Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Non pas un spectateur, mais un participant

congrès, groupePendant la phase de préparation, une personne qui étudie la Kabbale ne peut pas l’utiliser comme une science exacte et la pratiquer déjà selon les faits. Dans cette phase, je me réalise dans le groupe, dans l’étude, dans la connexion à l’enseignant, dans la connexion au Créateur, et à travers les sources. J’étudie les sources authentiques kabbalistiques qui sont au-delà de la Makhsom (barrière), bien que je ne l’ais pas encore transcendée. Le groupe est à mes yeux aussi au-delà de la Makhsom, et en particulier l’enseignant ainsi que tous les autres kabbalistes et le Créateur, la force universelle supérieure.
Je suis le seul, malheureux, me tenant ici-bas, voulant être incorporé en eux tous. Je suis intégré en eux par le groupe qui dispose d’un guide. Il ne guide personne de façon personnelle, il appartient à tout le monde. Il enseigne le groupe selon les livres kabbalistiques, qui ont également été écrits dans un groupe, et tous les amis ensemble veulent découvrir le Créateur dans l’unité générale.
Il s’agit de la différence entre la sagesse de la Kabbale et les autres sagesses: Maintenant, je suis comme un enfant qui essaie de se comporter comme un adulte, avec l’aide de différents «jouets» que ses parents lui ont donné. Si je fais cela, je grandirai correctement, j’ai un groupe, des livres et un enseignant, tout ce dont j’ai besoin. Si je les utilise comme je le devrais, je vais avancer.
L’un des moyens les plus efficaces est nos ateliers. Nous faisons le maximum non pas à partir de la sagesse mais à travers la connexion, un atelier est un acte de connexion.
J’entends ce que les amis disent, et dans mon cœur et dans mon âme je me languis d’être avec eux, de participer à leur unité, de ressentir ce qu’ils ressentent, de penser ce qu’ils pensent. Je suis intégré en eux, et en cela je commence à accepter les conditions nécessaires pour la Lumière supérieure.
Nous sommes une dizaine de personnes assises ensemble et entre elles, je trouve un sentiment de chaleur commune. Même si je les vois à travers un téléviseur ou un écran d’ordinateur, je recherche, en fait, la connexion à la coopération mutuelle entre eux. J’observe et je veux être à l’intérieur.
Alors je commence à percevoir la Lumière qui ramène vers le bien, la Lumière environnante, qui développe mon âme.

 

C’est pourquoi il est si important de voir le groupe et de sentir que je suis en son centre. Je m’unis aux amis, je tiens à les lier ensemble, les embrasser tous, et à ressentir un désir intérieur, une pensée intérieure, l’esprit et le cœur.
Après plusieurs exercices de ce type, je commence à me sentir beaucoup plus proche des amis, à un point tel que, grâce à eux, je percevoir la spiritualité.
Ne sous-estimez pas les ateliers, car ils sont très près de l’unité. Cela viendra parfois, de plus en plus, et pas seulement sous la forme d’inspiration, mais comme une expérience spirituelle dont l’illumination de la Lumière environnante deviendra la Lumière véritable.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 01/01/13, « Corps et âme »

Libre choix : plus de questions que de réponses

Dr. Michael LaitmanDans quel état nous nous trouvons actuellement ? Qui organise cet état pour nous ? Qui nous « réinitialise », qui nous prépare en nous laissant une seule bonne action, celle qui, en la faisant, nous allons réussir ?

Nous voyons que tout est déterminé dans la nature. Nous sommes dans un système rigide que nous enchaîne de tous les côtés et ne nous laisse pas nous déplacer librement d’un seul millimètre. Au contraire, chaque mouvement que vous faites fait trembler le système et il répond immédiatement. Si vous comprenez cela, alors vos réactions sont correctes. Imaginez que vous êtes debout, nu, complètement entouré par des aiguilles qui touchent presque votre peau. Vous ne pouvez même pas faire le moindre mouvement, et tout au plus, vous pourriez être en mesure de bouger un peu les yeux.

C’est la façon dont les lois de la nature nous « encercle ». C’est même beaucoup plus que cela, car ils opèrent à la fois dans notre esprit et nos émotions (au cœur), et je dois vérifier : Ai-je encore le libre arbitre ? Est-ce que quelque chose existe, sauf cette nature ? Si c’est le cas, alors c’est là que mon amour est. Mais quelqu’un peut-il exister à l’extérieur ? En attendant, je suis totalement, intérieurement et extérieurement, entouré par les aiguilles et ne peut pas du tout bouger indépendamment.

Il nous faut donc préciser ce qu’il peut y avoir à part la nature. A-t-elle laissé à une de ses créatures appelées « Adam – l’Homme » quelque chose qui lui permet de s’en libérer ? Et d’ailleurs, comment est-ce possible si l’univers entier est un système de lois absolues et fixes ? Nous sommes dans un système qui est totalement reliés entre eux et chaque jour nous découvrons son intégralité de plus en plus, qu’il est déterministe et qu’il n’y a pas de liberté en lui, alors comment est-ce possible qu’il y ait quelque chose en dehors de ses lois et de cadres entiers ? C’est un grave problème : Qui est en dehors des lois ? Bien sûr, ce n’est pas notre corps de l’animal, que l’on peut étudier à fond puisque nous avons toutes les données nécessaires pour cela.

Dans l’ensemble, nous obéissons tous totalement aux lois de la nature, et si nous sommes satisfaits de cela, alors tout peut continuer à couler comme ça, mais si nous pouvons découvrir au moins un grain de liberté, ce serait vraiment une merveille. Pour qui est-elle prévue la liberté ? Comment et pour quoi la nature a fait de la place en elle-même pour elle, pourquoi s’est-elle limitée et pas entrée dans cette zone ? Quel est cet espace où la réelle créature qui n’est pas sous l’influence de la nature existe réellement ? Qu’est-ce que cette créature, au fait ? A-t-elle des lois qui lui sont propres selon lesquelles elle opère ?

Il y a beaucoup de questions à répondre ici. Spinoza et Kant ont principalement traité ces questions. C’est un système complexe qui nous appartient, puisque nous posons la question sur le sens de la vie en refusant d’accepter l’approche déterministe, aspirant à être au-dessus de l’état prédéterminé corporelle, et de trouver autre chose…

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 04/01/2013, « La Paix »

À la pointe de l’attaque spirituelle

congrès, groupeNotre correction dépend de notre réception d’un nouvel habit appelée Massakh (écran), ou d’une intention, parce que nous avons été créés à partir de la matière du désir de recevoir, ce qui est totalement à l’opposé du Créateur. Cela nous permet d’utiliser notre désir de recevoir dans le but de donner de la même manière que le Créateur nous traite, puisque l’adhésion n’est possible que selon l’équivalence de forme.

Alors, tout notre travail c’est d’abord de découvrir à quel pont nous sommes à l’opposé du Créateur, puis, en fonction de notre tristesse à cause de cette total opposition, de demander des corrections, l’équivalence de forme. Cela est, en fait, tout ce que nous devons faire.

Alors, pourquoi devons-nous passer par un chemin tellement long ? N’est-il pas possible de demander au Créateur de nous faire complets, tout de suite? En fait, le Créateur a créé tout de façon déjà complète. Nous sommes déjà dans le monde de Ein Sof (infini), en identification totale avec Lui, égaux à Lui, et dans une adhérence absolue au Créateur, et seulement notre reconnaissance de cet état est manquante. Cette reconnaissance détermine notre indépendance.

L’adhérence a été créée par le Créateur, mais pour notre part, nous avons seulement à être comme une goutte de sperme qui est collée à l’utérus de la mère, mais ne s’est pas encore développée dans un être humain. Elle ne sent pas son «moi» encore. Elle ne sent pas qu’elle existe comme un être indépendant. Afin de découvrir son existence en soi, cette goutte de sperme doit s’éloigner du Créateur dans son sentiment d’une existence indépendante à une distance équivalente à celle où ils étaient si fortement adhérés.

D’une part, du point de vue de la nature de cette chute, elle nous éloignera de plus en plus du Créateur en fonction de la taille des désirs jusqu’à ce que les désirs entiers se contractent en un point, dans un zéro, en «rien», et disparaisse totalement. Cependant, d’un autre côté, le chemin du retour sera révélé pour nous: la nécessité de surmonter cette grande distance en raison des différences dans notre nature et pour atteindre l’équivalence de forme.

Lorsque nous atteignons l’égalité et la connexion au dessus de la distance qui nous sépare, nous atteignons la forme du Créateur et arrivons à Le comprendre et Le sentir, Son plan, et l’ensemble du programme. C’est pourquoi, d’une part, nous devenons indépendants, et d’autre part, nous adhérons à Lui selon notre propre désir et le libre arbitre.

Ainsi, nous découvrons toute la création. Dans ce processus, cela devient de plus en plus clair pour nous. Il est impossible de le faire en une seule fois puisque c’est le cœur qui doit comprendre ce processus et pas seulement l’esprit froid.

La révélation n’est possible que là où il y a dissimulation. Plus c’est sombre, plus la lumière qui arrive peut éclairer tous ses grottes obscures, toutes les formes opposées de l’obscurité. Alors, par suite de la connexion de toutes les formes directes et inverses, la reconnaissance naisse, la réalisation, comme il est écrit, « L’avantage de la Lumière n’est connaissable que depuis l’obscurité. »

Notre monde est construit dans exactement la même manière. Si une personne ne comprend pas un certain phénomène, il peut passer par lui sans même s’en apercevoir. Dans le but de découvrir un nouveau phénomène naturel, une personne doit étudier beaucoup et être à la pointe, à la pointe des découvertes scientifiques. Il doit savoir tout ce qui se révèle à nous et alors tout à coup voir ce qui est au-delà des frontières de l’atteignable, ce qui signifie découvrir quelque chose de nouveau. Pour ce faire, il a besoin d’atteindre et de reconnaître tous les récipients qu’il a acquis jusqu’ici.

Les mêmes règles fonctionnent dans la sagesse de la Kabbale. Les gens qui sont prêts à être dans l’obscurité afin d’atteindre la spiritualité attirent sur eux la lumière dans l’obscurité, puis, dans l’écart entre eux, ils commencent à découvrir la réalisation spirituelle et l’équivalence avec le Créateur et l’adhésion à Lui .

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 3/1/13, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Nefesh, Rouakh, Neshama

congrès, groupeLes qualités spirituelles portent des noms différents:Nefesh (âme), Rouakh (Esprit), Neshama (âme). Nous commençons à entrer dans le monde spirituel, en recevant le niveau de Rouakh.

Nefesh, c’est le niveau de l’inanimé de la Sainteté, quand une personne ne peut pas se déplacer par elle-même. Elle vient au cours et pense que tout va bien, que plus rien n’est exigé d’elle: aujourd’hui, c’est la même chose qu’hier et demain sera comme aujourd’hui. Elle n’explose pas et ne regrette pas de rester dans le même état, mais elle est plutôt heureuse qu’un autre jour soit passé et que tout va bien. Elle accepte la routine quotidienne.

Mais c’est aussi une réussite si une personne est dans le groupe, en essayant de ne pas interférer avec son avancement, prêt à rejoindre tout le monde, et de le soutenir. Elle soutient ce que les autres font. Mais ne montre aucune initiative particulière, elle n’a pas le niveau de Rouakh. Il n’y a aucune nouvelle force croissante en elle. Et c’est ainsi qu’elle est appelée Nefesh de Kedousha (de Sainteté).

Mais elle revient toujours aux leçons et d’études. Je souhaite que le monde entier soit au niveau de Nefesh de Sainteté. Néanmoins, c’est ce qu’on appelle la «spiritualité» du niveau de Rouakh. Rouakh signifie qu’une personne a déjà quelque chose qu’elle peut ajouter. Elle n’est pas d’accord pour rester au niveau de la nature inanimée. Si elle voit que rien n’a changé depuis hier et que cela ne changera pas demain, pour elle, c’est comme être mort.

Ce n’est pas seulement un état de nature toujours inanimé, mais un sentiment de mort, ce qui signifie que c’est le pire état. Et elle se demande, qu’est-ce qu’elle peut ajouter. En attendant, la seule chose qu’elle puisse ajouter, c’est ses actions. Baal HaSoulam dit dans l’article « La Liberté » qu’une personne n’a pas d’autres moyens pour changer son état qu’en choisissant le bon environnement.

Une personne qui choisit une forte influence de l’environnement est louable. C’est à travers cela qu’elle peut avancer et non grâce à de bonnes actions. Elle ne peut pas faire des bonnes actions, car nous ne sommes pas les maîtres de nos actions. Mais grâce à avoir choisi un bon environnement qui peut l’influencer fortement, elle se met en mouvement.

Afin de commencer à me déplacer par moi-même en me tournant de l’inanimé au niveau végétatal, m’élever du niveau de Nefesh au niveau de Rouakh, pour devenir une personne spirituelle, je dois constamment évoquer ceux autour de moi et choisir un environnement de plus en plus fort qui m’influence de plus en plus fortement et m’aide à devenir plus spirituel.

Par ces actions, j’ajoute constamment de moi-même au groupe et il m’influence constamment et j’aspire à la spiritualité, au don, de plus en plus. Il s’avère que j’ajoute au don sans réserve et finalement j’atteins le niveau suivant qui est appelé Neshama.

J’agis envers les autres et je suis influencé par eux à travers le groupe qui m’influence. Ainsi, avec son aide, je m’influence constamment et m’élève. L’environnement sert de levier pour me lever plus haut.

Je grandis dans l’environnement et je veux commencer en m’évoquant, pour m’y connecter de la façon la plus efficace et pratique. Je veux augmenter ma prise sur la spiritualité afin de ne pas être passif sous son influence et attendre qu’elle me change, mais je veux donner à l’environnement moi-même, le rendre plus fort, de sorte qu’il me influence encore plus fortement. Puis nous nous connectons à l’environnement et nous sensibilisons les uns les autres dans le monde spirituel, cela signifie que j’atteins le niveau de Neshama.

L’essentiel ici est de ne pas se détendre afin que «chaque jour soit comme les autres. » Il doit y avoir un renouvellement constant, à chaque instant, sinon, alors vous tomberez immédiatement dans un état de mort. Il n’est pas si facile de se lever de l’état de mort. Il est impossible de le faire par un saut pour revenir à l’état précédent. Il est impossible de revenir au même état. Nous devons apporter une correction: une nouvelle naissance et la croissance de nouveau, tout à nouveau.

Mais si une personne ne ressent pas qu’elle doit se lever à nouveau, cela signifie qu’elle n’a même pas senti sa mort, mais qu’elle a effectivement perdu sa conscience.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/12/13, Les écrits du Rabash

Une flamme s’accroche à la mèche

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Article 134: Vous devriez connaître cette loi, qu’il n’y a de révélation que dans un endroit où il y avait dissimulation. Ceci est similaire à des questions de ce monde où l’absence précède l’existence, puisque la croissance du blé apparaît seulement là où il a été semé et pourri.

Il en est de même des questions plus élevées, où la dissimulation et la révélation se rapportent l’une à l’autre comme la mèche à la lumière qui l’attrape. C’est parce que toute dissimulation, une fois qu’elle est corrigée, est une raison pour la révélation de la lumière liée à ce genre de dissimulation, et la lumière qui apparaît s’accroche à lui comme la flamme d’une mèche. Rappelez-vous ceci par tous vos moyens.

L’huile toute seule  ne peut pas brûler. Pour l’allumer, il faut une mèche. La mèche représente la propriété inverse, d’une part, et d’autre part, la connexion entre la lumière, le feu qui a besoin d’air et d’huile pour brûler.

La mèche relie l’huile, le carburant et l’air. La mèche elle-même n’a pas de sens. Elle peut être faite de certaines matières qui ne sont pas consommée. Il n’est que le maillon qui relie le pétrole, dont nous avons besoin pour allumer, et l’air qui est nécessaire à la combustion. S’il y a un lien entre Malkhout et Bina, le carburant et l’air, alors dans l’écart entre leurs attributs il peut y avoir le feu, la lumière.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 3/1/13, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Voir la miséricorde révélée

Dr. Michael LaitmanRabash, “Qu’est-ce Tu n’en rajouteras pas, et Tu ne nuiras pas dans le travail ». La question de« droite » signifie à droite.

Cela signifie qu’un homme doit croire au-dessus de la raison et se représenter à lui-même comme s’il avait déjà été récompensé de la foi de Dieu, le sentir dans son corps, voir et sentir que le Créateur dirige le monde entier et est totalement bon et bienveillant. Et même si quand il voit les choses dans les limites de la raison, il voit le contraire, en tout moment, il doit travailler au-dessus de la raison et il devrait se sentir comme s’il sentait déjà cela dans son corps, que c’est de cette façon que les choses sont en réalité, que le Créateur dirige le monde en étant Celui qui est bon et bienveillant.

Et il sent qu’il a le pouvoir de dire au Créateur: «Tu nous as choisis parmi toutes les nations, Tu nous as aimés et nous a voulus», car il a déjà quelque chose pour laquelle être reconnaissant au Créateur. Et selon l’importance de la spiritualité qu’il sent, il organise la louange du Créateur.

Une fois qu’une personne ressent déjà l’importance de la spiritualité, ce qui est appelé, « une personne doit toujours organiser la louange du Créateur», alors il est temps pour elle de passer à la ligne de gauche et vérifier comment elle ressent vraiment l’importance du Roi « dans la raison », et si elle est vraiment prêt à travailler uniquement dans l’intérêt du Créateur.

Et quand elle voit « dans la raison » qu’il n’a pas de force pour cela, et que l’importance de la spiritualité n’est qu’à partir de « au-dessus de la raison » pour elle, ce calcul peut générer un manque pour elle, la douleur et la tristesse, car elle est dans un état de bqssesse absolue, et elle peut alors faire une vraie prière du fond de son cœur, pour ce qui lui manque.

Un homme doit imaginer deux points: dans quelle mesure il est «dans la raison» et « au-dessus de la raison ». Alors il aura vraiment envie de s’élever « au-dessus de la raison » et de se tirer lui-même vers le niveau supérieur, et parvenir alors à une prière « au-dessus de la raison ». Ainsi, il peut avancer.

Une personne devrait examiner son état actuel et s’élever au-dessus de cela par «la foi au-dessus de la raison», afin de voir ce que le Créateur, le Souverain, est bon et bienveillant dans tout ce qu’une personne a. Elle s’examine soi-même dans tous les sens et justifie le Créateur « au dessus de la raison. »

Ensuite, elle vérifie si «dans la raison», elle est aussi prête à arriver à la même conclusion et voit qu’il n’en est rien, puisque sa raison est basée sur ce que ses yeux voient. Alors une prière se développe dans l’écart entre ce qu’elle voit «dans la raison» et «au-dessus de la raison. »

Mais cela est vrai seulement si une personne se sent heureuse. La prière correcte dans la spiritualité est faite de discernements opposés. D’une part, je devrais être heureux puisque je suis en contact avec le Créateur et j’ai quelqu’un à qui m’adresser. Je suis sûr qu’Il va m’aider et qu’Il est bon et bienveillant, et tout va bien!

Je ne demande jamais au Créateur d’améliorer ma situation, mais je Lui demande de changer ma propre perception de ma situation. Et cela parce que, maintenant, je vois que je suis dans un océan d’amour absolu et qu’il n’y a rien d’autre que cela. Mais parce que je ne suis pas corrigé, je vois quelque chose d’autre. Nous n’avons jamais quitté le monde de Ein Sof (Infini), mais nous devons déterminer la bonne attitude à son égard.

Chaque fois des nouveaux détails me sont révélés, je dois changer mon attitude, ce qui signifie mon intention. C’est pourquoi je prie le Créateur de me corriger, pour me permettre de Le voir comme la Miséricorde révélée. C’est un moment très important. Je ne devrais pas demander au Créateur de corriger mon état, comme si je demandais au Créateur de corriger Ses actions, mais plutôt de me corriger de telle sorte que je puisse voir Sa création telle qu’elle est réellement, ce qui signifie seulement dans un sens positif.

De la Préparation au Cours quotidien de Kabbale du 1/1/13

Êtes-vous digne de vivre parmi les gens corrigés?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment les gardiens me gardent?

Réponse: Imaginons un monde corrigé. Un policier, un gardien, un enseignant, et plusieurs autres personnes viennent à vous et commencent à vous dire quel est le problème avec vous, et vous êtes surpris et n’êtes pas d’accord avec eux.

Mais ils disent: «Vous jugez selon les anciennes normes. Il est vrai qu’il y a un mois, il y avait des conditions différentes, et donc nous n’avons pas eu de plaintes contre vous. Mais maintenant nous voyons que votre comportement est indésirable. Si vous continuez à vous comporter comme ça et à ne pas vous corriger, alors progressivement votre comportement deviendra de comportement indésirable à intolérable.  »

« Vous devez corriger votre attitude envers l’environnement. Tout le monde souffre, car ils ne peuvent pas avancer à cause de vous. Vous retardez la correction générale et empêchez tout le monde d’atteindre une bonne vie! Ils sont prêts à tout faire, mais vous ne répondez pas, alors que pouvez-vous faire? Vous devez vous soumettre à l’environnement, vous connecter à lui, être correctement intégré avec les autres, et ainsi atteindre la fin de la correction. Nous parlons pour tout le monde, ils nous ont dit de vous parler et de vous dire ce qui ne va pas.  »

C’est ainsi qu’une voiture de police ou un représentant du public vient à vous et vous dit tout cela, ils s’inquiètent du fait que vous pouvez continuer à vivre comme vous avez vécu jusqu’à présent et que vous ne pouvez pas avancer. Après tout, les exigences, les Reshimot (gènes spirituels) sont sans cesse renouvelées, révélant un monde nouveau, mais vous le voyez comme vous l’avez fait auparavant, et rien ne change pour vous. Cela signifie que vous êtes au  niveau « animé », et en ce qui concerne le monde spirituel vous êtes même au  iveau de «la nature minérale. » vous flottez simplement au gré des courants de la vie là où ils vous emmènent, et cela est incorrect.

Sur les niveaux avancés, les gardes et les policiers viennent vous voir et vous font remarquer les petits détails et les conditions spéciales auxquelles vous devez prêter attention, mais ne pouvez pas identifier. Alors, ils vous disent que vous devez descendre à ce niveau. Il n’y a pas de place pour vous dans ce «quartier», et il n’y a pas de temps à attendre. Vous devez quitter la ville pour vous installer en banlieue, dans un quartier de voleurs, et vivre parmi les criminels.

Vous ne supportez pas cela, « Comment est-ce possible! » Mais ils vous disent que vous n’êtes pas digne de vivre parmi les bonnes personnes corrigées qui sont ouvertes les unes aux autres, puisque vous ne vous comportez pas comme elles. Vous pensiez que vous étiez digne! Mais les gardes vous disent qu’ils ont vérifié et ont vu que vous ne l’êtes pas … il n’y a rien qu’ils puissent faire.

A ce moment vous ne supportez pas cela et êtes en colère contre tout le monde, mais plus tard vous regardez les choses de façon objective et acceptez que c’est vraiment le cas, et que vous n’êtes pas digne de vivre dans cet endroit avec votre femme et vos enfants.

Je dois constamment m’adapter à toute une génération de plus en plus avancée et même donner l’exemple aux autres. C’est ce que le Baal HaSoulam dit dans son article «La Dernière Génération».

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 2/1/13, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Réalité spirituelle sous un microscope

Dr. Michael LaitmanRien dans le monde spirituel n’est valorisé par sa quantité, de sorte que le moindre détail est aussi important que le plus grand détail. Tout ne dépend que de la façon dont les choses sont évaluées dans le cœur d’une personne. Nous voyons toujours la même réalité devant nous. La mesure dans laquelle cela nous est révélé (que ce soit plus ou moins) dépend de notre perception, dans quelle mesure nous pouvons développer et affiner nos récipients spirituels et de les rendre précis et délicats, afin qu’ils puissent détecter les plus petits discernements.

La réalité elle-même, cependant, ne change jamais. Il est dit: «Il n’y a pas de partialité dans la spiritualité. » Par conséquent, grands et petits semblent seulement ainsi pour moi en fonction de l’échelle de savoir si je le regarde avec mes yeux de myope ou si je porte des lunettes, ou avec des jumelles, ou encore d’un télescope. Cela signifie que tout dépend de mes récipients de perception, sur les désirs, et à quel point je les agrandis et les corrige.

Tout dépend de mon échelle. Donc, cela ne fait aucune différence si c’est une petite chose ou une grande: Si je me concentre sur le bon objectif, si je ne m’inquiète que d’atteindre le sentiment de la grandeur du Créateur qui me fait avancer, si je ne cesse de le développer et de le respecter, en m’interdisant de lui manquer de respect ou de l’oublier, alors par cela je vais nécessairement avancer dans la bonne direction vers le but.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 31/12/12

Les gardes qui vivent en moi

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qui sont les “gardes”? Sont-ils des forces qui jettent une personne en arrière si elle n’est pas prête pour le prochain niveau?

Réponse: Une personne doit créer ces gardes pour elle-même. Il est écrit: «Faites-vous des gardes et des policiers dans toutes vos portes. » Si vous êtes jeté à votre insu, alors ce n’est pas les gardes et les policiers. Les gardes et les policiers sont ceux qu’une personne est en contact avec et qu’elle utilise pour se vérifier elle-même.

Les gardes et les policiers sont des clarifications internes d’une personne quant à savoir ce qui convient ou ne convient pas, et quoi d’autre doit-elle corriger à l’intérieur afin de se rapprocher de l’objectif. C’est un mouvement perpétuel: un pas vers la droite, un pas vers la gauche, lorsque les Guévourot et les Dinim augmentent aux niveaux suivants.

Une personne découvre tout cela elle-même et demande au tribunal d’avoir un procès interne. Elle veut savoir ce qui peut être fait pour avancer. Elle vérifie son attitude envers l’environnement, elle veut de l’aide de l’environnement, que l’environnement agisse de son côté. Cela dépend de la solidité de ses liens avec l’environnement.

Tous les 125 degrés spirituels sont déterminés en fonction de la force avec laquelle une personne adhère à l’environnement. Maintenant aussi, nous nous voyons à travers l’environnement. Si je ne ressens rien en dehors de moi, je ne sentirais pas que j’existe. Un individu ne peut pas exister, il sent qu’il existe car il sent la différence entre lui-même et l’environnement. C’est aussi la façon dont le concept de la vie et de la mort est déterminé.

L’état final corrigé signifie la connexion absolue, inclusive entre tous et le retour à une seule âme, sans aucune distinction, dans lequel la lumière de NRNHY est révélée de manière égale pour tout le monde, devient infinie et sans limite, identique pour toutes les parties de l’âme. C’est pourquoi, je me dois de toujours me vérifier par rapport à l’environnement.

Si j’atteins un tel niveau dans lequel je ne cesse de me contrôler et évaluer en fonction du degré de ma connexion aux amis et vois mon avancement dans cela uniquement, voyant cela comme le seul outil de mesure, ça signifie que je suis déjà au début du l’échelle spirituelle.

À moins que je ne découvre ces gardes et les policiers à l’intérieur de moi et clarifie toutes les conditions que mon niveau me présente, c’est à dire, jusqu’à ce que je découvre ce qui est considéré comme bon et regrette de ne pas l’avoir atteint, je ne vais pas commencer à chercher les moyens de remplir ces conditions qui pourront éventuellement les réaliser: Jusqu’à ce que je passe par toutes ces étapes, je ne ferai pas un pas en avant.

Les gardes et les policiers deviennent mes réceptacles spirituels.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 2/1/13, “ Introduction à l’étude des dix Sefirot

Tout le monde a besoin de temps!

Dr. Michael LaitmanTout le monde a besoin de temps et de la liberté de se développer sans contrainte. Vous voyez que je permets aux gens de venir aux leçons librement et je n’arrête pas n’importe qui s’il veut partir. Si une personne n’est pas nuisible, si elle n’est pas mentalement malade pour que ce genre d’étude puisse lui faire du mal, alors je suis toujours heureux de la voir, même si elle vient une fois par an. Laissez-la venir ici et voir d’autres endroits, aussi longtemps qu’elle clarifie les choses le plus rapidement possible. Mon travail consiste à l’aider dans ce domaine et pas l’attacher à cela.

Il existe différents cercles où les personnes peuvent dépendre de combien elles se sont mises dans ce travail qui est de plus en plus interne. Et les conditions sont plus sévères, elles prennent une plus grande responsabilité sur elles-mêmes et ont besoin d’une plus grande aide. Ainsi, chaque cercle a besoin de «policiers et des gardes » qui sont de plus en plus strictes, pendant tout le chemin vers le cercle le plus intérieur.

Vous pouvez déterminer tout cela entre vous. Ce n’est pas si clair maintenant, parce que vous ne comprenez pas la racine de vos âmes, mais plus tard, tout sera plus clair. Il est à un tel point que les disciples de Rabbi Shimon savaient exactement de quelle Sefira provenait l’âme de chaque ami qui était dans la structure générale des dix Sefirot.

Nous devons respecter la patience d’une personne, car tout peut changer et un jour est différent d’un autre. Ainsi, une personne qui vient aux leçons pendant des années et est toujours présente et revient maintes fois fait un grand travail par cela. Peu importe, elle est incorporée dans tout le monde, et en plus, elle avance dans l’étude de la matière. Chaque fois les lumières environnante et interne l’influencent par l’étude, l’enseignant et l’environnement.

C’est une grande chose! Nous ne valorisons pas chaque instant nous avons obtenu d’être en contact ou même simplement dans le sens de la révélation du Créateur. C’est le signe d’un manque de respect et d’importance de la spiritualité. Donc la patience n’est pas juste attendre dans un seul endroit, la patience est de faire de mon mieux et d’accepter le résultat!

Il se pourrait bien que je ne puisse me réjouir à chaque instant avec ce que je reçois, car il me manque encore le sentiment que tout vient du Créateur, même les événements les plus désagréables. Mais nous devons encore voir la patience comme une chose très précieuse.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 2/1/13, “ Introduction à l’étude des dix Sefirot