Category Archives: Israël

Le monde dans 15 ans

Question : Comment voyez-vous le développement futur du monde d’ici 15 ans ? Qu’est-ce qui arrivera ? Quel est le rôle d’Israël à cet égard ?

Réponse : La voie souhaitable du développement est la prise de conscience du peuple israélien, ensemble avec nos groupes dans le monde, et de la prétendue humanité progressiste, selon laquelle l’important est de s’unir et de montrer au monde un exemple d’unité.

Lorsque nous parvenons à nous unir au moins un peu, alors la Lumière supérieure passe à travers nous et elle se fait sentir à tous les niveaux de l’humanité. Les gens auront la sensation que la vie réelle et la possibilité de progresser vers la prochaine étape de développement, de sortir vers un nouveau niveau d’existence, se trouve dans l’unité.

Tout en étant dans ce monde physique, nous allons également commencer à pénétrer la matière supérieure, une existence supérieure, dans ces zones où notre cerveau n’agit pas, mais où sont les commandes qui le contrôle.

J’espère vraiment que nous allons commencer à le ressentir dans les années à venir. C’est à notre porte, mais cela dépend de nous de notre faculté de savoir  adapter cette connaissance et ces sensations.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 13/01/2019

Comment le monde supérieur est révélé

La correction ne peut être faite qu’avec l’aide de la Torah, la Lumière supérieure, qui remplit initialement l’âme commune puis s’en échappe et reste à l’extérieur en tant que Lumière environnante. La Lumière attend que les désirs soient prêts pour pouvoir y rentrer selon la loi de la similarité des attributs. Par conséquent, toutes les corrections ne sont possibles que par le biais de notre connexion : physique et mentale. Nous devons essayer de nous connecter jusqu’à ce que nous ne ressentions plus que nous sommes séparés par des corps.

Si nous voyons des corps, cela montre à quel point nous sommes différents les uns des autres. Et dès que nous commençons à nous élever au-dessus de nos corps matériels, au-dessus de la division interne, le monde matériel fond et s’efface.

Ce monde ne reste pas : il n’y a que des désirs connectés les uns aux autres et luttant pour une unité et une connexion toujours plus grandes. C’est ainsi que nous révélons le monde supérieur au lieu du monde qui est devant nous maintenant ; nous commençons à voir la matière de l’intérieur.

Extrait du congrès international de Kabbale, Troisième Jour, Leçon n°9, « L’Alliance du Sel », le 21/02/2019

Israël 2019 : L’espoir est toujours là

Mon article publié dans Times of Israêël en français

 

Israël 2019 : L’espoir est toujours là

A l’approche de la fête nationale et alors que les drapeaux israéliens flottent dans tout le pays, une question se pose : Pourquoi l’existence même d’Israël est-elle remise en cause ?

Le sionisme et la haine

L’idéal sioniste voulait qu’existe un foyer national pour tous les Juifs de la Diaspora. Les vagues d’Alya ont formé le pays : par conviction, pour fuir l’antisémitisme ou tout simplement pour vivre mieux.

L’esprit des pionniers a permis la création d’un Etat démocratique, rassemblant tous les Juifs autour d’un idéal : être libre sur notre terre, comme le rappelle l’hymne national HaTikva (l’espoir).

Aujourd’hui, nous pouvons voir ce que nous ont légué nos ancêtres : Une terre, un idéal politique, économique, religieux, spirituel. Chacun choisit en fonction de ses convictions, mais une chose est sûre, nous avons hérité de valeurs universelles telles que la cohésion sociale, la fraternité, le respect d’autrui, l’amour, la liberté. Alors pourquoi tant de haine à l’encontre d’Israël ?

C’est parce que nous ne sommes pas à la hauteur de ces mêmes valeurs que nous sommes censés porter. Le monde attend d’Israël un comportement exemplaire, non tant dans ses relations avec leurs voisins frontaliers, mais tout d’abord au sein de la société, chacun avec son prochain.

Un exemple de cohésion sociale

Pour parvenir à vivre ensemble, nous devons faire prévaloir notre unité au-dessus de nos différences et différends et ainsi être un exemple pour le reste de monde, comme le voulait tant de penseurs juifs tels Ahad Ha Am, le Rav Kook ou le kabbaliste Yéhouda Ashlag. Cela nous permettrait de comprendre notre mission de « peuple élu », celui qui se doit d’être « la lumière des nations ».

C’est notre propre remise en cause de notre héritage spirituel qui ouvre la porte à la remise en cause de notre héritage de la terre, et le Zohar d’ajouter (Yevamot 63) « toutes les calamités au monde ne viennent que pour Israël » pour nous amener à nous remettre en question.

« Si vous le voulez, ce n’est pas un rêve »

Cette célèbre phrase de T. Herzl n’a jamais été autant d’actualité, la prise de conscience et la compréhension de l’antisémitisme nous permettrait de lutter efficacement contre celui-ci, et plus personne ne nous haïrait ni ne remettrait en cause notre légitimité. Bien au contraire, comme le prophète Isaïe l’a dit, les nations du monde porteront les enfants d’Israël à Jérusalem.

Alors, célébrer l’indépendance d’Israël prendrait une toute autre dimension. Mais pour cela, il nous faut construire tous ensemble cette réalité d’un peuple d’Israël qui vit à la hauteur de l’idéal qu’il est censé incarner et transmettre, uniquement ainsi l’indépendance d’Israël sera respectée, et “si vous le voulez ce n’est pas un rêve… “

 

Yom HaShoah

Mon article publié dans Dreuz

Yom HaShoah 2019 : se souvenir et après ?

Depuis la fondation de l’Etat d’Israël en 1948, en mémoire des 6 millions de juifs qui ont péri dans les camps, la journée en mémoire de la Shoah a été instaurée pour ne pas oublier les horreurs du passé. Des témoignages bouleversants de survivants, de militaires, de résistants sont diffusés à la télévision. Une cérémonie nationale a lieu et la sirène retentit, immobilisant tout le pays pour une minute, afin de ne jamais oublier le massacre orchestré d’une main de maître par les nazis, plus connu sous le nom de la « Solution finale »,  officialisant les camps de la mort et le nettoyage ethnique de l’Europe.

Il semblerait que la sympathie suscitée après la Shoah soit arrivée « à prescription » légitimant la remise en cause de l’existence d’Israël et les attaques antisémites dans le monde. Il est presque devenu « banal » de taguer de croix gammées les stèles, les vitrines, les voitures, les boites aux lettres. Peu semblent s’en offusquer, les premiers à réagir sont toujours les juifs que l’on accuse de lobbying. On pourrait même se demander si les documentaires filmés à la libération des camps ont encore un impact sur les gens et que seule la propagande antisioniste et antisémite ait lieu d’être.

En plus du devoir de mémoire, il semblerait que le temps d’agir soit venu. Cependant, quelle action entreprendre quand le virus de la haine se propage à nouveau ? Faut-il protester, s’indigner ou se résigner ? Nous pouvons néanmoins y réfléchir. En effet, comment après 2000 ans de persécutions et d’humiliations, le juif se retrouve-t-il toujours sur le banc des accusés ?

Certes, cela est presque flatteur qu’une si petite minorité soit le centre d’intérêt permanent des médias, mais en réalité, c’est fatiguant. Après tout, le juif aspire comme n’importe qui à vivre paisiblement.

Cependant, le monde semble vouloir autre chose, ne nous laissant pas la possibilité d’oublier notre identité. Les contributions technologiques, informatiques, scientifiques des juifs sont incontestables, mais n’ont pas fait taire les revendications, c’est même l’inverse.

Il serait bon que les juifs se demandent s’ils n’ont pas un autre rôle à jouer, ils portent le nom de peuple élu, de peuple du Livre et cela implique des responsabilités.

Quoi qu’il en soit, pour cette journée de l’Holocauste, nos pensées sont avec ceux que la haine irrationnelle a exterminés. Nous, qui sommes en vie, semblons être poussés par le reste du monde vers un destin auquel il serait bon de réfléchir sérieusement, afin d’éviter que le passé ne se répète.

 

Le souhait du kabbaliste qui enseigne

Question : Un kabbaliste accompli souhaite-t-il que ses étudiants révèlent également son degré spirituel ? Est-ce qu’il les élève jusqu’à son niveau ? Ou fait-il cela pour s’élever lui-même ?

Réponse : En enseignant à mes étudiants, je m’élève aussi parce que je diffuse cette sagesse. Et chaque petite âme potentielle qui rejoint le développement commun se connecte au cours général de la correction et influence tout le monde.

En d’autres termes, j’influence l’âme commune d’Adam en vous incluant à moi. Ainsi, j’impacte l’univers entier.

Question : Donc, vous êtes clairement intéressé d’avancer ?

Réponse : Je suis évidemment intéressé par la progression de tous. Cependant, cet intérêt n’est ni égocentrique ni égoïste, car je souhaite personnellement que l’ensemble du système atteigne l’adhésion au Créateur. Là, l’ego disparaît complètement. Votre question n’a aucun sens car dans la Kabbale, le particulier et le collectif sont complètement égaux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/11/2018

L’antisémitisme expliqué par le Dr Laitman

Propagande antisémite

Dr. Michael Laitman

Les caricatures et les slogans antisémites sont une expression de la dépendances des antisémites envers les Juifs et qu’ils ne veulent plus.

Nous devons tous comprendre que la fin de la haine et de la dépendance dépend de l’élévation de toute l’humanité au dessus de l’égoïsme qui nous sépare et fait que nous nous disputions: Juifs et non Juifs.

L’union de l’humanité est la seule solution à tous les malheurs et les souffrances dans le monde.

La sagesse de la Kabbale explique les raisons de l’antisémitisme, et comment parvenir à l’union, la prospérité.

Pourim symbolise le salut d’Israël

Pourim n'est pas le Mardi-gras juif, du Dr. Michael LaitmanMon nouvel article sur la fête de Pourim

Pourim est une grande fête : Tout commence et se termine par un festin, avec une histoire intermédiaire digne des films à suspens mais qui heureusement finit bien.

Les personnages principaux en scène sont le roi, la reine Esther, le juif Mardochée et Aman, le méchant gouverneur nouvellement promu par le roi, au grand dam des juifs. Au delà de la représentation physique des personnages, ils incarnent en fait les forces cachées en nous. Ces dernières permettent le développement spirituel.

L’avancement spirituel décrit dans le Livre d’Esther est le récit d’Aman, le mal le plus absolu, confronté à la bonté même incarnée par Mardochée. La confrontation de ces deux forces ne cesse que si les Juifs s’unissent. En effet, la seule chose qui aide contre le mal absolu est l’union. Lorsque Mardochée supplie Esther d’implorer la miséricorde du roi, elle répond qu’elle-même, la reine, ne peut les sauver, sauf si lui, Mardochée, rassemble tous les Juifs et qu’ils ne jeûnent et prient pour elle. Ce n’est qu’en s’unissant qu’ils réussiront.

Esther, la reine juive, représente le désir corrigé de se connecter à Dieu. C’est pourquoi elle apparaît après que la reine Vashti se soit mal conduite et que le roi l’ait répudié. Elle s’appelle Esther, du mot hébreu Hastara (dissimulation),  car son identité juive est encore cachée. Celle-ci n’est révélée que lorsque la reine doit agir afin de sauver les juifs, d’où le mot Méguilla (rouleau/livre), provenant du mot hébreu Guilouï(révélation). Par conséquent, le complot décrit dans le livre d’Esther est considéré comme « un miracle dissimulé », pour indiquer d’une manière cachée le miracle de la révélation de la puissance de Dieu.

Mardochée, quant à lui, représente la miséricorde. Il est la bonté pure et ne veut rien pour lui-même. Après avoir dénoncé le complot contre le roi, il se contente de s’assoir aux portes du palais, sans aucune prétention quelque qu’elle soit.

Afin de contraindre Mardochée à agir pour finalement gouverner, le roi décide de faire peser un danger suffisamment grand pour qu’il prenne part au plan divin. En l’occurence, il s’agit de la décision de détruire tout le peuple juif du royaume. Cette décision est exécutée par Aman, qui ne supporte pas qu’un peuple ne lui prête pas allégeance, ni ne le respecte.

Aman sait qu’« Il y a un certain peuple dispersé et séparé », il entend bien régner en maître absolu, le seul obstacle à son projet est les Juifs. Aman comprend que si les juifs sont unis, ils sont invincibles car l’union fait la force. L’union des Juifs  « comme un seul homme dans un seul cœur » est l’arme contre tout mal. Pour parvenir à ses fins, Aman demande à ce qu’un Pour (décret) soit signé par le roi, qui éliminera définitivement toute entrave à sa quête de pouvoir absolu.

Les Juifs sont terrifiés. Ils ne savent pas quoi faire pour éviter un tel sort ni ne comprennent ce qu’ils ont fait pour mériter la mort. La reine Esther, pour sauver son peuple, demande donc à Mardochée de rassembler toute la communauté qui devra jeûner et prier. Cette union retrouvée neutralise Aman et bien évidemment la décision du roi est révoquée. Les Juifs peuvent vivre et même se défendre, s’ils sont agressés.

Pour conclure, Pourim est une fête qui nous enseigne que tous nos maux ne proviennent que d’un manque d’union entre nous. Sans elle, nous sommes persécutés, comme durant l’exil de Babylone, durant toutes les persécutions que nous avons subies à travers l’histoire.  L’éveil de l’antisémitisme et de l’intégrisme religieux aujourd’hui en France, comme ailleurs, a également la même source. Si nous agissons dans la solidarité, comme une seule famille, nous sommes protégés, et rien ne peut nous atteindre. En cette période difficile, il serait bon de s’inspirer du passé et plus particulièrement de l’histoire de Pourim pour réactualiser l’union comme solution à tous les maux.

Congrès de Kabbale 2019

Pour plus d’informations cliquez ici

Congrès international de Kabbale

Nous vous invitons à venir participer à notre congrès annuel de Kabbale qui se tiendra du 19 au 21 février au parc des expositions de Tel-Aviv.

 

 

Pour vous inscrire pour le congrès un et/ou trois jours cliquez ici 

Pour vous inscrire aux soirées:

1ère soirée: Découvrez la Kabbale, cliquez ici (en hébreu)

2ème soirée:  La place des femmes dans la société, cliquez ici (en hébreu)

3ème soirée:  Un monde solidaire, cliquez ici (en hébreu)

Les horaires sont identiques chaque jour: (heures d’Israël)

 

Accueil 08:00-09:30
Cours 09:30-12:00
Déjeuner/pause 12:00-13:30
Cours 13:30-15:15
Pause 15:15-16:00
Cours 16:00-17:30
Dîner/Pause 17:30-18:30
Accueil 18:30-19:30
Soirée à thème/cours 19:30-21:30

Le congrès sera également retransmis en direct et en français sur kab.tv/live