L’éducation intégrale dans tous les styles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a des gens qui sont habitués à recevoir une mission, qui y travaille à la maison, puis discutent de la tâche accomplie dans un groupe, et il y a aussi ceux qui sont incapables de faire quoi que ce soit à la maison, mais sont prêts à prendre n’importe quoi dans un groupe. Est-il possible de pratiquer ces deux approches dans la méthode d’éducation intégrale?

Réponse: Vous devez vous adapter aux personnes au lieu d’essayer de les briser, tel est le problème avec l’éducation d’aujourd’hui. Bien sûr, nous devons agir en conformité avec l’individualité d’une personne.

Vous ne serez pas en mesure de changer les gens, et cela n’est pas nécessaire. Nous avons besoin de présenter la méthode intégrale à chaque type de peuple  avec leur  propre touche, dans leur forme et leur  style.

Question: Si dans le groupe expérimental pour la préparation de futurs instructeurs une seule personne étudie à la maison et une autre ne fonctionne que dans un groupe, est-ce que cela sera suffisant?

Réponse: Non, absolument pas! Une personne ne sera pas en mesure d’étudier à la maison. Nous pouvons donner des missions plus théoriques et descriptives à un groupe de telles personnes, mais elles sont tenues de passer par des exercices pratiques avec l’ensemble du groupe.

Nous avons besoin de leur assigner des devoirs qui leur permettent de se préparer à des exercices pratiques. Et puis elles vont venir avec une compréhension de ce dont elles ont besoin. Elles seront en accord avec cela à l’avance, et il sera plus facile pour nous de travailler avec elles, même avec celles qui, au départ ne semblaient pas prêtes pour cela.

De KabTV, « Fondements de la société intégrale », 26/02/2012

L’amertume insupportable de l’esclavage

Dr. Michael LaitmanShamati, article 159: Cela signifie que si Israël sont sous la domination d’une certaine nation, cette nation a le contrôle et ils ne peuvent pas se retirer de leur domination. Ainsi, ils ont goûté une saveur suffisante dans ce travail et ne pouvaient pas être rachetés.

Alors qu’est-ce qu’a fait Créateur? « Le roi d’Egypte mourut », ce qui signifie qu’ils avaient perdu cette servitude. Ainsi, ils ne pouvaient plus travailler ….

Est-il bon que Pharaon soit mort? Après tout, il a rapprocher les enfants d’Israël de la sainteté en les forçant à répondre à deux discernements en leur sein. D’une part, ils ont eu des marmites pleine de viande, mais d’autre part, ils étaient esclaves.

Si nous ne pensons pas à la spiritualité, alors on oublie l’esclavage et on ne ressent pas que nous sommes esclaves. Vous travaillez pour votre ego et vous faire de bons profits. L’esclavage commence lorsque, malgré les marmites remplies de viande, vous ressentez que vous n’avez pas la spiritualité parce que vous n’avez pas atteint la connexion et l’amour, la possibilité de quitter l’égo.

L’esclavage ne se fait sentir que lorsque vous avez deux points de discernements: au niveau corporel tout est très bien, mais sur le plan spirituel, il n’y a rien et il n’y aura plus rien. Dans ce cas, cela est appelé « esclavage », la domination de la matière sur l’esprit. Le Créateur ne nous entend que lorsque nous nous connectons parmi nous et  que nous commençons à séparer la matérialité de la spiritualité, et de voir que nous devons rechercher le point spirituel dans la connexion entre nous.

C’est pourquoi nous sommes appelés «les enfants d’Israël» et «frères assis ensemble », ceux qui se sentent comme des esclaves en Egypte qui n’ont pas la puissance pour atteindre la connexion. Au début, tout semblait possible, tout était bon et merveilleux. Puis les ennuis ont commencé et nous le voyons dans divers groupes. Il s’agit de la deuxième étape de l’esclavage en Egypte, où les enfants d’Israël gémissent à cause  du travail acharné. Ils ne peuvent pas se connecter, mais au lieu de s’échapper, ils continuent à travailler sur la connexion.

Si malgré cela une personne ne quitte pas le groupe, mais continue de frapper sur ce seul point, en essayant de réaliser une connexion, alors finalement elle se désespère et pleure parce qu’elle ne peut pas y arriver. Si nous sommes connectés, nous recevons un récipient pour découvrir le Créateur, mais nous ne pouvons pas la créer par nous-mêmes parce qu’une personne ne peut réaliser des actions spirituelles par elle-même.

Puis nous gémissons sur ce travail, ce qui signifie que nous comprenons que nous avons besoin de l’aide de la force supérieure. C’est seulement Elle qui peut nous corriger et nous relier. Ce gémissement est déjà un salut, la grande révélation que «il n’y a rien hormis Lui», et que Lui seul peut nous relier. Nous avons atteint le désir de nous connecter à notre travail lorsque nous comprenons que c’est la seule chose dont nous avons besoin sans aucune condition alléchantes corporelles, peu importe ce qu’elles pourraient être.

De la 1 erepartie du cours quotidien de Kabbale du 08 /04/2012

Dans le rôle des connecteurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que les désirs des masses doivent être prioritaires et non pas nos propres aspirations spirituelles. Mais aujourd’hui, je suis inquiet pour mon avancement et c’est la raison pour laquelle je diffuse. Comment puis-je faire cette transition interne?

Réponse: Je dois comprendre que tout ce qui va m’arriver dépend des autres, dans la mesure où je les rapproche de la source. Pour ce faire, je dois les rapprocher de moi, et ainsi ils me donnent le manque correct afin de me tourner vers le Créateur. C’est pourquoi ils sont soudainement importants pour moi.

Ensuite, je découvre que ce sont mes parties et puis je vais découvrir qu’ils sont, en fait,  les parties de mon âme. Le besoin pour «Soi» disparaît totalement: laissez-le brûler, je veux seulement leur fournir, c’est le plus important. La conscience précédente de soi disparaît: ma partie supérieure appartient au Créateur, ma partie inférieure appartient aux êtres créés, et je suis au milieu, dans le tiers médian neutre de Tifferet qui existe uniquement dans le but de relier les deux moitiés. Nous ne devrions rien faire avec elle.

Question: Donc, il s’ensuit que lorsque nous nous connectons avec les masses afin d’absorber leurs désirs et de les servir, nous effectuons le travail  parmi nous et nous recevons la réponse quelque part d’En-Haut. C’est tout un système compliqué ….

Réponse: Le système est simple: En-Haut  est le plus et en-bas est le moins, et vous permettez l’entrée au milieu et vous ouvrez la voie.

On peut le représenter différemment, comme un ventilateur. Sur la gauche, il y a une pression positive (P +), sur la droite, il y a une pression négative (P-), et vous déterminez ce qui va sortir. D’une part, il y a la nation, d’autre part, il y a la Lumière, et au  milieu Bnei Baruch, (BB).

C’est exactement la façon dont la nature est construite. Ce système est normal et naturel. Regardons quoi en tirer en termes kabbalistiques. Au-dessus il y a Keter et Hokhma, au milieu, il y a Bina divisée en GE (Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Au fond, il y a ZON (Zeir Anpin et Noukva). Au sommet jusqu’au milieu de Bina il y a le système du Créateur, au fond, il y a les inférieurs, et parmi eux il y a Bnei Baruch. C’est tout pareil : au-dessus, il y a le plus, en-dessous, il y a le moins, vous êtes entre deux, et la vanne est entre vos mains.

C’est notre travail. Nous nous connectons au sein du groupe afin de correspondre à la Lumière, et au-dessous nous construisons le système de diffusion qui transmet le message de l’amour d’autrui et de l’unité. C’est ainsi que nous nous connectons  avec les gens afin d’apporter satisfaction au  Créateur.

De la  3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/04/2012,  Écrits du Rabash, Shamati article 159

Une journée dans une famille intégrale saine

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourriez-vous décrire une journée d’une famille intégrale saine ?

Réponse: Le réveil sonne, tout le monde se lève. Les enfants vont à l’école comme d’habitude. La mère reste à la maison, ou va avec papa étudier, travailler.

Les gens travaillent à temps partiel dans des domaines qui sont nécessaires, même si l’endroit où ils travaillent n’est pas important, cela n’a pas d’importance pour eux. Chacun travaille autant qu’il le peut là où la société décide que c’est le plus utile et nécessaire pour la société, de manière à fournir de la nourriture, des vêtements, un appartement standard, le chauffage, la santé, la retraite, les vacances, l’aide médicale, etc.

Le mari et la femme travaillent en tant que de besoin, mais indépendamment du fait qu’ils travaillent ou non, ils doivent étudier 5-6 heures par jour dans le groupe. Ceci est considéré comme du travail qui complète leur travail. Les gens étudient  la méthode de l’éducation et de la formation intégrales et le système où nous existons tous : le monde entier, le système universel de l’esprit, de la force supérieure. En apprenant, ils tentent de le découvrir de plus en plus et de le réaliser grâce à la connexion entre eux.

C’est le jour et la vie des gens parce qu’ils savent que, grâce à cela, ils obtiennent une meilleure connexion mutuelle entre eux, et en elle, ils découvrent une existence éternelle et parfaite et un énorme accomplissement illimité qui, pour eux remplace absolument tout.

Ils ressentent ce monde comme un moyen, comme un lieu de travail, jusqu’à ce qu’ils atteignent la réalisation complète du système de la nature. En cela, ils atteindront l’ensemble du système et ils iront bien avec lui en devenant égaux avec lui, égaux au Créateur, qui est appelé l’adhésion  au Créateur. Ils atteindront un état ​​où le sentiment de ce monde va disparaître, et au lieu de leurs corps biologiques, ils  ressentiront  des corps spirituels, ce qui signifie  les forces qui ont dessiné ce monde et eux-mêmes sur l’ego non corrigé.

Essentiellement, les gens ne vont faire que cela. Mais tant qu’ils sont encore dans les désirs égoïstes, ils ressentiront leur corps et auront besoin de prendre soin d’eux. Toutefois, il sera clair pour eux que c’est l’image qu’ils ont à «nourrir» maintenant avec une satisfaction égoïste comme la nourriture et autres nécessités du corps. 

 De KabTV, « Fondements de la société intégrale », 19/02/2012

S’adapter au groupe

Dr. Michael LaitmanEn ce qui concerne nos amis, nous considérons non leurs attributs personnels, mais plutôt quelque chose qui appartient à notre chemin spirituel. Je ne se soucie pas de leurs problèmes quotidiens. Nous balayons tout cela et oublions tout ce qui existe autour de nous. Nous ne sommes intéressés que par une seule chose – leur aspiration vers le haut ! C’est leur point dans le cœur et je ne traite qu’avec lui ! C’est mon point d’adaptation !

Les attributs dont ils disposent n’ont absolument aucune importance pour moi. Ils peuvent être impatients, bons, ou pas si bons : cela n’a pas d’importance ! Tous ces éléments sont nos attributs animal et terreuse. Ils restent tous au niveau de notre monde. La chose la plus importante pour moi est de m’unir à leur point dans le cœur. C’est ce à quoi ils aspirent, de même que moi.

L’harmonisation au groupe est une action très spéciale et très correcte.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 2

Les trois niveaux d’un groupe

Dr. Michael LaitmanNous sommes généralement sur ​​l’un des trois niveaux par rapport à nos amis :

1. Lorsque l’ami et le groupe sont plus grand que nous, en d’autres termes, lorsque nous considérons nos amis et le groupe comme étant plus élevés que nous, dans le but de ressentir leur grandeur ;
2. Quand les amis et le groupe sont en dessous de nous ;
3. 
Quand ils sont égaux à nous.

Lorsque je les regarde comme étant plus haut que moi, je me mets dans un état où je suis capable d’apprendre d’eux, de recevoir d’eux ce qu’ils ont, comme un petit apprend de ceux qui sont plus grands que lui. Ils sont capables de m’influencer. Je reçois leur énergie, leur force, et leur enthousiasme.
Si je les perçois comme étant plus petits que moi, alors je suis capable de leur donner comme un adulte donne à un petit.

Dans les deux cas, J’ai un certain type de communication avec eux ; soit, lorsque je reçois d’eux la grandeur de l’objectif, soit, lorsque je l’inculque en eux par l’introduction de mes capacités, en m’investissant dans la grandeur du but, la grandeur de l’unité. Et tout cela est en vue d’atteindre un état d’égalité avec eux. Alors nous serons vraiment des amis.

Lorsqu’ils sont au-dessus de moi, ils sont mes professeurs. Lorsqu’ils sont en-dessous de moi, ils sont mes étudiants. Et c’est seulement lorsque nous sommes égaux, que nous sommes amis. C’est la façon dont nous harmonisons nos pensées avec le groupe. Et je regarde toujours : où je peux ajouter, ce que je peux recevoir, et où je peux devenir complètement égal à eux.
La comparaison doit toujours être l’objectif. Et l’état d’être au-dessous ou au-dessus est l’état où je m’ajuste à eux.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12 , Leçon 2

Se dissoudre dans le groupe

Dr. Michael LaitmanToutes nos nombreuses années d’étude (nous avons des gens qui étudient déjà 10-15 ans) sont uniquement destinées à vous faire atteindre un état où vous commencez à travailler dans le groupe, alors que vous réalisez qu’il n’y a rien d’autre. Et tout ce que vous avez fait au cours de nombreuses années a été conçu uniquement pour finalement vous faire comprendre que la seule chose qui puisse vous changer et qui puisse vous révéler ce que vous voulez est juste en face de vous, bien qu’elle soit la toute dernière l’étape.

Habituellement, nous mettons beaucoup de temps pour y arriver, en nous convaincant et en essayant de nous faufiler en quelque sorte hors de lui, mettez-vous de côté. Nous étudions la Kabbale, nous faisons tout ce que nous devons faire pour la diffusion – absolument tout – juste pour éviter de travailler dans le groupe.

Et même, une fois que nous avons compris qu’il n’y a pas d’autre solution, encore, à la dernière minute, nous nous échappons en trouvant des raisons de ne pas participer à ce processus. Nous ne pouvons pas nous permettre de fermer les yeux, nous ne pouvons pas nous jeter dans le groupe, comme dans l’eau, et y disparaître complètement. Beaucoup plus de temps, des mois, voire des années passent encore avant qu’une personne pénètre enfin dans le groupe. Mais nous pouvons raccourcir ce temps avec notre effort commun, et nous allons essayer de le faire.

Le temps qu’une personne passe à étudier n’a pas d’importance, pas plus que sa connaissance, qu’elle soit intelligente ou non, forte ou faible, persistante, stable, ou paresseuse. Lorsque vous entrez dans le groupe et rejoignez sa force commune, nous «disparaissons» en elle, vous vous dissolvez dans les qualités communes de vos amis à tel point que vous faites l’acquisition de l’intégration de toutes leurs capacités, et elles deviennent toutes les vôtres.

Pas besoin de vous trouver des excuses, tel que je suis encore jeune, je ne suis pas encore prêt pour cela, peut-être plus tard, lors du prochain congrès. Maintenant ! Il ne doit y avoir aucune autre pensée ! Il n’y a rien d’autre à côté de cet endroit et de cette action que nous devons entreprendre.

Et l’action est très simple: essayez d’effectuer ce que l’on appelle la première restriction (Tsimtsoum Aleph), élevez-vous autant que possible au-dessus de notre égoïsme, sans prendre en considération ses convictions, ses raisons, ses pièges et ses bizarreries, il faut comprendre que cela montre l’absence de notre aspiration, de notre intention.

Lorsque mon intention et aspiration ne sont pas assez fortes, je ressentirai de la distraction. Et chacune de ces perturbations m’indique ce que je dois ajouter à mon intention pour la diriger sérieusement et la rendre assez forte en taille et en force. En d’autres termes, j’ai besoin de me diriger tout droit vers le but et d’avoir assez de force pour m’y diriger.

C’est pourquoi nous percevons les perturbations comme une donnée. Nous ne les rejetons jamais, nous ne nous fâchons pas contre nous-mêmes, au contraire, chaque fois qu’elles apparaissent, nous nous élevons au-dessus, et nous nous investissons davantage à devenir plus proche des autres.

La chose principale est d’avoir de la patience envers nos amis, comme nous sommes patients avec de petits enfants, notre petit favori. Il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet ; c’est aussi notre égoïsme, qui ne nous permet pas de nous connecter avec les autres et qui nous montre où nous devons nous rapprocher et nous positionner.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 2

Mentir, mais honnêtement

Dr. Michael LaitmanRabash, Shlavei HaSoulam (« Les marches de l’échelle »), « Qu’est-ce qu’une bénédiction et une malédiction dans le Travail »: Chaque jour, l’homme a besoin de recommencer à zéro et dire que, aujourd’hui, il sera récompensé pour voir « c’est Moi ton Dieu» et qu’il n’échappera pas à la bataille. Il ne faut pas dire « j’ai déjà prié à plusieurs reprises pour que Dieu me donne les récipients du don sans réserve et pour quitter le désir de recevoir pour moi-même, et je n’ai pas reçu de réponse à ma prière, alors quel est l’avantage de prier à nouveau? »

La vérité est que nous n’avons jamais demandé les récipients de don sans réserve parce que c’est impossible.

Oui, nous demandons ce qu’on appelle le « don sans réserve ». Nous demandons à être capable d’aimer l’autre, mais c’est ainsi que nous l’appelons ; ce ne sont pas des désirs de l’amour des autres ou du don sans réserve. Nous n’avons jamais vraiment prié pour le monde spirituel, ou l’état spirituel, ou des récipients spirituels. Dans notre désir actuel, dans notre esprit et notre sentiment actuels, nous ne sommes tout simplement pas capables de le demander, et nous ne savons même pas ce que c’est.

Par conséquent, il est dit: « j’ai travaillé et j’ai trouvé ». On a besoin de faire des efforts dans ce que les kabbalistes nous disent de faire, de suivre strictement les recommandations, et de comprendre clairement que nous n’avons pas la moindre chance de venir directement et indépendamment à la bonne prière : nous ne pouvons pas briser notre cœur et élever une demande de correction (MAN).

Dans un premier temps chacune de nos prières est basé sur la façon de recevoir, d’acquérir, et de profiter des amis,  du Créateur, de n’importe qui. C’est un fait et il n’y a pas de place pour y échapper. Mais au dessus de nous, il existe un système de brisure qui traduit nos actions, nos demandes brisées, en correction.

Sur le chemin de haut en bas, les désirs se brisent, et sur le chemin du retour, quand je m’élève de l’état brisé, ils sont corrigés dans ce système. Ils s’élèvent comme si je demandais ce qui est nécessaire, comme si je priais vraiment pour l’amour et le don sans réserve à l’autre et pour la connexion avec les amis et le Créateur que je suis prêt à accepter comme étant la bonté.

Ce système est le monde brisé de Nikoudim et le monde d’Atsilout qui a été créé plus tard, c’est l’adaptateur: d’un côté de ce système, il y a le faux monde, les mondes de BYA qui sont déconnectés du Créateur, et des états opposés au don sans réserve, dans lesquels nous existons. De l’autre côté, il y a le Créateur, la perfection.

Mon plaidoyer en faveur de l’amour est un mensonge, mais nous  tous nous arrangeons ce mensonge dans une forme correcte comme si nous voulions vraiment quelque chose d’autre que pour nous -mêmes. Si entre nous, nous nous réunissons dans la forme correcte, si nous organisons l’étude et toutes nos actions correctement, alors notre demande passe par ce système qui la corrige, et c’est ce qu’on appelle «j’ai travaillé et j’ai trouvé ».

Bien que nous ne connaissions pas le monde d’Atsilout, il fait son travail. Et c’est pourquoi nous devons faire exactement ce que nous disent les kabbalistes sans nous mentir à nous-mêmes ou en ayant honte. Il est vrai que nous ne demandons pas la spiritualité, mais nous crions comme un bébé et sa mère sait ce dont il a besoin. La mère n’a besoin que d’un cri minuscule de l’enfant pour connaître ses besoins.

C’est ce qui est requis de nous. « Faites tout ce qui est en votre pouvoir de faire», et cela apportera de bons résultats.

 Du congrès d’Arava du 25/02/2012,  Leçon  n°7

Des obstacles qui nous guident sur la voie

Dr. Michael LaitmanLes obstacles proviennent généralement de deux directions. Au  moment où je veux donner sans réserve, des questions familières surgissent immédiatement : dans quel but ai-je besoin de cela, quel est le but de ce travail et qui est le Créateur que je doive écouter? Toutefois, si j’opère pour moi, l’ego me permet de faire ce que je veux. Il me soutient toujours et me donne un sentiment de réussite.

Cela signifie que si vous suivez la voie de la vérité, vous ne rencontrerez pas de succès, mais seulement des obstacles, des barrières et des difficultés le long du chemin. Alors que si vous suivez la voie du mensonge, il n’y a pas de problèmes et vous réussirez dans tout ce que vous faites. Ainsi, il s’avère que les obstacles et les interruptions m’entoureront de tous côtés et me détourneront de toutes les directions: à la fois par le bien et par le mal – par la récompense ou la punition.

Tous ces obstacles sont essentiels car ils nous guident et nous aident à sortir de notre ego. En fait, ce ne sont pas réellement des perturbations, mais un moyen de corriger notre direction. A chaque pas que nous faisons, nous devons apprendre à viser  dans la bonne direction en fonction de notre désir de recevoir et de notre désir de donner sans réserve au Créateur, selon notre insignifiance et la grandeur du Créateur. Par conséquent, nous recevons toujours des signes et des signaux de ces deux sources, de notre ego et du Créateur. Grâce à ces signes, nous pouvons viser vers le but.

C’est pourquoi nous devrions voir toutes les situations désagréables, les difficultés, les confusions, le durcissement du cœur, et la colère comme des corrections, qui nous règlent sur ​​la voie de l’objectif,  vers le Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 09/04/2012, Écrits du Rabash

L’évolution et la Providence Divine

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment peut-on réconcilier l’évolution et la Providence Divine?

Réponse : Tout s’accorde dans l’univers. Tout est contrôlé, à l’exception du libre arbitre, afin d’accélérer nos progrès au fur et à mesure de notre prise de conscience des lois du Créateur et de notre volonté de les suivre en dépit de notre égoïsme. Nous fumes créés semblable au Créateur, et puis dans notre monde, nous nous retrouvons opposé à Lui.

Et, dans la mesure de notre aspiration volontaire à devenir semblable à Lui, c’est-à-dire, à parvenir à l’attribut du don et à l’amour, en dépit de notre égoïsme, nous révélons le monde supérieure – l’espace rempli par la force révélée du don et de l’amour, le Créateur. Mais tout cela se déroule selon les lois des quatre phases de développement de la Lumière directe.

Par conséquent, il y a quatre constantes fondamentales qui construisent notre monde. Leurs valeurs numériques sont basées sur le rapport entre la Lumière et le désir et elles déterminent la structure entière du monde : les atomes, les planètes, les étoiles, et la vie sur Terre. Tous les systèmes naturels sont le résultat de l’équilibre des quatre interactions :

la force de gravité tend à comprimer ;
la force électromagnétique génère une pression interne ;
la force libérée dans les processus nucléaires
la force des fortes et faibles interactions nucléaires.

La structure de n’importe quel système dépend de l’interaction de ces forces, c’est-à-dire, des valeurs numériques des constantes fondamentales ; une très faible variation en elles aurait rendu l’existence du monde impossible. Il est absolument impensable qu’une correspondance si incroyable puisse être le fruit du hasard.

Pour survivre, un être humain a besoins de conditions spéciales, et toute modification des valeurs numériques des constantes fondamentales exclurait l’existence de la vie.

Ainsi, au cours de son évolution spirituelle, une personne doit suivre les règles des relations de la lumière et du désir, et ainsi, ils atteindront leur union, et la personne ressentira la manifestation de la vie dans leur unité (similitude). Ainsi, dans les quatre phases (alphabétiques) de la distribution de la Lumière (le Nom du Créateur), la physique, l’évolution et la gouvernance supérieure s’accordent.