Les trois identités de l’éducateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous ainsi que toute l’humanité en apprendre davantage sur le réseau inséparable qui nous relie?

Réponse : Pour ce faire nous resserrons  la connexion avec les gens, avec le monde. Cette reconnaissance leur sera transmise à travers nous. Connaître le système général, c’est connaître la connexion entre toutes ses parties, et cette liaison est atteinte en se consacrant soi-même à la diffusion.

Nous devons comprendre les masses: leur nature, leur caractère, et leurs exigences et à partir de là adapter notre approche envers elles. En interne, nous devons agir comme des adultes qui jouent avec des enfants, avec l’intention claire et la connaissance de ce que nous voulons atteindre par ce jeu.

Question : Faut-il enseigner aux gens les lois du système intégral, en plus de l’importance de bonnes relations mutuelles avec les autres?

Réponse : C’est ce qu’on appelle l’éducation, et c’est en cela que l’éducateur diffère d’un enseignant. Un enseignant présente des faits, des formules, des graphiques, etc., il enseigne aux étudiants les résultats de la recherche. D’ un autre côté, un éducateur traite les élèves plus subtilement, de deux manières à la fois. Un éducateur a deux parties, deux identités, l’une qui descend au niveau de l’élève afin de se connecter avec lui, tandis que l’autre identité a une intention claire, sachant  vers quoi il veut amener l’étudiant. L’éducateur lui-même est la troisième identité, et personne ne connaît son niveau. Cela signifie que le rôle d’un éducateur est d’une part, de voir le niveau de l’élève, et d’autre part, de connaître le niveau auquel il peut élever l’étudiant pour relier les deux niveaux, pour enseigner à l’élève comment passer d’un niveau à un autre, et pour l’encourager à le faire.

Un éducateur a un rôle spécial et il a besoin d’une préparation particulière pour tenir un auditoire. Il devrait savoir ce qu’il faut donner et ce qu’il faut cacher, comment jouer et comment mettre des masques différents, comment parfois prétendre qu’il ne comprend pas et parfois sembler étrange, rusé, etc.,  ainsi l’étudiant pourra passer par différentsétats à votre égard, à celui de  la matière, du Créateur, et du monde. Un «étudiant» est quelqu’un qui est prêt à accepter mûrement toutes ces formes venant de l’éducateur, tout en sachant que tout cela est en sa faveur. D’autre part, un professeur enseigne tout simplement  aux élèves différentes lois.

A propos du réseau qui nous relie tous, bien sûr, nous en expliquons ses lois. Nous expliquons le monde dans lequel nous vivons, la crise de l’économie mondiale qui découle du fait que la nature est globale, et il y a donc une connexion mutuelle et de l’interdépendance entre toutes ses parties, et que l’homme est la raison de tout ce qui se passe parce qu’il n’est pas connecté à la nature, et que pour résoudre la crise  nous devons nous unir. Tout cela, bien sûr, fait partie de notre programme.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/04/2012, Écrits du Rabash

Comprendre le langage du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les perturbations arrivent pour nous aider dans notre progression vers l’objectif. Comment puis-je comprendre ce que la Force supérieure tente de me dire en envoyant cette perturbation spécifique ? Que veut-elle de moi en particulier en me l’envoyant ?

Réponse : Pour qu’au-dessus de cette perturbation, vous n’oubliez pas le Créateur et aspiriez à Lui.

Question : Existe-t-il une certaine recette spécifique, ou doit-on travailler séparément avec chaque perturbation ?

Réponse : Ne travaillez pas avec les perturbations ! Vous devez immédiatement vous élever au-dessus d’elles. Il n’est pas nécessaire de prêter attention à la perturbation elle-même ; la chose principale est de vous élever au-dessus d’elle.

Traiter la perturbation qui vient à vous comme un support, comme un tremplin qui vous fera rebondir vers le haut. Essayez de la voir ainsi et vous verrez qu’elle vous est arrivée volontairement. Elle nous semble n’être qu’une perturbation psychologique. En fait, elle n’est pas une perturbation, mais plutôt un moyen pour nous élever.

Question : Mais comment entendre ce qu’elle tente de me dire ? Qu’est-ce que je dois corriger, au-dessus de quoi dois-je m’élever ?

Réponse : Vous ne le savez pas maintenant. Mais si vous travaillez au-dessus des perturbations, vous verrez ce qui est en cours de correction en vous. Et à partir des nouvelles qualités déjà corrigées, vous commencerez à apprendre le langage du Créateur.


Du Congrès de Vilnius 24/03/12, Leçon 4

Atteindre le bas

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « un seul commandement” : L’essence du succès prophétique est d’étendre la Lumière supérieure à ceux qui se trouvent en-dessous. Celui qui l’amène au niveau le plus bas est celui qui réussit le mieux.

 

Ceci est très important parce que les corrections sont effectuées du plus facile au plus difficile. Les couches claires du récipient brisé ont déjà été corrigées dans les générations précédentes, tandis que dans notre génération, nous commençons à corriger la couche la plus basse, la plus épaisse, et la pire, à laquelle nous appartenons.

 

Le désir général est divisé en cinq niveaux (0-4) d’Aviout, ou « d’épaisseur, » la profondeur du désir. Sur le dessin, ils sont marqués sur l’axe du temps selon lequel nous effectuons notre correction, du plus facile au plus difficile, comme dit précédemment. Le principe de la « descente des générations» découle de celle-ci : Chaque génération est, en termes d’ego, pire que la précédente. En conséquence, nous avançons des Reshimot (réminiscences) les plus faciles aux plus difficiles.

 

Aujourd’hui, nous avons atteint le stade final de la génération du Machia’h (Messie) : la correction des dernières couches du désir de recevoir. Bien sûr, cela est difficile. Le monde est plongé dans l’ego, les gens sont incapables de faire preuve de considération mutuelle, ils se distancent les uns des autres : une personne d’une personne, un homme d’une femme, et les enfants de leurs parents. Les pays, les nations, tout est en train de s’effondrer, de se désintégrer.

Donc, il dit : «L’essence de la réussite prophétique est d’étendre la Lumière supérieure à ceux qui se trouvent en-dessous. Celui qui L’amène au niveau le plus bas est celui qui a le plus réussi. « Et nous devons donc « descendre » pour la masse, non seulement pour ceux qui mènent une bonne vie, mais aussi pour ceux qui ont les pires attributs et la plus grande résistance. Nous essayons d’atteindre tout le monde et de leur transmettre notre message, compte tenu, bien sûr, des circonstances propres à chaque endroit.

Notre succès dépend de cela. Il se mesure notamment par la façon dont on peut plonger en profondeur. Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans son «Introduction au Livre du Zohar, » Point 63: «Ainsi, dans notre génération, bien que l’essence des âmes est la pire, c’est pourquoi elles ne pouvaient pas être sélectionnées pour la Kedousha jusqu’à ce jour, elles sont celles qui complètent le Partsouf du monde et le Partsouf des âmes par rapport aux Kelim, et le travail n’est réalisé que par elles.  »

De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale 11/04/2012

Le rôle d’Israël dans le monde

Dr. Michael LaitmanLe rôle de notre groupe général et international est de donner au monde la méthode de correction. Ce groupe est en contact avec la Lumière qui ramène vers le bien – pour lui-même et pour le monde entier. Ce groupe est aujourd’hui appelé «Israël». Quelle en est la particularité ?

Commençons par le fait que la Lumière Environnante (Ohr Makif ou OM), c’est-à-dire la lumière qui corrige, est au degré supérieur, et est pour nous abstraite et cachée de nous. Mais elle peut briller sur nous dans la mesure où nous nous éveillons. Ainsi nous pouvons nous tourner vers la Lumière et elle peut répondre à notre demande.

Quand répond-elle à notre demande ? Lorsque la demande correspond à la Lumière, c’est-à-dire, si nous demandons en fonction de la façon dont elle est faite pour répondre .Nous sommes Galgalta ve Eynaim (GE), ou Israël. Et à côté de cela, nous devons nous connecter au AHP et en obtenir une réponse. Ensemble, GE et AHP forment dix Sefirot, soit un Partsouf spirituel, ou la créature commune.

Ainsi, nous pouvons comprendre ce qui nous arrive. Nous devons réveiller les nations du monde (1) afin qu’elles désirent changer (2). Pour ce faire, nous devons nous tourner vers la Lumière qui réforme (3) et nous devons obtenir son aide (4) de sorte que nous changions nous-mêmes et que nous servions le AHP.

Alors, que devons-nous faire en attendant ? Les Kabbalistes disent que dans l’intervalle, il n’y a rien que nous puissions faire. De même, la sagesse de la Kabbale fut dissimulée à travers l’histoire : Les gens la gardaient et la transmettaient dans le secret, parce que la masse ne ressentait pas de nécessité pour elle. Mais quand le monde entra dans une nouvelle ère, qui exige la révélation de la sagesse de la Kabbale, alors le peuple «corporel» d’Israël retourna sur sa terre, pour mener à bien sa mission et les kabbalistes commencèrent à parler de cette sagesse.


Tout existe pour le AHP, pour les nations du monde, l’ensemble qui comprend la quasi-totalité de l’humanité. En ce sens, chacun est égal aux yeux du Créateur. Et en effet, il est dit qu’à la fin de la correction toutes les personnes sur terre connaîtront le Créateur.
Pourtant, avant d’effectuer la première action et de nous tourner vers les nations, nous devons être prêts pour cela. Par conséquent, il nous est donné la chance de faire les premiers pas sans aucun lien avec elles, à leur insu, et ainsi nous nous développons au cours des premières années, ainsi nous nous préparons pour ce travail.

Mais à un certain moment nous ne pouvons plus progresser, si nous ne devenons pas le moyen pour la correction des nations, c’est-à-dire, si nous ne leur apportons pas la méthode de correction. Et ce faisant, nous ne corrigeons personne – c’est la Lumière supérieure qui corrige tout le monde, nous y compris.

Donc, nous devrions nous interroger sur notre rôle de manière plus affirmée. La réponse est que nous n’existons que pour apporter une correction au monde. Nous pouvons rester sur le niveau de Hafetz Hessed, sur le niveau de Bina, qui n’a aucun désir pour lui-même et qui est totalement axé sur les besoins de la partie inférieure. A cette fin, Bina est divisé en GE, qui tend vers le Créateur et en AHP qui tend vers la création, et la ligne séparant ces deux parties est notre libre-arbitre.

C’est le rôle de Bina. Toute notre diffusion, toute notre attitude envers les gens devraient être déterminées par ce schéma.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 09/04/2012, «Le rôle d’Israël et le monde »

La Lumière de l’amour qui nous appelle

Dr. Michael Laitman

Question: De mon point de vue les gens laissés sans emploi coulent  dans leurs problèmes et ce qui ne les incite pas à savoir d’où proviennent les problèmes.

Réponse: Notre ego ressent en lui -même la souffrance. La souffrance est en constante augmentation et prend des formes différentes. Pourquoi  poussent-elles une personne à poser des questions sur le sens de la vie ? C’est parce qu’elle se demande: «Pourquoi ai-je besoin de souffrir ? » En fait, ces besoins peuvent l’amener au point de se suicider.

Que fait la sagesse de la Kabbale? Elle dit à une personne: Vous devez remplacer cette souffrance par une autre  souffrance, la soi-disant «souffrance de l’amour ».

En effet, quand vous aimez quelqu’un, que vous aspirez à  lui, mais vous n’êtes pas encore toujours connecté à lui, ou si vous êtes rejetés, si vous vous détournez un peu, ou bien si la distance vous sépare et que pour l’instant vous ne pouvez pas le voir, alors apparaît une grosse envie de se rapprocher, de se connecter, et de s’embrasser, mais c’est impossible.

Tout cela est aussi de la souffrance! Mais cela est doux pour nous; nous ne voulons pas nous en débarrasser.

Personnellement, je ne peux pas imaginer souffrir encore comme cela, mais je me souviens de quand j’étais jeune, et que ces souffrances étaient douces. Donc d’une part, vous aimez, vous avez de la nostalgie, et vous prévoyez que bientôt vous allez embrasser votre bien-aimé, mais dans le même temps, vous souffrez, car cela n’est toujours pas arrivé, et c’est une souffrance agréable.

Il y a la souffrance qui vient de l’ego, et est appelée «l’ombre de la Sitra Akhra », ce qui signifie une ombre mauvaise, l’obscurité, qui cache tout le bien dans le monde. Et il y a la souffrance qui vous pousse en avant, et, au contraire, vous êtes excité, vous vivez dans l’espoir que cela se produira bientôt: en face de vous il y a la Lumière, la Lumière de l’amour, la lumière de la réunion imminente. Lumière et les ténèbres, c’est toute la différence.

Nous devons rapidement aider le monde à remplacer leur souffrance, les grandes difficultés, et les problèmes qui vont s’intensifier de plus en plus avec un désir de connexion, d’amour, de Lumière. Puis, nous sentirons que les souffrances ne disparaissent pas. C’est parce que si vous rencontrez votre bien aimé, et que tout l’attrait que vous avez ressenti au moment de la séparation disparaît, alors rien ne vous sera laissé, sauf la déception: vous l’avez rencontré, et après quelques minutes, vous n’avez pas besoin d’autre chose, et vous pouvez le quitter.

Par conséquent, il est nécessaire que cette souffrance, ce qui signifie cette attraction, cet appétit, cette faim, reste vraiment, et dans le même temps, vous serez en mesure d’en profiter. Habituellement, lorsque vous avez très faim et vous commencez à manger, l’appétit disparaît et vous ne profitez pas de la nourriture. Et que se passerait-il si le plaisir ne disparaissait pas ?

Cela veut dire que nous devons garder nos souffrances et seulement les transformer. Par conséquent, en aucun cas doit-on demander au Créateur quelque chose, sauf la correction. Nous ne devons pas lui demander d’enlever notre souffrance, mais seulement la modifier de sorte que nous allons sentir  à la place la souffrance de l’amour, l’empressement à aller de l’avant. Ensuite, nous allons vivre dans l’excitation.

Du congrès de Vilnius du 24/03/2012, cours n°4.

Le point immature dans le cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: La plupart d’entre nous ont des parents et des amis qui nous sont chers, et qui n’ont pas encore manifesté un intérêt pour la spiritualité. Nous nous soucions de leur sort et nous avons l’intention de les débarrasser de la souffrance; cela vaut-il  la peine de réveiller leurs points dans le cœur ?

Réponse: C’est vrai, chacun de nous a de nombreux parents et amis à qui nous aimerions expliquer ce par quoi nous sommes préoccupés. Peut-être que cela les aiderait aussi. Au moins, il pourrait égayer leurs vies en s’intéressant et penser différemment au sujet de leurs ennuis et problèmes. Cependant, nous savons tous que c’est une tâche très difficile, en règle générale, pour expliquer de telles choses à ces gens qui ne les comprennent pas. Pourquoi est-ce le cas?

Notre méthodologie s’applique uniquement à ceux qui ont éveillé l’aspiration vers le but de la création, ceux avec le soi-disant «point dans le cœur ». Tout le monde l’a .Les kabbalistes modernes d’aujourd’hui viennent du premier kabbaliste : Adam. Avant la naissance d’Adam, pendant des milliers d’années, de nombreuses générations possédait un point latent dans le cœur. Adam a été le premier homme dans ce monde dont le point dans le cœur a été réveillé. Cela commence à partir de là. Avant, chaque génération a eu très peu de gens dont les points dans le cœur n’étaient en sommeil.

Quand l’âme d’une personne (le désir intérieur)vient à échéance (mûrit), elle commence à explorer: «Pourquoi ai-je besoin de cette vie? Pour quoi faire? Peut-être que je devrais en finir avec tout cela? Ou bien trouver enfin ce qui rend la vie digne d’être vécue? »

Ces questions se posent dans le monde, mais à des degrés différents. Chaque personne (en particulier dans l’enfance) se demande : «Pourquoi les gens vivent ?» Plus tard dans la vie, la routine quotidienne supprime cette quête et les gens l’oublient.

Aujourd’hui, nous voyons que, en raison des crises et de différents problèmes, la question de la signification de la vie se propage à des millions de personnes à travers le monde. Cependant, les gens continuent de restreindre leur recherche en interrogeant: « Comment puis-je me débarrasser de la souffrance ? » Comment puis-je sortir de la douleur, et non pas comment puis-je aller de l’avant.

Néanmoins, à ce moment, nous voyons des millions de personnes qui ont un point dans le cœur. Regardez combien il y a d’autres étudiants dans le monde et combien de personnes que nous ne connaissons même pas, mais qui étudient avec nous. Ils n’ont pas une volonté manifeste de nous contacter pour le moment, c’est pourquoi notre tâche est de les traiter avec beaucoup de délicatesse, de ne jamais les pousser trop, et de trouver des matériaux de lecture appropriés pour eux.

Je pense que la diffusion de notre méthodologie, accompagnée des documents que nous créons pour les 99% de la population mondiale va progressivement amener les gens à venir, et aidera beaucoup d’entre eux (des millions!) à révéler leurs points dans le cœur. D’autres se contenteront de suivre, ils vont progresser, principalement parce qu’ils ont envie d’échapper à la douleur en quelque sorte.

Je suis sûr que vous devriez chercher des matériaux intéressants et les donner à vos amis. Si vous voyez que les mots ne fonctionnent pas, alors ne parlez pas. Les documents imprimés sont plus convaincants. Essayez-les. Soyez patient! Personnellement, je ne sais pas comment faire face à ces gens qui ne cherchent pas de réponses à ces questions. Pourquoi avons-nous besoin de les forcer? Vous devez dire aux gens quelque chose qu’ils sont prêts à entendre.

Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n° 1

Notre nouvelle maison

Dr. Michael LaitmanChers amis

Je m’adresse à vous, mes élèves, mes amis, et à tous ceux qui seraient en mesure de nous aider, personnellement et au nom de la direction de Bnei Baruch.

Nous existons depuis 20 ans. Pendant ce temps, nous avons fait beaucoup: nous avons développé un site web, qui est reconnu aujourd’hui comme l’un des plus grands du monde; nous menons quotidiennement des cours, qui sont traduits dans des dizaines de langues, nous avons ouvert une chaîne de télévision qui diffuse 24 heures sur 24, des milliers de personnes ont suivi des cours dans nos centres d’apprentissage, nous créons, publions et distribuons des livres, des brochures et des journaux; nous produisons des films, et nous tenons des congrès partout dans le monde. Nous nous efforçons de diffuser de façon désintéressée la connaissance supérieure de l’unité du monde.

Au cours de ces 20 ans, nous nous sommes développés à partir d’un groupe de 10 personnes jusqu’à de nombreux groupes et des centres à travers le monde. Nous avons déménagé d’une petite maison à un bâtiment de deux étages en dehors de Tel Aviv, dont nous avons été locataires depuis 10 ans. Il abrite notre bureau pour la création et la diffusion de l’information kabbalistique, notre studio de télévision et un centre où nous créons, produisons, diffusons et traduisons en plusieurs langues un nombre sans cesse croissant de programmes et les trois heures de cours quotidien de Kabbale.

Nous avons atteint le point de dépassement de l’installation actuelle, en fait, nous sommes forcés de quitter ce bâtiment. Sous la pression des organismes gouvernementaux responsables de la sécurité incendie, de l’électricité, et de la santé, nous ne devons plus rester ici.

En calculant le coût de la relocalisation, l’installation des communications, et de l’’installation dans un nouvel endroit, nous avons constaté que le montant de la dépense uniquement pour cela serait d’environ 1 million de dollars, et le bail d’un nouveau bâtiment pour les 10 prochaines années coûtera plus $ 3,5 millions.

Ainsi a émergé l’idée, par rationalité économique, d’acquérir un endroit permanent. De cette façon nous tous nous aurions  notre centre mondial: ceux qui travaillent ici, ceux qui viennent ici pour étudier, et ceux qui viennent ici pour un stage. Un nouveau bâtiment comprendra des logements pour tous ceux qui veulent rester avec nous. Tout le monde sera en mesure de dire: «J’ai une maison »

Nous n’avons pas honte de cet appel parce que nous sommes vraiment en train de parler d’une maison pour tout le monde. Nous commençons à récolter des fonds pour l’achat de notre nouvelle maison. Tout le monde peut donner autant qu’il ou elle en est capable.

Mais sous la menace d’expulsion, nous avons besoin de recueillir au moins la moitié du montant dans un court laps de temps. Sous la pression des autorités locales, nous devons nous transférer dans un nouvel endroit  avant fin 2012.

Fêtons l’ouverture de notre nouveau centre qui sera en effet le centre de diffusion des connaissances sur l’Unicité du monde.

Je lance un appel à tous ceux qui comprennent la nécessité pour la diffusion de la Kabbale et de la garantie mutuelle, l’Arvout, dans le monde, pour nous aider  à  trouver notre maison à tous.

Je remercie chacun d’entre vous de prendre part: cela va nous unir !

Michaël Laitman.

Les conditions pour recevoir la connaissance supérieure

Dr. Michael LaitmanSavoir ce qui est écrit dans les livres de Kabbale signifie se connecter avec ce qui y est dit, comme il est écrit, « Et Adam connut Eve. » Nous acquérir des connaissances en nous élevant et en nous connectant aux degrés supérieurs. Cela n’est possible que grâce à la connexion entre nous, qui nous permet d’imaginer l’endroit où nous recevons le remplissage spirituel, la connaissance.

Par conséquent, même si nous aspirons à savoir ce qui est écrit, nous ne devons pas nous détacher de l’endroit, des conditions, à travers lesquels nous pouvons recevoir la connaissance supérieure. L’endroit où nous nous connectons est l’endroit où se produira la révélation. Sinon, vous souhaitez recevoir la connaissance supérieure du monde spirituel dans votre esprit animal et corporel, ce qui est impossible.

La spiritualité ne fonctionne que dans la connexion et est basée sur l’intensité de la connexion. Ainsi, tout se rassemble en un seul point et revient à l’étincelle à partir de laquelle toute la création a commencé. Si nous ne visons pas dans la bonne direction, nous ne comprendrons jamais ce qui est écrit dans les livres de Kabbale. Nous viendrons avec des interprétations sans fin, mais nous ne nous rapprocherons pas de la vérité ainsi.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 08/04/2012, Le Zohar

Ne fuyez pas la société

Don't Run Away From SocietyLe Zohar, Chapitre « Beshalach (Lorsque Pharaon laissa partir le peuple), « Point 11 : Et elle dit, « je demeure au sein de mon peuple. » Qu’est-ce que cela signifie ? Lorsque le jugement est suspendu au-dessus du monde, une personne ne devrait pas se séparer du public, elle ne devrait pas être distinguée du ciel, et elle ne devrait pas être connue séparément.

Parce que quand le jugement est suspendu au-dessus du monde, la personne qui est connue et comptée séparément, même si elle est juste, est attrapée en premier. Ainsi une personne ne devrait jamais se détacher de la population. Parce que la miséricorde du Créateur se trouve toujours du côté de toutes les personnes réunies. Et à cause de cela, elle dit, « je demeure au sein de mon peuple et je ne veux pas me séparer de lui, comme je l’ai fait jusqu’à ce jour. »

Cela concerne à la fois la perception extérieure, la perception matérielle et l’intérieure, la spirituelle. Commençons par cette dernière.

Une âme unifiée fut divisée en plusieurs parties. « Dans mon peuple » signifie dans la communauté qui fut créé à partir de la combinaison des parties séparées, qui se corrigent en se connectant l’une avec l’autre. Elles surmontent leur ego individuel, qui les repousse les unes des autres et forment «le peuple du Créateur. » Après tout, ces parties partagent l’intention de donner et en cela, elles ressemblent au Créateur. C’est pourquoi elles sont appelées «Mon peuple. » Cela se rapporte à un ensemble de récipients individuels, brisés qui se rassemblent avec l’intention de donner, que le Créateur a aussi.

Ces pièces se connectent avec l’intention mutuelle de donner en vue de devenir le support, le récipient pour la révélation du Créateur, en tant qu’attribut général du désir de donner. Et bien sûr, le phénomène appelé «Créateur» (Bo-Ré), ce qui signifie «viens et vois», est révélé dans cette assemblée. Telle est la formule pour la révélation du Créateur dans les récipients corrigés : « J’habite au sein de mon peuple. »

Sur le plan matériel, cela signifie que la grande masse des gens sont sous la Providence générale, qui les met en mouvement.

Plus tard, Le Zohar parle au sujet du jugement qui «dépend du monde. » « Le monde » signifie la dissimulation, une connexion égoïste, dans lequel l’ego collectif général est révélé. Et «une personne ne doit pas se retirer de la convention collective. » On peut se demander pourquoi ? Si l’attribut de l’ego, «jugement», se révèle parmi les gens, alors pourquoi ne devrais-je pas y échapper ?

Le problème est qu’en regardant à travers le prisme spirituel, je vois une image totalement différente. Je vois tous mes désirs, qui me dépeignent un « monde extérieur » imaginaire. Si je découvre en eux l’attribut du jugement, je dois les corriger par l’attribut du don et conduire cette règle vers l’attribut du désir de donner. Telle est la mission d’Israël : Au lieu de fuir la communauté, je devrais tenter de la corriger en étant en son sein.

Le Zohar continue, « quand le jugement est suspendu au-dessus du monde, les personnes qui sont connues et comptées séparément, même si elles sont justes, sont prises en premier. » Pourquoi ? Parce que si un certain attribut d’une personne vise à l’attribut du donil est « pris en premier» et commence à fonctionner dans le but de recevoir, comme la source de la Lumière se trouve précisément en lui.

C’est la même chose dans notre monde, comme le dit le Baal HaSoulam la fin de son « Introduction au Livre du Zohar» ; «le jugement» frappe le meilleur de nous. C’est pourquoi les gens qui atteignent les hauteurs de la réalisation vivent dans la détresse.

« La miséricorde du Créateur se trouve toujours parmi tous les gens réunis », car c’est là que la correction est effectuée. Donc, si nous voulons être corrigé et progresser, nous ne devons pas nous détacher du peuple. Nous devons faire tout notre possible pour en faire partie, le sentir autant que nous pouvons bien que ce ne soit pas agréable, et nous devons nous soucier des personnes, en leur apportant la connaissance, la sensation, et tout ce que nous pouvons afin de nous assurer qu’elles avancent. Elles sont le vrai but du Créateur et Celui-ci ne se révèle que dans notre connexion aux autres/gens, comme une étincelle dans le désir de recevoir.

Par conséquent, il dit, « je demeure dans mon peuple et je ne veux pas être séparé de lui, comme je l’étais jusqu’à aujourd’hui. »

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 11/04/2012, «Le rôle d’Israël et le monde »

Une échelle noire et blanche pour s’élever

Dr. Michael Laitman« Et voici l’échelle debout sur le sol, sa tête tendue vers le ciel, et ici sont les anges du Seigneur qui montent et descendent » (Rêve de Jacob, chapitre « VaYetze« ).
Rabash: « les Anges » qui montent et descendent l’échelle sont des gens qui disent avoir été envoyés dans ce monde pour effectuer des corrections, et c’est pourquoi ils sont appelés anges. S’ils voient qu’ils sont dans un état de descente, d’obscurité, ils doivent «descendre». Mais d’abord ils doivent d’abord monter, sinon il leur est impossible de sentir qu’ils sont dans un état de descente …. Alors aussi longtemps que vous aspirez à faire le bien, vous verrez le mal qui est en vous.
 

Cela se réfère principalement au travail dans le groupe. Plus une personne tente d’y faire le bien, plus vite elle découvre qu’elle n’est pas capable et qu’elle n’a aucune chance d’avancer. Pour découvrir la vraie obscurité, nous devons d’abord nous élever. C’est exactement comme on dit ici : «L’avantage de la Lumière sur l’obscurité. »

D’abord, vous devez vous élever, pour recevoir de nouveaux attributs et discernements, et pour être plus proches du désir de donner, afin de voir plus tard ce qui se passe en vous. Ensuite, vous verrez toujours une plus grande obscurité en vous.

Bien sûr, l’obscurité n’a pas été créé dans le moment, vous ne l’aviez tout simplement pas remarquée auparavant. En vous élevant au-dessus de l’obscurité et en étant capable de comparer des attributs et des valeurs différentes, vous pouvez maintenant vous rendre compte que vous étiez dans l’obscurité, dans vos désirs égoïstes.

C’est pourquoi nous devons seulement aspirer au bien et le mal se révélera par elle-même. Certaines personnes cherchent le mal, creusent en lui et s’y noient. Cependant, le vrai mal ne se révèle qu’en nous élevant et en ressentant de la joie, en comprenant comme il est bien que le mal nous fût révélé. Même lorsqu’une personne révèle le mal, elle est heureuse. C’est un signe que le mal est utile, qu’il se révèle le long du chemin, et que l’ascension est constante.

Mais si une personne tombe et désespère, si elle se torture elle-même, c’est signe qu’elle n’est pas encore sur la bonne voie. Une personne doit aussi progresser par la voie de gauche, et pas seulement par la voie de droite, en avançant sur ses deux jambes. Mais elle ne doit pas sombrer dans la ligne de gauche, dans une descente.

Si une personne reçoit le soutien de l’environnement et des livres, si elle écoute le professeur, apprend, et comprend qu’elle ne doit penser qu’à la progression positive qui l’attend, et non pas à quelque chose de mal – qu’elle ne doit penser qu’à la grandeur de la Créateur, alors, elle gagnera du temps et progressera continuellement.

Sur le chemin de l’ascension, il y a des moments sombres et clairs. Et précisément là où tout semblait totalement brillant, le personne découvre alors l’obscurité, et de plus en plus à chaque fois. Cela signifie qu’elle découvre la voie de gauche en s’élevant.

De la préparation au cours quotidien de la Kabbale, 11/04/2012