Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Une personne qui cherche ses frères

congrès, groupeUn long temps s’écoule avant qu’une personne ne commence enfin à non seulement entendre, mais aussi sentir et réagir en interne pour les besoins du soutien et de l’aide. Et ce n’est pas le même soutien ni l’aide dont elle a l’habitude dans notre monde, quand il fait quelque chose et que d’autres peuvent l’y aider.

Le point est que le soutien et l’aide acceptée par une personne dans un groupe est absolument nécessaire pour elle parce qu’elle atteint le but recherché non seulement par l’aide des amis, mais directement en eux. C’est un peu différent de ce que nous imaginons.

Un groupe, c’est cette seule âme que nous devons atteindre en interne. Et puis nous comprendrons pourquoi le Créateur nous a tous mis ensemble, chacun avec ses caractéristiques particulières, internes et externes. Tout cela est calculé et provient des Reshimot (gènes spirituels), qui sont révélés dans une telle séquence et qui se relient entre eux, de sorte que précisément dans leur contexte, nous pouvons réaliser la correction.

Il n’y a pas d’autre moyen, la correction est précisément dans la connexion mutuelle. Par conséquent, ce système final qui existait déjà depuis le début est de plus en plus révélé, et nous sommes dans une certaine partie de sa révélation. Par conséquent, nous devons accepter les amis comme des parties totalement essentielles, à savoir que sans eux, la connexion est impossible dans la voie tracée pour nous. Et si non, alors que le temps passe, les choses vont tourner de telle sorte que quelqu’un va se déconnecter, chacun selon son destin.

Tant qu’une telle possibilité m’est donnée, alors « je cherche mes frères»,et nous avons besoin de nous connecter avec eux. Et quand je commence à ma connecter à eux, alors je vois à quel point cette affaire n’est pas simple, à un point tel qu’elle se révèle à moi comme l’ «exil égyptien », l’esclavage égoïste. Mais cela n’est considéré comme l’exil que pour quelqu’un qui veut être connecté aux autres, puis il découvre les forces qui s’y opposent.

Ce sont les forces de l’exil parce qu’elles nous dérangent dans la réalisation de la connexion, de l’amour, de la participation mutuelle et de l’auto-annulation: tout ce que nous considérons être notre salut. Si une personne est prête à travailler de telle façon, alors c’est ce qu’on appelle un discernement de Joseph, la ligne médiane des dix Sefirot. Et ce travail se fait dans la foi au-dessus de la raison, ce qui signifie en Sefira Yessod et non dans Malkhout.Et quand une personne commence de tels travaux, alors elle ressent les interférences qui viennent comme une aide opposée.

Ensuite, le travail dans les lignes droite et gauche se révèlent à elle, jusqu’à ce qu’elle arrive enfin à la ligne médiane. Tout existe dans une inclinaison commune, que nous devons réaliser.

De la 1erepartie du cours quotidien de Kabbale 21/10/12 , Écrits du Rabash

Nous devons seulement demander correctement

Dr. Michael LaitmanTout est arrangé de telle sorte que la force supérieure,  bonne et bienveillante, soit En-Haut, entre les mains du Créateur. Pour atteindre cette force et s’identifier à elle, une personne doit s’y adapter, y adhérer, et doit juste découvrir un désir pour celle-là. Ses corrections et son ascension dépendent totalement de la force supérieure.

Il s’avère qu’il y a une force négative au-dessous et une force positive au-dessus, et la personne se trouve entre les deux, afin qu’elle puisse déterminer par elle-même si elle veut se joindre à la force de réception ou à la force du don.

Quand elle se distingue de ces deux forces et commence à déterminer son état, cela signifie qu’elle est connectée au point «humain» en elle. Tout notre travail est de clarifier ce que signifient les états dans lesquels nous tombons constamment. La force supérieur crée tous ces sentiments au sein de notre ego, nos désirs et nos attributs afin que nous voyons à quel point nous sommes opposé à la nature supérieure, à laquelle nous voulons ressembler et que nous voulons atteindre.

En conséquence, nous serons capables de déterminer ce qu’il faut demander. En fait, rien d’autre n’est exigé de nous que la demande, et elle est le résultat de tous nos efforts.

Ainsi, il dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé ! » Je fais des efforts afin de vérifier et de clarifier mes attributs actuels, que j’ai reçu en tant que préparation de l’En-Haut à la suite de la brisure. Je dois comparer ces attributs aux attributs du Créateur, mais comment puis-je savoir qui est le Créateur ?

Dans le groupe, je dois aspirer au désir de donner et ressentir constamment la grandeur de l’objectif. Quand une force opposée se révélera en moi, je serai en mesure de comparer les deux forces. Je ne me compare pas aux autres, mais élève constamment la ligne droite, ainsi la ligne gauche je définis plus clairement mon manque de désir en aspirant à rassembler la ligne droite avec ma ligne gauche.

Ainsi j’effectue le «travail sacré » dans ma correction et fais tout ce qui est en mon pouvoir pour finalement découvrir à quel point je suis opposé à la sainteté et à la pureté. Cela m’amène à une prière.

Tout est d’abord atteint par la puissance de la prière, qui est le résultat final de tous nos efforts. Si je découvre en moi la véritable carence, je suis récompensé par la Lumière de l’attribut du don, de la correction et ensuite d’un remplissage, ce qui signifie que je suis récompensé de l’adhésion au Créateur.

Une personne atteint la mise en œuvre du travail de cette manière très spéciale : Partant d’un opposé absolu au Créateur, elle adhère au Créateur. Nous devons comprendre qu’il n’y a pas d’état supérieur dans notre travail que le sentiment de carence, une prière, si cette carence est réelle. C’est ainsi que le résultat, la conclusion, de tous nos efforts est révélé.

De la préparation de cours quotidien de Kabbale 23/10/12

Le professeur donne des examens tout le temps

Dr. Michael LaitmanQuestion : Hier, lors du séminaire, nous avons vraiment senti que nous voulions véritablement atteindre l’objectif et que nous étions totalement incapables de le faire. Mais un arrière-goût de désespoir demeurait : ces états sont sans fin.

Réponse : Exact. C’était ce que les fils d’Israël ressentaient en Egypte, la menace de rester à jamais sous le règne de Pharaon.

 

Question : Dans la vraie vie, si une personne veut réaliser quelque chose, apprendre quelque chose, elle doit passer un examen crucial. Et elle se présente à l’examen désespérée, parce qu’elle ne peut pas tout savoir.

Réponse : Notre examen n’est pas fondé sur la connaissance. Votre tâche n’est pas de donner les bonnes réponses, mais ce que vous demandez.

Imaginez que je suis un inspecteur. Ne me parlez pas de votre potentiel positif et négatif, accumulé au cours de la formation. N’essayez pas de m’attendrir avec votre confusion. Vous devez agir différemment ici : Si vous voyez vraiment qu’il n’y a pas d’alternative, alors montrez que vous avez conscience de votre propre impuissance et la volonté d’être changé. Rien de plus, juste ces deux choses : «Je ne peux pas» et «je dois», et ces deux choses doivent être de force égale.

Jusqu’à présent, vous n’avez pas obtenu du groupe ni le désir suffisant, ni la frustration suffisante. Mais ils s’opposent les uns les autres et dépendent des uns des autres : Si vous n’avez pas envie de l’objectif, vous ne découvrirez pas son inaccessibilité. Les deux pôles manquent de pouvoir à ce jour. Oui, les deux ont déjà vu le jour grâce à nos ateliers, mais la question est de savoir comment vous occupez votre temps entre les ateliers.

Question : Et pourtant, dans ce monde, il y a une date d’examen, que je connais à l’avance.

Réponse : Le temps de l’examen spirituel arrivera quand vous serez en mesure de le passer. Le voulez-vous aujourd’hui ? Je vous en prie. Une fois que vous serez prêts, rien ne pourra vous en empêcher.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/10/12, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Pouvons-nous comprendre l’étude des dix Sefirot?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que faudrait-il qu’il se passe pour que je puisse enfin comprendre quelque chose à l’étude des dix Sefirot ?

Réponse: Afin de comprendre le sujet de l’étude des dix Sefirot, je dois sentir ces phénomènes à l’intérieur de moi. Ils ne prennent pas lieu quelque part sur ​​la lune ou dans l’espace extra-terrestre. Il ne s’agit pas de quelques systèmes externes. Tout le réel est en nous, en moi, et en moi je dois sentir toute la réalité. Si je me l’imagine à moi-même, je pense à la façon de la percevoir et comment je peux la changer, selon la façon dont la force supérieure vient vers moi et me change. Ainsi je divise toute la réalité en moi-même et la source qui m’a créé, qui m’a conçu, et qui m’influence, c’est-à-dire le Créateur .

Il y a en moi le désir de recevoir, et en Lui il y a un désir de donner sans réserve. Son désir s’accorde sur mon désir et mon désir peut évoquer Son désir en réponse. Ainsi, nous commençons à travailler ensemble comme des partenaires.

Il n’y a rien d’autre que cela. Ainsi, il s’avère que les amis sont à l’intérieur de moi. Ce sont les attributs qui sont les plus proches de moi, de la partie du désir que je ressens comme moi-même. Ils constituent une partie du désir en moi, avec moi, à partir de laquelle je peux me tourner vers le Créateur et gérer ma destinée. Je dois aussi corriger tous mes autres désirs et les ajouter à cette partie jusqu’à ce que je sois totalement intégré dans le travail mutuel avec le Créateur.

Ceci va se passer quand je recevrai le désir correct pour cela et que je voudrai que nous le ressentions tous constamment. Je ne me séparerai plus du monde extérieur , pensant que le monde est un endroit hors de moi, sous la forme de différents pays, de nations, et d’amis, je dois constamment imaginer que tout est à l’intérieur de moi, selon la perception correcte de la réalité. Ensuite, je vais commencer à me rapprocher progressivement de cette perception.

Au début, le monde restera pour moi dans la dualité et je vais le voir à l’extérieur de moi, mais en l’imaginant à l’intérieur. Cependant, peu à peu, grâce à la Lumière qui revient, je vais commencer à relier ces deux approches en une seule image. Ce ne sera pas une sorte de scission, comme dans la schizophrénie. Je vais commencer à sentir la bonté et l’unité indivisible de l’image. Une personne atteint sa perception progressivement en raison de l’obtention de la ligne médiane.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale ,22/10/12 , Etude des dix Sefirot

Tout le monde va devoir passer par l’exil en Egypte

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est l’état de l’exil en Egypte en ce qui concerne le travail d’une personne dans le groupe ?

Réponse : L’état de l’exil en Egypte ne doit pas durer longtemps comme cela puisse paraître par la façon dont il est décrit, selon laquelle il a duré 210 années et devait durer 400 ans. Si nous avançons avec un bon rythme, nous pouvons le traiter et le clarifier très rapidement.

En outre, une personne ou un groupe n’a pas à révéler tous les détails de la procédure décrite dans la Torah, en entrant dans tous les détails de l’histoire. Ceci est impossible car il s’agit d’une mer entière avec différents états qui sera révélée au plus grand nombre à la fin de la correction uniquement.

Donc, ce que nous traversons est une section de l’état général de cet exil comme il est décrit à propos des âmes, ce qui est suffisant pour nous. Nous n’avons cependant découvert qu’une certaine couche qui convient à nos âmes.

Il n’y a donc pas lieu de paniquer lors de la lecture de l’exil en Egypte ni de voir comment chaque coup décrit ici est approprié à ce que nous traversons. Ne pensez pas que tout cela doit frapper une personne et que tout le monde doit y passer à une échelle telle que notre ego global l’interprète.

En fait, l’exil commence quand on veut vraiment se connecter et quand nous sentons les interruptions. Ce n’est qu’à partir de ce moment que commence l’exil. Les premières « sept années de satiété » finissent, et les « sept années de famine » débutent. Nous commençons à les ressentir dans une certaine mesure. Nous devons juste faire quelques efforts afin de découvrir la réelle nécessité requise pour recevoir la Torah.

Le mauvais penchant doit être révélé comme un obstacle qui se dresse sur notre route, comme une « aide contre lui », que nous devons corriger et attacher. La nécessité de travailler dans les lignes droite et gauche nous amène à la révélation du Créateur, le don de la Torah, à la ligne médiane.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/10/12, Écrits du Rabash

Plonger tête la première dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous savons que le fœtus avant la naissance tourne la tête vers le bas. Qu’est ce que cela symbolise dans le processus d’avancement du groupe vers la naissance spirituelle?
Réponse: L’embryon spirituel s’oriente vraiment, et au lieu d’avoir la tête vers le haut, il tourne la tête vers le bas, comme cela est expliqué dans l’étude des dix Sefirot. De manière générale, cela est appelé le changement d’avis.Toutes ses valeurs, « en-dessous de la raison» et «au-dessus de la raison », tout en lui se retourne et il voit ce que nous appelons « J’ai vu unmonde à l’envers», les valeurs opposées.Le désir de donner sans réserve devient plus important pour lui que le désir de recevoir, c’est la transitionqui s’opère en lui.
Puis, après la naissance, il tourne à nouveau la tête vers le haut. C’est seulement à l’époque de la naissance qu’il est dans un tel état. Il ne peut pas quitter ce monde sans laisser toutes les opinions qu’il a dans la tête.C’est ce que l’état d’être avec sa tête vers le bas symbolise.

De la 1ère partie du cours uotidien de Kabbale 19/10/12, Les Écrits du Baal HaSoulam

Un est tout

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que signifie le concept « Un” ?

Réponse : « Un » signifie qu’il y a une forme qui dirige et relie tout le monde ensemble, qui unit et complète tout ce qui est basé sur un nombre infini d’attributs internes qui s’opposent l’un à l’autre dans tous les sens possibles.

Une telle connexion est appelée « Un ». Cela indique le nombre infini de parties individuelles incluses en Lui, leur forme de connexion et le caractère unique de chacun en Lui. Tous ces éléments sont inclus dans la notion de l’Un.

Un inclut toute la réalité : Quand Il était un tout, mais ensuite divisé en plusieurs parties, et qu’Il a traversé toutes les corrections. Tout ce qui a été atteint au cours de ces corrections, l’ensemble de celles-ci, est appelé Un. Cela signifie qu’Il inclut absolument tout le monde en Lui. Il n’est pas simplement Un, mais il est Un car tout est inclus en Lui.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/10/12, Le Zohar

Toutes les routes pour faire demi tour sont bloquées

congrès, groupeQuestion : Comment pouvons-nous surmonter l’état de lourdeur et de fatigue dans lequel nous nous trouvons ces derniers temps et qui nous fait dormir pendant les leçons ? Comment pouvons-nous nous réveiller ensemble et sortir de cet état en un seul groupe global, en nous soutenant l’un l’autre ?

Réponse : C’est le point précis de l’exode d’Egypte, dont nous avons tant parlé, le point de la réception de la Torah, le point du retour, la naissance. Nous savons que la naissance est accompagnée des douleurs de l’enfantement, et que c’est un état dangereux. Au moment de la naissance elle-même, nous ressentons la morsure du serpent, la découverte du cœur de pierre, car il n’y a pas d’autre moyen pour que nous puissions naître.

L’exode d’Egypte est appelé une «naissance spirituelle. » Pendant cette période, le mauvais penchant doit être révélé et ce sont des états très dangereux, qui nous maintiennent sous une grande pression, car sans cela, nous n’accepterions pas de fuir l’Egypte.

Pour le moment, tous ces états ne nous sont pas encore très clairs. Imaginons que nous entrons dans le monde spirituel, le monde d’en haut, depuis un bon état, que de cet état nous sommes nés et nous nous sommes élevés au-dessus de la Makhsom (barrière), au-dessus de la frontière séparant le monde supérieur. Par conséquent, c’est l’état le plus tendu, le plus dangereux, qui puisse exister dans la vie d’une personne. C’est l’état de sa naissance!

Nous voyons toujours une naissance comme un miracle, et jusqu’au dernier moment nous ne savons pas si elle va se passer en douceur, bien que nous ayons un équipement médical si moderne et que nous connaissons le processus. Pourtant, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est un point très critique.

Le caractère unique de ce point, c’est qu’une personne est sous une pression et peur terrible. Toute sa vie précédente s’est terminée ou touche à sa fin. Elle ne voit pas encore sa vie future et ne la comprend pas, et elle ne sait pas ce que cela symbolise, car pour y arriver, elle doit créer une ouverture vers le nouveau monde.

Une personne ne comprend pas comment elle peut exister, car elle doit « fermer ce qui est ouvert et ouvrir ce qui est bloqué», comme cela arrive lors de la naissance corporelle.

Si nous n’aspirons qu’à la naissance spirituelle, nous devons imaginer cet état de façon très réaliste, le plus près possible de notre compréhension et de notre sensation, dans la mesure où nous sommes prêts à approcher de cet état et à nous y préparer.

Plus nous nous préparons à cet état, plus nous avancerons vers lui. Cela signifie que nous avons besoin d’esprits fermes, de force physique et d’une bonne organisation de toutes les activités nous permettant de traverser l’état le plus difficile qui soit. Tout retour en arrière est bloqué et on ne peut pas avancer! Tout comme la sortie d’Egypte, lorsque votre chemin est soudainement bloqué par la mer Rouge et que les troupes de Pharaon vous rattrapent par derrière et qu’il n’y a nulle part où se cacher.

Il existe différentes descriptions allégoriques sur l’état de la naissance spirituelle, et ils font tous référence à la pression, la difficulté et la menace. Nous devons les approcher par nous-mêmes et ne pas attendre une force quelconque qui nous tire ou nous pousse dans cette direction. Sinon, nous devenons laxistes et ne recherchons que la meilleure façon d’esquiver. Mais nous devons nous mettre dans ces états semblant dangereux.

Si je comprends et je suis conscient de ce que je fais, je comprends que c’est seulement dangereux pour mon ego. C’est opprimant et désagréable, mais je l’aborde en connaissance de cause, j’évoque et provoque les douleurs de l’enfantement, le sentiment de souffrance, par moi-même. Il s’avère alors que c’est un autre type de douleur, une douleur douce.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/10/12, Écrits du Baal HaSoulam

Le groupe est ma maison dans le monde de l’Infini

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qu’un groupe ?

Réponse : Un groupe est le récipient, cette partie de Malkhout du monde de l’Infini qui est divulguée aujourd’hui à une personne comme un endroit d’où elle peut commencer sa connexion à toutes les âmes.

Ce sont les âmes individuelles qui sont les plus proches d’elle. Et quand elle révèle cette connexion, elle verra que tout appartient à un seul récipient, une seule âme.

En attendant, seule cette partie se révèle à elle de sorte qu’il lui serait plus facile de s’y joindre. Une personne n’a même pas besoin de se connecter à l’ensemble du groupe, elle peut choisir quelques personnes avec lesquelles elle se sent plus proche.

Nous opérons sous le contrôle de gènes d’information, les Reshimot. Selon le type de Reshimot qui se révèle en nous, nous regardons les gens autour de nous et nous voyons ceux qui nous correspondent et ceux qui ne le font pas.

Nous pensons que cela est déterminé par les gènes physiques et les hormones, mais en réalité, tout dépend de nos Reshimot internes. Même inconsciemment, nous attachons une grande importance à chaque détail, le choix de la forme, de l’odeur et le comportement de celui qui nous correspond plus ou moins.

Il nous semble que nous choisissons simplement à partir des qualités extérieures, mais non, nos Reshimot internes s’expriment en nous. Habituellement, nous cherchons une « complémentarité », des qualités qui nous parachèvent. Cela se passe dans toute chose, à partir de l’ordinaire, l’amour terrestre, les amis, et aussi bien dans un groupe kabbalistique où des Reshimot plus profonds, plus riches sont révélés. Cependant, le même principe agit partout.

Ainsi nous arrivons au groupe. Mais quand on essaie de se connecter à lui, un problème se pose parce que ces Reshimot sont brisés. On ne peut pas simplement se connecter grâce à ces Reshimot, nous complétant les uns les autres. L’absence d’accord entre nous commence à émerger. D’une part, j’aime ces gens et je les comprends. D’autre part, quelque chose nous dérange et nous divise. Nous devons travailler au-dessus de ces perturbations.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/10/12, Écrits du Rabash

Ce qui est l’obscurité pour l’ego est la Lumière pour moi

Dr. Michael LaitmanLe groupe est le AHP du  supérieur. Je dois m’annuler, abandonner mon AHP et ne rester qu’en GE en vue d’adhérer à l’AHP du groupe. Là, je ressens l’obscurité et malgré cela, je dois m’annuler et m’intégrer aux amis.

C’est notre travail. Maintenant, nous sommes aussi dans deux Partsoufim, dans le supérieur et ll’inférieur. Je suis en-dessous de la Makhsom (barrière), et le supérieur abaisse volontairement son AHP, le groupe, pour moi. Si je veux me connecter à lui, aux amis, je ne dois garder que le GE avec moi. Il n’y a pas d’autre choix.

Quelles sont les actions nécessaires pour parvenir à cela ?

Tout d’abord, il faut l’annulation de mon propre AHP (1). Ensuite, je dois intensifier mon GE autant possible. Je les annule ainsi (↓), alors je peux me connecter au supérieur (→), levoir et à le recevoir.

Le supérieur est semblable aux ténèbres, et je suis prêt à recevoir de cette façon. Cela est bon pour moi, puisque c’est le supérieur, et que je le valorise. Mon ego le ressent comme de l’obscurité, mais c’est bon pour ma «foi au-dessus de la raison. »

Le moment où je m’annule devant la partie supérieure, nous devenons un seul récipient, et ainsi cela me donne déjà un sentiment d’importance, de connexion, d’expansion. C’est simplement parce que notre GE et AHP, forment ensemble dix Sefirot.

Alors ce n’est plus le AHP du supérieur, mais mon AHP du supérieur. C’est comme un enfant disant : «C’est mon papa! C’est ma maman! « Parce qu’il comprend qu’ils lui appartiennent.

En outre, ce supérieur a son propre GE et AHP, qui est un AHP totalement différent de celui qu’il me présente.

Mais le supérieur reste dans un état de petitesse et commence à élever nos dix Sefirot communes, le AHP auquel j’adhère et mon GE, et ainsi je traverse la Makhsom.

A travers cela, nous devons comprendre que nous n’avons pas d’autre AHP et pas d’autre supérieur que le groupe.

De la 3e partie de cours quotidien de Kabbale 19/10/12, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »