Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Le désespoir et la sécurité sont les composantes de la prière


Tout notre travail, toute la voie et chaque part qu’il y a en elle, chaque situation se divise en deux parties: tout ce que l’homme fait de son propre chef, et ce qui lui arrive d’après son désir. Je dois savoir que le but de la création est d’atteindre l’attribut du don, l’équivalence de forme avec le Créateur, de toutes mes forces. Je ne sais pas ce que sont tous ses désirs, toutes les 125 degrés, cela m’est encore caché. Mais mon but est de faire de mon mieux, d’utiliser tout ce que j’ai maintenant, comme un enfant qui cherche à atteindre l’objectif souhaité de toutes ses forces.

C’est comme cela que je dois agir à tout moment, aspirer à atteindre la force du don. Et après avoir essayé de le faire par moi-même avec le groupe, en se préparant et en m’annulant, en demandant de l’aide auprès des amis, « Faite vous un Rav et achetez-vous un ami », après toutes ces actions, je suis convaincu de mon impuissance absolue. Mon professeur, le Rabash, avait l’habitude de me dire: « Maintenant, tu vois que tu es une serpillière comme moi ».

En fin de compte, l’homme n’a plus aucun espoir de faire un changement pour le mieux et de se réparer par lui-même. Il doit être convaincu de cela par son expérience. Après tout, même s’il a entendu à plusieurs reprises qu’il ne se corrige pas par lui-même et que c’est la lumière qui doit le faire, cpendant pour l’instant, ces mots sont sans valeur pour lui.

Pour exiger de la lumière la correction, il doit d’abord essayer de le faire de son propre chef, autant que possible. Après tout, tant que vous ne désespérez pas de de vos propre forces, toutes vos demandes seront des mensonges. Vous êtes simplement paresseux et ne voulez pas faire d’effort. Et si vous avez investi tout ce que vous avez, et êtes convaincu que le but est hors d’atteinte, alors grâce aux efforts que vous avez investi,  vous acquérez un désir d’obtenir le vrai attribut du don.

En raison du fait que vous avez investi tous vos efforts et vous n’avez rien obtenu, vous êtes découragé de vos efforts et de votre capacité. Donc, maintenant vous avez deux composantes: le désir d’atteindre l’objectif, l’intention claire, en effet,  vous avez investi le meilleur de vous, mais vous n’avez rien obtenu, et d’autre part, par ceci vous avez acquis un grand désir et vous “explosez” du désir d’atteindre le but.

Ce sont deux concepts contradictoires, comme cela arrive souvent dans la spiritualité. Et s’ils s’unissent en un même concept, dans un désir pur afin d’obtenir l’attribut du don et rien d’autre, alors la prière jaillira en vous.

Cela arrive tout simplement, c’est la façon dont nous sommes conçus. Toutes ces étapes sont déjà en nous, tous les “Réchimot « . Nous n’avons pas besoin de les imaginer ou de les construire. Dès que j’essaie d’obtenir le don, cela crée en moi le vrai désir, qui au bout de compte fait monter la prière. J’élève “MAN”, qui est composée du “Rechimo De Hitlabchout  » et du “Rechimo de Aviout”: Par le grand désir d’atteindre le but et le désespoir de l’atteindre par moi-même. Qui plus est, une confiance s’ajoute par le fait que le Créateur peut le faire pour moi, Il doit et va le faire! En fait, Je vois suivant l’ordre des étapes que je traverse, que tout est organisé de telle sorte comme Il le veut, mais qu’il attend uniquement ma juste demande, à savoir, le désir bien modeler, la vraie prière, MAN.

MAN, signifie “Mei Noukvin”, c’est-à-dire, deux attributs de base, qui sont connectés entre elles de façon juste. Alors, en réponse à ce besoin de donner, à la déception de mes propres forces et l’espoir de se corriger, la lumière supérieure arrive et m’offre l’attribut du don, et dans ce “Rechimo” m’apparaît la première image spirituelle. La force de la lumière
s’enveloppe dans le “Rechimo« , le corriger, le connecte, le construit, et moi je me trouve déjà dans le don.

Ceci est ma première étape spirituelle, en qui le réseau global est clair pour moi, la connexion entre tous. Et je vois qu’en coulisses œuvre la lumière, la force du don qui doit éveiller la force de la réception, les situations qui lui sont opposées, de sorte que je puisse sentir combien elle me manque, et que je la demande. Alors, je traverse les mêmes situations que j’ai vécues maintenant dans la première étape.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, les Ecrits du Rabash, 16.01.2013

Y a-t-il des limites à la loyauté et à l’amour ?

Dr. Michael LaitmanNous allons devoir passer par de nombreux états dans le travail spirituel. La première étape, la plus facile et la plus essentielle, est d’inverser le « je » en « nous ». Après tout, je suis encore inclus dans « nous », et en lui est inclus notre fierté générale. Tout le monde disparaît dans ce concept, pas seulement moi. Nous voyons dans nos vies ordinaires qu’il est relativement facile pour une personne de s’identifier ainsi avec un groupe, une unité militaire, la famille, de se lier avec d’autres corps.

Par la suite, des discernements de plus en plus importants et difficiles arriveront, plus de correction personnelle. Je commence à m’inquiéter précisément à propos des personnes les plus détestées, qui me causent le plus de dérangements et de problèmes. Et ce n’est pas juste de la haine, j’ouvre les plus hauts degrés de haine et de répulsion qu’une personne ordinaire ne peut même pas imaginer et ressentir. Cependant, je doit m’élever au-dessus de tout mon ego et atteindre un tel état que cette personne la plus détestée, que je veux fouler aux pieds, devient plus cher que moi, et je préfère qu’elle obtienne que le meilleur, et rien pour moi.

Ce n’est pas facile d’atteindre une telle correction, mais certainement à la fin cela doit être comme ça, et pas seulement en général, mais à l’égard de personnes spécifiques. Dans un premier temps nous allons de notre « moi » personnel au « nous » général, et plus tard, dans le « nous », les éléments commencent à se révéler, ce qui signifie « Lui ».

Et dans toutes ces actions, le secours est seulement la grandeur du Créateur qui s’élève au-dessus de ma propre importance, afin de m’aider joyeusement à me débarrasser de mon « je » pour le bénéfice d’autrui. Je serai reconnaissant de l’occasion qui m’a été donnée d’inverser mes petits détestés en bien-aimés du Créateur, parce qu’à partir d’eux, Il obtiendra un plus grand plaisir.

Il s’agit d’un terrible « masochisme » inimaginable, mais tout est basé sur la grandeur du Créateur. Nous sommes tenus d’élever cette grandeur à un tel degré qu’il ne restera plus rien de ma sensation du « je ». C’est ce que l’on appelle « l’existence de l’absence », et nous retournons à cette absence. Mais ce n’est toujours pas la limite de l’auto-annulation ! Mais nous parlerons des prochaines étapes plus tard…

De la préparation du cours quotidien de Kabbale du 06/01/13

Aidez les enfants chéris du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: A qui dois-je aspirer à apporter du contentement au groupe ou au Créateur?

Réponse: Vous ne pouvez pas apporter contentement au Créateur sans apporter le contentement au groupe. Il s’agit d’une condition nécessaire. Sinon, vous trompez vous-mêmeen croyant que vous aspirez au don sans réserve, alors qu’en réalité vous vous souciez de votre propre intêret plutôt qu’au bien des autres.

Imaginez donc ce que vous pouvez plaire au Créateur qu’à la condition que vous apportiez contentement à ses enfants, qui sont en fait le groupe. Vous ne pouvez pas faire quelque chose pour lui, puisque tous ses désirs se concentrent uniquement sur la créature.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 10/01/13, TES

Se perdre soi-même matériellement

congrès, groupeQuestion: Comment pouvons-nous devenir le Partsouf inférieur pendant le Congrès, qui s’annule lui-même devant le Supérieur et demande de le créer dans le spirituel?

Réponse: Notre Partsouf supérieur – c’est un groupe, et le Créateur ne se révèle que dans un groupe. Nous transformons le groupe en Malkhout, en Shekhina, et son supérieur – c’est Zeir Anpin, le Créateur. Nous devons atteindre un tel état dans lequel la Force supérieure se révélera à nous dans notre union.

C’est tout à fait possible et pourrait bien se produire. Nous recevrons certainement une illumination de cet état, et nous la recevons déjà – chacun selon son degré. Mais quand nous serons vraiment unis, au lieu de l’illumination personnelle, nous révélerons la Lumière.

Cette Lumière se révélera à chacun lui aussi, dans la mesure où chacun s’est investi et a  atteint l’union. Mais ce sera une portion bien définie de la lumière, et pas seulement quelques illuminations extérieures. Je suis sûr que non seulement pendant le Congrès des hommes, mais aussi pendant le Congrès des femmes on peut ressentir cette lumière.

L’annulation de notre groupe lui-même devant le Supérieur signifie que chacun s’annule soi-même de toutes ses forces pour s’unir aux autres et là, il se perd lui-même matériellement – là il est seulement sous l’influence spirituelle.

Nous étudiions dans l’article « 600.000 âmes » qu’il y a une seule âme, et chacun la conçoit et se joint à cette même âme. En fait, cette division que la force de division nous montre, nous présentant comme si chacun a sa propre âme privée, n’existe pas. Nous la percevons ainsi seulement parce que nous n’avons pas encore atteint une parfaite compréhension, et sommes dans la confusion, dans le brouillard et inconscient. C’est pourquoi, pendant le Congrès, nous voulons nous unir à cette âme.

De la leçon sur  » l’étude des dix Sefirot « , 10/11/2012

Nous sommes dans ce monde comme des enfants jouant dans une salle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que corrigeons-nous : les actions ou les intentions ?

Réponse : En corrigeant l’intention, nous modifions l’action. Cela est semblable à une situation où il suffit d’appliquer une bonne intention pour une voiture qui est cassée et tout d’un coup, elle commence à bien fonctionner.

Dans ce monde, on nous « donne la liberté » de faire ce que l’on veut jusqu’à ce que nous le détruisions complètement. Dans la spiritualité, nos actions sont permises uniquement dans la mesure de la justesse de l’intention.

Tout dépend de l’écran : s’il vous arrive de le corriger, vous pouvez l’utiliser.

Dans ce monde, on nous donne une chance de jouer comme des enfants et de faire tout ce que nous voulons pour nous éduquer. Nous ne serons pas autorisés à entrer dans la spiritualité jusqu’à ce que nous apprenions à utiliser correctement ce monde. C’est pourquoi il est dit : « Ce monde est semblable à un vestibule à la spiritualité. »

Il n’y a aucune action sans intention. Ce n’est que dans ce monde que l’on peut agir sans une bonne intention. En agissant ainsi, nous nous abaissons de plus en plus jusqu’à ce que nous réalisions que nous devons vraiment faire apparaître des intentions correctes. Dans la spiritualité, aucune action n’est possible sans de bonnes intentions. Outre les intentions, il n’y a rien du tout.

Par exemple, avant d’aller voir un docteur, j’ai besoin d’une intention correcte. Dans ce cas uniquement je vais me guérir complètement : je vais corriger mon âme et le corps. Toutefois, si je n’ai pas une bonne intention, je ne traite que mon corps physique.

Donc, cela signifie que nous n’avons pas profité de la possibilité qui nous a été accordée. La raison pour laquelle nous sommes tombés malades était que nous voulions nous élever en raison de la maladie que nous avons, plutôt que de simplement guérir nos corps physiques. Si nous continuons d’agir de cette façon, nous n’atteindrons pas la correction, et le Créateur devra « tirer » sur nous dans quelques autres endroits et provoquer de nouvelles perturbations à notre encontre.

Si nos actions sont accompagnées d’intentions incorrectes, nous blesserons tout le monde autour de nous. Il ne s’agit que de la garantie mutuelle. Si nous n’arrivons pas à avoir un bon point de vue et à développer une attitude positive, nous allons continuer à faire des erreurs.

Tout ce qui nous arrive doit être considéré à travers le prisme du groupe, à travers l’unité. Je vois le monde comme étant soit corrigé soit corrompu dans la mesure de ma connexité avec les autres. Toute carence que je rencontre ne dépend que du niveau de mon détachement ou de mon unité avec les amis. C’est la seule chose que j’observe et qui se révèle à moi dans ce monde.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/01/13, Le Zohar

Toutes les graines pousseront finalement

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le Baal HaSoulam a écrit que dans l’état de la dissimulation, nous restons dans le monde d’Assiya. En quoi est-il différent de notre monde matériel ?

Réponse : Dans la matérialité, personne ne peut jamais faire la différence entre donner et recevoir. Nous ne nous associons jamais soit avec Lo Lishma (pour soi-même) ou Lishma (pour le bien des autres), ni ne sentons la différence entre le bien et le mal.

Il est dit que le monde de Assiya se compose essentiellement du mal, le monde de Yetsira est à moitié bien et mal, et le monde de Béria est généralement bon. Quand on est présent dans l’un de ces mondes, on est capable de faire la différence entre le don et la réception, alors que dans notre monde, nous ne pouvons voir aucune différence entre eux.

En ce moment, nous sommes au plus bas niveau du monde de Assiya qui n’a rien de commun avec le monde spirituel d’Assiya. Nous essayons de placer notre monde à une échelle générale des mondes spirituels, car il n’y a rien d’autre que la spiritualité. Cependant, notre monde n’a pas de place sur l’échelle des mondes spirituels ; c’est une réalité illusoire qui est placée au niveau le plus bas possible, tout en bas du monde de Assiya, c’est une illusion qui donne l’impression erronée qu’il est possible d’exister à l’intérieur des frontières rigides du désir de recevoir, dans l’égoïsme pur.

En aucun cas c’est possible. Bien que la force supérieure maintienne la vie dans cette corporéité afin de nous donner une chance de rester en vie, jusqu’à ce qu’une étincelle spirituelle éclate en nous dans la spiritualité.

Dans ce monde, il y a une goutte de semence spirituelle, même si elle est « emprisonnée » dans ce monde matériel et n’a pas la liberté de sortir de celui-ci. Grâce à des efforts appliqués par cette goutte de semence pour se libérer, elle finit par passer de ce monde à la spiritualité. Quand elle y arrive, cette étincelle spirituelle commence à se développer dans un nouveau monde.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

S’il vous plaît ne vous attardez pas, aller de l’avant !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si je ne lève pas le petit doigt sans commande du ciel, qu’est-ce que je peux faire pour aider ma correction, où est mon libre arbitre ?

Réponse : Nous n’avons pas de libre arbitre à l’égard de notre correction. Notre liberté est seulement dans l’accélération de la correction. Vous n’avez pas besoin de fouiller dans les états que vous traversez. Plus vous vous plongez en eux, plus vous vous y attardez et retardez votre progression.

Le seul acte bénéfique que vous pouvez faire est de hâter votre correction. Cela ne dépend pas du tout des états qui se révèlent à vous. Il ne dépend que de vos actions d’incorporation et de connexion avec les autres.

Notre travail est donc très simple, et on peut même dire primitif. Tout ce que vous avez à faire, peu importe ce qui vous arrive, et au-dessus de ça, c’est de toujours aspirer à la connexion. À la suite de ce travail, vous allez découvrir que vous avez un esprit nouveau, une sagesse et des sensations seulement grâce au fait que vous avancez constamment dans cette unique direction, comme « un bœuf à la charge et un âne au fardeau. »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Nous ne nous sommes pas rencontrés par hasard…

congrès, groupeQuestion : Que faudrait-il apporter au groupe afin que plus tard il vous aide à sortir rapidement d’une descente ?

Réponse : Nous devrions accumuler des efforts dans le groupe avant que la descente n’arrive et convaincre les amis que nous devons nous soucier de tout le monde. Il devrait y avoir l’esprit d’entraide dans le groupe. C’est ce qu’on appelle la grandeur de l’objectif qui est constamment dans l’air parmi nous.

Un groupe est l’endroit où vous atteignez l’objectif, un fonds commun de compétences, d’efforts. Vous recevez la Lumière qui ramène vers le bien à travers le groupe et la Lumière qui répare vous connecte au groupe. Finalement, vous découvrez que ce réseau de connexions existe déjà dans le groupe. Vous découvrez la bonne connexion en lui et en fonction de l’équivalence de forme vous découvrez le Créateur. Tout cela est accompli au sein du groupe.

En fait, nous corrigeons constamment le groupe ou découvrons sa vraie forme. A l’heure actuelle, nous le voyons tel qu’il est représenté dans nos attributs corrompus, comme il est dit : « On juge selon ses propres défauts. » D’en-haut, du niveau du Créateur, c’est tout un système, un idéal. Nous devons atteindre le même point de vue que d’En-haut. Nous ne nous sommes pas rencontrés par hasard et nous avons été connectés par l’En-haut dans un groupe : quelqu’un peut entrer ou sortir, quelqu’un peut être proche ou lointain. De cette façon, au-dessus de nous, nous construisons la structure spirituelle, qui devient peu à peu un désir qui a été créé par le Créateur.

La vérité est qu’il y a un point à gauche dans le désir qui a été créé par le Créateur. Tout le reste, par lequel ce point a explosé, en développant des relations différentes, des mœurs, des systèmes, tout cela est le résultat de l’influence de la Lumière sur lui. Le point du désir lui-même reste tel qu’il était, mais la Lumière qui entre en lui l’explose et le remplit de ses attributs. C’est ce qu’on appelle Malkhout de Ein Sof (l’Infini).

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Le fruit défendu: le deuxième essai qui a raté


Question: Comment expliquer aux gens qu’en fait-il n’y a qu’une seule âme « le premier homme »?

Réponse: Il y a un désir de recevoir, et il est plein de lumière. Cet état est appelé «L’infini». Il n’y a aucune limite, aucune restriction: peu importe la grandeur du désir, la lumière le remplit jusqu’au bout. C’est pourquoi dans la spiritualité toutes est mesuré non pas par des propriétés quantitatives mais par des propriétés qualitatives. S’il y a un «gramme» de désir, il lui correspondant un «gramme» de plaisir, et cela c’est déjà l’infini, l’absence de frontières -. La lumière et le désir sont égaux. Toutefois, lorsque le désir de recevoir se reconnaît de plus en plus en profondeur, il découvre en lui une force de qualité plus grande, jusqu’à ce qu’il atteigne le cercle central appelé “l’âme d’Adam”. Dans mon désir de recevoir, dans ma Malkhout, je procure de qui et d’où je viens, le pourquoi et la raison. Alors, j’ai vraiment envie de m’unir à la lumière, et d’obtenir «l’âme d’Adam. »

Baal HaSoulam cite l’exemple de l’invité qui dit à l’hôte qu’il voudra être comme lui.

– Eh bien, dit l’hôte, je vais faire cela pour vous. Alors l’invité chasse la lumière, en réalité il agit contre l’hôte, et commence à s’éloigner de lui à la recherche d’une situation dans laquelle il peut se prouver à lui-même et à l’hôte qu’il lui ressemble, de lui montrer son véritable désir de donner. De la même manière “Adam” a voulu par tous les moyens
goûter de l’arbre de la Connaissance « , c’est-à-dire, de recevoir la lumière dans son désir de recevoir avec l’intention de donner. Ceci est le péché de “l’arbre de la connaissance, » qui ressemble à la “brisure du désir « ,  » l’arbre de la connaissance « , dans le “monde de Nikoudim” (points) mais un peu plus visible, il y a là des détails, comme: “serpent” “pressant” “arbre de la connaissance” et “l’enfer”, c’est-à-dire, des parts entières du désir de recevoir dont vous comprenez déjà leur essence et leur buts. Ainsi vous pénétrez dans la profondeur de ce désir qui a été créé par le Créateur. Il devient plus détaillé, plus compréhensible, plus mature, comme un fruit mûr qui est sur l’arbre. Ce fruit promet des goûts merveilleux et éveil en vous un immense envie. Le premier goût a été vraiment avec l’intention de donner : Adam et Eve ont reçu toute la lumière de l’infini. Mais ils n’avaient pas encore un désir entier avec le “Rechimo » qui vise précisément à ce plaisir. Le goût de ce fruit n’a pas été reconnu en eux au début, pour cela que l’impulsion initiale et les efforts déployés ont été réussis. Mais après, quand des nouvelles « Rechimot »  des nouvelles saveurs ont pénétré dans le désir, au deuxième essai, il ne pouvait plus ignorer l’intention égoïste, ou plutôt, il ne pouvait pas de ne pas être tenté. Après tout, dans la spiritualité il n y a pas des « circonstances restrictives”, là-bas tout est résolu au sein du désir, et si je veux voler, je
vole.
Et maintenant, nous devons réparer ses mêmes désirs, les récipients. Et quand nous les corrigeons, nous retournons à l’âme corrigée d’ «Adam». Pourquoi est-elle une pour tout le monde? Parce ce que chacun obtient l’union à tout le monde. En fin de compte la correction est précisément l’union à tout le monde, grâce à elle  j’obtiens le récipient uni et reçoit dedans l’unique lumière de “Nechama. Il n’y a pas de possibilité de se corriger soi-même à l’écart des autres et de les laisser «méchants». Il n’y a pas de telle chose. Je ne peux me
corrigerai pas par moi-même, si je ne me s’unis pas à tout le monde et de corriger tout le monde. C’est pourquoi, qu’en fin de compte j’arrive au point où ils ont tous corrigés, et alors que je suis appelé un « homme juste » c’est-à-dire, que je justifie et fait pencher la balance pour moi  et le monde du côté des justes.

Imaginez-vous qu’il y a quelqu’un à coté de vous, de la pureté de son cœur, il dit que le monde est bon et que Dieu est bon et bienveillant, que le mal, tout simplement ne peut pas y être. Et vous le regardez et vous ne comprenez d’où il est tombé, « Peut-être appeler une ambulance? Est-ce que il ne voie pas ce qui se passe dans le monde? »
Vous ne le comprenez pas, mais lui il vous comprendra, parce que lui a déjà gravi l’échelle de l’atteinte spirituelle. Il acquit toute l’âme de « Adam », et il voit tout le monde dans l’infini. Et bien que vous sentiez dans vos récipients défectueux notre monde cruel, en fait, vous aussi vous en fait partie.

Que devons-nous faire pour sentir cela? Une seule chose – de se corrige. Le monde ne change pas, vous changez, et alors vous le voyez d’une manière différente. Ce n’est qu’une perception personnelle, interne. Et aujourd’hui, vous regarder chaque chose à travers le prisme de vos défauts, c’est pourquoi vous ne voyez pas la vraie réalité, mais
votre moi, comme vous êtes aujourd’hui …

Si l’intention est correcte, le désir n’a pas besoin d’être vérifié

Dr. Michael LaitmanVous n’avez pas besoin de vous soucier et de regretter les pensées et les sentiments qui changent rapidement dans nos esprits et nos cœurs. Il ne s’agit que de la forme revêtue dans la matière, et laissez-la se vêtir ! Ce qui est important est ce que nous recherchons. Autrement dit, nous avons besoin de changer et de continuer à améliorer nos intentions plutôt que de se battre avec les pensées et les désirs eux-mêmes.

Si les intentions sont correctes, alors les pensées et les désirs n’ont pas besoin d’être vérifiés. Mais nous avons l’habitude d’être mangés par nos pensées et de nous sentir désolés pour les choses auxquelles nous avons pensé, pourquoi de telles pensées et désirs viennent soudainement à nous, en rapport à soi et aux autres, et nous nous blâmons pour le passé. Mais ce ne sont que des bagatelles totalement vides et inutiles. La seule chose utile à faire est de changer l’intention : à qui ai-je l’intention de faire du bien, à moi-même ou au Créateur ?

Par conséquent, il est essentiel de réduire au minimum les blâmes envers soi-même. Et c’est aussi simple que ça : la Lumière supérieure continue à travailler sur nous, nous faisant tomber du chemin. Mais nous devons continuer de retourner à l’intention correcte, comme il est écrit : « Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un. »

Voilà comment vous maintenez le but de l’intention. Mais l’action, la pensée ou le désir n’a pas besoin de votre attention ; au contraire, élevez-vous au-dessus comme si vous ne vérifiez pas du tout ce que vos actions, désirs et pensées sont actuellement. Assurez-vous qu’ils sont loin de vous, à travers le groupe, vers la connexion avec eux, de sorte qu’avec l’aide de la Lumière qui Ramène vers le Bien vous obteniez l’adhésion avec le Créateur et Le ravissiez en faisant cela.

Si une personne se dirige et vise constamment dans cette direction, que l’on appelle l’intention, alors tous ces mots : « je », « par le groupe », « connecté avec le groupe », « La Lumière qui Répare » et « révéler le Créateur pour donner sans réserve du plaisir à Lui » commencent à former une certaine sensation dans la personne, un état crée par cette seule phrase.

À ce moment-là, tout devient plus facile. Bien que l’endurcissement du cœur se produit encore après, afin de faire travailler une personne dans une plus grande profondeur, avec des concepts de qualité supérieure, il est déjà en train de marcher dans la bonne direction. Cela signifie de ne pas vous concentrer sur vos pensées, parce que nous ne sommes pas libres là : elles nous sont dictées par notre cœur égoïste. Pensez seulement à votre intention.

De la préparation du cours quotidien de Kabbale du 13/01/13