Toutes les routes pour faire demi tour sont bloquées

congrès, groupeQuestion : Comment pouvons-nous surmonter l’état de lourdeur et de fatigue dans lequel nous nous trouvons ces derniers temps et qui nous fait dormir pendant les leçons ? Comment pouvons-nous nous réveiller ensemble et sortir de cet état en un seul groupe global, en nous soutenant l’un l’autre ?

Réponse : C’est le point précis de l’exode d’Egypte, dont nous avons tant parlé, le point de la réception de la Torah, le point du retour, la naissance. Nous savons que la naissance est accompagnée des douleurs de l’enfantement, et que c’est un état dangereux. Au moment de la naissance elle-même, nous ressentons la morsure du serpent, la découverte du cœur de pierre, car il n’y a pas d’autre moyen pour que nous puissions naître.

L’exode d’Egypte est appelé une «naissance spirituelle. » Pendant cette période, le mauvais penchant doit être révélé et ce sont des états très dangereux, qui nous maintiennent sous une grande pression, car sans cela, nous n’accepterions pas de fuir l’Egypte.

Pour le moment, tous ces états ne nous sont pas encore très clairs. Imaginons que nous entrons dans le monde spirituel, le monde d’en haut, depuis un bon état, que de cet état nous sommes nés et nous nous sommes élevés au-dessus de la Makhsom (barrière), au-dessus de la frontière séparant le monde supérieur. Par conséquent, c’est l’état le plus tendu, le plus dangereux, qui puisse exister dans la vie d’une personne. C’est l’état de sa naissance!

Nous voyons toujours une naissance comme un miracle, et jusqu’au dernier moment nous ne savons pas si elle va se passer en douceur, bien que nous ayons un équipement médical si moderne et que nous connaissons le processus. Pourtant, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est un point très critique.

Le caractère unique de ce point, c’est qu’une personne est sous une pression et peur terrible. Toute sa vie précédente s’est terminée ou touche à sa fin. Elle ne voit pas encore sa vie future et ne la comprend pas, et elle ne sait pas ce que cela symbolise, car pour y arriver, elle doit créer une ouverture vers le nouveau monde.

Une personne ne comprend pas comment elle peut exister, car elle doit « fermer ce qui est ouvert et ouvrir ce qui est bloqué», comme cela arrive lors de la naissance corporelle.

Si nous n’aspirons qu’à la naissance spirituelle, nous devons imaginer cet état de façon très réaliste, le plus près possible de notre compréhension et de notre sensation, dans la mesure où nous sommes prêts à approcher de cet état et à nous y préparer.

Plus nous nous préparons à cet état, plus nous avancerons vers lui. Cela signifie que nous avons besoin d’esprits fermes, de force physique et d’une bonne organisation de toutes les activités nous permettant de traverser l’état le plus difficile qui soit. Tout retour en arrière est bloqué et on ne peut pas avancer! Tout comme la sortie d’Egypte, lorsque votre chemin est soudainement bloqué par la mer Rouge et que les troupes de Pharaon vous rattrapent par derrière et qu’il n’y a nulle part où se cacher.

Il existe différentes descriptions allégoriques sur l’état de la naissance spirituelle, et ils font tous référence à la pression, la difficulté et la menace. Nous devons les approcher par nous-mêmes et ne pas attendre une force quelconque qui nous tire ou nous pousse dans cette direction. Sinon, nous devenons laxistes et ne recherchons que la meilleure façon d’esquiver. Mais nous devons nous mettre dans ces états semblant dangereux.

Si je comprends et je suis conscient de ce que je fais, je comprends que c’est seulement dangereux pour mon ego. C’est opprimant et désagréable, mais je l’aborde en connaissance de cause, j’évoque et provoque les douleurs de l’enfantement, le sentiment de souffrance, par moi-même. Il s’avère alors que c’est un autre type de douleur, une douleur douce.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/10/12, Écrits du Baal HaSoulam

Bnei Baruch de l’avenir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous parlez d’une connexion qualitative. Peut-on tenir un congrès avec 10-20 de vos meilleurs étudiants qui seront le noyau et serviront de modèle pour tout le monde? Peut-on tenir un tel congrès limité et qualitatif?

Réponse: Je veux que ce groupe soit constitué de tous mes étudiants, et je ne veux faire sortir personne à l’heure actuelle. Nous allons voir ce qu’il faudra faire à l’avenir.

Il peut arriver un moment où nous allons développer un système de gestion sérieuse de Bnei Baruch, et nous devrons diviser le groupe en partie interne et partie externe, c’est-à-dire la partie la plus en charge de l’administration, qui organise les choses. Ensuite, nous allons réorganiser.

J’espère que vers la fin de 2013, nous serons tellement unis tout autour du globe que nous allons comprendre précisément comment se connecter intérieurement et comment aborder les gens dans le monde extérieur. Ensuite, nous allons déjà créer une structure précise du groupe général Bnei Baruch partout dans le monde: un groupe idéologique interne et un groupe administratif qui organise les choses et s’occupe de la diffusion, etc. Ensuite, nous allons créer la structure générale, mais pas en même temps.

Du cours virtuel ,14/10/12.

Attachez vos ceintures de sécurité, le monde va atterrir …


Article: La crise en Europe est arrivée en Allemagne. La situation économique est devenue moins favorable à l’Allemagne en raison de la crise de la dette dans la zone euro. L’Allemagne a été soutenue par les revenus de l’exportation, principalement vers la Chine. Mais maintenant, même l’économie chinoise ralentit vers un atterrissage en douceur.

Mon commentaire: C’est un proche avenir pour tout le monde. Tout le monde devrait se préparer à l’atterrissage, de sorte qu’il ne devienne pas une chute incontrôlée. il est possible de provoquer une décente favorable pour tous par l’éducation intégrale de la population, bien qu’au bout du compte la consommation et l’économie se restreindront a un niveau raisonnable, et les gens se sentiront mieux que jamais.

Rencontres des plus utiles


Question: Les désirs et pensées sont transférés à distance et chacun peut sentir la même influence. Alors, pourquoi se réunir? Qui y-a-t-il de spécial? Où est la différence?

Ma réponse: Nous sommes tous sous les mondes spirituels dans un état spécial appelé « notre monde », « ce monde ». Il est spécial parce que nous pouvons être en contact dans son champ sans être dans l’attribut de don sans réserve, mais dans la situation inverse : la déconnexion de la spiritualité, dans l’attribut de réception dans notre petit ego. Nous n’avons pas d’autre méthode, d’autres moyens de communication entre nous.
Comment pouvons-nous fusionner en un seul système, pour ressembler au monde spirituel?
Si nous, comme des enfants, jouions plus ou moins de manière véritable à ce jeu, alors nous commencerons par notre connexion à ressentir les forces supérieures qui nous gèrent au rapport à notre désir de lui ressembler. Comment pouvons-nous faire cela, si nous ne sommes pas connectés physiquement les uns aux autres? Malgré tout, nous devons être liés d’une manière ou d’une autre. L’internet ne nous donne pas l’illusion complète, la pleine possibilité d’être en contact. Il est utile dans les intervalles entre les réunions de ce genre, mais ces réunions sont très utiles aujourd’hui et ne peuvent pas être remplacées.
Il est tout à fait possible que dans l’avenir, quand il y aura un grand nombre de personnes qui sentent le monde supérieur et reliées entre elles, quand de telles « lampes » s’allument sur la surface de toute la terre par le contact entre des dizaines des personnes de « Bnei Baruch», alors ça sera plus facile pour tous les autre. Mais en attendant, ce réseau n’existe pas, il devrait être bientôt révélé.
Du cours virtuel, du 14/10/2012

Le groupe est ma maison dans le monde de l’Infini

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qu’un groupe ?

Réponse : Un groupe est le récipient, cette partie de Malkhout du monde de l’Infini qui est divulguée aujourd’hui à une personne comme un endroit d’où elle peut commencer sa connexion à toutes les âmes.

Ce sont les âmes individuelles qui sont les plus proches d’elle. Et quand elle révèle cette connexion, elle verra que tout appartient à un seul récipient, une seule âme.

En attendant, seule cette partie se révèle à elle de sorte qu’il lui serait plus facile de s’y joindre. Une personne n’a même pas besoin de se connecter à l’ensemble du groupe, elle peut choisir quelques personnes avec lesquelles elle se sent plus proche.

Nous opérons sous le contrôle de gènes d’information, les Reshimot. Selon le type de Reshimot qui se révèle en nous, nous regardons les gens autour de nous et nous voyons ceux qui nous correspondent et ceux qui ne le font pas.

Nous pensons que cela est déterminé par les gènes physiques et les hormones, mais en réalité, tout dépend de nos Reshimot internes. Même inconsciemment, nous attachons une grande importance à chaque détail, le choix de la forme, de l’odeur et le comportement de celui qui nous correspond plus ou moins.

Il nous semble que nous choisissons simplement à partir des qualités extérieures, mais non, nos Reshimot internes s’expriment en nous. Habituellement, nous cherchons une « complémentarité », des qualités qui nous parachèvent. Cela se passe dans toute chose, à partir de l’ordinaire, l’amour terrestre, les amis, et aussi bien dans un groupe kabbalistique où des Reshimot plus profonds, plus riches sont révélés. Cependant, le même principe agit partout.

Ainsi nous arrivons au groupe. Mais quand on essaie de se connecter à lui, un problème se pose parce que ces Reshimot sont brisés. On ne peut pas simplement se connecter grâce à ces Reshimot, nous complétant les uns les autres. L’absence d’accord entre nous commence à émerger. D’une part, j’aime ces gens et je les comprends. D’autre part, quelque chose nous dérange et nous divise. Nous devons travailler au-dessus de ces perturbations.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/10/12, Écrits du Rabash

Connecté par la haine

Dr. Michael LaitmanAfin de nous débarrasser de tous nos problèmes, nous devons être en contact avec la pensée originale générale qui dirige toute la nature. Nous l’avons mise en œuvre par nos récipients internes, par la connexion correcte entre les personnes.

Aujourd’hui, nous rayonnons des « vagues » de mauvaise influence par notre esprit, par la force qui tend vers nos désirs – réels « virus » de contrôle,  d’exploitation des autres, etc. Quand ceux-ci sont transmis de l’un à l’autre, ces « virus » amènent différents phénomènes négatifs. J’infecte les autres et ainsi cette infection m’est retournée multipliée. Finalement tout le monde souffre à cause d’un espace collectif pollué dans une humanité se trouvant dans un réseau de haine mutuelle.

C’est le système dans son état actuel : la haine, la rivalité, la jalousie, la luxure, l’orgueil, la domination, et une envie éternelle d’utiliser tout pour mon propre bien.

Que devons-nous faire ? Nous devons trouver des façons de modifier ce système selon le principe : «Ne faites pas à autrui ce qui vous ne voulez pas que l’on vous fasse, » et « . Aimez votre prochain comme vous-mêmes » Avec l’aide de l’enseignant et du bon environnement, vous commencerez à changer votre façon de penser et à tourner vos pensées dans la bonne direction pour le bien du monde. Ces pensées commenceront à se propager dans le monde comme des vagues, cette fois en tant que « virus » bénéfiques.

Pourquoi des virus ? Parce qu’ils pénètrent les autres à leur insu. C’est comme si vous dirigiez les autres par la bonne intention de vos pensées et que cela les transformait pour le bien et non pour le mal.

Ainsi, vous rendez le monde plus sain. Après tout, une particule « d’étincelle » qui créa l’univers bat faiblement en vous et vous en devenez le «représentant» ; vous l’utilisez. Elle a dirigé l’humanité et maintenant l’humanité la dirige, en utilisant cette Lumière, la force supérieure.

Question : Est-ce que les virus bénéfiques peuvent percer mon bouclier égoïste et me rendre altruiste ?

Réponse : Non, ce n’est qu’une partie de l’idée. Personne ne peut vous prend votre libre arbitre. Les pensées extérieures soutenues par d’autres facteurs dans nos relations, comme les médias, les proches de la famille, des connaissances, etc, ne vous forcent pas, mais vous aide seulement à prendre une décision. Elles ont un impact positif et progressivement à partir de différentes sources, elles vous transmettent le message que la racine de tous nos problèmes, que ce soit au sujet de l’économie, l’écologie, les questions financières, la santé, le divorce, la toxicomanie, le suicide, l’hypertension artérielle, le diabète, etc, est dans la connexion entre les gens. Cette connexion est déséquilibrée : Tout le monde veut tromper les autres, bien qu’ils doivent en fait maintenir l’équilibre entre eux.

Vous internalisez progressivement ce message, puis vous recevez un certain coup – par exemple, lié à votre entreprise ou à une maladie, ou peut-être ce sont vos enfants qui sont impliqués dans la drogue et la prostitution. Il y a suffisamment de possibilités de toucher nos points faibles. Habituellement, il est impossible de résoudre ces problèmes avec de l’argent.

Alors vous commencez à penser à votre vie : « Comment puis-je corriger cela? Comment puis-je équilibrer les problèmes ? Comment puis-je adoucir la situation ? » Progressivement, vous commencez à réaliser que la vraie raison de ce qui se passe, c’est le manque d’équilibre général dans la société humaine ; Par conséquent, il est nécessaire d’équilibrer les choses.

Question : Supposons que vous me « bombardiez » de virus positifs. Mais je produis aussi des virus égoïstes. Alors, pourquoi vos virus sont-ils plus forts que les miens ?

Réponse : Parce que nous travaillons avec la nature. Il existe un plan général, et nous l’avons mis en œuvre et le promouvons. Cela nous est facile, puisque nous fonctionnons selon le mécanisme supérieur. Vous, en revanche, vous allez contre elle, à contre courant. Ainsi, vos ennuis augmentent chaque jour jusqu’à ce que vous tombiez finalement totalement en « faillite ».

Pour finir, si nous utilisons la terminologie de ce monde, nous devons atteindre l’ensemble du système, l’équilibre entre nous et toute la nature : la nature minérale, végétale et animale. Les deux forces –la positive et la négative – doivent se connecter en moi dans toute leur puissance, en un équilibre et en un soutien mutuel. Elles ne s’annulent pas l’une et l’autre et ne m’abandonnent pas au milieu ; non, je les utilise toutes les deux de façon positive, pour donner aux autres. Ceci est le véritable équilibre.

Ensuite, je serai comme l’étincelle originelle ; je me connecterai consciemment au plan général de la nature et retournerai à mes racines – au don sans réserve et à l’amour.

Question : Est-ce que maintenant cet amour peut nous aider à faire face à nos difficultés et problèmes ?

Réponse : Bien sûr, car il contient toute la haine en lui – il ne l’annule pas, mais plutôt la contient.

Tout d’abord, je découvre l’ego en moi, le mal dans toute sa grandeur, à savoir le désir d’exploiter le « jus », afin de les utiliser au maximum, puis de les jeter. C’est ce à quoi l’ego aspire. S’il n’existait pas, je ne pourrais communiquer avec personne. L’ego m’aide à «avaler» l’autre et à le comprendre totalement.

En fait, je continue à utiliser tous les virus, mais je les transforme pour le bien. Le mauvais penchant devient le bon penchant.

Aujourd’hui, la même chose se passe partout dans le monde devenu intégral grâce à l’ego ; nous découvrons, en même temps, le lien indissoluble mutuel et la connexion négative qui réellement nous détruit et nous tue. L’UE est mise en pièces, mais ne peut pas se désintégrer. Nous sommes désespérés, mais il n’y a nulle part où aller : Il est impossible de couper les cordes. Il n’y a qu’une seule solution, corriger la connexion entre nous, si nous ne pouvons pas y échapper.

D’un «discours sur une nouvelle vie » 10/10/12

Ce qui est l’obscurité pour l’ego est la Lumière pour moi

Dr. Michael LaitmanLe groupe est le AHP du  supérieur. Je dois m’annuler, abandonner mon AHP et ne rester qu’en GE en vue d’adhérer à l’AHP du groupe. Là, je ressens l’obscurité et malgré cela, je dois m’annuler et m’intégrer aux amis.

C’est notre travail. Maintenant, nous sommes aussi dans deux Partsoufim, dans le supérieur et ll’inférieur. Je suis en-dessous de la Makhsom (barrière), et le supérieur abaisse volontairement son AHP, le groupe, pour moi. Si je veux me connecter à lui, aux amis, je ne dois garder que le GE avec moi. Il n’y a pas d’autre choix.

Quelles sont les actions nécessaires pour parvenir à cela ?

Tout d’abord, il faut l’annulation de mon propre AHP (1). Ensuite, je dois intensifier mon GE autant possible. Je les annule ainsi (↓), alors je peux me connecter au supérieur (→), levoir et à le recevoir.

Le supérieur est semblable aux ténèbres, et je suis prêt à recevoir de cette façon. Cela est bon pour moi, puisque c’est le supérieur, et que je le valorise. Mon ego le ressent comme de l’obscurité, mais c’est bon pour ma «foi au-dessus de la raison. »

Le moment où je m’annule devant la partie supérieure, nous devenons un seul récipient, et ainsi cela me donne déjà un sentiment d’importance, de connexion, d’expansion. C’est simplement parce que notre GE et AHP, forment ensemble dix Sefirot.

Alors ce n’est plus le AHP du supérieur, mais mon AHP du supérieur. C’est comme un enfant disant : «C’est mon papa! C’est ma maman! « Parce qu’il comprend qu’ils lui appartiennent.

En outre, ce supérieur a son propre GE et AHP, qui est un AHP totalement différent de celui qu’il me présente.

Mais le supérieur reste dans un état de petitesse et commence à élever nos dix Sefirot communes, le AHP auquel j’adhère et mon GE, et ainsi je traverse la Makhsom.

A travers cela, nous devons comprendre que nous n’avons pas d’autre AHP et pas d’autre supérieur que le groupe.

De la 3e partie de cours quotidien de Kabbale 19/10/12, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »

« Etrangers » de l’ancienne Babel

Dr. Michael LaitmanL’humanité est un ensemble de pièces de l’existant désir de recevoir. En général, ces parties sont réparties dans les « soixante-dix nations du monde ».

En outre, il y a un désir de donner, qui est extérieur à notre réalité, la partie divine supérieure, l’attribut du don sans réserve. Il fut d’abord révélé comme le «point dans le cœur » d’Adam HaRishon (le premier homme), et fut plus tard révélé dans les vingt générations qui ont vécu d’Adam HaRishon à Abraham.

Quand il parvint à Abraham, ce désir passa à un niveau supérieur et Abraham commença à faire connaître la méthode de correction du désir égoïste par le «point dans le cœur. » Puis soudain, des milliers d’autres personnes furent découverts dans la Babel antique avec ce penchant. Quand Abraham les rassembla, ils se sont séparés de l’environnement des Babyloniens et se sont installés en terre de Canaan. Le but de ce changement était de leur permettre de s’unir comme «un homme dans un seul cœur. » C’est ce que chacun de ces «points dans le cœur» exigeait.

Ainsi, fut crée le groupe dirigé par l’étincelle, agissant en fonction de l’attribut du don sans réserve et n’appartenant pas à ce monde, qui lui est absorbé par le désir de recevoir. Les disciples d’Abraham semblaient être des gens ordinaires, mais ils appartenaient au monde spirituel. Ils étaient dans leurs attributs, leur attitude, comme des «étrangers» ; tout en eux était imbibé d’un désir de donner réciproque, ce qui signifie que tout correspondait aux attributs du monde supérieur.

C’est la raison pour laquelle le peuple d’Israël ne fait pas partie des autres nations du monde, avec  70 désirs différents de recevoir. C’est un désir spécial séparé visant au don sans réserve.

Plus tard, dans le but d’accroître ce pendant pour le désir de donner, les enfants d’Israël reçurent un durcissement de leur désir de recevoir, appelé l’«exil en Egypte ». Quelque chose de spécial se produisit en Egypte – le groupe d’Abraham entra dans ce récipient, «absorba» ses désirs, et le quitta. D’abord, il n’avait que GE et maintenant il reçut AHP.

Quand ils quittèrent l’Égypte les enfants d’Israël reçurent un complément à la méthode d’Abraham, appelé la Torah de Moïse, qui leur permit de corriger l’ego « égyptien ». Quand ils l’eurent corrigé, ils créèrent un merveilleux récipient spirituel appelé le « Premier Temple ».

Mais plus tard, ce récipient se brisa à cause de leur connexion avec les récipients extérieurs, les désirs. Après tout, le premier Temple que les enfants d’Israël construisirent n’était que leurs propres récipients corrigés, leur propre correction finale. Ils ont transformé leur désir de recevoir tout entier, qu’ils avait pris de l’Egypte et absorbés en eux, en un désir de donner. Ce n’était là qu’une partie du travail, et ils tombèrent alors une fois de plus de leur niveau et se rapprochèrent encore des nations du monde dans l’«exil de Babel. »

Puis les fils d’Israël finirent par sombrer dans le récipient des nations du monde, dans un dernier exil durant jusqu’à aujourd’hui, afin de se mélanger à eux.

En conséquence, tout est mélangé dans notre monde actuel : Il n’y a pas la plus petite partie de AHP qui ne contienne pas de GE, et il n’y a pas la plus petite partie de GE qui ne contienne pas de AHP. Les dix tribus qui ont disparu pendant la période du Premier Temple ont également augmenté cela. Il n’y a plus de récipients de GE ou de AHP dans leur forme pure, si nous parlons de l’essence interne et non pas des expressions extérieures des «gènes».

Maintenant vient l’étape suivante, dans laquelle il faut distinguer les parties de GE de celles de AHP, les élever et les corriger. Ensuite, nous devons corriger les parties de AHP qui sont en GE et ensuite les parties de GE qui sont en AHP, et enfin, juste avant la fin de la correction, le véritable AHP. C’est le processus.

Comme nous le voyons, GE est le peuple d’Israël. Dans la deuxième étape, sa correction influencera l’AHP qui est en GE et ensuite, ce sera le tour des parties d’Israël qui sont dans les nations du monde, et le pur AHP sera corrigé à la fin.

 

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 19/10/2012, « L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Le Jerusalem Post: « Notre cause à une racine supérieure « 


Aux nouvelles (Tiré de ‘The Jerusalem Post’):  » Il est temps que «juif» rime avec héros ; un héros qui se connaît, qui sait surmonter son propre ego pour aimer les autres, enseigner aux autres comment de même
chose. » C’est dans ces moments stressants et précaires, avec le développement d’une crise économique étendue mondialement et la menace imminente de l’Iran, que je me suis retrouvé dans une réunion très intéressante. Une réunion si délicate et si intensément profonde qu’elle m’a amené à me questionner dans la crainte sur l’avenir que nous sommes tous sur le point de vivre.

« Peut-être que ce sera complètement terrible et chaotique, politiquement, financièrement, socialement et écologiquement – mais peut-être pas. Peut-être qu’on va s’en sortir et qu’on trouvera que c’est édifiant et transformateur.

«Je me suis retrouvé assis avec mon ancien professeur d’université, le Dr. Kalman Kaplan psychologue au grand cœur, expert en psychologie biblique et auteur du modèle TILT (modèle d’enseignement aux individus pour apprendre à vivre ensemble), et à côté de quelqu’un dont je ne peux pas comprendre la profondeur : le Dr. Michael Laitman, scientifique et … abbaliste. Ce n’était pas votre discussion ordinaire au sujet d’où nous en sommes et où nous allons ; il y avait un sentiment très pressant que quelque chose de grand doit arriver, et qui ne peut se faire que grâce à la collaboration de nombreuses personnes.

«Le sujet c’était nous. Les Juifs.

« Qu’est-ce qui se passe avec nous, notre identité, nos forces? Sommes-nous conscients? Sommes-nous éveillés? Sommes-nous en train de taper dans notre grande sagesse ancienne pour voir combien elle est pertinente par rapport aux questions d’aujourd’hui? Malheureusement, tout le monde autour de la table a convenu que la situation est bien moins que favorable.

« Tant de Juifs en Amérique ont perdu le contact avec leurs valeurs bibliques et leurs identités, a signalé le Dr Kaplan. On ne fait que rarement usage de la riche sagesse psychologique qui pourrait nous apprendre comment vivre ensemble, a-t-il dit. Et que nous faut-il de plus dans un monde global interconnecté, que d’apprendre à vivre ensemble?

« C’est le rôle et la lumière que nous avions toujours eu vocation à apporter au monde, a déclaré le Dr Laitman. C’est dans ces jours d’interdépendance croissante et d’une crise progressivement révélatrice de la relation, que nous pouvons enfin faire notre travail. Nous avons parlé des tendances de l’individualisme extrême qui étaient à la base de la crise à multiples facettes. Dans un tel système complexe tissé de liens et d’interconnexion, l’absence de valeurs partagées suivie par une auto-préoccupation téméraire se traduit par un déséquilibre dangereux, a expliqué le Dr Laitman. M. Kaplan a ajouté que la tradition juive met l’accent sur le bon mélange entre soi et l’autre.

« Donc oui, je pense, nous savons tous que« Aime ton prochain comme toi-même »est la loi suprême, mais comment pouvons-nous y parvenir? Comment pouvons-nous fusionner soi et l’autre de telle manière lisse pour nous amener à l’équilibre, nous-mêmes et le système dont nous faisons partie ? Comment pouvons-nous construire un pont sur toutes nos différences ; nos différents points de vue, traditions et habitudes? Je me suis souvenu des forces qui nous ont permis de construire l’Etat d’Israël contre toute attente, et j’ai réalisé que ce dont nous avons besoin, c’est d’un objectif puissant et profond partagé.

«Le Rabbin Kook écrivait que« l’unité qui provient de la demande d’un bien propre, qui est dans l’intérêt du bien personnel de chaque individu, est une unité due au hasard, qui est basée sur l’amour-propre individuel, et qui ne durera pas, sans véritable centre. Et même si cette soi-disant unité se développe, elle finira dans les flammes de la haine et de la guerre civile, puisque chaque individu tire dans la direction de son propre épanouissement. Mais l’unité qui vient de la reconnaissance de la valeur du but plus élevé, ce qui ne vient que pour le bien pour autrui, est basée sur l’amour vrai de tous, et cela va durer, et plus ça dure, plus grand et plus fort ça sera ».

« Il est intéressant de noter comment les moments difficiles nous poussent au rapprochement ; nous parvenons à collaborer, à nous entraider et nous sentir vivre ensemble de façon particulièrement puissante. C’est à cause de l’objectif commun de la survie que nous pouvons tout à coup transcender nos petites disputes et les différences.

« Imaginez à quel point ce serait merveilleux si ces pressions (l’Iran, l’économie, notre écologie) servaient seulement de déclencheurs pour nous rappeler notre véritable but commun positif, de la vie, comme celui d’un pays unifié, aimant les gens, étant un exemple pour tous.

«J’ai appris du Dr. Laitman que la Kabbale sont les enseignements intérieurs de la Torah, et ​​qu’ils parlent exactement de cela. Tout est au sujet de la connaissance de soi et d’apprendre à aimer les autres, à découvrir la puissance qui se trouve dans la connexion. C’est un sentiment d’appartenance que nous connaissons déjà profondément à l’intérieur et que nous avons besoin de réveiller; comme il est écrit, il y a des milliers d’années cela a gardé notre nation forte, et sa perte a provoqué la destruction du Temple et le grand exil.

« Je suis d’accord avec lui que nous devrions en bénéficier grandement si nous pouvions simplement nous rappeler ce que nous avons, enfoui au plus profond de notre conscience et sur nos étagères. Créer des programmes éducatifs qui enseignent et nous rappellent les grands trésors de notre tradition et la façon de les adapter à notre vie quotidienne, que vous soyez profane ou religieux, nous aiderait à nous unir et faire revenir notre identité juive.

« Ce ne serait pas l’identité que nous pouvons ressentir maintenant, celle que beaucoup ont quitté pour plus de définitions « modernes »et« libres». Ce serait quelque chose de plus profond, beaucoup plus étendu et puissant, une reconnaissance de notre objectif et de notre responsabilité.

« Les deux savants parlaient gravement de ce que nous avons oublié. Ils ont dit que nous avons besoin d’un shofar, une corne pour éveiller nos frères endormis à collaborer pour le bien de la cause de notre racine supérieure. Le Dr Laitman a mentionné l’Institut Ari, qui a créé des programmes qui enseignent les lois de l’intégralité, la façon dont nous avons tous besoin de vivre dans ce nouveau monde global harmonieusement avec l’environnement naturel, le système interconnecté dont nous faisons partie ; des programmes qui enseignent les outils que nous devons être nous-mêmes, et pour aimer les autres de la même façon.

«J’étais heureux d’entendre que ces options sont déjà disponibles. Plus que tout, notre monde a besoin d’amour, de connexion et d’inspiration.

«Je ne l’aurais jamais cru, mais j’ai découvert que ces ingrédients manquants étaient toujours là, juste sous mon nez, dans ma propre tradition. Peut-être que je suis le seul qui ait été surpris, mais ce qui est certain, c’est que ces outils, cette sagesse, ont besoin d’être actualisés afin que nous puissions sortir de cette crise non pas comme des victimes mais comme des héros. Il est temps pour que «juif» rime avec héros, un héros qui se connaît, qui sait surmonter son propre ego pour aimer les autres, enseigner aux autres comment faire la même chose.

« Quelle réunion ce fut ! Je suis parti en me sentant un peu inquiet, car il semblait qu’il y avait tellement de choses à faire. Mais j’étais aussi content, parce qu’il me semblait qu’il y avait tellement de choses qu’on pouvait faire. Et vraiment, il ne faudrait qu’une sensibilisation pour changer les choses.

«Je sais que la prise de conscience et la collaboration de nombreuses personnes formidables qui lisent ceci, peuvent le faire arriver. Pour résister aux tendances sans cesse croissantes de l’antisémitisme, pour donner un exemple de la seule vraie solution à nos crises, pour donner de l’espoir à tous – rappelons-nous ce que nous sommes, apportons de la lumière à notre nation et au monde. ».