Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Nous devrions grandir afin d’atteindre le remède

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot », Article 4: C’est ce qui nous a soutenu jusqu’à présent, pour maintenir les armées et le mur autour de la sagesse de la vérité, de sorte qu’aucun inconnu ni étranger ne puisse entrer les briser ….

La sagesse de la Kabbale a été cachée parce que toutes les nations devaient se développer. Le monde entier doit avancer jusqu’à ce qu’il soit totalement déçu par l’égo.

Puis, quand ils se sentiront impuissants et qu’ils ne pourront pas continuer, les gens vont voir que la forme actuelle de la vie sur terre a pris fin. Il s’agit de la destruction sociale et écologique, et de la destruction intérieure d’une personne.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale doit être cachée afin de permettre à l’ego de développer et de ne pas arrêter ce processus au milieu. C’est parce qu’elle parle de surmonter l’ego, mais si ce n’est pas encore mûr, il n’y a rien à surmonter. Ainsi, nous devons attendre jusqu’à ce que l’égo atteigne son plein développement. Les kabbalistes ont déterminé que la phase finale a commencé il y a 500 ans à l’époque du Ari, mais le dernier alignement était nécessaire pour que, de nos jours, tout devienne tout à fait clair.

Aujourd’hui, le monde entier commence à reconnaître le fait qu’il n’y a nulle part pour se développer et progresser, et qu’aucun des procédés connus ne peut nous aider à nous développer dans le droit chemin. Ainsi, la sagesse de la Kabbale, qui, jusqu’à présent, a été à juste titre cachée, est révélée au monde.

Question : À qui est-elle réellement révélée?

Réponse: Elle est progressivement révélée à tous. Si nous prenons les Européens et les Américains, par exemple, s’ils voient qu’ils ont atteint une impasse et n’ont aucun moyen de corriger la crise sociale et la crise dans l’industrie, le commerce, l’éducation, et dans tout autre domaine, alors grâce à notre diffusion interne et externe, ils vont enfin être en mesure de comprendre qu’il y a une méthode qui peut les aider à surmonter l’ego qui les détruit et les consomme violemment comme une tumeur cancéreuse. Cette méthode leur permettra de faire face pour commencer à vivre la belle vie à nouveau.

Tout d’abord, les cellules de l’organisme humain en général ont grandi séparément, chacun selon sa propre forme, comme des bourgeons qui poussent de la terre. C’était un processus naturel, et la sagesse de la Kabbale attendait patiemment dans la dissimulation qu’ils se développent pleinement.

Enfin, ils ont grandi et ont commencé à se connecter égoïstement, et cette liaison égoïste très bientôt les conduira à la mort, car ils sont tous connectés, mais «tirent la couverture» dans leur propre direction. C’est la nature du cancer. En conséquence, l’état terminal est révélé, mais, avec lui, la sagesse de la Kabbale est également immédiatement révélée afin de permettre sa guérison.

Le remède ne peut être révélé à moins que le patient ne découvre à quel point son état est critique. Il doit y avoir ici «une connaissance du mal » et un « libre arbitre » c’est-à-dire l’opportunité de prendre le remède ou de l’ignorer. Nous, pour notre part, devons travailler, et l’humanité doit ressentir qu’elle est malade. C’est le processus.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/09/12 ,«Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot »

Les trois conditions d’une prière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati, article 209: «Trois conditions à une prière »: Il y a trois conditions à la prière:

1. Croire qu’Il peut nous sauver, bien que nous ayons les pires conditions de tous nos contemporains, encore,  » La main du Seigneur n’est-elle pas assez généreuse pour nous sauver ? Si oui, alors «le Seigneur ne peut pas sauver Ses récipients. »

2. Nous n’avons plus aucun conseil, nous avons déjà fait tout ce que nous pouvions, mais avons trouvé aucun remède à notre sort.

3. S’Il ne nous aidait pas, nous serions mieux morts que vivants.

Ces trois conditions résument de nombreuses autres conditions, qu’une personne doit réunir en elle afin de parvenir à une véritable prière, un cri. Le cri est le désir dans le cœur. Il naît au moment où nous atteignons un désir adapté à la révélation du monde spirituel, la révélation de l’attribut du don, au moment où nous sommes prêts pour cela, bien que nous soyons sous le Makhsom (barrière), c’est-à-dire bien que nous nous attendions toujours à obtenir quelque chose de cette découverte.

Ce n’est pas encore une demande pure et elle ne peut pas l’être car il y a une brisure entre les niveaux.

Nous prions toujours Lo Lishma (pas en Son nom), pour nous-mêmes, et de là, nous atteignons Lishma (en Son nom), l’attribut du don. On dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé. » Mais tout de même, notre désir doit être adapté au niveau que nous sommes sur le point d’atteindre. Il est impossible de s’élever sans réunir les trois conditions.

Supposons que j’aie réunis deux conditions et que j’aie fait tout ce que je pouvais, mais qu’il n’y ait pas de salut. Comment puis-je déterminer que j’ai fait tout ce que je pouvais ? Même si soudainement je pensais qu’il en était ainsi, ce ne serait que pour un bref instant, et l’instant d’après je commencerais déjà à chercher quelque chose d’autre que je puisse faire. Après tout, comment puis-je être certain que j’ai tout essayé ?

Donc, il y a la troisième condition « mieux mort que vivant. » Une personne doit atteindre un désespoir absolu et ne peut plus continuer comme ça. Ainsi, la troisième condition semble augmenter la deuxième condition en amenant une personne à un tel niveau extrême qu’elle ne peut pas attendre plus longtemps de vérifier et voir ce qu’elle peut faire, mais ne peut que prier.

Si je n’obtiens pas ce que je veux alors je suis mieux mort que vivant. Ensuite, la deuxième condition m’aide, car nous agissons dans deux systèmes : l’esprit et le cœur. Donc, je peux toujours dire dans l’esprit que je n’ai pas fait assez dans le cœur. Emotionnellement, je peux toujours dire que je n’ai pas atteint dans l’esprit l’examen et la clarification nécessaire de mes sentiments.

Donc finalement, toutes les conditions se résument à ces trois conditions, qui se résument en une seule : une prière, élever MAN.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Utiliser l’environnement comme source de la Force Supérieure

Dr. Michael LaitmanTrois conditions de la prière sont les conditions qui nous permettent de nous unir avec le degré suivant : le GE de l’inférieur avec le AHP du supérieur. Elles montrent qu’il faut être loyal envers l’âme et être déçus de nos propres forces, elles montrent notre dévouement au Supérieur, la foi en la grandeur du degré supérieur, et le sentiment qu’il est inutile de s’annuler.

Il s’agit de la foi en la grandeur du Supérieur, qui dépend entièrement de l’influence de l’environnement. Une personne n’est pas en mesure d’y parvenir toute seule. La nécessité du Supérieur ne dépend que de l’environnement, car une personne n’est pas en mesure de développer un désir de donner d’elle-même. Il s’agit d’un objectif abstrait qui contredit la nature-même de la personne, et c’est pourquoi ce désir de donner ne peut venir que de l’environnement qui l’influence.

Seul l’environnement peut me donner la force qui me permettra de m’élever au-dessus de mon corps et de décider que la mort est préférable à une vie sans le désir de donner sans réserve, sans sensation spirituelle, de sorte que je sois d’accord de donner plutôt que de recevoir, que je ne souhaite désormais plus vivre dans mon égoïsme. La capacité de mener à bien ces trois conditions dépend de la fidélité d’une personne à son environnement, de la capacité de l’environnement à la convaincre de ces valeurs.

Une personne est incapable de développer cette attitude par elle-même, et, même si elle comprend mentalement et logiquement que les livres montrent que telles sont les conditions du monde spirituel, elle sera toujours incapable de se rapprocher de celles-ci. L’environnement a reçu le pouvoir de nous influencer pour nous aider à atteindre le système parfait (l’attribut du don), à sortir de nous-mêmes et à nous connecter avec d’autres âmes brisées.

Il est un fait avéré qu’en se plongeant dans de mauvaises fréquentations, un enfant qui autrefois était bon et bien élevé devient en peu de temps un criminel, et devient même le pire de tous, car il utilise l’éducation reçue pour faire le pire. A l’inverse, un environnement de qualité peut corriger un ancien délinquant, bien que cela soit plus difficile.

La particularité d’un environnement, qui tend vers un but spirituel et vers la connexion, est que la Lumière provenant d’un degré plus élevé l’aide à atteindre ce but. Elle exécute la véritable action de nous élever à partir du niveau où nous existons maintenant.

Nous voulons nous connecter afin de devenir comme le degré le plus élevé, et c’est pourquoi nous attirons la Lumière qui corrige. De la même manière qu’un degré plus élevé représente une grande connexion entre nous, si nous voulons nous connecter dans le but de faire plaisir au Créateur, si nous souhaitons matérialiser Son désir de Se révéler aux créatures, notre connexion reçoit un pouvoir contre nature du plus haut degré.

Cette force dépend de l’effort que nous faisons de nous connecter malgré le fait que nous sommes incapables d’y parvenir. Dans la vie ordinaire, il est très facile de se connecter pour le bien d’un but égoïste. Il existe une unité et loyauté absolue au cœur d’une mafia criminelle, mais nous ne sommes pas en mesure d’accomplir cela, et, naturellement, nous ne serons pas capables de le faire jusqu’à ce que la Lumière nous corrige.

Cependant, nous attirons la Lumière qui corrige avec juste le simple désir d’y parvenir. Le groupe devient la source de la force supérieure, laquelle a un effet indirect, comme la Lumière environnante. Ce n’est pas encore la Lumière directe d’un degré spirituel, mais, à chaque fois que la Lumière environnante nous influence en réponse à nos tentatives de connexion, elle nous aide à construire notre connexion brique après brique.

De cette façon, grâce à nos efforts communs lorsque nous agissons par le bas et que la lumière agit par en-haut, nous atteignons finalement un premier contact avec le Créateur. Cette Lumière pénètre dans notre récipient, et nous révélons notre premier degré spirituel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Comment gagner le combat avec soi-même


L’homme mène des guerres cruelles  dans le processus du but de la création,  il attaque, se bat avec des problèmes. Il est si difficile à atteindre cet objectif et en fait, c’est impossible, par ce que cela est contraire à notre nature. Nous sommes incapable de nous élever au-dessus de la nature, nous n’avons pas des forces pour cela. L’homme peut travailler que dans cette part de l’espace, avec les possibilités que lui ont été données. Et le but que nous recherchons lorsque nous essayons de découvrir le monde spirituel et d’atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur, elle se trouve au-dessus de nous et contraire à nos caractères. De ce fait l’homme est simplement incapable de la réaliser.

Pour cela le Rabash dit, qu’un groupe de personnes devrait se réunir, dans un seul endroit, sous un seul chef, sous l’influence d’en haut, de l’enseignant, le Créateur, le groupe, et a chacun des participants. Et qu’à ce moment on peut faire quelques pas ver le changement de notre nature. Ce n’est pas gave si nous ne pouvons pas nous changer. Le problème est, que malgré tout, nous essayons constamment d’arriver au but par nous-mêmes. Nous nous énervons, nous agitons, travaillons comme nous somme habitués dans ce monde – passons à l’attaque, encore et encore, essayant de se renforcer tous ensemble.
Il nous semble que nous partons au combat et gagnons. Mais de cette façon nous ne pouvons pas réussir et gagner. En fin de compte, nous devons atteindre l’état où vraiment nous voulons acquérir le résultat souhaité et nous ne pouvons pas. C’est à cette prise de conscience que nous devons arriver. Nous devons lutter, nous devons essayer, mais en fait plus nous nous le disons, que nous avons besoin de l’aide d’en haut, ainsi nous gaspillons moins d’énergie pour rien.
Pourquoi faire devons-nous combattre en vain ce monstre, c’est notre nature égoïste?
Nous ne pouvons pas gagner contre notre propre ego, parce qu’il résulte du même ego.
Nous ne pouvons pas vaincre l’ego par nos forces, par ce que ça coule de même source de l’ego.  Il est impossible de combattre l’ego par les forces égoïstes. L’homme se dupe lui-même! Donc, c’est pour cela que le groupe nous a été donné. L’homme commence à comprendre que tant qu’il se battait seul, il resterait dans le même système, dans son cocon.
Il tourne autour de lui-même comme un chien qui court après sa queue et de ne jamais pouvoir sortir de ce cercle fermé. S’il comprend cella, il commence à chercher un groupe.
Il se peut qu’il s’y trouve déjà longtemps  mais il a était inconscient que cet environnement lui ait été donné pour pouvoir travailler. Il pensait que c’est juste des amis avec lesquels il étudie, organise des repas, comme il est habituel dans notre monde. Mais, au bout de compte, il se décourage de ses forces et se rend compte qu’il a besoin de l’aide d’en haut. Il ne voit pas le Créateur, et il ne sait pas comment s’adresser à lui. Il ne sait pas si le Créateur écoute ou pas ses demandes, est ce qu’Il réagit. Peut-être qu’il crie dans  un désert et gaspille ses nerfs inutilement et  son cœur soufre. Il n’a pas le sentiment que cela lui apporte des résultats quelconque.
Dans ce cas, il a vraiment besoin du groupe, quand il se rend compte qu’il ne peut pas obtenir le soutien de ses amis il est perdu. Autrement, rien ne pourra l’aider et il finira sa vie comme il est  né. Dès lors, il commence à regarder différemment  son environnement.
Il comprend qu’il ne lui pas été donné en vain mais que le Créateur nous a amené ver le bon sort et il dit: «Prend-le pour toi! »
D’une conversation consacrée au Jour du souvenir du Rabash,

Premiers soins aux malades

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment le groupe peut m’éveiller ?

Réponse
: Cela fait partie de notre garantie mutuelle. Je dois sentir que si je ne les éveille pas, ils ne feront pas la même chose pour moi.

C’est en fait le problème: Pourquoi nous endormons-nous et pas avance et être en retard sur le monde ? Au lieu de porter le monde derrière nous à la correction, nous attendons que le monde découvre sa maladie et que la brisure accentue son fossé

Si c’est un parent proche, une personne très chère pour vous, par exemple un enfant gravement malade et qu’il se sent de jour en jour de plus en plus malade, est ce que vous attendez tranquillement qu’il arrive à un état fatal ? Par tous les moyens possibles vous ne rechercheriez pas un remède pour lui ? Vous ne feriez rien pour trouver un remède et de le convaincre pour qu’il prenne le remède ?
Est-ce que vous vous souciez également du monde de cette façon ? Si ce n’est pas le cas, alors vous ne remplissez pas votre travail. Le groupe ne vous éveille pas et vous, vous n’éveillez pas le groupe.
De la 1ère partie du cours quotidien Kabbale 14/09/12, Écrits du Rabash

La vie impersonnelle

congrès, groupeQuestion : Comment ressent-on la connexion correcte ?

Réponse : La connexion correcte est quand nous ne ressentons que la connexion et que nous ne nous ressentons pas nous-mêmes. C’est l’exact opposé de ce qui se passe maintenant.

Si nous nous déconnectons de nous-mêmes, nous ne ressentirions que les liens entre nous, c’est-à-dire le corps général qui vit et existe. Chacun ne ressentirait pas sa propre cellule individuelle, mais se sentirait inclus dans l’ensemble du corps, et se donnerait jusqu’à ce qu’il ne se sente plus plus-même, mais ressente seulement le corps général. Cela signifie que nous avons atteint connexion.

Ensuite, le sentiment collectif de vie dans le corps général qui n’appartient pas à quiconque personnellement, mais est le résultat de la connexion entre nous, ce sentiment est appelé le Créateur.

Ce récipient est appelé Adam (l’homme), et son remplissage est appelé le Créateur, la Lumière de vie, la force du don mutuel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/09/12, Écrits du Rabash

Une personne construit son propre Créateur

Dr. Michael LaitmanLe système de connexion entre nous se révèle progressivement grâce au fait que nous nous connectons. Dans cette connexion, nous sentons nos désirs, qui peu à peu commencent à se connecter, et la force générale qui coule en eux.

Cette force et la Lumière qui se révèlent au sein de nos désirs est l’image du Donneur qui est à l’extérieur. Nous avons construit cette image par nous-mêmes et nous découvrons le Donneur. Cette image est appelée le Créateur, ce qui signifie Boré – viens et vois (Bo-Ré en hébreu).

Le Créateur existe uniquement si la créature Le construit et Le découvre dans ses désirs, ses intentions, ses aspirations et ses efforts.

Cela peut sembler étrange, car après tout, il est dit : «Je suis le premier et je suis le dernier, » « Il n’y a rien hormis Lui», «Sa gloire remplit toute la terre. » Et après tout cela, il est dit qu’une personne elle-même construit son propre Créateur ?

Nous sommes toujours prêts à croire que nous devons révéler le Créateur qui est caché, comme s’il fallait enlever le rideau derrière lequel il se cache. Mais il est dit que nous sommes ceux qui construisent la forme que nous appelons Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/09/12, Écrits du Rabash

Des mondes superposés

Dr. Michael LaitmanUn bon environnement est une société qui touche une personne d’une manière positive et la change dans le sens de la connexion, de l’unité, de la situation la plus confortable. C’est encore juste un être terrestre, un animal bien portant.

Mais à l’intérieur de cette société, une personne se met soudain à ouvrir une merveilleuse source d’énergie qui jaillit de là et l’élève vers le haut comme une fontaine d’eau vers le soleil.

Imaginez que notre monde est superposé, une superposition de plusieurs mondes, de nombreuses possibilités. Nous sommes encore dans une coupe possible d’entre eux, et nous pouvons nous déplacer dans d’autres. Tout dépend de l’angle de vue de l’observateur, de la personne.

D’une conversation sur la diffusion, le 07/09/12

Comment l’élément de vie est-il créé ?

congrès, groupeQuestion : Que ce passera-t-il lorsque l’on sera connecté ? Comment cela fonctionnera-t-il ?

Réponse : C’est une connexion créée au-dessus du sentiment de séparation, puisque nous y parvenons par nous-mêmes et que cet accomplissement est basé sur le contraste entre deux états opposés. Au-dessus de leur opposition, nous découvrons notre atteinte.

C’est comme une résistance dans un circuit électrique qui résiste à la connexion entre deux points en créant une résistance entre eux. Cependant, si nous connectons ce réseau à deux pôles, nous créons une différence de potentiel, et ainsi par cette résistance, nous pouvons comprendre quelle est la différence : En clarifiant l’écart et les relations entre ces deux points, nous pouvons définir ce qui se trouve sur l’un des pôles et ce qui est sur l’autre. Tout cela s’explique grâce à la résistance, grâce à la force qui résiste.

Le système de vie est construit sur cette base – sur la connexion de particules opposées. Ces particules se connectent en atomes et les atomes en molécules et tout se connecte sur la base des contraires, un plus avec un moins.

Différents matériaux sont créés grâce aux différentes connexions entre les particules positives et négatives. De telles qualités internes opposées sont propres à chaque matière, à tous les éléments de la classification périodique des éléments. Plus tard cette connexion entre plus et moins devient de plus en plus variée et complexe. Différentes qualités apparaissent dans les éléments, qui transforment ces créations en des cellules vivantes.

Ce n’est pas un système statique dans laquelle le positif et le négatif sont connectés dans une relation mutuelle stable, mais un système dans lequel cette relation commence à changer et dans lequel l’élément de la vie est ainsi créé.

L’inférieur peut déjà exister, non simplement en adhérant à au supérieure, comme c’était le cas dans le monde d’Ein Sof (infini), ou séparé de Lui, comme après la descente des mondes à ce monde-ci, mais aussi en commençant à effectuer des mouvements indépendants par rapport au supérieur. Ceci est déjà le passage du niveau inanimé de la nature au niveau végétal, puis au niveau animal et enfin au niveau du parlant. C’est ainsi que l’ascension des niveaux se produit.

C’est ainsi que la vie fut créé dans ce monde et c’est aussi ce qui se passe dans le monde spirituel lorsqu’une personne avance et annule l’espace qui la sépare du Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 13/09/12, « discours de conclusion du Zohar« 

Il ne suffit pas de descendre de l’arbre – Vous devez vous élever au-dessus de vous-mêmes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Aujourd’hui, les gens ont déjà compris que la situation ne cesse de s’aggraver dans le monde. Mais la Kabbale est encore loin de la masse. Comment peut-on parcourir cette distance ? Et pourquoi cette dernière existe-t-elle?

Réponse : Elle existe pour nous donner et donner à l’humanité l’occasion de faire un effort. Cette séparation nous permet et permet à la société externe de faire un travail mutuel à l’égard de l’autre. La distance fut créée dans un but, pour que vous amélioriez votre connaissance, votre compréhension, vos expériences et que vous réfléchissiez à ce qui vous empêche de poursuite le processus naturel.

Un jour, les singes sont descendus des arbres et avec le temps sont devenus des peuples primitifs. Cette période fut suivie par l’ère de l’esclavage, du Moyen Age et par l’époque du capitalisme. Et aujourd’hui, alors que cette évolution se termine par un effondrement, les gens parviennent enfin à réaliser la nécessité d’une bonne unité. Alors, pourquoi le développement ne continue-t-il pas automatiquement ?

Car alors l’homme ne pourrait jamais apparaître. Il serait le même primat qui descendit de l’arbre, mené par son égoïsme. Nous ne réalisons pas que nous sommes complètement sous le contrôle de notre amour pour nous-mêmes. Si l’on me montrait le système dans lequel nous existons tous, je verrais que je ne fais rien de moi-même. Dans cette situation, la créature n’émergera pas. Passez quiconque à travers le filtre de l’indépendance, et rien ne restera de lui – rien d’autre que la force supérieure, qui était là au départ.

«Comment faites-vous un humain ?” : Telle est la question. Un être humain ne peut être créé qu’en le plongeant dans les ténèbres, avec un peu de connaissance, et un peu de force lui donnant ainsi la possibilité de trouver un moyen de surmonter sa nature et de construire dans l’obscurité une chose qui lui est opposée, sans beaucoup de connaissances ou de compréhension. Ainsi, il voudra prendre du Créateur les pièces nécessaires, et se soumettra volontairement à l’environnement, qui l’obligera à le faire. Alors il sera en mesure d’acquérir une forme surnaturelle à travers ce travail mutuel, une forme qui est au-dessus de sa nature. Et cette forme est appelée « Homme  » (Adam), une forme qu’il a créée sans l’utilisation des Reshimot (des gènes informationnels), qui sont restés en lui depuis l’époque où il était un primate.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 19/09/12, «Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot«