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Révéler en nous le canevas de l’Univers

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Préface au Livre du Zohar, Point 38: … il existe trois catégories d’homme (Adam) dans les Sefirot: Adam de Briya, Adam  de Yetsira et Adam d’Assiya.

Il y a un «rocher» appelé «désir de plaisir ». Le « rocher » a une forme qui ressemble un peu au Créateur. Cela explique le terme «Adam», ce qui signifie semblable (Domé) au Créateur.

Nous parlons ici des formes et des degrés de similitude avec le Créateur. À n’importe quel niveau, un Partsouf est toujours appelé «Adam». Le niveau minéral, végétal, et animal représentent également diverses formes d’Adam. Il n’y a rien qui ne soit pas une partie de l’état nommé Adam, sauf la matière authentique et amorphe de la volonté. Les trois niveaux antérieurs (minéral, végétal et animal) servent de moyen d’évolution/d’avancement vers le niveau parlant (humain). En fin de compte, ces niveaux sont ceux qui donnent «forme» au niveau humain.

La matière de l’univers, toute la matière de la faune et de la flore sur Terre constitue une pyramide ; l’homme se trouvant au sommet de celle-ci. Donc, ils sont tous inclus dans l’homme, par conséquent, ils montent et descendent tous avec l’homme.

Lorsque nous percevons la réalité correctement, il devient évident que toute la matière de la création est une partie de l’homme. Il n’y a rien en dehors de nous ; et même les objets cosmiques ne sont qu’une autre forme de notre désir de recevoir.

De cela, nous voyons que le désir de recevoir n’a pas de frontières. Une myriade d’étoiles, une nébuleuse gigantesque, tout est en nous, dans notre perception. Dans la mesure de notre évolution, nous discernons dans les profondeurs de notre désir de recevoir et y trouvons la particule élémentaire, ainsi que l’entière galaxie. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, tout a déjà été créé, mais tant que nous sommes encore «sur terre», ce qui signifie dans le désir de recevoir, nous continuons de révéler de nouveaux détails de cette merveilleuse image.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 02/11/12: Préface au Livre du Zohar

C’est maintenant ou jamais

Dr. Michael LaitmanImaginez que vous veniez au cours et que vous ayez une forte douleur à la main. Après tout vous allez y pensez en permanence. Elle vous dérangera pour étudier, elle rendra la vie inconfortable, vous ne saurez pas comment vous débarrasser de cette douleur, et vous ne pourrez pas l’oublier.

Maintenant, la question est, comment fairedevons nous ressentir la même douleur parce que nous n’avons pas encore atteint la réparation finale, nous n’avons pas atteint le but ultime? Je ne veux pas attendre encore un jour de plus! Si c’est si important pour moi, je brûle d’impatience, comme un bébé – veut maintenant et tout de suite!

Le problème est que je ne sais pas cde que je veux. Et d’où je peux prendre le juste désir? Ceci est déjà une raison pour la prière.

Je ne uis pas pressé de me connecter aux amis ni d’arriver à aimer les autres, pour atteindre le but spirituel. Ce sont des problèmes sur des problèmes, qui se posent devant moi comme de nombreux obstacles, l’un après l’autre.

Si je veux vraiment atteindre cet objectif, je dois aimer les amis – puisque sans eux, il ne peut être atteint. Mais le truc, c’est que je n’ai pas besoin de cet objectif – Est ce que quelqu’un veut-il donner? Donc, je n’ai pas besoin des amis, et je ne veux pas payer pour ce but par l’amour des autres. Tout cela me semble très lointain, vague, irréel. Je suis assis devant le livre et pense: «Que ce que je fais ici? ».

Pour cela il nous a été donné l’instrument qui s’appelle la «Torah». Elle comprend le pouvoir qui nous amène au but. C’est un niveau plus élevé par rapport à nous, d’elle vient une force appelée « la lumière » qui nous tire vers l’avant. A elle il faut penser pendant le cours, comme sur la blessure que vous voulez guérir.

Peu importe ce que nous lisons maintenant, vous devez penser à votre «maladie», et rêver de sa guérison. Si cela ne vous manque  pas – demandez leur de vous le donner, connecter vous aux amis, vérifiez quels désirs ils ont .

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale, Talmud des dix Sefirot du  24.09.2012

Passer par la question à laquelle il n’y a pas de réponse

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi nous a-t-on donné les Mitsvot, c’est-à-dire les commandements, si tout doit être rempli selon notre désir et notre libre arbitre ?

Réponse : En effet, une personne accepte une Mitsva comme un commandement. Après tout, le désir aussi nous « commande » à nous comporter d’une certaine façon et nous effectuons les commandements des désirs.

Si je me tourne vers quelqu’un pour faire quelque chose, il peut le faire par crainte, pour une récompense dans ce monde, pour une récompense dans l’autre monde, ou parce qu’on lui commande de le faire. C’est pourquoi une Mitsva est un commandement qui n’est pas rempli de crainte et qui n’est pas pour une récompense.

Si j’ai peur de quelqu’un ou que j’espère une récompense, je garde une sorte de contrat et non pas une Mitsva. J’ai une chance de perdre ou gagner selon le désir de l’hôte qui me prive de mon libre arbitre et définit des conditions difficiles: «Faites cela et puis vous gagnerez quelque chose, faites quelque chose d’autre et vous allez perdre ». Je vois qu’il n’y a pas de troisième voie et qu’il n’y a pas d’issue. Peut-être que j’ai été élevé de cette façon ou ce sont les circonstances.

D’autre part, une Mitsva symbolise le fait que je sois totalement libre. Le Créateur est totalement caché à moi, je peux faire ce que je veux, mais je cherche toujours un moyen de réaliser et d’accomplir Sa volonté. Pourquoi? Il n’ya pas de réponse à cette question.

Alors, allez chercher une réponse. La peur est déjà une contrainte, c’est la corruption, vous êtes accro, et cela signifie qu’ici il n’y a pas de spiritualité. Alors, pourquoi dois-je observer la Mitsva ? Il n’ya aucune raison de le faire. Seul un fou ou un petit enfant peut agir sans aucune récompense, sans vouloir éviter le mal ni atteindre le bien, que pouvons-nous faire? Recherchez le pouvoir de le faire, puisque je suis une machine qui a besoin d’être alimentée. Je cherche le carburant sans avoir à répondre à la question « pourquoi? »

Quand une personne atteint vraiment l’état de la foi au-dessus de la raison, il n’y a aucune raison pour lui d’observer la Mitsva. Il est dit: «La terre est suspendue à un fil ». Une personne ne regarde que pour le carburant, et c’est la seule chose qu’elle cherche et qu’elle exige.

Alors elle se dissimule même, afin qu’on ne lui montre pas la peur ou la récompense. Cela signifie qu’une personne se «limite» elle-même, ne voulant pas voir le Créateur et qu’elle échappe à tout ce qui peut se tenir dans la voie de son libre arbitre, de la foi au-dessus de la raison.

Nous arrivons ici à un point pour lequel il n’existe pas de calcul dans notre monde et pour lequel il n’existe aucun moyen de mesurer. C’est parce que nous utilisons nos désirs de choisir ce qui nous assure un plus grand profit.

Notre libre arbitre commence à partir de ce point central. A partir de ce moment-là je suis confronté à la question: «Pourquoi le faire ? ». Ceux qui tentent de traverser cette question atteignent les conditions spirituelles qui sont au-dessus de cette question.

Il n’y a aucune raison d’observer les Mitsvot dans notre monde. C’est inutile du point de vue de nos désirs et de nos valeurs.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbales 04/11/2012,« Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le bouton caché

Dr. Michael LaitmanQuestion : les efforts intérieurs provoquent de la douleur. Peut-on dire que cette douleur survient au lieu de la souffrance issue directement de la nature sous forme d’ouragans et d’autres catastrophes naturelles ?

Réponse : Dans l’ensemble, la réponse est oui. Au lieu de reconstruire les maisons détruites par l’ouragan et au lieu de recevoir des coups encore plus terribles, nous pouvons passer à un travail interne et faire des efforts mentaux. Les efforts devraient être qualitatifs, bien que la nature nous oblige à passer à des efforts quantitatifs.

La différence entre la qualité et la quantité est énorme. Nous savons ceci grâce aux lois de la pyramide, qui se divise en quatre niveaux : la nature minérale (s), la végétale (v), l’animale (a) et humaine (h). Au niveau humain nous faisons des efforts réfléchis.

Mais d’autres personnes se trouvent au niveau le plus bas. Pensez aux efforts qu’ils ont à faire sur toute la largeur de la base de la pyramide ! Quelle grande surface couvre le désir, combien de tonnes de béton et de fer, combien d’heures à perdre, combien de maladies à passer, et quel grand manque se fait sentir !

Nous sommes au-dessus de ce niveau et pouvons changer les difficultés et les souffrances que des millions de personnes doivent endurer pendant tant d’années avec un seul clic sur un bouton.


Mais ne pensez pas que pousser le bouton est plus facile que mille ans de travaux forcés. Ce n’est pas par hasard si le peuple d’Israël pleurait dans le désert et était prêt à retourner au travail forcé en Egypte, à travailler pour Pharaon, pour éviter d’appuyer sur le bouton.

C’est l’essence même de la décision qu’une personne doit prendre, et ainsi notre monde ne disparaîtra pas tant que la fin de la correction n’aura pas eu lieu.

En appuyant sur ce bouton, vous devez être conscient et réaliser ce qui se passe, vous ne pouvez pas juste cliquer dessus et être surpris par le résultat ; dans la spiritualité, vous appuyez sur le bouton uniquement après avoir pris connaissance de toutes les actions que vous avez traversé. En d’autres termes la forme de la rédemption est déjà dans l’exil.

Vous devez imaginer le processus ; sinon vous n’avez pas de choix, parce que choisir signifie que vous comprenez l’avenir et que vous le choisissez.

Qualitativement ce travail est plus difficile qu’un travail ordinaire. Ainsi, bien que le peuple pouvait le faire, il s’écria : «Retournons ! Echangeons ce travail contre notre précédent travail !  »

Question : Pourquoi les kabbalistes disent que le chemin de la Torah est plus facile que le chemin de la souffrance ?

Réponse : Vous essayez de comparer deux choses différentes avec la même échelle : un quantum de lumière avec des milliards de tonnes de roches. Peuvent-ils être comparés ? L’énergie interne de la lumière est un milliard de fois plus grande que le poids physique des roches. Mais ces choses sont incomparables dans votre perception égoïste, par vos sens imaginaires. Premièrement, nous devons changer notre échelle de valeurs. Il est écrit : «Le juste est la fondation du monde. » Sa puissance et sa valeur est beaucoup plus grande que celle de toute l’humanité. Sans lui, les gens ne peuvent rien faire, ils n’existent absolument pas dans la spiritualité. Donc, vous ne pouvez pas comparer les deux types d’efforts avec le même instrument.

Question : Est-ce que tout le monde devra finalement appuyez sur ce bouton ?

Réponse : Non, pas uniquement tous les enfants d’Israël, qui sont tous ceux qui aspirent à atteindre le Créateur. Tout le monde participe à l’action pour appuyer sur le bouton, mais il est difficile de dire qui aura le premier rôle dans l’avenir.

D’un côté, une personne ne peut pas avancer sans un chef. Dans chaque génération, il doit y avoir quelqu’un qui tire vers l’avant et entraîne les autres. D’un autre côté, il pourrait y avoir quelque chose de similaire au Sanhédrin, un groupe de gens prêts et capables de trouver la force générale qui conduira les gens par la connexion entre eux. Je ne pense pas que quiconque puisse fournir un pronostic clair, mais ce n’est pas grave. L’essentiel est que nous avancions. Ce qui est nécessaire est ce qui arrivera. Le manque de connaissances dans ce cas n’est pas un problème.

D’une façon ou d’une autre, tout le monde participera au processus et jusqu’à la fin de la correction, jusqu’au dernier clic, nous serons tous dans la pyramide. Seule la Lumière de la fin de la correction deviendra une ligne dans un cercle. Les barreaux de l’échelle spirituelle ne changent pas, et ce n’est que lorsque Malkhout tout entière sera corrigée, aura atteint Keter et deviendra Son égale, que toutes les formes disparaîtront, à l’exception du cercle.

Question : Est-ce que ce bouton est l’amour des autres ?

Réponse : Oui, mais par l’amour des autres, nous aspirons à l’amour du Créateur, nous devons nous en souvenir.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 04/11/12, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Liberez de toutes les conditions de l’ego

Dr. Michael LaitmanNous parlons beaucoup de l’importance de l’objectif et de la grandeur du Créateur, sans lesquels nous ne pouvons pas travailler, car nous avons besoin de force. Mais la question est pour quelle raison ai-je besoin de la grandeur du Créateur ? Est-ce une condition selon laquelle j’accepte de donner sans réserve, ou est-ce que je veux atteindre le don sans réserve et pour se faire, j’ai besoin de la grandeur du Créateur ? C’est toute la différence : est-ce que je travaille dans la raison et au-dessous, ou suis-je en train de travailler avec la foi au-dessus de la raison ?

J’ai la condition de vouloir ressentir la grandeur du Créateur car sinon je ne serai pas capable de travailler, ainsi c’est une action dans la raison. Mais si je dis que je dois atteindre le don sans réserve, car c’est la chose la plus importante pour moi, et que je demande la force qui me manque en ce moment, afin qu’elle me permette de donner, et que pour moi il s’agit seulement d’un moyen, cela veut dire que je veux cette grandeur uniquement pour travailler dans la foi au-dessus de la raison.

C’est une différence très subtile, que je dois clarifier en moi. Il est impossible de l’exprimer en mots, car ils ne font que noustroubler.

Rabash dit: «Alors, quand une personne ne ressent pas la grandeur du Créateur, le corps ne peut pas s’annihiler devant Lui de tout son cœur et de toute son âme. » C’est une loi : Le désir de recevoir ne cède que devant la grandeur du Créateur.

« Mais si une personne pose la condition qu’elle accepte de travailler pour le Créateur que si elle voit l’importance du Créateur et de sa grandeur, il apparaît alors qu’elle veut obtenir quelque chose du Créateur. » Cela signifie que la personne veut que le fardeau qu’elle doit porter soit allégé. Si vous savez qu’une valise appartient à une personne importante, alors il ne vous est pas difficile de le porter. «Sinon, la personne ne veut pas travailler avec tout son cœur,car une personne est limitée et sous domination de la dissimulation, et n’est pas libre de dire qu’elle ne veut rien d’autre que donner. »

Si une personne place la grandeur du Créateur comme condition préalable à son travail, alors cet état ne peut pas être un état de Bina et ne peut pas lui servir d’«arche»,dans laquelle elle peut être sauvée de tous les doutes et les problèmes qui lui sont envoyés par la ligne gauche.

Ainsi, l’attribut de Bina est Hafetz Hessed, qui n’a pas besoin de recevoir quoi que ce soit ; par conséquent, il est libre. Seuls ceux qui ont besoin de recevoir quelque chose sont limités et sujets à l’opinion des autres. Si quelqu’un travaille avec les yeux fermés et n’a pas besoin de la grandeur ou de toute autre chose, cela s’appelle la liberté.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 31/10/12, Écrits duRabash

Un ticket d’entrée dans le monde des désirs

Dr. Michael LaitmanQuestion: dans le livre « Shamati » à l’article « L’essentiel n’est de vouloir que donner sans réserve », il dit que « la force de la foi est suffisante pour celui qui veut travailler dans la forme du don Qu’est-ce que la foi?

Réponse: Nous ne savons pas que ce que c’est la foi. C’est un genre de pouvoir, qui ne se trouve pas dans notre monde. Dans notre monde, dans toutes nos sciences naturelles, la physique, la chimie, la biologie et les autres, nous découvrons des forces dans la nature inanimée, végétale et animale, qui fonctionnent comme des forces d’attraction et de répulsion.

Dans le monde spirituel tout à coup nous découvrons des forces qui fonctionnent à l’inverse de ces forces. Supposons, qu’il y ait une force naturelle répulsive que nous voyons dans notre monde, mais dans la spiritualité c’est le contraire, entre ces objets se forme une force d’attraction mutuelle, comme il est écrit: « l’amour couvrira tous les crimes ”.

Dans une certaine mesure nous commençons à le découvrir dans la physique quantique: Si l’on place des particules élémentaires chargées de la même façon (par exemple, les électrons) dans un même lieu, alors elles commenceront à se repousser les unes des autres non seulement parce qu’elles portent la même charge, mais aussi à cause de raisons quantiques (la force d’antisymétrie), aucune d’entre elles ne veulent être à la même place où l’autre se trouve.

Alors qu’est-ce que c’est cette force du don sans réserve? C’est une force qui se révèle au-dessus de notre nature, de façon inversée, comme il est écrit: « J’ai vu un monde à l’envers « . On peut dire aussi que le monde spirituel fonctionne selon les intentions et non pas en actions. Il n’y a pas d’action ici, seul est pris en compte ce qui se passe d’après l’intention, parce que dans le monde spirituel notre corps n’existe pas, mais on se trouve uniquement dans les désirs et les intentions.

Imaginez-vous, que votre désir fonctionne. Quelles choses de terrible pourraient se passer dans le monde! En une fraction de seconde le monde arrêterait d’exister, tout le monde se détruirait.

Par conséquence, afin de ne pas nous retrouver dans un tel monde, nous sommes tous dans un monde imaginaire, où nous pouvons effectuer des actions physiques, autant que nous le pouvons.

Dans la mesure où l’homme peut faire fonctionner son désir au profit de l’autre, alors il s’élève au-dessus de son corps et pénètre dans le monde spirituel, où il agit suivant le désir et l’intention.

Sinon, comment pouvons-nous faire entrer l’homme dans une réalité qui serait entièrement sous le contrôle de son désir?! Après tout, lui-même ne contrôle pas son propre désir et son intention.

Alors, ce n’est que s’il peut contrôler ses désirs et travailler correctement avec son désir et son intention, qu’il pénètre dans le monde spirituel, il est autorisé d’y entrer.

C’est ce qu’on appelle “pénétrer dans le palais du roi après l’ascension de la montagne”, et là il peut déjà commencer à réparer le monde dans la mesure où il est capable de se contrôler.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, “Shamati” n°30 du 04.11.2012

Quand tout va bien

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transformer les récipients de réception en récipients du don?

Réponse : Nous créons une variété de formes diverse à partir de métaux. Nous faisons des engrenages, des grilles, des bars, etc. Nous travaillons également avec le désir de recevoir selon le même principe, mais il ne sera jamais un désir de donner sans réserve. En termes kabbalistiques « les récipients du don  » sont des récipients de réception qui peuvent donner quand ils fonctionnent d’une manière spéciale. En d’autres termes, ils prennent une forme particulière. Après tout, ils ne peuvent que recevoir.

Ainsi, recevoir est amélioré à un point tel qu’il devient comme donner sans réserve.

Aujourd’hui, que je le veuille ou non, mon intention reste égoïste. Afin de la corriger, j’ai besoin d’une force extérieure spéciale. Pour ce faire, nous étudions afin de l’évoquer.

Je ne peux rien changer moi-même, et ainsi, je ne me soucie pas de mes désirs, ils se développeront selon le plan. Je n’ai pas à me soucier si mes récipients sont pleins et s’ils le sont ce qu’il y a en eux et à quel point ils sont pleins. Ici, tout va bien, et je me préoccupe que de l’intention, que de diriger mes pensées. Je fais une distinction entre l’action et l’intention et, seulement avec mon intention, j’adhère constamment à l’objectif. Tant que je garde le même objectif, peu importe ce que je fais- je suis corrigé et tout va très bien pour moi. C’est pourquoi on dit qu’une personne est là où se trouvent ses pensées.

100% d’une intention de donner me garantit 100% de la correction. C’est l’intention qui compte et non l’action. Donc, même si je vole et détruis, je vole et détruis les parties de mon désir égoïste afin d’accomplir des actes de don. Une personne n’est pas responsable de ses actes, c’est l’intention qui détermine tout.

Le problème est que lorsque nous nous regardons les uns les autres, nous voyons les actions et non les intentions. Mais ce problème nous amène à la correction. Je dois m’élever à la hauteur de la connexion mutuelle afin de juger les autres en fonction de leurs intentions et non de leurs actions. Ceci nous oblige à être kabbalistes. Il n’y a pas d’autre choix, sinon on ne peut pas se connecter correctement. Les catastrophes sont en pleine augmentation, alors où est mon influence sur le supérieur ?

Question : Si l’intention est la même forme qui est dans la substance du désir, comment pouvons-nous corriger cela ?

Réponse : Avec l’aide de la Lumière qui corrige. Nous cherchons à agir dans le don, nous essayons de nous connecter et nos échecs révèlent le besoin de Lumière.

Après tout, il y a une partie de Galgalta ve Eynaim (GE) dans chaque personne. En conséquence, certaines personnes sont attirées par la lumière, et cette attraction se révèle en elles lorsqu’elles se posent la question suivante ; « Quel est le sens de la vie ? ». Elles veulent connaître, découvrir le secret de la vie. Ces personnes sont particulièrement égoïstes. Elles sont très loin d’être agréables et elles sont même assez répugnantes et ne se soucient pas du tout de ce monde. Elles ne le respectent pas et ne se satisfont pas de son « absurdité. » En bref, les gens qui ne sont pas du tout agréables atteignent la sagesse de la Kabbale. Après tout, un grand désir supprime les petits désirs. Finalement, une personne ne brûle que pour une seule chose ; elle veut savoir pourquoi elle doit continuer à vivre.

Autrement, elle peut se soucier de grandes questions philosophiques comme : «Qu’est-ce que l’univers? Pourquoi tout cela existe ? « En d’autres termes, elle estime qu’il y a foule ici et elle ne peut pas le supporter.

Tout cela est causé par la partie de GE qui s’est éveillée et qui en attendant, est en AHP, l’augmentant et poussant une personne à chercher, la forçant à s’ouvrir à tout, en essayant d’ »avaler » toute la réalité, y compris le Créateur.

Ensuite, grâce à ses actions dans le groupe et l’étude, une personne commence à apprécier et distinguer tous ces phénomènes correctement, et ainsi elle se rapproche de la correction.

En outre, cela dépend de la racine de son âme, de la qualité de son GE. Quelqu’un peut aspirer à une connaissance générale globale selon ses Reshimot (gènes d’information). Après tout, certains Reshimot étaient une fois très élevés, et tombèrent si profondément qu’ils nécessitent beaucoup de travail. Ces gens-là ne réussissent pas immédiatement, mais après des décennies, ils remontent dans la même mesure, alors que d’autres non.

Dans tous les cas, «Celui qui est plus grand que son ami, a un désir encore plus grand. » C’est de cela que dépend le nombre d’actions de correction qu’il doit effectuer.

Mais en tout cas, des parties de GE et AHP se trouvent initialement chez chacun, y compris dans les nations du monde. Après tout, nous avons tous traversés la brisure, y compris dans Babel antique. Et aussi la crise se révéla telle qu’elle est révélée aujourd’hui, et de ce fait, seul un petit groupe sortit de la foule – la nation d’Israël. Maintenant que tous les autres « Babyloniens » souffrent, n’ayant pas le choix, ils devront se corriger ensemble avec ce petit groupe pour finalement quitter Babel. Ensuite, tout le monde s’appela «Israël», signifiant «droit à Dieu » (Yashar-El).

Il ne s’agit pas d’une nation, mais de ressembler au Créateur. La différence est l’ordre des choses : Quelqu’un commence le processus et quelqu’un continue. Chacun fait sa part, et finalement tout le monde corrige la brisure de Babel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/11/12, Le Zohar

Au-dessus de Ein Sof (infini) Il y a le donateur de Ein Sof

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons jamais imaginer ni apprécier le niveau supérieur puisque c’est une nouvelle dimension et à chaque fois nous entrons dans un autre monde. Tout notre changement intérieur des données, nos éléments changent c’est comme si une créature nouvelle, une nouvelle création. C’est ainsi que la nouvelle Reshimot (gènes d’information) sont révélées.

Alors, comment pouvons-nous appeler notre avancement et réfléchir à la grandeur du Créateur, à propos de la hauteur du niveau supérieur par rapport à celui que nous sommes en ce moment? C’est pourquoi nous travaillons avec l’aide indirecte de l’environnement, en étant impressionné par lui et recevoir de nouvelles valeurs de celle-ci, de sorte qu’une personne peut imaginer don en tant que connexion et l’amour au-dessus de son ego.

Grâce à l’environnement, nous pouvons en quelque sorte représenter cette image de nous-mêmes, mais dans le but de progresser, nous devons exiger encore plus de cette image, le niveau le plus élevé, qui est de deux niveaux plus haut que celui où nous sommes en ce moment. Si le niveau suivant est déjà Ein Sof pour nous, comment peut-on imaginer quelque chose qui est au-dessus de Ein Sof?

Cependant, nous devons imaginer que le niveau le plus élevé, ce qui signifie la révélation du Créateur, est encore plus élevé que tout ce que je peux imaginer. C’est alors que mon appel au Créateur est correct. C’est parce que le niveau supérieur est le même état que je veux atteindre. Le niveau qui est en haut celui auquel, je demande de l’aide pour atteindre le niveau supérieur.

Je me tourne vers le haut, la partie supérieure pour atteindre la partie supérieure. Si je présente mon appel de cette façon, alors, c’est exactement sur une ligne droite que vise le Créateur. Je veux atteindre le niveau du don, connexion, l’amour des autres, et l’adhésion. Mais pour y parvenir, je ne demande pas de l’aide à un facteur inconnu, mais directement au Créateur. Tout est lié dans le niveau supérieur d’un tout: Israël, la Torah (la Lumière qui ramène vers le bien), et le Créateur.

Israël est moi, celui qui a atteint le niveau supérieur par la Lumière, que je reçois du Créateur, qui est le niveau le plus élevé, mais qui « sort » pour me rencontrer au prochain niveau. Si nous avons cette entente nous pouvons être sûrs que nous sommes sur une ligne droite.

Les niveaux importants pour nous sont les plus bas (niveau actuel), le supérieur, et le plus haut haut. C’est l’ordre des niveaux.

De la préparation au cours quotidien Kabbale du 25/10/12

Chaque jour encore avec une tasse vide

Dr. Michael LaitmanTout notre travail est divisé en petites parties que nous avons besoin de réunir. Elles apparaissent dans la séquence des Reshimot (gènes d’information) qui sont révélés, que nous devons réaliser. Le rôle d’un homme est de ne pas l’oublier et d’essayer d’organiser son environnement de sorte qu’il le réveille sans cesse et l’aide à surmonter des obstacles de plus en plus graves.

Il faut comprendre qu’à chaque instant nous exécutons une nouvelle action, et que nous ne répétons jamais le même acte. Bien qu’il puisse paraître que les mêmes problèmes se répètent, c’est parce qu’en même temps nous ne sentons pas les nouvelles distinctions dans chaque éveil.

Mais il est dit qu’aucun moment ne ressemble à un autre. Ainsi, nous avons besoin de croire qu’à chaque fois que nous travaillons sur de nouvelles propriétés et que nous les corrigeons. Si à chaque instant nous les joignons au groupe et que dans le groupe, elles sont dirigées vers le Créateur , vers l’adhésion, et vers la correction via une connexion, alors dans ce cas que nous réalisons nos Reshimot.

Et tout ce travail se réalise à travers le renforcement et la clarification, qui s’opposent à nos sentiments et à notre esprit, grâce à un renforcement constant de l’environnement pour le rendre plus fort, plus pressant et exigeant. Si nous nous préparons toujours pour surmonter les nouvelles conditions, cela nous conduira à l’instant suivant, puis tous ces moments se connecteront et se rejoindront en une grande somme.

Toutes les pièces de monnaie s’ajoutent finalement jusqu’à un grand trésor. Comme dans la parabole kabbalistique où un homme pénètre dans le trésor du Roi de nombreuses fois avec une petite tasse, la remplit de pièces d’or et ressort. Mais le gardien debout à l’entrée renverse sa tasse de pièces de monnaie à chaque fois et laisse l’homme avec une tasse vide. Encore une fois, il revient au trésor et à nouveau le garde renverse les pièces qui sont dans la tasse.

Cette opération est répétée plusieurs fois jusqu’à ce qu’il désespère complètement. Ce n’est pas qu’il désespère du travail en lui-même, parce qu’à chaque fois qu’il entre dans le trésor, il croit que c’est la dernière tentative et qu’elle sera couronnée de succès. Mais simplement le temps qui lui a été alloué est terminé et cela ne dépendait pas de lui et tout à coup on lui a dit, « Tout l’or que tu as pris et répandu t’appartient maintenant ».Tous ces pièces de monnaie, tout le renforcement, se sont rejoints en un grand Massakh (écran), et toutes les gouttes de lumière ont fusionné en une seule grande Lumière.

Ainsi, notre travail se fait en morceaux ; sinon, nous n’aurions pas eu la force de l’exécuter en une seule fois. Ainsi, sou par sou, cela s’ajoute pour faire une grande somme. Et la chose principale c’est l’environnement qui reste constamment sur ​​ses gardes et nous rappelle notre engagement de joindre tous les moments dans un seul but.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 31/10/12

Le poids d’une valise dépend de son propriétaire

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Le don de la Torah », Point 8: … C’est parce qu’il y a une loi naturelle que le receveur éprouve de la honte et de l’impatience à recevoir des cadeaux de Celui qui donne hors de la compassion et de la pitié. …

Et c’est la raison pour laquelle Il nous a préparé le labeur et le travail de la Torah et des Mitsvot, pour produire notre exaltation par nous-mêmes, parce qu’ainsi le bonheur et le plaisir qui nous viennent de Lui, c’est à dire tout ce qui est inclus dans le Dvekout avec Lui, tout sera notre possession propre, qui est venue à nous par nos propres efforts. Ensuite, nous nous sentons comme les propriétaires, sans cela il ne peut y avoir une sensation de plénitude.

La honte est une mesure qui définit les relations entre nous. Si l’on ne ressent pas la honte, alors on n’a rien à corriger car on ne voit pas de différences majeures entre soi et le Créateur. Par conséquent, il vaut mieux divulguer la honte et d’être embarrassé par une comparaison de nos propriétés de réception avec Son don sans réserve.

La question est, si l’on cesse de recevoir, cela veut-il dire qu’on neutralise la honte. Par exemple, je visite un de mes amis et je vois une table généreusement mise qui m’attend, mais je refuse les friandises, «Non, non, merci. Je n’ai pas faim. Je suis au régime. » Est-il possible que nous agissions de la même manière dans la spiritualité afin de diminuer le sentiment de honte? En agissant ainsi, nous négligeons le Créateur comme si on ne se souciait pas de Ses indulgences.

Après tout, que pouvons-nous en effet recevoir? Est-ce la lumière de NRNHY ? Pour être honnête, cela ne nous comble pas de plaisir. NRNHY est la Lumière qui provient de notre compréhension de la grandeur du donneur.

Tout ce que nous recevons de lui est une petite étincelle d’où vient le désir de recevoir du plaisir. Un désir de recevoir est composé d’un point noir, la pointe de la lettre Youd,et dans la Lumière il y a une étincelle qui a créé le point noir.

Le reste est déclenché par notre prise de conscience de la grandeur du Créateur, quand on l’apprécie, cela s’élève à nos yeux. C’est pourquoi nous devons nous rappeler constamment que nous devons aspirer à Sa grandeur.

Si quelqu’un est vraiment important pour nous, nous sommes prêts à «porter sa valise ». Plus cette personne est grande à nos yeux, plus lourde est la valise que nous sommes prêts à porter. Dans un premier temps, la valise semble trop lourde pour nous, «Pourquoi en premier lieu dois-je la porter? Pourquoi est-ce que je fais cela? »

Cependant, si nous nous rendons compte combien est indispensable le propriétaire de la valise, nous la soulevons avec facilité. C’est un tel honneur et une telle chance de servir cette personne importante! Nous sommes même prêts à payer pour avoir le droit de porter sa valise.

En conséquence, nous consacrons toute notre vie au Créateur. Qu’avons-nous en retour? Rien. Après tout, une étincelle et un point noir constituent la base de tout ce qui existe.

Question: Y a-t-il quelque analogie avec la honte réelle dans le travail que nous faisons?

Réponse: Oui, cela peut s’appliquer à différents types de honte que nous éprouvons devant nos amis. Nous avons peur qu’ils comprennent que nous sommes ignorants ou que nous sommes encore des êtres égoïstes.

Il s’agit d’une honte primitive, égocentrique. Il y a aussi une honte spirituelle engendrée par notre incapacité à apporter notre contribution en reconnaissant que nous ne soutenons pas nos amis comme nous le devrions pour les faire s’élever. Ils comptent sur nous, nous nous sentons embarrassés d’être incapables de faire face à la tâche.

Question: Le groupe doit-il susciter ce genre de honte à ses membres?

Réponse: Le groupe doit nous évoquer et promouvoir notre croissance en nous enseignant comment respecter la honte car elle démontre une carence dans le désir de recevoir. Si les plaisirs et l’affliction sont conditionnés soit par la complétude ou le vide au sein de notre désir, alors les bons ou mauvais états se reflètent dans le sentiment de honte ou, au contraire, dans la réalisation de la grandeur du Créateur.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale, 28/10/2012, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »