Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Non pas en paroles mais en actes…

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si je réponds sincèrement à la question « Qu’est-ce que je veux » alors la réponse qui vient dans mon cœur est « Me sentir bien ». J’essaie de changer ce désir grâce à l’esprit en disant que je veux apporter du contentement au Créateur, mais dans la prochaine leçon mon vrai désir est une fois de plus pour se sentir bien. Comment puis-je sortir de ce sentiment ? Comment puis-je atteindre le vrai désir spirituel ?

Réponse : Si une personne se souvient qu’elle doit dire : « Je tiens à apporter du contentement au Créateur » car sinon elle ne réussira pas, cela n’aidera en rien. Le Créateur n’appréciera pas si je dis juste que je veux lui apporter satisfaction.

Je ne peux apporter du contentement au Créateur seulement par des actions et non par des paroles vides, par l’acte de la connexion. Ainsi j’apporte du contentement au Créateur en le révélant. Je ne peux Le révéler que dans notre récipient collectif dans lequel nous sommes tous unis. Mais afin de se connecter aux autres, je dois sortir de moi-même et tenter de me connecter à eux. Ainsi j’apporte du contentement au Créateur, car alors Il peut être révélé.

L’ensemble du système de don mutuel peut être révélé et c’est ce qu’on appelle la révélation du Créateur à la créature. C’est ce qu’on appelle apporter du contentement au Créateur. Je ne le fais pas par des mots, mais par des actions, en Lui donnant un endroit pour être révélé.

De la 2ème partie du coursn quotidien de Kabbale du 10/11/12, Le Livre du Zohar

Voulez-vous être revêtus de l’attribut du don ? Alors, Essayez-le seulement !

Question : Lorsque je joue la comédie devant un ami à essayer de rendre l’objectif plus important à ses yeux, dois-je agir en fonction de ce que je crois être important ou en fonction de ses attributs ?

Réponse : Que voulez-vous dire, en fonction de ce que vous en pensez ? Vous ne devez prendre en compte que l’ami. Quand une mère prend soin d’un bébé, à quoi pense-t-elle ? S’agit-il de ce qui est bon pour elle ou pour le bébé ?

Quand je joue la comédie devant l’ami, je vise le but suprême. Bien sûr, non de façon exagérée, mais j’essaie de l’encourager doucement sur le chemin spirituel, du fond de mon cœur. Cela m’impressionne aussi. Je me mens à moi-même, comme si je le voulais vraiment.

Suite à cela, je reçois d’avantage d’Aviout, «épaisseur», un désir plus profond, et alors, soudainement je tombe. Toutefois, cette chute est le résultat de mes efforts. J’ai provoqué moi-même la descente, et c’est déjà un grand pas en avant.

Il y a des descentes qui m’attendent simplement le long du chemin, mais il y a aussi des descentes provenant de mes efforts. Elles sont totalement différentes, et je les reçois différemment puisque mes récipients sont prêts pour cela.

J’ai fait quelque chose de supérieur à moi, je me suis « tiré  » à nouveau vers une tentative pour être égal au niveau spirituel. Je suis influencé par l’attribut du don. Je juge tout le monde selon l’échelle du mérite. Je justifie le Créateur, mon passé et mon présent. J’ai fait « explosé » tout cela moi-même, en  aidant les amis, en aspirant à la garantie mutuelle, en la vivant et la respirant, et, tout à coup, je ressens une descente dans les récipients que j’ai moi-même créés. Bien qu’ils ne soient pas réels, bien que je ne fisse que jouer la comédie, grâce à ma «performance», grâce au « costume » que j’ai passé, je reçois un Aviout supplémentaire.

En fait, j’ai acquis une forme supérieure et j’ai devancé l’action, et c’est comme si je l’avais construit par moi-même, et que le Créateur n’y ajoutait que la « matière » du désir. Par mon penchant à avancer, c’est comme si j’avais construit à l’avance un grand «moi», et que le Créateur était seulement d’accord avec moi et remplissait le dessin, la «bulle» que j’avais créé. Il remplit le corps aérien de «chair», de la matière du désir, et, maintenant, je suis déjà dans un état supérieur.

Ainsi, j’avance à l’aide de mon imagination. Bien sûr, les choses sont un peu plus compliquées. Je ne fais pas juste un « dessin », que le Créateur ne fait que « colorer », mais c’est un merveilleux moyen d’avancer.

En outre, il y a encore une chose : En jouant la comédie devant les amis, en fait, je construis le Créateur, l’état futur du don. C’est parce que je ne peux pas imaginer le Créateur comme étant supérieur à moi-même à un niveau supérieur. Pour moi, c’est la même chose. Soit je m’imagine ou je L’imagine.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 10/10/12, Talmud Esser Sefirot

Supporter l’épreuve de force

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Lettre 19 »: Mais une personne  ne va pas être prête en une seule fois pour la haut et sublime union appelée l’accouplement complet. Mais « seules la bonté et la grâce me suivront. » Par conséquent, elle intervient, ce qui est le début de l’accouplement, ce qui signifie, «un juste souffre ….

Le Créateur réveille une personne, ce qui signifie qu’Il ne la pousse pas en avant, mais lui organise de nombreuses astuces, comme s’il flirtait avec lui. Nous voyons que, même dans la nature dans le monde animal il y a des jeux d’accouplement avant l’union. C’est un processus dans lequel chaque partenaire doit montrer à l’autre qu’il  est prêt pour la connexion et est responsable pour cela, capable de prendre soin de la prochaine génération.

C’est la même chose avec une personne qui est rejetée de l’accouplement par le Créateur, parce qu’elle n’a pas de désir assez fort. Une personne pense que le Créateur ne veut pas se connecter avec elle et elle  souffre parce qu’elle veut se connecter si mal, et est donc prête pour cela, ayant fait tout ce qu’elle pouvait pour l’atteindre. Alors, pourquoi  le Créateur ne se révèle –t-Il pas à elle ?

Il semble à une personne qu’elle est prête à donner, mais nous comprenons qu’elle ne pense qu’à la façon dont elle peut se servir de la révélation du Créateur pour son propre plaisir. Ce ne sont pas des récipients du don sans réserve pour le moment. Si elle avait un désir de donner sans réserve, sa douleur serait différente. Les souffrances seraient immédiatement transformées en bonté, en plaisir

Mais  « le temps fera ce que l’esprit ne fait pas » … Si une personne suit ce chemin de façon persistante: en travaillant dans le groupe, en étudiant, enfaisant  tout ce qu’elle  peut, ses succès et ses échecs sont déjà entre les mains de la Providence supérieure et son seul but est de continuer. Elle doit essayer de tirer le meilleur parti de chaque état qu’elle éprouve.

Il ne suffit pas de se traîner d’une phase à l’autre. Grâce à tous les réveils, tous les aiguillons du Créateur, et comme la personne se sent mal, par conséquent, elle doit choisir de courir en avant, de briser tous les obstacles le long du chemin, et c’est clairement impossible sans la garantie mutuelle.

Une personne pense qu’elle a fait tant d’efforts et n’a pas encore reçu de récompenses ! Sa grande passion est sans réponse, ce qui signifie que le Créateur ne répond pas. En conséquence, elle se désespère: combien de temps peut-elle chasser le Créateur, sans aucun résultat? Y a-t-il une limite à cela ou non?

La personne commence à se demander: Où sont passés tous ses efforts, toute sa peine, et tout son ancien désir languissant ? Et elle reste avec un sentiment de grande nostalgie. En fait, nous devons relier toutes nos réussites, nos échecs et nos déceptions. D’une part, nous devrions  ressentir une grande déception, mais d’autre part nous devrions nous élever au-dessus de celle-ci dans « la foi au-dessus de la raison ».

Les temps dans lesquels le pouvoir de l’égo m’a poussé vers l’avant sont révolus. Maintenant, je dois briser toutes les barrières hostiles le long du chemin ; maintenant je dois sentir combien ces obstacles sont à l’intérieur de moi et comment m’élever au-dessus de «la foi au-dessus de la raison ».

Je dois sentir la profondeur de mon ego, me sentir totalement déçu dans mes pouvoirs. Puis, soudain, je comprends que je ne peux pas faire face à ces ennemis et les briser, seulement parce que je suis en train de le faire avec mes pouvoirs ordinaires égoïstes (l’esprit et le sentiment corporel) par la force brute. Tout à coup, de cette déception, je vois la solution et je comprends que ce n’est pas la façon d’avancer: je dois m’élever au-dessus de la raison et puis tout d’un coup tout va s’arranger. Cela signifie qu’il doit y avoir un sentiment de déception et de lourdeur dans lequel naît la solution, la nouvelle approche. Mais pour arriver à cela, il faut parvenir à une pleine mesure de la déception.

Et celui qui connaît les mystères sait combien une personne désire être proche du Créateur, un désir qui peut cesser. Et c’est pourquoi le Créateur augmente Ses interventions, ce qui signifie les débuts des accouplements. Ceci dans la mesure où une personne peut les supporter.

Cela dépend de l’environnement. Si l’environnement est fort et soutient une personne intérieurement et l’éveille constamment, elle peut passer par ce processus très rapidement et mettre fin à toutes les étapes de la préparation de l’accouplement.

De la 1ere partie du cours quotidien de Kabbale,  9/07/2012, Écrits du Baal HaSoulam

Vivre pour le corps ou pour l’âme ?

Dr. Michael LaitmanAprès la brisure, sous l’influence des gènes informatifs (Reshimot), les désirs brisés passent par différents états séparés de la spiritualité à travers le niveau minéral, végétal, et animal. Et ainsi ils comprennent progressivement leur état jusqu’à ce qu’ils atteignent enfin le niveau humain.

Puis ils commencent à comprendre que quelque chose les a amenés dans notre monde, dans un état dans lequel ils ne se sentent eux-mêmes que dans un désir spécial, appelé «corps». C’est comme si une particule a été envoyée du monde supérieur et a été immergée dans un liquide dans lequel elle reste.

Maintenant, une personne est confrontée à un dilemme : doit-elle travailler pour ce monde, dans l’intention d’accumuler/, pour le bénéfice du corps, ou doit-elle travailler pour le bien de l’âme ? Elle doit choisir l’une des options.

Bien sûr, le choix n’appartient pas à une personne, mais découle plutôt des réincarnations qu’elle a traversées aux niveaux du minéral, de végétal, et de la nature animale, où elle a examiné son état. Une âme qui s’est rapprochée de sa réalisation est appelé une «âme élevée», et avec elle, une personne peut déjà décider d’agir dans l’intérêt de l’âme et non du corps.

Afin d’agir pour le bien de l’âme, une personne a besoin de tout ce monde pour l’aider à atteindre la crainte du Créateur. La crainte est un récipient spirituel, un désir visant à l’attribut du don. L’illumination d’en haut nommée la «Lumière de l’âme » habite ce désir, ou plus précisément habite l’intention qui est construite au-dessus de celui-ci.

Cette intention se construit à partir de la profondeur du désir (l’épaisseur), d’un Massakh (écran), et de la Lumière réfléchie – qui constituent le récipient spirituel d’une personne. Bien sûr, il n’est possible de le développer qu’à partir de ce monde, quand on grimpe de ce dernier jusqu’au 125ème degré.

Les personnes qui ont atteint cette plénitude en fonction de leur Reshimot s’unissent. La Lumière supérieure opère sur tout le monde également, mais si les gènes d’information sont révélés, si les Reshimot qui sont prêts pour cette correction se rapprochent beaucoup les uns des autres aspirant à se connecter. En conséquence, une personne arrive dans un groupe, dans notre monde.

Mais après être parvenue jusqu’au groupe, une autre loi commence à opérer sur elle, ce qui lui permet le libre arbitre. Après tout, les Reshimot doivent être réalisées dans le désir d’une personne.

Même si cette loi dit « Je suis le premier et Je suis le dernier » et « il n’y a rien hormis Lui», la préparation de cette révélation, de la reconnaissance de la grandeur de l’objectif spirituel depuis les ténèbres de l’exil, est totalement dans les mains d’une personne.

Ici, rien ne peut être fait. Que cette charge paraisse lourde ou légère à une personne, dépend de la hauteur de l’objectif et de combien une personne valorise celui qu’elle sert.

Si elle ne respecte pas l’enseignant, le groupe, et le Créateur, alors rien ne peut lui venir en aide. Après tout, ces trois éléments sont indissociables et suprêmes pour une personne. Si elle ne les valorisepas, elle finira par se détourner du chemin et quittera son le développement spirituel

Si elle travaille sur cela, en faisant tous les efforts possibles pour que cela le sauve, ça l’aidera à rabaisser son ego, son esprit corporel, et son expérience de la vie qui semble avoir une certaine valeur. Cela se révèle comme totalement inutile, face aux nouveaux états, qu’elle doit traverser, mais cela lui donnera aussi la puissance et le carburant nécessaire pour avancer dans cette voie.

Ce n’est possible que si la grandeur de l’objectif, le groupe, l’enseignant, et le Créateur sont plus importants pour une personne que son égoïsme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash

Au moment critique vous obtenez un second souffle

Dr. Michael LaitmanSachez que si vous avancez seul vous n’aurez jamais des forces nécessaires. Le même chemin qu’il est possible de traverser en un an, prendra quinze ans et au bout de compte, vous n’aurez aucun résultat, sauf de reconnaitre que vous avez  d’un groupe.

Cependant si je travaille correctement avec le groupe, alors dans les moments de chute, il me soutiendra toujours. Cela ne sera pas nécessairement avec des méthodes physiques évidentes, cela viendra d’en haut, comme un éveil intérieur, après m’être relié dans la connexion au groupe. Au moment où je suis capable, je pense toujours à lui: Comment puis-je atteindre la connexion, où est exactement ma place en qui je m’intègre comme dans un puzzle. Je veux sentir ma place dans ce puzzle et ne penser qu’à cela, juste à la connexion. Après tout c’est l’endroit où j’associe la révélation future du Créateur, qui nous reliera tous ensemble.
Si en permanence j’investis tous mes efforts, alors il est impossible que je tombe  et reste sans forces. Mes amis m’aideront.
Imaginez-vous, que je suis comme un élément d’un mécanisme, une part qui fait partie du système. En permanence j’introduis des forces dans ce système, le désir de se connecter en éveillant les autres. À un moment donné je meurs, dans cet élément, l’ego grandi brusquement, et il ne peut plus rien faire,  il se fige, comme une voiture avec un pneu crevé. Alors immédiatement, dans la mesure où j’ai « gonflé » les autres, aussitôt, ils commencent maintenant à agir sur moi.
Dans notre corps se produit les mêmes processus, en permanence des montés et décentes se produisent, contraction et expansion, absorption et émission de toutes sortes de substances dans différents systèmes. Ainsi en permanence fonction le corps, et il est appelé l’être vivant.
Vivre, signifie un temps pour donner et un temps pour recevoir. C’est ainsi que fonctionne chaque cellule du corps, grande ou petite. Et si je n’agis pas ainsi alors il n’y aura pas de vie. Je peux recevoir un éveil d’en haut, mais seulement pour m’éveiller et de me  refaire travailler avec l’environnement. L’environnement, est comme une pile qui accumule mes efforts, qui me les redonne ensuite.

Tout d’abord Je dois faire tout ce qui est de mon pouvoir. Je ne peux pas dire que maintenant je suis en décente et attendre que le groupe me donne la force.
Dans tous les cas je dois investir des efforts, d’après les forces qui me restent, alors je commence à recevoir des forces de mes amis. Je ne peux pas à l’avance tomber dans leurs bras.
Vous vous rendrez compte par votre expérience, que cela fonctionne justement de cette manière, vous découvrirez d’énormes stocks des forces, prenez tout ce que vous voulez. C’est comme lors d’une longue course, lorsque vous êtes à bout de force, mais vous continuez à courir malgré tout, et puis vous passez le point critique, quand vous obtenez un second souffle.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 09/07/2012 Ecrits du Baal HaSoulam

Le prince et la pauvre souris


Question: Comment puis – m’annuler  devant les amis, si je me sens déjà le plus bas de tous ?

Ma réponse: Se sentir le plus bas de tous ne signifie pas ressentir un défaut, mais c’est une occasion de s’intégrer à tout le monde et recevoir d’eux  “Ohr HaNéfesh” la plus grande.
Si je suis petit, alors je peux m’intégrer dans un petit système ou dans un grande système, tout dépend de la mesure d’annulation de ma personne, qui semble être une opération facile. Si je m’annule vis à vis d’un petit système, alors je deviens une petite souris, née de la famille des souris. Mais si je peux m’annuler avec mon grand ego, alors je peux être comme un petit prince dans le palais du roi. Tout dépend par rapport à quel ego je m’annule.

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Donc, être petit, ce n’est pas rien. Cependant le petit ne reçoit que du premier degré, lumière de Néfesh, mais cette dernière est illimitée.

Être petit c’est bien! c’est le meilleur moment pour progresser, ce sont précisément les petits qui progressent.

A partir de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/10/12 Ecrits du Rabash,

Le cercle des bénévoles du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment ce monde nous aide à établir l’intention de donner sans réserve? Comment peut-on lier nos préoccupations quotidiennes, notre travail, notre famille au travail spirituel ?

Réponse : Tout d’abord, une personne devrait établir des relations correctes dans le groupe et dans la famille autant que possible, pour assurer un support fiable, et sortir alors seulement dans le monde.

Ici, il doit réfléchir vers quel cercle du monde, il devrait se tourner, avec quel message, quand et dans quel état la société se trouve présentement. Aujourd’hui, les choses changent radicalement de jour en jour, et une personne doit décider en conséquence et non pas seulement agir inconsidérément.

Mais d’abord, nous nous soucions de la solidarité du groupe. Parfois, afin de former la solidarité du groupe, il est préférable d’aller dans le monde et de s’unir par des actions collectives externes liant les amis. Mais d’abord il faut se préoccuper des actions internes qui sont de la plus haute importance.

On dit qu’Israël (ceux qui aspirent Yashar – El – droit à Dieu) représente le peuple le moins nombreux de toutes les nations. Nous devons comprendre qu’Israël est une sorte de bulle. Si une personne est incluse dans cette bulle, elle est appelée « un Juif » ou Israël – tous ces noms transmettent le message spirituel. Si une personne ne fait pas partie du message spirituel, elle n’est pas appelée Israël, elle est tout simplement une personne de Babel.

Il est très important que nous comprenions cela. Si une personne prend cette mission sur elle-même, elle devient Israël, et si elle ne le fait pas, alors elle n’est pas Israël.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash

La raison pour laquelle nous nous sommes réunis ici

Dr. Michael LaitmanLe but de la société est de à nous élever au niveau humain. Cela n’est possible que par la grandeur du Créateur, que nous ne voyons pas dans nos ténèbres. Mais c’est dans l’obscurité que nous pouvons établir parmi nous de nouvelles valeurs, qui n’ont pas de fondements égoïstes.

Nous savons que ces valeurs sont totalement injustifiées, car sinon elles découleraient de notre ego. Mais le fondement spirituel est au-dessus de l’ego, comme la Sefira de Yessod qui est au-dessus de la Sefira de Malkhout. Donc, tout dépend de la fondation que nous choisissons : Est-ce juste de la poussière totalement inanimée ou de la poussière de la terre (Adama) qui ressemble déjà (Domé) au niveau supérieur, tel un homme (Adam), semblable au Créateur ?

Tout dépend de nos priorités et de ce que nous considérons comme important. Nous commençons à jouer avec l’importance du Créateur, l’enseignant, le groupe, l’étude ainsi qu’avec le but et cela devient un jeu des plus importants et sérieux dans le groupe. C’est parce que dans notre ego, dans notre désir, nous ne voyons que les ténèbres. L’ego se développe constamment, augmentant ainsi l’obscurité. Mais si, au-dessus de cette obscurité, nous développions la grandeur de notre objectif commun, tout le monde dans le groupe recevrait le carburant et l’énergie nécessaire pour avancer dans l’obscurité.

Cela signifie qu’au lieu d’avancer grâce au bâton qui nous pousse par derrière, nous choisissons nous-mêmes attirés par la grandeur du niveau supérieur, la grandeur de l’attribut du don, l’entraide mutuelle, la connexion, l’amour, et toutes les valeurs suprêmes propres à la nature du Créateur.

C’est dans ce but que le groupe kabbalistique est fondé, et ainsi, il doit se maintenir constamment en clarifiant son objectif, sa base, avec de plus en plus de précision. Les membres du groupe kabbalistique sont des héros en qualité et non en quantité. Seules les personnes, pouvant vraiment avancer de cette façon, devraient y adhérer. C’est là que réside notre force, dans le fait que nous voulons atteindre la similitude la plus grande possible avec la Lumière, nous développer en hauteur et non en largeur.

Et c’est pourquoi nous sommes réunis ici – pour établir une société où chacun de nous suit l’esprit de donner sans réserve au Créateur. Et pour parvenir à donner sans conditions au Créateur, nous devons commencer par donner sans réserve à l’homme ; c’est ce qu’on nomme «l’amour des autres. » (Extrait de « Le but de la Société, » Rabash)

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash

125 vitesses


Aujourd’hui, nous voulons encore créer une plus grande unité entre nous. La période de préparation, qui a duré quelques années, a pris fin. Dans le passé, nous n’aurions pas pris ce défi au sérieux. Aujourd’hui, les conditions extérieures dans le monde, les conditions internes en Israël, les conditions internes au sein du groupe, ainsi que les conditions intérieures dans chacun d’entre nous sont plus ou moins adaptées afin de « passer à la vitesse supérieure ». Le temps est venu.

Question : Avons-nous déjà commencé cette accélération ?

Réponse : Certaines personnes sont encore au « point mort », tandis que d’autres avancent avec nous. Chacun détermine à quelle vitesse il se déplace en avant par lui-même.

Question : Peut-on la mesurer ?

Réponse : Il ne peut pas la mesurer, mais tout est entre ses mains. Dans quelle mesure est-il uni avec le groupe, avec l’enseignant, avec nos actions communes ? Certaines personnes dorment encore tandis que d’autres déploient tout leurs efforts pour atteindre le processus, et de jour en jour ils ressentent les « extras ». Tout dépend du degré d’acquiescement de ce processus contre son propre désir. Ainsi, ne cherchez pas d’échappatoires en vous-même, mais agissez plutôt.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/10/12, Talmud Esser Sefirot

Atteindre le monde à travers la lentille du groupe

Dr. Michael LaitmanJe dois attribuer toutes les forces que je reçois à une seule source, de sorte qu’en agissant de concert avec elles, je serai en mesure de m’analyser ainsi que le monde entier et ensuite je commencerai à fonctionner dans le sens inverse vers la source, et ce de mon propre chef.

Il y a moi et cette source supérieure, et entre nous il y a le monde entier. Mais le monde peut être comprimé aux dimensions d’un groupe afin qu’il soit plus clair pour moi de savoir comment travailler avec lui plus efficacement. Ainsi je n’ai pas à préciser mon attitude envers le monde entier, envers l’ensemble de la réalité, mais le groupe est suffisant pour le moment. Toute la réalité est centrée pour moi dans ce groupe, comme à travers une lentille.

Si je travaille avec neuf autres amis à l’égard du Créateur, comme à travers une loupe, puis dans cet objectif, je concentre le monde entier, la vue complète de l’univers : de moi vers le Créateur et de retour vers moi. C’est ainsi que la loi qui dit que le général et le particulier sont égaux opère. C’est pourquoi la création infinie avec un nombre infini de Partsoufim et de Mondes est concentrée dans les dix Sefirot que je détermine, par lesquels je me relie à elles. L’ensemble de la réalité est maintenant concentré dans la section particulière que j’ai choisi.

Il s’agit d’une grande aide pour nous et cela est possible grâce à l’éclatement. Avant la brisure il n’y avait pas le général et le particulier, ils n’apparaissent qu’après. Grâce à cela, nous pouvons obtenir de meilleurs résultats en atteignant le général à travers le particulier.

D’une discussion sur le travail intérieur du 30/09/12