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La future société naîtra entre nous


Lors de la lecture du Zohar, il est interdit d’oublier qu’il ne s’agit que de la connexion entre nous. Tout dépend des relations entre les amis, et dans ces relations la spiritualité est révélée. Les formes de connexions entre nous dessinent devant vous l’image de la réalité, même maintenant vous voyez les formes de ces connexions.

De toute façon, vous percevez le monde suivant votre Reshimo (gène informationnel) et  votre vision du monde que vous vous imaginez vient de lui, il  n’y a pas de monde en dehors de vous, il y a seulement ce que vous vous pouvez imaginer à l’intérieur de vous.

Maintenant vous êtes entre des personnes dans ce monde, vous est né et vous évoluez de nos jours, mais votre perception du monde est également construite par le fait que vous êtes connecté à tout le monde. Un enfant qui est jeté dans la forêt et qui n’a jamais vu d’êtres humains perçoit le monde selon son Reshimo, sous la forme de la forêt, des animaux et le reste de la nature, parce qu’il n’assimile pas l’environnement au degré de“ l’homme”, mais à des degrés plus bas : minéral, végétal et animal.

Par contre, vous percevez la réalité également au degré de “la parole”. Cependant  dans les relations entre toutes ces parties de la nature, « la minérale », la « végétale », “l’animale » et “l’être parlant » vous découvrez votre réalité.

Toute la réalité, le monde entier, est ce qui se dévoile entre les parties brisées de la création. C’est pourquoi, nous disons que la perception de la réalité est subjective. Si je n’existe pas, alors il n’y a pas de monde, il n’y a rien à en dire Le Baal HaSoulam écrit cela dans “La préface au livre du Zohar”.

Par conséquent, si nous voulons avancer vers des formes de perception plus évoluées, nous devrions éveiller des formes plus avancées de relation entre nous. Ce n’est pas étonnant de voir que c’est ce qu’exige la sagesse de la Kabbale. Vous développerez maintenant des relations plus avancées et complexes entre tous et en elles vous découvrirez une réalité plus élevée, plus avancée et plus interne. Tout dépend des mesures de la connexion.

Maintenant il est temps –quand toutes nos relations dans ce monde sont détruites, on le voit clairement, et le monde nous y oblige –  d’entrer dans de nouvelles relations. Le monde ne sait toujours pas de quel type de relation cela sera. Nous avons déjà entendu parler de cela, mais il faut commencer à le réaliser. C’est ce qui nous attend. C’est précisément de cela que parle la sagesse de la Kabbale: Détournez- vous des fausses affaires imaginaires, commencez à vous engager entre vous dans la construction d’une société future correcte.

Alors, en fonction de la connexion entre vous que vous voulez construire, vous obtiendrez de l’aide d’en haut, par les forces de la nature. La nature intégrale qui se révèle maintenant vous aidera, vous influencera et vous sentirez combien vous correspondez à sa progression générale et vous réussirez. On pourrait nommer la nature par le mot «Dieu», ce n’est pas important, parce qu’il s’agit des lois.

Alors, où pouvez-vous changer quelque chose pour accélérer votre développement? Maintenant, pour la première fois dans l’histoire, vous pouvez accélérer le développement de l’humanité. Avant vous étiez toujours dépendant des forces qui vous faisiez avancer. A l’intérieur sont dévoilées toutes sortes de nouvelles connexions entre les gens, de nouvelles structures sociales sont apparues, à la place de la structure tribale est arrivée la période de l’esclavage et ensuite le Moyen Âge, puis le capitalisme et maintenant nous avançons ver le communisme. Ce sont les cinq formes de société.

Mais qu’est-ce qui a fait avancer l’humanité? Dans l’ensemble les changements sociaux, la nouvelle connexion qui a été découverte entre les gens. Mais maintenant, à l’époque du cinquième et dernier développement, vous ne pouvez pas découvrir de nouvelles connexions qui se dévoilent dans la nature de façon naturelle. Vous les découvrirez dans une forme négative, car il faut que vous les complétiez. Parce qu’ici tout dépend de votre avancement conscient, vous devez l’obtenir, vous devez vous mettre en conformité avec la nature. Nous sommes dans un tel processus.

Par conséquent, nous construisons simplement entre nous une nouvelle structure sociale, en accélérant ce processus, que toute l’humanité devra passer. C’est ce qu’on appelle être “le royaume des prêtres” et “une nation sainte ”, montrer l’exemple, être le passage. Mais nous le construisons en groupe, entre nous, uniquement par de nouvelles connexions.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale, le Zohar, 17/12/2012

Cadeau à double face


Le Baal Hasoulam, article «La sagesse de la Kabbale et la philosophie»:

« La logique de cette situation se comprend dans le fait que bien que cet amour soit simplement une conséquence du don; il est beaucoup plus important que le cadeau lui-même. Cela ressemble à l’histoire d’un grand roi qui avait donné un objet de peu d’importance à un homme, et bien que le cadeau en lui-même, n’ait aucune valeur, l’amour et l’attention du roi l’ont rendu à ses yeux inestimable et précieux. L’amour est ainsi complètement détaché de sa matière étant lui-même la lumière et le véritable cadeau, de façon à ce que le travail sur soi et ses perceptions restent concentrés sur la révélation seule de cet amour. Le cadeau matériel lui-même semble être effacé et oublié par le cœur. C’est pourquoi cet aspect de la sagesse est appelé la sagesse de la Kabbale allégorique. C’est en fait la partie la plus précieuse de la sagesse. »

Il s’agit de la sagesse de l’amour avec laquelle je clarifie, vérifie l’attitude du Créateur envers moi et par rapport à cela je stabilise mon attitude envers Lui.

Le roi est très rusé: il me donne un cadeau, arrange tout d’une manière telle que par ce cadeau, je ressente son attitude envers moi et de la honte, car moi-même je ne ressens pas la même attitude envers lui. Il fait en sorte que je déchiffre correctement, que “je lise” la situation et que je n’efface pas en moi la honte mais au contraire, que la honte m’aide à lui ressembler. Quand je reçois de Lui l’amour, quand je sens dans la honte l’écart entre son attitude envers moi et mon attitude envers Lui, alors je le remercie, malgré la honte qui brûle comme du feu ardent, parce que ce sentiment m’aide à me construire.

En fait, la honte peut être clarifiée comme un manque correct. Si je ne veux pas l’effacer, c’est déjà un vrai rapport, et maintenant au-dessus de ce manque je dois construire la relation avec le Créateur, c’est à dire, il est interdit que la honte disparaisse. Au contraire, elle doit grandir, et moi je dois essayer de ne pas l’éteindre, ne pas la couvrir, et ne pas la cacher, mais la transformer en un tel amour, comme je le ressens du Créateur et même plus que cela.

Et pourquoi plus? Parce que dans mon ego, l’amour est perçu comme quelque chose allant de soi. Tout le monde devrait m’aimer. Si je reçois 20 euros en cadeau, alors je vais l’oublier rapidement. Mais si on me prend 20 euros, alors je serai en colère, comme si j’avais perdu 200 mille. Ceci est une approche égoïste: le cadeau je le mérite toujours, et le préjudice n’est pas acceptable. Quelqu’un a dit de moi quelque du bien, je suis satisfait, jusqu’à ce que je l’oubli. Mais si quelqu’un a dit du mal, de moi je ne peux pas me calmer, jusqu’à ce que je le lui rende.

Par conséquent, la honte devant le Créateur multiplie l’amour et m’aide à construire un récipient du don qui correspond à mon ego. Sinon, uniquement par la réception des cadeaux d’amour de lui, je verrai qu’ils ne sont pas suffisants pour mon ego. J’ai tout simplement besoin de la honte, cette puissance qui multiplie la puissance de l’amour, ce qui me permet de développer en moi un grand manque pour le don et de le réaliser.

Du cours quotidien de Kabbale « La sagesse de la Kabbale et la philosophie », 16/12/2012

 

La vie, c’est se rapprocher de l’amour

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot»: «Les méchants, dans leur vie, sont appelés« morts ». C’est parce que leur mort est préférable à la vie, puisque la douleur et la souffrance qu’ils endurent pour leur subsistance est plusieurs fois plus grande que le peu de plaisir qu’ils ressentent dans cette vie.

Si nous n’avançons pas vers la réalisation de la source de la vie, alors la vie se transforme en une permanente évasion des souffrances. Nous ne pensons qu’à la façon d’éviter le mal et le désagrément. Par conséquent, nous n’imaginons pas le bon comme un remplissage, puisque nous ne pouvons pas nous remplir nous mêmes, mais simplement essayer de trouver un peu de paix entre les mauvais moments.

En conséquence, tous les plaisirs que nous ressentons ne peuvent pas durer plus que quelques instants, et ainsi nous sommes appelés « morts » alors même que nous sommes en vie, car nous ne recevons pas un remplissage à partir de la source réelle de la vie sur laquelle toute la réalité et toute la création se tiennent.

Bien sûr, chacun a ses propres comptes, et s’il voit la quantité de douleur et les souffrances qu’il ressent, combien il a souffert et les efforts qu’il a faits par rapport aux quelques instants de plaisir qui ont fait son bonheur et lui ont apporté de la joie, alors il découvre que ce n’était pas la peine de vivre. Cette vie ne peut être justifiée comme une préparation à l’ascension spirituelle. Mais si l’on examine cette vie telle qu’elle est, elle n’a pas de sens.

Maintenant, quand nous sont attribuées la Torah et les Mitsvot (commandements), nous sommes récompensés par la vie réellement heureuse et joyeuse en les gardant, comme il est dit: «Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon. » C’est ce que ressentent ceux qui ont atteint ce niveau. Ensuite, on peut choisir entre le bien et le mal. Après avoir reçu la Torah, le chemin, les principes spirituels, nous commençons à travailler avec les deux lignes.

C’est ce que les écrits entendent par: « et tu choisiras la vie afin que toi et tes descendants vivent. » En fait, il s’agit d’une répétition: «et tu choisiras la vie afin que vous viviez». Mais il se réfère à vivre en gardant la Torah et les Mitsvot. Alors l’on vit vraiment. « Mais la vie sans la Torah et les Mitsvot est plus difficile que la mort. »

Voilà comment une personne perçoit la différence entre la vie et la mort: La vie, c’est l’avancement spirituel, et la mort, le manque de progrès. Une personne comprend peu à peu que la progression signifie se rapprocher de l’amour, du don, de l’annulation de soi, de s’élever au-dessus de son ego. C’est seulement cela qu’on appelle «la vie», sans aucune considération de ce que nous ressentons dans nos désirs égoïstes.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 11/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Le progrès de mon ami est plus important que mon propre progrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si l’amour envers les amis signifie préférer son désir plutôt que la mien, de quels désirs parlons-nous?

Réponse: Comme le Baal HaSoulam écrit dans son article, «La dernière génération », il faut s’inquiéter du fait que chaque personne dans le monde ait ses besoins pour une existence matérielle normale remplies. Et si l’ami lui-même s’y rapporte à ceci comme ça, il n’aura pas besoin de rien de plus.

Et tout le reste doit être orienté vers le soutien de l’ami sur le chemin spirituel. Alors qu’est-ce que ça veut dire que j’aime l’ami? Comment puis-je répondre à ses désirs? Si je m’inquiétais de la nourriture pour lui et tout ce dont il a besoin pour son existence, dans les autres choses, je le soutiens spirituellement: en lui montrant mon éveil et en transférant vers lui le sentiment de la grandeur du Créateur et de l’importance sur le chemin spirituel qui m’éveille et me remplit en vigueur. J’agis envers lui comme envers mon enfant, que je tiens à attirer vers une action bénéfique, et donc je lui montre mon intérêt, le désir, mon appréciation. Exactement de la même manière, je dois montrer l’exemple à l’ami. Cela signifie, que je lui fournis une nourriture spirituelle en plus de la nourriture corporelle, cela signifie que je l’aime.

C’est précisément cette attitude que nous devons développer dans notre groupe. Pour donner à un ami le sentiment de la grandeur de l’objectif et mon exemple personnel de ma loyauté envers lui, c’est ce qu’on appelle à l’amour de l’ami. Et que je préfère son désir au-dessus de mon désir. Je prends en considération ce dont il a besoin, les moyens nécessaires corporels, et tout le reste va vers son développement spirituel. Tout cela je dois lui fournir.

Je dois m’inquiéter qu’il organise sa vie dans une forme normale, l’aider à trouver un emploi, etc. Et d’un point de vue spirituel, je dois l’encourager avec la grandeur de l’objectif. Et par cela, je préfère son désir au-dessus de mon désir, je suis inquiet pour son développement, et non le mien. Si je m’inquiète pour un ami, c’est la meilleure chose pour mon développement. Mais tout cela, je le fais pour arriver à l’amour de Dieu.

Il faut se connecter à un entier: Israël, Oraïta et Kedosh Berach Hou(Israël, la Torah, et le Créateur). Dans le cas contraire, il se trouve que j’aime l’ami simplement d’un amour naturel égoïste, comme pour mon enfant.

C’est précisément cette forme de travail qui est appelé «l’œuvre de Dieu. » Si j’ai ce type de relation avec un, grâce à lui, je me dirige vers le Créateur. L’amour des autres est nécessaire dans le seul but d’atteindre l’amour de Dieu. A travers cet homme se révèle la dissimulation qui a été faite par le Créateur, nous allons donc pratiquer l’amour des autres et parvenir à l’amour de Dieu.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 13/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Faire sortir toute les étincelles de l’épaisseur du désir


Question: Qu’est-ce que cela veut dire « se connecter aux étincelles des amis”?

Réponse: Se connecter aux étincelles des amis veut dire lier nos désirs au Créateur. Après tout, les amis sont venus ici parce que dans leur grand désir il y a une étincelle qui aspire à la spiritualité, à l’équivalence de forme et à la connexion au Créateur. Et moi aussi je suis ici à cause de ce désir. C’est lui qui nous a amené au groupe.

Dans ces désirs nous sommes obligés de nous connecter, ne connecter que les raisons pour lesquelles nous sommes ici. De toute l’épaisseur des désirs, nous ne faisons sortir  que ceux qui nous ont amenés ici et tout le reste est jeté à la poubelle, comme un sac d’ordure liquide, et on se connecte entre les étincelles et à partir d’elles se créé notre récipient (Kli) spirituel.

Cela ne sera que de sa partie supérieure, et tout le reste est créé à partir de la même ordure que nous avons jetée dehors, lorsque nous avons annulé ces désirs. Ce n’est pas simple du tout de les jeter, il faut annuler ces désirs, un par un.

Et quand on essaie de se connecter et que nous voulons aimer, soudain se révèle la haine, pour nous montrer qu’il n y a pas en nous l’amour naturel. Pour l’instant vous croyez que vous aimez tout le monde de façon naturelle et que vous vous conduisez bien envers tous, comme il est coutume de parler dans notre monde. Ils n’ont pas travaillé sur l’amour et par conséquent ils n’ont pas découvert la haine.

Pour atteindre l’amour, il faut tout d’abord découvrir le contraire – la haine. Mais nous ne travaillons pas sur la haine, nous aspirons à l’amour. Plus vous désirez l’amour, et le travaillez correctement, plus vite vous allez découvrir que vous haïssez, et non pas que vous aimez. D’en haut on vous dévoilera la vérité.

Découvrir l’amour, cela veut dire voir l’ami comme le plus grand de la génération, chercher en lui seulement les qualités positives, essayer de sentir que ses désirs sont plus importants pour vous que vos propre désirs, comme une mère à l’égard de son enfant.

Du cours quotidien de Kabbale du 12/12/12/ le Zohar

 

Une attitude chaleureuse envers les amis nous amène vers le Créateur

Dr. Michael LaitmanSi je veux me concentrer sur le Créateur, je dois sentir de la chaleur envers l’ami, comme une chaleureuse « sphère rouge», une attitude par laquelle je vais de la relation avec l’ami à une connexion avec le Créateur. Après tout, j’aime l’ami précisément parce que le Créateur est en lui.

Le Créateur me montre qui je suis à travers les créatures de ce monde dans la façon dont il est caché dedans. Si je peux ressentir de l’amour envers ce monde, cela signifie que je vais ressentir de l’amour envers le Créateur, vers Celui qui a créé ce monde et se cache en lui.

La question est: « Pourquoi le Créateur se cache dans le monde et pas dans la Torah? » Parce que ce monde est sa dissimulation, et si j’utilise la lumière de la Torah, j’ouvre d’abord ce que le Créateur dissimule dans le monde et alors je Le découvre.

Les étapes par lesquelles nous avançons vers l’ami sont les étapes par lesquelles nous avançons vers le Créateur, et il n’y a rien d’autre. Tout cela est appelé le chemin de l’amour, selon l’objectif final et d’après ce que nous atteignions le long du chemin. Même dans le niveau le plus bas, nous découvrons la haine et après l’amour, par opposition à elle, et c’est donc comme cela, une fois après l’autre, à tous les niveaux : de la haine et de l’amour.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 13/12/12,“Introduction à l’étude des dix Sefirot

Orienter le calcul vers le Créateur

Dr. Michael LaitmanLes écrits du Rabash, “Maoz Tzour Yeshouati (Le rocher de mon salut),” Article 13: mais que peut faire une personne quand elle veut faire l’éloge (du Créateur), et son cœur est scellé, et elle sent qu’elle est pleine de lacunes, et qu’elle ne peut pas ouvrir la bouche et dire un chant de louange. Le conseil est de travailler au dessus de la raison, et de dire que tout est «Hassadim cachés», ce qui signifie qu’elle devrait dire que tout est Hessed, mais qu’il lui est caché, parce qu’elle n’est pas qualifiée pour voir le bien et le plaisir que le Créateur a préparé pour Ses créatures.

Question: Comment peut-on atteindre l’état de la louange du Créateur?

Réponse: Supposons que vous vous sentez mal, les problèmes vous poursuivent, vous avez des pensées désagréables, les désirs inassouvis vous torturent, et vous êtes bouleversé et en colère contre tout le monde autour de vous. Maintenant vous devez vous élever vers le niveau de « Il n’y en a rien hormis Lui » et « le Créateur est bon et bienfaisant ».Vous faites cela en construisant le calcul correspondant, vous faites beaucoup d’efforts, recherchez sans cesse, et peu à peu vous vous élevez au-dessus de la raison.

En même temps, il est important de préciser pourquoi vous faites cela: Est-ce parce que vous êtes désorientés? Ou est-ce parce que vous avez une sensation désagréable? Serait-ce à cause de la peur de la punition? Ou est-ce parce que vous voulez apporter de la joie au Créateur?

Finalement, vous verrez que tout provient de Lui, qu’Il est bon et bienfaisant car Il vous élève du niveau précédent à un niveau supérieur.

C’est ainsi que vous avancez: Vous remerciez le Créateur pour ce qu’il a fait, et bien sûr, vous recevez immédiatement de nouveaux problèmes et des descentes. Maintes et maintes fois vous montez et descendez, de plus en plus vite, trop vite pour que vous puissiez calculer et organiser, afin de stabiliser votre attitude à ce qui se passe.

Pourtant ce processus se poursuit. D’abord vous fonctionnez à partir de la crainte, car vous avez peur des différents troubles et ne voulez pas sentir des désagréments. Mais peu à peu vous vous équilibrez avec le Créateur et commencez à réfléchir un peu sur le don. Alors Il vous jette immédiatement sur la bonne voie et désormais vous essayez de travailler avec Lui. La prochaine fois vous voulez déjà qu’Il se sente bien, et la fois d’après vous commencez vraiment à fonctionner pour le Créateur, en voulant Le justifier, et pas parce que vous voulez vous épargner ou autres de la souffrance.

Ainsi vous avancez, en vous accrochant plus étroitement à l’intention de « dans le but de donner » à chaque fois. Vous comprenez en permanence et évaluez la situation, mais l’évaluation est toujours en fonction d’un critère: «Dans quelle mesure suis-je en train de penser au Créateur »

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 11/12/12, Les écrits du Rabash

Toutes les parties sont nécessaire pour l’avancement

Dr. Michael LaitmanDe l’article du Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Article 68 : Il faut savoir que toutes les inclinations, les tendances et les propriétés inculquées à une personne, avec lesquelles on peut servir ses amis, toutes ces tendances et ces propriétés naturelles sont requises pour le travail de Dieu.

Pour commencer, elles ont été créées et implantées dans l’homme en raison seulement de leur rôle final, qui est le but ultime de l’homme, comme il est écrit : « Celui qui est banni, qu’il ne soit pas un paria de lui. » On a besoin d’eux tous, afin de se compléter dans les moyens de réception de l’abondance et pour compléter la volonté de Dieu.

Nous avons besoin de tous les détails des relations qui se développent entre amis. Nous ne devrions pas retoucher, annuler, masquer ou supprimer quoi que ce soit ou l’empêcher de se développer. Toutes les aspirations doivent se réveiller, s’ouvrir, et se développer en chacun de nous. Précisément ces mauvaises et bonnes inclinations (peu importe laquelle) en ce qui concerne la relation entre une personne et son ami, devront par la suite se transformer en relation entre une personne et le Créateur.

C’est pourquoi celui qui ne développent pas de relations avec son ami n’est pas prêt à s’approcher d’un pas de plus vers le Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 13/12/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

La science de se changer soi même

Dr. Michael LaitmanLes religions, les sciences, la philosophie, tout ce que l’homme a développé, est destiné à le rapprocher de son Créateur. Mais ce lien est effectivement rempli par la sagesse de la Kabbale.

Si j’étudie à propos du cinquième niveau de « l’épaisseur » de mon désir et sur les processus qui ont lieu dans lui en liaison à des périodes différentes ou des valeurs, il est généralement appelé «science»,«philosophie», ou «psychologie». D’une manière ou d’une autre, j’étudie ce qui se passe dans mon désir de recevoir.

Quand dois-je étudier cela? Pendant l’exil. C’est le bon moment et la bonne situation.

En outre, il y a des gens qui aspirent à s’élever au-dessus de leur désir de recevoir, au-dessus de l’exil. Ainsi, ils développent cette capacité interne-ils étudient des niveaux plus élevés avec l’aide de la sagesse de la Kabbale. A ce niveau, ils acquièrent une connexion avec le Créateur, ce qui signifie qu’ils construisent leur désir de recevoir de sorte qu’il prenne la forme du Créateur.

Cela n’a pas de forme ou d’apparence, et dans le but de stabiliser cette ressemblance j’appelle la lumière environnante qui me corrige. Cette lumière pénètre dans mon désir et construit la forme du don en moi, ce qui est semblable au Créateur, la Lumière Réfléchie.

Ainsi, la science, la philosophie, la psychologie parlent de ce qui se passe au sein de notre désir de recevoir. Nous développons ces disciplines sans nous changer nous-mêmes, mais d’une manière rationnelle. Ainsi, même la pire personne peut atteindre de grandes hauteurs dans tous les domaines scientifiques. Un philosophe peut être un nazi et en fait n’importe qui. Aujourd’hui, il est possible d’organiser un concept philosophique qui justifie tout le mal dans le monde

La sagesse de la Kabbale, d’autre part, a une approche différente: Une personne se change soi même pour le bien, dans le but de donner sans réserves, et dans cette mesure, il découvre le Créateur. C’est une sagesse tout à fait différente, et les scientifiques ordinaires ne peuvent pas le comprendre, car elle est basée sur la transformation d’une personne.

Aujourd’hui, un tel changement est nécessaire, car la dimension supérieure qui se révèle nous y oblige. C’est de là que là que proviennent le cri de la science, de la philosophie et de l’homme. Si nous ne commençons pas à nous changer en fonction de la Divinité qui est en train de se révéler, nous allons nous retrouver opposés à cela. Le vrai problème n’est pas caché dans ce monde, mais plutôt dans le fait que le Créateur «atterrit» sur nous, le réseau intégral de la connexion mutuelle générale. Il est suspendu sur nous, comme une soucoupe volante géante sortie d’un film de science fiction, et descend, en nous laissant ainsi de moins en moins d’options à manœuvrer. Espérons que les gens vont comprendre cela.

Donc, tout dépend de la personne: si lui-même change afin de poursuivre son développement maintenant correctement ou pas.

Revenons à la science et à la philosophie: L’exil du peuple juif et de son intégration avec les nations du monde était destiné à nous fournir des sciences, de l’information sur le désir de recevoir. La sagesse de la Kabbale, d’autre part, nous enseigne au sujet de la réalité extérieure, en changeant notre désir, et il est disposé de cette façon afin que la lumière traverse le désir et lui donne la forme du don. Sans le passage de la lumière, la sagesse de la Kabbale n’existerait pas. Elle est apparue quand les gens ont commencé à explorer leur désir, sa structure, et la vie, et après l’avoir examiné, ils ont commencé à attirer la Lumière qui ramène vers le bien sur eux-mêmes, ce qui signifie qu’ils ont commencé à se corriger et de changer pour le bon, le don sans réserves au lieu de recevoir.

La Lumière change mes discernements, je collecte l’information, et finalement je découvre une science appelée “La Sagesse de la Kabbale”.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 6/12/12,“La Sagesse de la Kabbale et la Philosophie”

Une servante dévouée à sa maîtresse

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Introduction à l’étude des dix Sefirot,” Item 33: Si la foi est incomplète, et il ne s’engage pas dans la Torah ou dans le travail que parce que le Créateur lui a ordonné d’étudier, alors on l’a vu ci-dessus que dans un tel travail avec la Torah la lumière n’apparaît pas. C’est parce que les yeux sont imparfaits, et, comme une chauve-souris, convertissent la Lumière en ténèbres.

Une telle étude n’est plus considérée comme une servante de Kedousha, puisqu’elle ne veut pas acquérir Lishma à travers elle. Par conséquent, il s’agit du domaine de la servante de Klipa (écorce), qui hérite de cette Torah et le travail, et les enlève pour elle-même.

Par conséquent, «la terre tremble», qui signifie la sainte Divinité, appelée «terre». Il en est ainsi parce que cette Torah et le travail qui aurait dû être pour elle, en tant que possessions de la Sainte Divinité, est volé par la mauvaise servante et les réduit à une possession des Klipot (écorces). Ainsi, la servante hérite de sa maîtresse.

À un certain moment dans sa vie un homme vivant dans ce monde se demande: «Quel est le sens de ma vie » Cette question lui donne un certain lien avec la Torah, la sagesse de la Kabbale, et il commence à l’étudier, estimant que cela peut lui donner une réponse à la question sur le sens de la vie, son secret.

S’il étudie la Torah spécifiquement pour le bien de cela, il a une attitude correcte. Mais s’il ne le fait que parce que «le Créateur lui ordonna » il est appelé Klipa, une intention impure. Il pourrait dire : pourquoi est-ce comme ça, pour autant qu’il remplisse un ordre du Créateur? Mais le fait est que nous sommes égoïstes par nature, motivés par le désir de recevoir du plaisir, à nous remplir, et pour gagner. Si un homme dit qu’il étudie la Torah seulement parce que c’est le commandement du Créateur, cela signifie qu’il n’a pas de réel désir pour elle et son approche est erronée. Le vrai désir qui pourrait le conduire à l’objectif de la création ne s’est pas encore éveillé en lui.

Toutefois, s’il étudie parce qu’il veut savoir pourquoi et dans quel but il existe, quel est le sens de son existence, quel est le but de la vie, il est alors un désir intérieur, utile, naturel, la nécessité de révéler le secret de la vie. Et par là même, même en étudiant avec une intention égoïste, se confondant et mélangeant dans divers autres objectifs, il peut néanmoins arriver à un résultat. Le plus important est qu’il a à l’intérieur, un désir vrai.

Même si les intentions correctes et les désirs purs, l’aspiration pour le don et l’amour de l’autre, du Créateur sont inexistants, ce n’est pas terrible: il est déjà sur la bonne voie. Le Livre du Zohar appelle cet état, une servante qui sert sa maîtresse.
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De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 26/11/2012, “Introduction au TES