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La vérification par l’action

Dr. Michael LaitmanEn s’efforçant vers l’objectif de la création, nous découvrons la destruction à l’intérieur de nous-mêmes. A l’inverse, ceux qui ne s’efforcent pas vers l’avant, ne découvrent pas la destruction à l’intérieur d’eux-mêmes. Exactement de la même manière, on peut révéler les dysfonctionnements dans une automobile que si l’on démarre la voiture et que si on tente de la bouger. Sinon, tout semble en ordre. Je n’ai pas encore trouvé de problèmes à l’intérieur de moi, et j’attribue le mal à autre chose.

C’est pourquoi seul celui qui s’efforce vers l’objectif révèle la destruction, que celui qui s’efforce vers l’unité du groupe découvre à quelle distance il en est. L’activité vers le bien et la lutte pour le bien-être nous apporte un mauvais sentiment, la réalisation du mal.

Pour quoi faire? Alors qu’au niveau suivant je crierais pour demander de l’aide, soulever le MAN (la prière). Et alors je recevrai des modifications, les qualités du don sans réserve. C’est là que le mouvement se produit et non pas dans d’autre chose. On doit se clarifier dans ce domaine.

Donc, j’ai réalisé des efforts, j’ai été uni avec le groupe, et je voulais être avec les amis dans le but de me manifester dans le monde spirituel, pour arriver au don sans réserve, au Créateur. Et qu’est-ce que je reçois comme réponse? La réalisation du mal: à quel point je ne veux pas aller vers le Créateur, à quel point je ne veux pas être dans le groupe. Je découvre mon véritable état; la vérité vient de la Lumière.

Si j’abandonne maintenant, alors je vais rater l’occasion que présente cette révélation. Le Créateur a dit: « J’ai créé le mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice. » Cela signifie que maintenant je commence à partir du mauvais penchant, et jusqu’à maintenant j’ai effectué un travail dans le but de le révéler.

Tout d’abord, afin de révéler le mal, je dois être connecté au groupe, à l’étude, au Créateur, et à d’autres moyens. En conséquence, le mauvais penchant a été révélé en moi. Par la suite, j’adresse un appel (MAN) pour la Torah, l’épice, pour la Lumière qui ramène vers le bien dissimulé à l’intérieur de celui-ci.

En réalité, tout cela est bon. Car si nous devions juger du point de vue du don sans réserve, alors la révélation du mal est l’essence du bien. Mais quand vais-je atteindre la révélation?

Ensuite, le prochain état vient à moi, je reçois la réponse de l’Un au-dessus de mon appel-MAD. Cette réponse peut être si grande, que je vais atteindre la connexion du groupe et un récipient dans lequel je vais révéler la Lumière. Alors la Lumière et le récipient deviendront le don sans réserve, ce que j’ai atteint après de nombreuses actions similaires.

De cette façon, d’une part, la réception, le mauvais penchant est toujours une de mes caractéristique, mais d’autre part, je reçois la force du don sans réserve, la Lumière.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 29/07/12, Les Écrits du Rabash

Le travail: Dans les deux directions


Question : comment savoir dans quelle partie je me situe  et dans quelle partie je dois m’investir davantage?

Réponse: Alors pour cela je dits, que nous l’expliquons ainsi, que notre travail est vis a vis du supérieur et de l’inférieur. Vis a vis du supérieur, nous devons être plus connectés entre nous, et être plus unis, étudier ensemble, établir les connexions, aller au congrès. Mais qui sommes- nous? Il y a ceux qui s’investissent, ceux qui étudient pendant les cours du matin, ceux qui font toutes sortes d’actions, payent la contribution (Maasser), organisent des groupes, et diffusent à l’extérieur.
Ceux sont les gens qui se soucient d’être vraiment en contact avec le supérieur, mais également de continuer leur rôle en ce qui concerne l’inférieur, ceux sont des gens qui doivent être préalablement unis.

Et les gens qui n’exécutent  pas ce rôle, ni envers le créateur et ni envers la création , ils ne s’appellent pas  » Israël « . Des gens comme ceux-là il y en a beaucoup dans tous nos groupes, ils viennent, écoutent.  Nous espérons  qu’ils nous  rejoindront et s’intégreront  de plus en plus de façon  active. Mais il faut que vous compreniez le fait que, nous devons être dans les deux actions.

le lien avec le Créateur, à part nous, personne ne peut le faire. Le lien avec le reste de la création, se pose uniquement à nous. Ceci est le rôle d « Israël ». Ainsi leur passant la méthode, à l’intérieur des activités que nous réalisons il y a la Lumière qui ramène vers le bien, il y a dans ce cas le ressenti, le fait que soudainement quelque chose se passe. Cela influence l’homme, et de temps en temps il ressent qu’il se transforme. Soudainement surgit en lui quelque chose, se dévoile une nouvelle réalité dans le  lien avec les amis, l’excitation l’admiration, le ressenti. Alors nous devons œuvrer dans les deux directions.

Le point de liberté: Le commencement de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où est le point à partir duquel mon libre arbitre commence? Que faut-il inclure? Comment puis-je voir le monde à travers lui? Comment puis-je diviser les choses en ce qui est important et ce qui ne l’est pas, majeur ou trivial, comment puis-je organiser mes priorités?

Réponse: Le libre arbitre commence à partir d’un point appelé la « racine de l’âme. »C’est là que l’âme commence. Donc, la recherche de ce point est la chose principale et nous avançons par elle et apprenons au cours de la période de préparation.

La clarification du point du libre arbitre n’est possible que lorsque nous atteignions le premier niveau du don sans réserve, le plus bas. Alors nous commençons à comprendre ce que nous devons choisir et à partir de cela. Après tout, nous avons toujours le choix entre deux options. Si nous devions choisir entre deux choses identiques nous ne serions pas en mesure de choisir. Il serait difficile de faire un choix donc nous ne déciderions pas. Nous devons trouver un défaut ou un avantage dans la comparaison de l’un à l’autre.

Donc, le libre arbitre n’est possible que si je choisis l’attribut de don sans réserve au lieu de l’attribut de réception. Si je peux faire la différence entre ces deux attributs et décider que je préfère l’attribut de don sans réserve plutôt que l’attribut de réception, alors en fonction de cette échelle, je serai déjà en mesure de commencer à clarifier ce qui est mieux de ce qui est pire dans tous les aspects.

Cela signifie que premièrement, afin de choisir librement, je dois être libre de mon désir de recevoir du plaisir et de savoir quoi choisir: l’attribut de don sans réserve, et savoir que je devrais le choisir à chaque instant. Cela détermine mon niveau. Donc, chaque fois que je choisis l’attribut du don sans réserve au lieu de l’attribut de réception, j’avance. C’est la seule chose que je dois faire.

Mais le premier point du libre arbitre dont nous sortons de  l’exil et devenons « une nation libre dans notre pays, » ce qui signifie dans notre désir, libre de notre ego, apparaît au moment où une personne transcende la Machsom, la barrière vers le monde spirituel. Avant cela, c’est le moment de la préparation.

Ensuite, nous dépassons la Machsom, nous avançons  également dans une « voie non semée» qui passe par le désert, puis nous choisissons la Terre d’Israël, ce qui signifie que nous voulons atteindre le désir qui vise directement le Créateur (Yashar El), et c’est totalement en vue de donner sans réserve. Mais nous ne ressentons pas encore l’avantage et l’avancement. Ce sont les quarante années d’errance dans le désert », bien qu’il semble que c’est possible de le traverser à pied en une semaine, comme le désert du Sinaï. Pourquoi devrions-nous errer dans ce désert pendant quarante ans?

Cette période est indispensable jusqu’à ce qu’une personne atteigne tous les discernements à l’intérieur d’elle et peut choisir le désir de donner sans réserve appelé «la Terre d’Israël, » au lieu du désir égoïste appelé « l’Egypte », dans un état que l’on appelle un «désert» pour elle . Pendant ce temps rien ne l’attire vers le don sans réserve. Ensuite, elle pénètre dans la Terre d’Israël, elle rencontre des problèmes plus importants. Après tout, le désir de recevoir commence à recevoir des plaisirs spirituels ici et il doit les surmonter, afin qu’il puisse recevoir pour donner sans réserve.

Pour résumer, le sens du libre arbitre est dans quelle mesure une personne préfère toujours «la foi au-dessus de la raison», ce qui signifie l’attribut du don sans réserve sur l’attribut de la réception.

Dans la matérialité cela est exprimé en voyant constamment la révélation du Créateur dans chaque état par lequel je passe. Après tout, Il m’a donné ces sentiments et il me présente le monde autour de moi. Il joue avec moi dans les deux directions, à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, et me laisse un seul point du libre arbitre afin que je stabilise correctement stabiliser mon attitude dans le monde intérieur, Il a imprimé en moi vers le monde extérieur, de sorte qu’il puisse être révélé. Finalement, je dois me connecter ainsi que le monde extérieur afin de parvenir à la forme unique appelée « il n’y a rien en hormis Lui. »

De la 1ère partie du cours quotidien de  Kabbale 27/07/12, Shamati N ° 113

Jérusalem: pas les pierres, mais l’esprit

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que «Jérusalem» au sens spirituel?

Réponse: «Jérusalem» (Y2roushalayim) au sens spirituel est une « crainte parfaite emprunte de respect » (Yira Shlema).

Comme le Livre du Zohar l’explique, nous avons un commandement de la peur et un commandement de l’amour. Le premier commandement est la peur, qui peut être de différentes natures: à partir de ce monde, du monde futur, pour soi-même, pour la communauté, pour le Créateur, et ainsi de suite. Ainsi, «Jérusalem», c’est la crainte parfaite, le niveau de Bina, qui se développe alors elle-même afin de devenir la base pour recevoir la Lumière de Hokhma dans le but du don sans réserve. C’est pourquoi ce niveau est appelé parfait, la Lumière de Hassadim et la Lumière de Hokhma sont ensemble dans un seul récipient. De cette façon, la peur, signifie, Hassadim, qui détient la Lumière de Hokhma, et cet état parfait est appelé Jérusalem.

En outre, comme nous le savons, chacun des quatre niveaux minéral, végétal, animal, et humien contient en lui-même tous les autres. En conséquence, sur le plan humain il y a aussi le niveau précédent, minéral, végétal, et animal. Enfin, leur ascension parvient à une interaction (Zivoug) d’une profondeur maximale, que ce «lieu» où toutes les créatures, reliés par un réseau commun, parviennent à un état intégral et arrivent à la fusion, à l’incursion de l’unité avec le Créateur.

C’est ce que Jérusalem est. C’est ainsi que nous la verrons, comme le point de la plus haute qualité spirituelle, comme l’incursion de l’unité. Le Temple sera là, le grand prêtre sera là, nous allons tout mettre en ce point.

Mais, peut-être, supposez-vous que Jérusalem est une ville sur une carte? Non, nous ne parlons pas de cela. Le monde matériel va disparaître, il va augmenter dans notre perception vers un niveau spirituel. L’image, que nous voyons aujourd’hui est faussé par les forces de l’impureté. C’est un rêve de ceux qui sont dans la matérialité. Mais nous voulons nous réveiller de ce rêve, puis les voiles sous la forme de ce monde vont disparaître, et nous verrons la vraie réalité dans laquelle tout est uni.

Ainsi, le point n’est pas dans les bâtiments situés sur le Mont du Temple, le travail que nous devons faire est interne. Tout au long des années que j’ai passées avec le Rabash, juste une fois, nous avons visité Jérusalem. En son temps, le Baal HaSoulam avait quitté Jérusalem pour Jaffa. Par conséquent, clarifier vos espérances concernant les dalles de pierre anciennes. Dans les branches, elles symbolisent ce qui est inhérent à la racine, et nous en avons besoin afin d’obtenir la racine à partir de la branche. Cependant, si nous nous accrochons aux branches, alors nous n’arriverons  jamais à la nécessité de la correction.

Aujourd’hui, le matériel domine encore en nous. Certains croient que si les blocs de pierre devaient être disposés selon les dessins, qui semblent correct pour nous, alors tout d’un coup nous respirerions l’esprit de vie en elles, nous les doterions de la sainteté et de la force spirituelle. De la même manière un enfant fabrique un avion à partir des matériaux qu’il a sous la main, dans l’espoir qu’il volera.

Qui sait vraiment comment créer spirituellement aujourd’hui? Il y a de bonnes personnes qui se réveillent, en pensant à cela, cependant nous comprenons que, par cette approche sans l’esprit de la vie, il n’y a aucune compréhension de ce qui doit réellement être fait.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 29/07/12, Les Écrits du Rabash

Bina : Entrez dans la vie adulte

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar », Point 53 : Après, il purifie la partie animée de sa volonté de recevoir, et la  transforme en une volonté de donner sans réserve, « jusqu’à ce que Celui qui connaît tous les mystères témoignera qu’il ne retournera pas à la folie… »

Sur quoi s’appuie une personne si la Lumière qui insuffle la vie n’est pas en elle ? Sans lumière, la forme opposée, « l’existence de l’absence » ne pourrait pas exister non plus.

Bina, qui est présente entre toutes les Sefirot, est le carrefour, le point de transformation. Au degré de Bina une personne se purifie de la volonté de recevoir, alors une nouvelle fois elle commence à utiliser ce désir, mais déjà avec l’intention dans le but de donner sans réserve. Si jusqu’à présent, une personne sans cesse lutte avec le désir de recevoir, maintenant, elle s’en sert comme une aide.

Ainsi, au stade de Bina, une personne acquiert le soutien de la Lumière Supérieure, qui lui permet de tourner son désir pour devenir un partenaire.

Le degré de Bina est un passage de l’enfance à l’âge adulte. Jusqu’à présent, une personne a été corrigée par rapport à ce qui est le plus important pour elle. Elle s’est élevée au-dessus de l’égoïsme, encore et encore, préférant le Créateur au-dessus de tout. Mais maintenant qu’elle a acquis le degré de Bina, la Lumière la soutient fermement à ce degré et une personne ne retournera pas vers sa folie, elle ne pas tombera dans la servitude du désir de recevoir. Cette « promesse » lui est donnée d’en haut, étant le « témoignage de Celui qui connaît tous les mystères ».

C’est quand une personne reçoit l’autorisation et les capacités de travailler avec son désir d’une nouvelle manière – en recevant dans le but de donner sans réserve. Auparavant, je ne pouvais même pas regarder ce « leur ». Je m’en éloignais, en essayant de rester aussi loin de lui que  possible, jusqu’à ce que je m’élève au niveau de Bina. Ici je reçois le soutien du Créateur et Sa garantie – Il témoigne que rien de mauvais ne va se passer pour moi. Alors, je regarde attentivement en arrière Malkhout, à la recherche d’une chance de la transformer en don sans réserve, avec l’aide du Créateur, qui me maintient constamment de la chute.

Ce point de transition à partir du don sans réserve altruiste à la réception altruiste est très important. Ici une personne a besoin d’une alliance avec le Créateur, un soutien plus ferme de Lui. Après tout, elle devra travailler avec l’égoïsme pour l’amour du don sans réserve…

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale, « Introduction au livre du Zohar », le 01/08/12

Le groupe n’est pas un moyen, le groupe est le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je déterminer que le Zohar m’influence?

Réponse: Les signes apparaissent lorsque je commence à sentir combien l’importance du groupe devient pour moi, combien la préoccupation pour les amis, pour leur existence, et la connexion avec eux deviennent essentielles  pour moi-tout comme l’objectif lui-même, puisque c’est par cela que signifie que nous atteignons le but.

Cela signifie qu’il n’y a pas de but qui se révèle dans le moyen auquel nous pouvons penser maintenant. Après tout, le Créateur (Boré) est «Venez et voyez » (Bo – Ré). Le bon ordre de la connexion entre les âmes, que nous découvrons, est l’image du Créateur.

Cela signifie que le groupe n’est pas le moyen de la révélation du Créateur. Le groupe lui-même devient le Créateur. Il est révélé comme « Lui et Son nom sont un», dans l’adhésion l’un à l’autre, où il est impossible de les différencier.

Et là, nous n’avons aucun moyen de différencier le «je» et le «groupe». C’est une telle unité que vous vous fondez en elle et que vous cessez d’exister là. Et le bon ordre de la connexion entre-nous se connecte pour former un réseau et créer un schéma des mondes supérieurs et transformer tout en Malkhout de Ein Sof (infini). Par conséquent, nous nous élevons aux niveaux de la révélation de la Lumière, la force du don sans réserve qui coule dans le système comme un flux éternel de vitalité et d’énergie.

On ne peut pas exister sans l’autre puisque tous les phénomènes de la Lumière sont les mêmes récipients qui opèrent de cette façon de l’intérieur. Il n’y a pas de Lumière qui apparaît comme quelque chose d’étranger dans le système. Au contraire, le système lui-même commence à s’illuminer, comme il est dit:  » Les ténèbres brilleront comme la Lumière « . C’est ce qu’on appelle la Lumière. Rien ne vient de l’extérieur. Ce sont les actions correctes des récipients qui s’illuminent. Il n’y a pas de Lumière à l’extérieur du récipient.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 30/07/12, Le Zohar

La pile de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre les tentatives constantes de penser à l’unité lors de la lecture du Livre du Zohar et les tentatives de penser à cela pendant la journée ?

Réponse : Toute la journée dépend de combien de temps vous pouvez tenir sur le sentiment de l’unité que vous avez créé au cours de la leçon, si vous n’avez pas appris cela, alors vous ne vous connectez pas à la source.

Supposons que vous ayez un véhicule électrique, on arrive à une station-service, vous vous connectez à la prise, rechargez la batterie, et consommez.

Avez-vous rempli votre « pile » ou pas ? Si vous venez à la leçon avec une bonne préparation, avec la juste perception, en préparant toutes les conditions pour que votre « batterie » soit correctement connecté à la Lumière, alors elle est remplie. C’est ce que vous pouvez sortir de la leçon avec et pour le reste de la journée, de rester connecté à la source et de garder une bonne intention, par exister grâce à ce remplissage. C’est parce que vous devez vous-même remplir ce que vous savez maintenant quoi faire avec toutes les interruptions et tous les problèmes.

Dans l’ensemble, c’est ce que nous sommes tenus de faire. Si nous faisons tout ce que nous devrions faire le long du chemin, nous comprendrions tout d’un coup et découvririons que ce monde n’est pas seulement formé, mais a été créé comme un système spécial qui est une continuation du système spirituel, afin que nous soyons comblés par l’énergie spirituelle, puis mêlée avec le monde en bénéficiant de l’autre, confrontés à des problèmes dans la famille, au travail, etc. Tous ces systèmes n’ont pas été créés sans raison, puisque rien n’arrive par hasard. C’est en eux que nous nous acquittons de ce que nous avons reçu dans notre « batterie » et grâce à qui nous nous élevons au niveau suivant. Ainsi, nous illuminons le monde, le corrigeons, et avec son aide nous nous élevons.

Ensuite, nous rechargeons la batterie à nouveau et nous commençons le lendemain, jour après jour, comme il est dit : « Que chaque jour soit  nouveau. »

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale, Le Zohar, le 30/07/2012

Un vicieux manège de la réussite

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la condition de l’orientation de notre groupe dès maintenant afin d’atteindre le prochain niveau?

Réponse: La chose principale est d’utiliser les deux forces correctement, les deux extrémités. D’une part il est dit: « Et son cœur se lèvera dans les voies du Seigneur. » Car si une personne n’est pas fière du fait qu’elle suive la voie de D.ieu, elle ne sera pas en mesure de résister aux forces égoïstes, les « Coquilles » alors qu’elle va contre l’opinion du monde.

Mais d’autre part, si elle n’est pas humble et modeste, cette fierté ne sera pas la bonne fierté. C’est pourquoi elle doit être soumise avant à la Lumière qui corrige et comprendre que seule la Lumière effectue les modifications et peut lui donner le désir de donner sans réserve.

Après chaque succès une personne doit se dire, ce n’est pas moi et mon propre pouvoir qui a fait cela, mais tout a été fait par le Supérieur et son succès a été prédéterminé. Ainsi, au lieu d’en être fière de ses propres réalisations et de ses propres accomplissements, elle doit être fière que le Créateur l’ait choisi et l’ait élevé à ce niveau, afin que maintenant, elle soit capable de l’utiliser en vue de donner sans réserve et donc de se rapprocher du Créateur.

Elle ne devrait même pas viser la réussite pour elle-même, mais plutôt à partir d’elle-même vers le don sans réserve.

Ainsi, nous commençons à apprendre et à utiliser le succès que nous avons atteint pour avancer correctement. Après tout, cet état, dans lequel nous sommes maintenant, est quand une personne sent qu’elle a atteint quelque chose, cela peut être un grand obstacle pour son avancement.

Une personne se détache de la bonne voie en raison des échecs ou des succès imaginaires. Ce sont deux états polaires. À la suite de l’échec, elle perd espoir, se désespère, s’échappe, et se sent déçue. Mais quand elle réussit, il y a encore un problème plus grave, car cela peut l’attirer encore plus loin du Créateur, comme il est dit: « . Lui et moi ne pouvons pas habiter dans la même demeure »

Il y a des gens qui sont plus à l’abri de cela et il y a ceux qui sont moins immunisés. Mais si une personne n’oublie pas l’importance de l’objectif et elle est pure en ce qui concerne le but, alors elle est préservée. Sinon, elle peut être soudoyée par un bon travail, un nom respecté, une bonne réputation, ou par la réussite à travers les yeux des autres. Cela ne sera pas un bon calcul qui vise uniquement à partir d’elle vers l’extérieur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/07/12, Shamati N ° 219

Une lumière qui est rapprochée par le télescope du groupe

Dr. Michael LaitmanIl est important de clarifier exactement comment nous pouvons changer notre désir de recevoir, sous l’influence de la Lumière, afin que nous ne gâchions pas notre énergie en vain. Tout ce que nous pouvons faire est d’accélérer le rythme de notre développement en utilisant l’environnement comme une loupe qui nous apporte de façon plus proche l’influence de la Lumière. C’est en fait la seule chose que nous pouvons faire et la seule chose dont nous avons besoin.

En commençant à travailler dans un groupe, nous apprenons à nous concentrer sur ce télescope: Nous rassemblons tous les rayons de la Lumière qui corrige de sorte qu’ils vont exactement au centre du groupe et sont centré exactement sur notre désir de recevoir. Alors le désir de recevoir est changé par la Lumière qui corrige.

Nous voulons apprendre comment cela se réalise: comment ce rayon de Lumière qui passe à travers la loupe, grandit, se concentre et s’intensifie, et tombe ensuite sur le désir de recevoir et le soumet aux quatre phases. Ensuite, nous verrons comment les changements commencent à prendre place dans le désir de recevoir et comment il devient le contraire de ce qu’il était initialement. Une personne commence à vivre non pas à l’intérieur d’elle-même, mais en s’élevant au-dessus de son désir, au-dessus de la restriction et au-dessus du Massakh (l’écran) vers la Lumière réfléchissante, vers le don sans réserve, au lieu de recevoir, et elle atteint ainsi la correction.

Ce travail en accélérant le développement de notre désir de la Lumière qui corrige, en fait nous fournit avec la capacité de comprendre et d’atteindre l’ensemble du système. Bien que ce ne soit que l’accélération d’un processus, c’est en lui que nous découvrons tous les moyens et tous les détails de la création et le processus de son développement. C’est parce qu’à chaque étape que nous traversons, nous devons orienter le groupe différemment.

Ainsi, la mise au point grâce à cette loupe change constamment et devient le contraire de ce qu’elle était avant, en fonction des nouvelles conditions externes et internes. Nous changeons constamment l’influence du groupe sur nous, et nous le changeons en fonction de la Lumière, en fonction du Créateur. Finalement, nous construisons un nouveau système à l’intérieur de nous, au-dessus de notre désir de recevoir. Le groupe devient mon monde. Au lieu d’un petit point du désir, je reçois tout un monde, l’énorme système du monde de Ein Sof (Infini).

C’est grâce à la volonté que nous avons que nous commençons à atteindre ce système appelé le « groupe », un système infini dans sa forme finie, et ainsi nous recevons les moyens qui nous élèvent au-dessus de notre désir de recevoir.

Tout le niveau du don sans réserve est appelé « l’autosacrifice. » Cela signifie qu’une personne s’est elle-même totalement détaché de son désir de recevoir, ce qui signifie qu’il «se sacrifie. » Bien sûr, l’ensemble de la correction est faite par la Lumière, et nous ne devons juste nous adapter et concentrer son influence sur nous à travers l’environnement, relier ces trois composantes comme un viseur, de sorte qu’ils soient tous disposés sur une ligne droite.

Alors, nous n’aurons plus de doutes sur le fait que nous devons nous rapprocher de la nature de la Lumière et nous imaginer la société de cette façon et vouloir que la Lumière de nous influence à travers elle. Finalement, tous ces composants deviennent un tout.

Le niveau de l’amour est révélé après le niveau d’autosacrifice. Alors, une personne comprend ce que signifie l’objectif de la création appelé «faire du bien à ses créatures ».

Nous nous élevons progressivement en gardant une certaine condition et remerciement à cela, nous découvrons un peu plus quant à l’intention du Créateur en ce qui concerne la création. Ainsi nous avançons: Il y a d’abord la correction des récipients par la Lumière que corrige et alors nous atteignons la pensée de la création.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/07/12, Shamati N ° 219

Nous devons nous déconnecter pour nous connecter

Dr. Michael LaitmanNotre désir a été créé comme l’existence de l’absence, ce qui signifie qu’il existe seulement en raison de la force de l’existence en elle. La force qui découle du Créateur donne la vie le désir et construit le forme opposée en lui.

Question: Comment ces deux forces restent ensemble?

Réponse: Une force soutient les deux d’entre eux de telle sorte que l’être créé puisse exister, de sorte qu’il y ait autre chose que le Créateur. Il soutient en permanence notre existence, car sans elle, nous ne pourrions tout simplement pas exister.
Il suffit de penser comment le terme «existence de l’absence »  raisonne: l’existence est  soutenue au-dessus de la non-existence, au-dessus de rien.

Question: Comment est-ce exprimé dans le groupe parmi les personnes qui commencent à s’unir?

Réponse: Ils ne doivent prendre en compte que la connexion entre elles. Rien d’autre n’est pertinent pour leur force et leurs capacités, rien ne peut être changé, sauf une prière pour la connexion.
Quand ils ressentent que tout dépend de leur connexion mutuelle,c’ est déjà une bonne clarification. Ensuite ils découlent qu’ ils signent un contrat de garantie mutuelle.

Question: Mais l’ego ne disparaît pas et n’est pas annulé?

Réponse: Oui, il grandit. Comment ces deux forces existent l’une sans l’autre? Comment l’une peut être mesurée sans l’autre?
Nous pensons que l’amour et la haine peuvent exister de manière indépendante et que l’amour est en soi est suffisant. Mais ce n’est pas le cas, même quand vous aimez beaucoup quelqu’un, vous découvrez soudainement que certains « épices », une certaine rugosité manquent, pour que vous ayez un vrai contact et un lien réel. Le sentiment de connexion est toujours composé du négatif et le positif qu’il couvre. Sinon, il n’y a pas de connexion. Une connexion ne peut être qu’ entre deux opposés éloignés et elle se repose vraiment entre eux.

De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale 26/07/12, « Introduction au Livre du Zohar»