Ce sera soit l’intégration, soit la défaite

Dr. Michael LaitmanOpinion (Marc-Olivier Padis, rédacteur en chef de la revue Esprit) : «Les difficultés de l’Europe réside dans le fait que maintenant elle doit s’unir encore plus, mais cela est presque impossible en raison de la méfiance de la population. Aujourd’hui, soit l’intégration sera plus profonde, soit nous sommes menacés par une totale défaite.  »

 

Mon commentaire : tout est correct, sauf qu’il n’y a aucun moyen d’intégration dans notre monde, parce que pour ce faire nous avons besoin de remplacer l’égoïsme par l’attribut du don, la haine par l’amour, et cela n’est possible que grâce à la méthode de l’éducation intégrale.

Passer d’une demande capricieuse à une demande valide

Dr. Michael LaitmanIl n’existe rien d’autre que les relations entre nous, les relations de réception et de don. Le résultat de ces relations devrait être de faire plaisir au Créateur. Les Partsoufim supérieurs coopèrent : Aba et Ima, et ZON effectuent différentes actions sans fin, les Reshimot (réminiscences) changent, mais l’essentiel est l’intention de la personne qui dirige tout ce système.

 

Avant que l’intention ne dirige tout le système, tout y est mort, inanimé. Alors une personne vient et la première chose qu’elle fait est d’éliminer les épines sèches du vignoble, ce qui signifie qu’elle coupe et sépare le «cœur de pierre » qui ne peut pas être corrigé. Puis elle commence à travailler avec tout le reste. Avant cela, l’ensemble du système est au repos et la personne le fait fonctionner par son effort : elle « appuie sur l’accélérateur, » elle veut que le système fonctionne avec l’intention de donner.

 

Une table est dressée en face de moi et je dois prendre progressivement tout ce qu’il s’y trouve et profiter des rafraîchissements, afin de donner satisfaction à mon hôte. Donc, je vérifie mes récipients et m’aperçois qu’ils sont des désirs de recevoir. Je ne dois pas recevoir même un gramme de plaisir. D’abord, je dois me restreindre. Si l’hôte est important pour moi, je n’aurai pas de plaisir moi-même, mais je n’aurais de plaisir que pour son bien.

 

Mais comment puis-je lui donner, où puis-je trouver le pouvoir de le faire ? Je commence à chercher des méthodes différentes et des conseils, et finit par atteindre la demande. Afin de recevoir un tel pouvoir, le Créateur doit m’être révélé comme Celui qui donne, et ensuite, Il me révélera sa grandeur et Son importance. Mais quand la force du don atteint une personne, elle ne la domine pas, mais selon la demande d’une personne, elle ne dirige que ses désirs de recevoir.

 

Je suis entièrement fait de ce désir de recevoir, alors comment ma demande pour que le désir de donner me régisse peut-elle être réelle ? Je peux toujours crier, mais mes larmes seront alors vides, parce que je ne sais pas quoi demander. C’est comme un bébé qui pleure à haute voix, mais personne ne lui donne ce qu’il veut. Nous sommes en colère parce que nous ne recevons pas la révélation spirituelle, tout comme ce bébé.

Je dois savoir exactement que demander. Si je sais que demander, comment demander, et pour quelle raison, alors ma demande sera efficace. Comment puis-je demander l’attribut de don ? Je dois d’abord acquérir son importance. Cela signifie que je demande le Créateur et Sa révélation. Je ne demande pas à jouir de lui, mais seulement à atteindre la grandeur du don : «Permettez-moi de vous respecter ! » Telle est la demande finale. Ce n’est pas de me sentir bien et de recevoir du plaisir. Je veux seulement Le respecter sans me prendre en compte. Nous pouvons recevoir et demander ce désir de l’environnement.

 

Cette demande ne devrait pas être exprimée en mots, dans un discours enflammé, ou un télégramme composé avec soin. Elle se révèle dans le cœur, elle brise les parois du cœur et se déverse. Je ne demande pas pour profiter de la sensation que je donne, que je suis grand et égal au Créateur. Je veux acquérir l’attribut de don lui-même et je vérifie mon intention d’améliorer mon attitude envers les amis.

Alors, je comprendrai ce que les kabbalistes écrivent et je serai délibérément inclus dans ce qui se passe dans Malkhout de Atsilout. Toutes ces choses surviennent en moi de manière claire et précise, selon le processus que les kabbalistes décrivent et le révèlent en petites portions l’une après l’autre. Nous sommes très proches de cela.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 28/03/12, L’étude des dix Sefirot

Le PNB local par habitant ne reflète pas le niveau de vie

Dr. Michael LaitmanAux  nouvelles (Tiré de  mignews.com ): « Selon le rapport publié par la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU ), le rapport entre l’emploi et la taille de la population mondiale est inégal et ne dépend pas directement du Produit National Brut d’un pays (PNB).

« En Turquie, le PNB par habitant est très élevé, tandis que seulement 29% de la population travaille. Le PNB par habitant le plus élevé suivant est le Kazakhstan, avec 77%.

« Au Kirghizistan et en Moldavie, les taux de PNB par habitant sont plus faibles, mais les taux d’emploi sont de 59% et 39% en conséquence.

« Dans les pays développés, le rapport entre l’emploi et la taille de la population est d’environ 50 à 60%, ce qui souligne la prospérité et la stabilisation de la situation économique des gens.»

Mon commentaire: Comme nous le savons tous, les chiffres de l’économie ne reflètent pas du tout  la situation de la population et aident seulement  les riches à s’enrichir au détriment des pauvres en présentant des statistiques qui sont commodes pour eux. L’économie n’est pas une science, mais un résultat de calculs qui sont bénéfiques pour ceux qui les manipulent.

Cependant, il semble que leur période de dictature est finie, et l’économie de l’équilibre entre la société et la nature va la remplacer, que cela nous plaise ou non. Seule la formule de l’équilibre dictera et déterminera  nos relations sociales et économiques.

Le capitalisme est hors de contrôle

Dr. Michael LaitmanAvis (Steen Jakobsen , économiste en chef de la Banque Saxo):«J’ai voyagé dans 16 pays différents au cours de l’année écoulée. Ils sont tous très différents, avec des systèmes, des points de départ et des cultures différents, mais ils partagent tous le même fardeau de l’inégalité. J’ai réalisé que la vraie perdante depuis que la crise financière a commencé en 2008 a été la classe moyenne.

« Les grands pontes vont vous faire savoir que nous  sommes témoins d’un capitalisme et d’un libre marché qui perdent tout contrôle de soi. Où ça ? Ce n’est pas un marché unique de travail selon les règles capitalistes.

« La principale réponse politique à cette période de crise reste parmi celles pour gagner du temps. Cette solution ne va pas durer cependant ; Cela ne fera que rendre les inégalités sociales  plus graves. La source de revenu et de l’égalité de richesse est un droit égal au capital et au travail. Actuellement, les seules parties ayant libre accès au capital sont des banques surchargés et les gouvernements.

«Ironiquement, les experts ont baptisé la crise actuelle : la perte de contrôle du capitalisme. Je dirais que nous assistons à la perte de contrôle des gouvernements et des politiciens.

« Nous devons investir dans l’éducation, la sécurité des marchés libres, la concurrence et à long terme des accords tripartites sur l’éducation, le salaire et les heures de travail. Telle est la voie vers plus d’égalité. »

Mon commentaire: La solution est fausse-elle est basée sur le modèle du capitalisme égoïste qui ne fonctionne plus. Nous avons besoin d’investir dans ce qui suit:

1.    Atteindre un  seul niveau raisonnable de bien-être pour tous les gens,

2.    Introduire l’enseignement  intégral obligatoire et l’éducation.

Ces deux mesures permettront d’éliminer la crise, car elles vont supprimer les contradictions entre l’homme, qui dévore la nature, et le monde autour de lui, elles vont nous changer, et nous comprendrons comment créer une nouvelle économie du bien-être et de l’équilibre.

Séparez votre «moi» du corps mortel

Dr. Michael LaitmanQu’est-ce qui arrive à notre partie informative, quand le corps meurt? Elle peut être transférée vers un autre support Elle peut exister séparément, non seulement comme une partie d’une substance biologique, mais sous une forme quelconque. C’est une information! Les informations peuvent être transférées à partir d’un support électronique dans un fichier imprimé, visuel ou audio. L’Information en elle-même n’a pas de support, c’est ce qui est nécessaire pour sa perception.

Ainsi, dans ce cas, si nous voulons obtenir une meilleure information, notre support doit être la propriété du don sans réserve, et non la propriété de la réception. La propriété égoïste de la réception nous contraint. Nous ne pouvons absorber que quelque chose qui pénètre nos sens, et seulement dans un champs spécifique: visuel, sensoriel, auditif, et ainsi de suite, qui dépend de nos sens, leur sensibilité et leur résolution.

Dans notre monde, nous créons des dispositifs auxiliaires afin d’augmenter notre capacité à voir plus loin et plus profondément. Mais cela ne nous aide pas vraiment quand nous augmentons les cinq mêmes sens. En réalité, il existe une énorme quantité d’informations autour de nous, que nous sommes incapables de percevoir et nous ne savons même pas ce que c’est.

Dans le but d’acquérir cette capacité, nous essayons de sortir de nous-mêmes pour ne pas être limité par notre corps. Cela nous donne une occasion d’atteindre un état dans lequel nous nous sentons en dehors du corps tout en continuant à vivre dans ce monde, ce qui signifie tout percevoir à travers notre corps physique, notre organisme animal. C’est comme si nous ne vivons plus en lui, ce qui est assimilé à un état où une personne meurt.

Fondamentalement, lorsque le corps (notre égoïsme bestial) meurt, nous sentons quelque chose de différent. Nous n’avons pas à mourir, mais nous pouvons neutraliser notre égoïsme et commencer à ressentir quelque chose de différent, un niveau plus élevé, en nous recentrant nous-mêmes à partir de nos désirs égoïstes vers une perception intégrale de la nature. Les gens qui sont passés par ces états les décrivent et donnent une méthodologie spécifique de la façon de le faire.

Des millions de personnes, qui entent les contraintes de notre perception de ce monde et la nécessité de comprendre le sens de notre existence, tendent vers cet état. Par ailleurs, ce ne sont pas seulement des besoins cognitifs philosophiques ou purement scientifiques. Ils le ressentent de l’intérieur, à partir d’un sentiment d’une grande dépression, d’être fatigué de la vie, parce qu’en tant que résultat de nombreux cycles de vie, ils arrivent aux questions: «Pourquoi existons-nous? Chaque jour, nous nous efforçons seulement de survivre?! Est-ce le but de toute la création!  »

Puis nous nous considérons comme les plus petites créatures défectueuses qui se soucient seulement de garder leur animal dans le confort. Est-ce que c’est juste ça? Tant que le corps existe, je ne pense qu’à cela. Si je commence à me séparer, mon «je» de ce corps, alors vraiment, quel est ce « je » occupé avec toute sa vie? Seulement prenant soin de la bête.

Aujourd’hui, une séparation progressive de notre « Moi » du corps bestiale se déroule. Une personne (ce «moi») commence à ressentir qu’il ne veut pas obéir à son corps et être son esclave. Ainsi les gens sont déprimés, ils sont à la recherche de quelque chose, ils prennent de la drogue, ne savent pas quoi faire de leur vie, ou se suicident.

En conséquence, nous entrons dans une crise extrêmement grave. Nous ne voulons pas créer une famille et avoir des enfants. Nous ne voyons pas de sens à cela. En fin de compte, si je dois vivre afin de garder cet animal dans le confort, pourquoi ai-je besoin d’autre chose, je ne vais penser qu’à ça! Alors une personne commence même à régresser.

Du congrès de Vilnius 24/03/12  Leçon 3

Information sur le plus sacré

Dr. Michael LaitmanQuestion : Une personne normale vivant dans le monde d’aujourd’hui n’est concernée que par des questions matérielles. Qu’est-ce qui pourrait la pousser à rejoindre les cours intégrales d’Education, alors qu’elle trouve difficile d’étudier ? Après tout, elle doit acquérir beaucoup de connaissances différentes. Que pouvons-nous faire pour intéresser une personne ?

Réponse : Je ne pense pas que ce doit être difficile, car nous donnons un enseignement parlant de la personne elle-même, de sa vie, et de la société où elle vit. Nous lui présentons un enseignement pratique sur ce qu’il voit et sur l’endroit où il existe. Nous ne lui apprenons rien de théorique.

Un problème dans l’éducation se pose lorsque vous enseigner théoriquement à une personne les lois et les actions qu’elle ne perçoit pas ou qui n’ont rien à voir avec elle. Où, il pourrait peut-être bien les voir si vous lui montriez un certain dispositif et si vous lui expliquiez comment cela fonctionne, mais il ne comprendrait pas.

Dans notre cas, vous devez tout montrer simplement et clairement à la personne, comme à un enfant : C’est la mère, c’est le père, un enfant, une grand-mère, un supermarché, le travail, et ainsi de suite. Vous lui montrer l’interaction de l’ensemble du système, la façon dont il est corrompu, et comment la nature exige de nous une intégralité et une mondialisation. Vous lui apprenez le corps : Comment celui-ci fonctionne, où se situent les problèmes, quand le corps n’est plus en équilibre (la cause de toutes les maladies), et comment nous pouvons le ramener à l’équilibre à l’aide de certains produits chimiques, car finalement, nous ne sommes qu’un «paquet d’électrons. »

Vous expliquez à une personne où elle existe et ce qu’elle est. Toute personne peut se rapporter à cela, et c’est pourquoi je ne pense pas que quiconque aura de difficulté avec les cours d’Education intégrale. Même nos enfants sont capables de percevoir cette connaissance comme quelque chose de naturel et de la comprendre rapidement.

Ici, nous parlons de l’âme d’une personne. C’est la chose la plus proche et la plus sacrée à ses yeux. Si nous lui montrons l’image de sa propre nature correctement, elle ressentira et comprendra cela.

Elle comprend que quelque chose d’important est en train d’être décrit, qu’il s’agit d’elle. En outre, on lui explique comment se débarrasser de toutes les sensations négatives et des problèmes et de parvenir à quelque chose qui ne peut pas être obtenu avec de l’argent ou des efforts, mais seulement à travers la connexion à l’éducation intégrale, non pas l’éducation, mais le développement.

S’éduquer signifie étudier la matière sous forme de discours ouvert aux questions et réponses mutuelles. Ceci a lieu dans une ambiance détendue, sous forme de conversation ouverte.

Je doute qu’il y ait quelqu’un dans le monde qui ne soit pas en mesure d’apprendre quelque chose sur lui-même à travers ce genre d’interaction. En outre, nous préparons un grand nombre d’informations différentes pour ces cours, comme la musique, la poésie, des livres, des romans, des films et des clips vidéo, qui portent de courtes explications verbales et écrites.

Je n’ai pas vu d’exemple où une personne n’était pas capable de percevoir. Au contraire, contrairement à d’autres enseignements et aux sciences, cette information sera perçue par les gens comme quelque chose qui se rapporte à leur propre personne.
D’un «Discours sur l’éducation intégrale» N°14, 18/12/11

Choisir un autre centre d’attention

Dr. Michael LaitmanL’article principal de la méthode kabbalistique est : «Il n’y a rien hormis Lui. » Cet article est la délicate mise au point de notre point dans le cœur, notre aspiration à révéler la nature, son plus haut niveau d’harmonie parfaite et éternelle, l’intégralité, et la globalité, dans lequel tout est interconnecté et représente un seul tableau général et complet.

En règle générale, dans notre monde nous ne pouvons pas tout saisir dans notre égoïsme individuel. Nous brisons la nature en une vaste gamme de sciences (il y a 184 sciences). Cela n’existe pas dans la nature. Nous ne pouvons tout simplement pas apprendre tout à la fois. Nous divisons la nature en certaines «tranches» et nous étudions la biologie, la zoologie, la géologie, l’astronomie, etc… en général, nous étudions un grand nombre de sciences.

Notre individualité, notre égoïsme est très étroit, de sorte qu’il ne peut absorber que ce qui est concret, mais il ne peut pas percevoir la nature dans son ensemble, de manière holistique. Et c’est pourquoi nous ne pouvons pas ressentir égoïstement ce tableau général et la force intégrale, à travers nos sens corporels. Nous ne le ressentons pas, il n’entre pas dans nos organes sensoriels.

Pour ce faire nous devons développer un nouvel organe sensoriel qui comprendra, bien sûr, tous les précédents, mais qui aura également la possibilité d’expérimenter absolument tout en une seule fois et dans son ensemble, comme un seul tout. C’est ainsi que nous devrions nous accorder. C’est à dire, au lieu de regarder à gauche, à droite, en haut, en bas, précisément en fonction des coordonnées, au lieu de diriger notre égoïsme vers un phénomène spécifique, nous enlevons, au contraire tout  focus, l’égoïsme entier, et essayons de voir la nature telle qu’elle est. C’est l’essence même de l’harmonisation.

Un groupe et des méthodes spéciales existent pour cela. En nous réglant de cette façon, nous commençons soudainement à ressentir qu’en supprimant du monde la mise au point égoïste, nous commençons à regarder les choses simplement, ouvertement, ne voulant plus abuser de ce monde, et nous abandonnant nous-mêmes à lui. Nous ne nous limitons plus par notre corps, nos cinq sens, notre compréhension et capacité limitée de perception de tout ce qui existe dans la nature. Puis, nous commençons à sentir que nous sommes en effet entourés par une grande force – générale, éternelle et parfaite, qui est appelé la nature, ou le Créateur.

Cela n’a rien à voir avec les religions, les croyances, ou le mysticisme. Il ne s’agit que d’une méthode permettant à une personne de s’élever au-dessus de son attitude étroite envers le monde et de le regarder sans les limitations de temps, d’espace et de mouvement, c’est-à-dire, qu’elle nous montre comment aller au-delà de la zone de notre nature, afin que le corps ne nous restreigne point.

Pour atteindre cet objectif, nous essayons de nous organiser en groupes, où l’aide mutuelle entre amis nous donne une occasion de sortir de nous-mêmes et de commencer à ressentir quelque chose en dehors de notre corps, comme si nous n’étions plus dans celui-ci. Et en effet, alors que nous commençons à nous sentons non pas dans notre corps, nous pouvons nous faire une idée de ce que signifie vivre en dehors du corps.

Du congrès de Vilnius du 24/03/12, Leçon 3

La méthode de guérison

Dr. Michael LaitmanNous développons des programmes d’éducation spéciale et de développement car nous devons les transmettre à toutes les personnes qui quittent le marché du travail et qui deviennent chômeurs. Nous devons rassembler ces gens, les unir, et au lieu de l’emploi, leur fournir une éducation qui deviendra leur nouveau travail. 

Autrement dit, une personne devrait travailler deux heures par jour (voire pas du tout) et consacrer le reste du temps à l’étude. Chacun d’entre nous devrait s’asseoir à nouveau derrière un pupitre et devenir des étudiants. Nos allocations de chômage ne devraient pas être appelées ainsi, mais plutôt une bourse d’études, et nous devrions faire des efforts pour que chacun puisse bénéficier d’un niveau de vie suffisant. 

C’est, de manière générale, la société à laquelle nous devrions très bientôt parvenir, sinon les divers mouvements de protestation deviendront un obstacle énorme dans le monde. Les jeunes, spécialement dans les pays ayant des taux élevés de chômage, comme l’Espagne, où ce taux atteint 50%, ne peuvent plus retourner au travail ni revenir aux études. Ils perdent rapidement leur intérêt pour la vie, pour le reste du monde et deviennent très inertes. Des villes entières, comme Detroit aux États-Unis, où les industries firent faillite, deviennent des villes fantômes : Vandalisme, pauvreté et drogue y prolifèrent. Ces villes ne sont pas rares dans le monde. 
Le problème est que l’humanité d’aujourd’hui ne comprend pas encore qu’elle doit se rééduquer à s’élever au niveau intégral et mondial, que la nature nous offre. Nous devons parvenir à un état d’équilibre mutuel avec elle, ainsi nous ressentirions une grande libération d’énergie et de possibilités. Chaque personne et l’humanité tout entière atteindront effectivement un état de satisfaction. C’est aujourd’hui l’objectif de l’humanité. C’est ce qu’enseigne la méthode d’éducation intégrale applicable aux enfants et aux adultes. 

Une partie de la méthode d’études intégrales est appelée «éducation intégrale». Elle décrit l’état global d’une famille : comment les familles, la dynamique familiale et l’éducation des enfants devraient être organisés. 

Nous élevons les enfants ne sachant même pas comment les élever correctement. Les jeunes qui ont des enfants ne savent pas que faire avec eux. Seulement de nombreuses années plus tard, ils commencent à réaliser combien d’erreurs ils ont fait en tant que jeunes parents. 

L’économie familiale et l’ensemble du processus de développement historique, l’égoïsme comme fondement de notre société, l’égoïsme correctement formé et une bonne interaction entre les personnes comme base d’une nouvelle société d’interaction entre nous, tout cela représente une partie de la méthode appelée  » l’éducation intégrale.  » 

L’autre partie de la méthode, «Education intégrale», se préoccupe de changer l’homme lui-même, le transformant d’un être égoïste à l’esprit étroit en un être humain qui peut se rapporter intégralement à la société, aux gens, et à l’environnement. 

Le fait est qu’une personne se forme sous l’influence de l’environnement ; sa seule liberté réside dans le choix du groupe ou de la société qu’elle veut intégrer. Par conséquent, quand elle se joint à une certaine société, elle commence à changer, c’est ce qui nous change. La seule chose que nous pouvons faire pour nous-mêmes est de nous changer nous-mêmes sous l’influence d’un certain environnement social. 

Lorsque nous créons autour d’une personne un groupe de personnes qui veulent changer intégralement, il exerce sur elle une certaine influence. Avec les personnes du groupe, elle commence à se transformer et à voir ce que cela signifie de vivre dans une société intégrale et mondiale, que la nature nous présente comme une condition de notre existence future. 

Il s’avère que l’homme dans cette petite société, dans ce petit groupe commence à révéler de toute nouvelles forces de la nature. Grâce à la connexion entre nous, nous commençons à sentir la force cachée de la nature, la force du don, la force de la coopération, une force supplémentaire. Nous commençons à ressentir la nature à travers notre nouvel organe sensoriel intégral. 

Du congrès de Vilnius du 22/03/12, Leçon préliminaire

La collaboration: une propriété inhérente à la nature

Dr. Michael LaitmanAvis (Fritjof Capra , Ph.D., physicien et théoricien des systèmes, directeur fondateur du Centre d’alphabétisation écologiqu  à Berkeley, en Californie): « Les systèmes voient le monde en termes de relations et d’intégration. Les systèmes sont des ensembles intégrés dont les propriétés ne peuvent pas être réduites à celles des plus petites unités. Au lieu de se concentrer sur des blocs de construction de base ou sur des substances de base, l’approche systémique met l’accent sur ​​les principes fondamentaux de l’organisation. Des exemples de systèmes abondent dans la nature. Chaque organisme – de la plus petite bactérie à travers le large éventail de plantes et d’animaux jusqu’à l’homme – est un ensemble intégré et donc un système vivant. Les cellules sont des systèmes vivants, et sont donc les différents tissus et organes du corps, le cerveau humain étant l’exemple le plus complexe. Mais les systèmes ne se limitent pas aux organismes individuels et à leurs pièces. Les mêmes aspects de la complétude sont exposés par des systèmes sociaux, tels qu’une fourmilière, une ruche, ou une famille humaine – et par les écosystèmes qui se composent d’une variété d’organismes et de matière inanimée en interaction mutuelle. Ce qui est préservé dans une région sauvage  ce ne sont pas des arbres individuels ou des organismes, mais la trame complexe des relations entre eux.

« Plus on étudie le monde vivant, plus on se rend compte que la tendance à associer, établir des liens, vit à l’intérieur des uns des autres et la coopération est une caractéristique essentielle des organismes vivants. Comme Lewis Thomas l’a observé, «nous n’avons pas des êtres solitaires. Chaque créature est, en quelque sorte, connectée et dépendante du reste ». De plus grands réseaux d’organismes forment des écosystèmes, en collaboration avec divers composants inanimés liés aux animaux, aux plantes et aux microorganismes à travers un réseau complexe de relations impliquant l’échange de matière et d’énergie dans des cycles continuels. Comme les organismes individuels, les écosystèmes sont des systèmes auto-organisés et autorégulés dans lesquels des populations particulières d’organismes subissent des fluctuations périodiques. En raison de la nature non linéaire des voies et des interconnexions au sein d’un écosystème, toute perturbation grave ne sera pas limité à un effet unique, mais est susceptible de se propager dans tout le système et peut même être amplifié par ses mécanismes de rétro régulation internes. »

Mon commentaire: Aujourd’hui, toutes les sciences pointent vers l’intégralité de la nature, son système fermé. La raison de ces découvertes est que l’homme est devenu un tel système lui-même et peut donc mieux comprendre le monde où il vit.

La Chine va lutter contre la crise par des réformes économiques de l’euro

Dr. Michael LaitmanAvis (Le Premier ministre chinois Wen Jiabao): « le Premier ministre Wen Jiabao a déclaré que son pays avait un besoin« urgent »de réformes économiques et politiques. Sans elles, le pays pourrait faire face à d’autres tragédies comme la Révolution culturelle.

«Nous devons aller de l’avant avec à la fois une réforme structurelle économique et une réforme structurelle politique, notamment une réforme dans le système de direction de notre parti et du pays, a-t-il dit.

« Il réaffirme la nécessité d’un contrôle des prix pour éviter une bulle immobilière et promet que le yuan va flotter plus librement. »

Mon commentaire: La Chine a des difficultés à comprendre comment s’unir avec le monde, après des millénaires d’isolement, et c’est pourquoi son intégration se fera lentement et à contrecœur, et non pas en raison de la prise de conscience, mais à cause de conditions qui la forceront.