Tout le monde tourne indépendamment

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que faut-il faire pour que le cœur décide de se connecter ? Nous avons décidé de nous relier tant de fois, mais nous ne savons pas par où commencer ?

Réponse : Il faut construire des systèmes qui ne nous permettrons pas de nous échapper. Imaginez que nous devons garder un troupeau très important dans lequel il y a beaucoup d’animaux, des vaches, des cerfs, des taureaux, des moutons, etc Nous devons savoir comment traiter chaque type d’animal : Certains auront besoin de chiens de garde, d’autres de bergers, et d’autres encore d’une clôture afin qu’ils ne s’enfuient pas.

Nous devons fournir le bon genre de nourriture à chaque type d’animal :

Certains nécessitent des graines, d’autres de l’herbe, et tous auront besoin d’eau. Je dois prendre soin de toutes ces choses. De la même manière, je dois prendre soin du groupe et lui fournir tout ce qu’il faut pour que nous ne nous échappions pas, mais que nous atteignons notre but avec succès et en toute sécurité.

Nous devons penser à tout cela, et c’est là notre seul travail. Nous devons atteindre les premières dix Sefirot, à savoir la connexion minimale entre nous. Même si elle est égoïste et opposée à la spiritualité et à la sainteté, c’est déjà une connexion. Maintenant, nous sommes tout simplement détachés les uns des autres, et en aucune façon, personne ne veut se connecter avec d’autres. Nous sommes comme des roues dentées qui ne se connectent pas, lorsqu’elles tournent de manière indépendante.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 05/10/12, Préface au Livre du Zohar

Absorber la société toute entière

Question : La science sociale est basée sur deux modèles qui fonctionnent en parallèle. L’un est appelé le modèle macrosociologique, où les traits de personnalité individuelle ne sont pas pris en compte, ce qui signifie qu’une personne est un objet. Un autre est le modèle de microsociologique, où la personne est un sujet, et ses qualités personnelles, ainsi que ses caractéristiques sont utilisées. Est-ce qu’une personne est un objet ou un sujet dans la communauté intégrale ?

Réponse : Les deux sont entièrement interconnectés ; sinon, il n’y a pas d’intégralité. L’intégralité n’est pas seulement une somme, mais un tout. Quand tous les gens agissent délibérément au nom de la communauté, alors chacun d’eux est à la hauteur de cette communauté, en devenant un membre principal de celle-ci et sans déranger le reste. Par analogie, c’est le même système, dans lequel chaque petit élément est le plus important parce que s’il n’existait pas, le système ne serait pas complet.

Commentaire : Il y a une situation standard anecdotique : l’un est intelligent, l’autre est beau, et, ensemble, ils participent à la construction de la société. Qui a un avantage?

Réponse : Dans la société intégrale personne n’a d’avantage ; tout le monde est très important. Tout individu, en raison de ses qualités, ajoute ce qui est nécessaire à toute la communauté. On n’est pas comme les autres, mais tout le monde est égal, car par rapport à l’intégralité, chacun est valorisé comme un élément sans lequel elle n’existerait pas. Chacun contribue à 100% pour que le système existe.

Dr. Michael LaitmanQuestion : Donc, est-ce que tout le monde est à la fois un sujet et un objet, mais sans mélanger les deux caractéristiques ?

Réponse : Il n’y a pas de mélange ; la personne connecte tout cela intégralement en elle, parce que, pour être un membre à part entière de la communauté, elle doit ressentir en elle-même l’ensemble des attributs, des désirs de la société; elle doit absorber la société tout entière, celle-ci doit vivre dans la personne/en elle !

De KabTV « le monde intégral : Formule d’une société intégrale » 01/07/12

Le besoin urgent

Dr. Michael LaitmanQuestion: La science et l’art sont des méthodes pour comprendre la réalité. La Science le fait d’une manière rationnelle et l’art, de façon émotionnelle et intuitive.

De nombreux critères dont nous avons parlé viennent du champ émotionnel et intuitif. Donc, cela signifie-t-il que l’idée de créer une société intégrale est  fondée sur l’art?

Réponse : Je crois que cette perception est fondée sur des conclusions scientifiques et économiques.

Je ne vais pas parler de la science, car il est difficile d’expliquer à une personne dans quelle mesure la science est en réalité subjective en fonction de nos sens. Si nous étions différents, nous découvririons d’autres sciences et d’autres actions mutuelles. La nature se cache seulement à l’égard de l’homme. Par conséquent, toutes les sciences sont subjectives.

Bâtir une société solidaire n’est pas une philosophie émotionnelle ou une approche psychologique. C’est une nécessité essentielle, car l’état actuel de la société nous oblige à le faire. Tout ce que nous construisons dans l’industrie ou l’économie est le résultat de la société et ne peut donc pas exister sans le changement correct des liens sociaux. Ainsi, le besoin en est évident.

L’intégralité qui est révélée dans le monde d’aujourd’hui est une connexion entièrement mutuelle que nous ne pouvons pas couper. Nous le voyons dans les connexions dans le soi-disant marché commun, bien qu’il soit tout à fait unilatéral. Une personne ordinaire ne peut pas comprendre pourquoi ces connexions ne doivent pas être rompues. Expulser la Grèce, l’Espagne et l’Italie, pourquoi en avez-vous besoin? Laissez uniquement l’Allemagne, la France et quelques autres Etats forts qui sont capables, prêts, riches et forts ; non, vous ne pouvez pas les arracher, vous ne pouvez pas vous déconnecter d’eux.

Le fait est que les connexions sont tellement enchevêtrées (et cela apparaît de façon totalement irrationnelle) que ces états sont prêts à payer des milliards de dollars seulement pour que d’autres Etats ne cassent pas le marché commun. Pourquoi? Parce qu’il se fait déjà sentir comme un seul système intégré commun! Dans un système analogique, vous déchirez toutes les connexions en déchirant une certaine partie. Donc, en coupant la Grèce vous sentez soudainement qu’il y a des liens manquants entre l’Allemagne et la France. Cela signifie que nous voyons comment le monde est interconnecté mutuellement aujourd’hui.

Aujourd’hui, nous n’avons même pas eu à combattre quelqu’un, il n’est pas nécessaire de conquérir le monde. Vous pouvez vaincre n’importe quel pays en coupant vos relations avec lui.

Aujourd’hui, il n’est pas un état qui peut tenir le coup et fournir tout ce dont il a besoin par lui-même. Le monde est devenu intégral et ainsi dans un monde intégral, nous devons faire en sorte que les relations mutuelles correctes fassent partie de nos connexions.

Si nous ne pensons seulement qu’à la façon de nuire à l’autre, nous ne serons pas en mesure de survivre. Alors, quand on parle de la nécessité du changement de l’homme comme facteur de base dans ce système, c’est une nécessité urgente dans la pratique. Sans cela, aujourd’hui, vous ne pourrez pas développer l’industrie, le commerce ou le commerce international car tout est interconnecté mutuellement.

De KabTV « Le monde intégral : La formule d’une société intégrale », 01/07/12

Profiter de chaque instant

congrès, groupeQuestion : Comment est-il possible d’être à chaque instant dans le même état que nous avons ressenti pendant les travaux du séminaire ?

Réponse : Qu’est-ce qu’un séminaire ? Lors du séminaire, j’entre dans un certain état de communication, dans un environnement qui me permet de commencer à me clarifier et m’analyser moi-même avec une grande intensité. Ainsi, pendant le séminaire, je peux traverser en un court laps de temps de nombreux états, en étant intégré dans les autres, dans leur sentiments et eux en moi. Il se pourrait que je ne sois pas capable de l’exprimer par des mots, mais tout cela se passe en moi, pêle-mêle. Je peux me trouver dans les mêmes conditions par moi-même dans la rue, et être mentalement en contact avec les autres. Vous devez essayer. Je n’ai pas d’autres conseils.

Question : Est-ce qu’un facteur de soutien existe ici ?

Réponse : Le facteur de soutien est essentiel. Comme dans un ballet, si votre partenaire vous lâche, vous tomberez. Ainsi, le soutien est primordial. Sans un groupe, vous êtes comme une ballerine qu’on lâche.

D’ «Une leçon virtuelle sur les aspects fondamentaux de la Kabbale » 23/09/12

Cinq secondes de vie par jour

Dr. Michael LaitmanLes amis devraient faire en sorte que je ne tombe pas et devraient constamment penser à moi. Je dois les rembourser pour cela, car ils ont aussi besoin de ce genre de soutien. C’est seulement si nous nous soucions mutuellement, que personne ne tombera ou n’oubliera le but. Nous nous soutiendrons mutuellement.

Nous n’avons aucune chance de parvenir à quoi que ce soit si nous ne nous soutenons pas tous mutuellement. Si nous ne le faisons pas, nous ne pourrons pas sortir de l’ego. C’est la garantie mutuelle.

Si je ne peux pas penser aux autres, cela signifie qu’ils ne pensent pas à moi. C’est à la fois la cause et la conséquence qui existent simultanément sous condition de notre alliance mutuelle collective. Ainsi, le Créateur réside en elle et remplit ainsi notre alliance. Sans cela, nous L’oublierions sans aucun doute et commencerions à avoir des calculs étrangers en supposant que l’on progresse et les années s’écouleraient sans résultats.

Une personne ne peut pas rester sur la bonne voie par elle-même. Savez-vous sur combien de temps dans toute une journée pouvons-nous compter pour véritablement progresser : 3-5 secondes tout au plus ! Ces moments sont si peu rares, car chacun de nous manque de soutient externe.

Le récipient de mon désir est extérieur à moi et je dois faire des efforts pour l’attacher à moi. Si nous n’agissons pas ainsi par rapport aux autres, nous n’agissons pas correctement et donc nous n’attirons pas la Lumière qui corrige, parce que la Lumière est présente seulement dans notre travail commun. Elle vient en réponse à notre désir.

‘il n’y a pas de tels désirs brûlants, la lumière attendra passivement autour de nous. «Son honneur remplit le monde», mais nous devons l’activer. Nous devons garder cette principale condition : la garantie mutuelle qui est faite de notre interdépendance collective l’un sur l’autre et de l’obligation vis-à-vis de tout le monde. Sans elle, personne ne peut réussir, même si nous considérons la garantie mutuelle d’un point de vue égoïste et à fortiori s’il s’agit d’intentions élevées.

Extrait d’un discours sur le travail intérieur 30/09/12

Se sentir comme un invité bienvenu

Dr. Michael LaitmanTout le monde n’arrive pas à passer par les premières étapes de la préparation menant au chemin spirituel et à s’y accrocher. Beaucoup quittent le groupe, le chemin spirituel, et le processus de changement de soi-même. Ils retournent à leur monde extérieur et reviennent à leur vie de propriétaires, en stoppant le développement du point dans le cœur, faisant d’eux les invités du Créateur, l’hôte de l’Univers.

Comme nous le savons « l’opinion de la Torah est opposée à l’opinion des propriétaires. » Si une personne détient l’opinion de la Torah, elle sent qu’elle est un invité et que le Créateur est l’hôte. C’est pourquoi elle veut changer afin de ressembler à l’hôte.

C’est ce qu’on appelle avoir l’opinion de la Torah, placer l’objectif devant soi, afin d’être dans le don et de déterminer ainsi ses états.

Les premiers états, les montées et descentes que nous traversons, sont déconnectés de notre esprit ordinaire et de nos sentiments. Une personne voit qu’elle change complètement. Pour la première fois, elle commence à sentir qu’une certaine force étrangère la dirige. Cette singularité est typique des changements que nous ressentons dans le processus de notre développement spirituel intérieur.

Soudainement, la personne sent qu’elle est sous le contrôle d’une force étrange. Avant, elle n’avait jamais ressenti cela dans sa vie quotidienne. Elle voyait toujours clairement quiconque voulait la dominer, ce qui signifie qu’ils étaient des forces extérieures. Ici, cependant, pour la première fois elle sent qu’une certaine force descend et la gouverne, la lie de l’intérieur et la contrôle.

C’est un sentiment très spécial. Je me souviens de l’étonnement que j’ai ressenti quand j’ai d’abord ressenti cela. C’est un sentiment très désagréable et incompréhensible jusqu’à ce qu’une personne commence à s’y habituer et à reconnaître cette action comme l’œuvre du Créateur sur elle. Alors, elle est désormais prête à déterminer qu’il en est ainsi et à l’accepter. Puis elle commence à susciter ce sentiment par elle-même et à l’attendre, comme vous attendez une rencontre et une connexion à quelqu’un que vous aimez.

Elle commence à apprécier l’œuvre du Créateur sur elle et à s’attendre à ce que cela arrive à chaque minute. Elle apprécie les actions réelles du Créateur, non leur qualité et comment elle les ressent dans son désir égoïste, qui n’est pas encore corrigé. Cela signifie qu’elle ne se soucie pas des états qu’elle traverse; ce qui est important, c’est que le Créateur doit la diriger autant que possible.

C’est ce pour quoi elle prie. Elle demande à passer par autant de changements que possible selon le désir du Créateur, puisque tout ce que le Créateur fait est pour le bien. Ainsi, son sacrifice se mesure selon qu’elle s’identifie avec les actions du Créateur et les attend, par son esclavage volontaire au Créateur, et par la puissance de sa prière.

Pour le moment ce ne sont que les premières étapes du travail spirituel. Ensuite, un travail mutuel plus contrôlé avec le Créateur commence, dans le don mutuel. Une personne sait déjà comment recevoir les forces pour cela et comment travailler ensuite avec elles, comment entamer un dialogue avec le Créateur. Puis elle commence même à travailler avec son désir de recevoir, en ressentant les mêmes saveurs que l’hôte et en sentant comment le Créateur goûte les rafraîchissements et comment elle les ressent elle-même.

Ce chemin commence à partir des premières ascensions et des premières descentes, dans lesquelles une personne s’habitue à la domination d’une force étrangère sur elle.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/12, Shamati n°21

FMI: la crise sera ressentie encore 10 ans


Avis d’Olivier Blanchard, économiste en chef du Fonds monétaire international : l’économie mondiale aura encore besoin de 10 ans minimum pour se débarrasser des conséquences de la crise financière qui a débuté en 2008.

Ma réaction: et la crise en faite n’est pas encore terminée, et on ne sais même pas comment ellecontinue encore, quelle est sa nature et le sens de sa poursuite. La crise ne prendra fin que lorsque nous reconnaîtrons et comprendrons sa cause et trouverons le moyen de la réparer, en déterminant la cause de la crise. Pour ce faire, nous devons réfléchir, non sur la façon d’adoucir la situation, mais comment trouver la cause de la maladie suivant ses symptômes, le médicament et de guérir la maladie elle-même, sa cause. Est-ce qu’il y a quelqu’un dans l’UE ou dans le monde en général, qui s’occupe de ça ..? Si non, alors toute au moins, il n’est pas logique de parler du moment de sortie de la crise …

Dans la spiritualité tous sont égaux

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand je suis assis en cercle avec d’autres femmes, sont-elles mon groupe ? Dois-je joindre mes pensées au groupe des hommes au cours de l’atelier des femmes ?

Réponse : Pourquoi devez-vous penser aux hommes ? Ce n’est pas grave si c’est un homme ou une femme en face de vous. Ce sont les amis avec lesquels vous communiquez maintenant.

Et si nous pouvions effacer le sexe et ne pas voir cette division ? En face de moi, il y a juste un désir, et ce désir me transmet ses pensées. Ensuite, il ne devrait pas y avoir de problème du tout. De quel type de femmes et d’hommes êtes-vous en train de parler ? Il ne s’agit que du plus bas niveau physiologique et rien de plus.

Je ne crois pas que les femmes puissent moins comprendre les choses spirituelles que les hommes. Si elles veulent vraiment s’élever elles-mêmes, elles peuvent le faire mais elles ont un autre problème : pour une raison quelconque, elles pensent qu’elles n’en sont pas capables. Cela les pousse vers le bas.

S’il était possible d’effacer leur apparence afin que cela n’interfère pas, je pense qu’il y aurait beaucoup de partenaires à égalité parmi les femmes. Je connais ces femmes.

D’une « Leçon virtuelle sur les aspects fondamentaux de la Kabbale » du 23/09/12

Qu’êtes- vous en train de faire ici ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: dans les groupes d’éducation intégrale est-il important de faire correspondre les personnes en fonction de leurs propriétés?

Réponse: Je ne dirais pas que nous devrions faire correspondre des personnes en fonction de leurs propriétés. Après tout, les caractéristiques peuvent être complètement différentes, et aucune qualification n’a d’importance dans ce cas.

Ce qui importe, c’est l’attitude appelée « de seuil», c’est-à-dire la préparation à ce que nous faisons. Quelqu’un a peut-être déjà suivi certains cours, subi une superposition intégrale avec les autres, tandis que l’autre peut ne pas savoir de quoi nous parlons. Il a été amené de l’extérieur et se demande, en essayant de reprendre son souffle: «Que fait le reste des gens ici? »Cela ne devrait pas se produire: Ils ne vont tout simplement pas se comprendre .Les gens devraient être à peu près au même niveau en fonction de leur préparation intégrale.

L’expérience intégrale devrait être similaire.

Nous devrions savoir à l’avance que dans le groupe de douze personnes, il y en a, disons, cinq ans qui sont plus ou moins bien préparés et qui sentent et savent déjà ce qui se passe. Et puis, ils incluent tout le reste en eux-mêmes comme s’ils les enfermaient et les prenaient avec eux. Ensuite, le travail en commun commence.

De la conférence sur l’éducation intégrale, 03.04.2012

Une piqûre de Lumière

Dr. Michaël Laitman avec étudiantsNous sommes à l’intérieure d’une Force appelée le Créateur (Boré). Étant donné que nous ne l’avons pas encore atteinte, selon le principe de «Venez et voyez» (Bo-ré), nous Lui donnons différents noms, selon le niveau actuel de Sa révélation à une personne.

Je suis dans le champ de cette Force avec tout le monde. La question est de savoir comment puis-je déclencher Son influence ? Tel est en effet tout le travail de l’homme : Comment puis-je éveiller cette Force pour qu’Elle m’élève ?

Nous sommes descendus à dessein, de la hauteur spirituelle au «niveau zéro», et maintenant remonter à la même hauteur dépend de moi. Pour ce faire, je dois éveiller sur moi la Lumière qui corrige. Il n’y a pas d’autre Force qui puisse m’élever au niveau de la spiritualité. Je n’ai que les moyens existant à mon niveau. Le Créateur me sort de mon rêve par une première «piqûre», je dois alors traiter ce qui m’a intérieurement éveillé avec des moyens spéciaux : le groupe, l’étude et l’enseignant.

Alors je me tourne vers la Lumière qui m’a initialement réveillé. Je Lui demande de m’influencer, et je le fais consciemment et sciemment. A chaque fois, La Lumière me pique légèrement, et suite à cela, je dois ajuster mon attitude envers Elle : Que dois-je Lui demander, quel genre d’influence j’en attends, qu’est-ce que je souhaite atteindre, etc. Dans l’ensemble j’imagine la façon d’être en conformité avec Celui qui me « pique ». Je dois rechercher Sa forme, Son image et Lui demander :

– «Je veux donner !”

– « Comment veux-tu devenir celui qui donne? Est-ce vraiment la personne qui donne ? A quoi ressemblera ton désir de donner ?  »

– «Ne voyez-vous pas? J’étudie, je travaille dans un groupe et à la diffusion, je fais toutes sortes d’actions, et suite à cela, je demande.  »

Si une personne ne réalise pas des actions visant à l’union, elle n’a aucune base pour sa demande. Ces actions constituent l’infrastructure qu’elle peut utiliser pour élever MAN, une prière. Je construis cette infrastructure entre moi et les amis, d’où s’élève MAN, «la prière d’un grand nombre». Je ne serai jamais capable moi seul de demander la connexion. Une prière pour la connexion ne peut être que collective, au moins entre deux personnes.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/12, Écrits du Baal HaSoulam