Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

L’année prochaine sera une bonne année

Dr. Michael LaitmanSelon le calendrier hébraïque, une nouvelle année a commencé .  Je pense que ce sera une année spéciale.  Pour la première fois, le système de garantie mutuelle se révèle, et nous devons l’apporter au monde et lui faire savoir que ce système d’interconnexion n’est pas encore établi entre les gens.  C’est la seule façon que nous pouvons avancer vers le bien.

Pour cette raison, ce sera une bonne année.  Après tout, le bien se répandra à travers le monde et l’amplification de la crise va secouer les gens et les amener à notre matériel. Les gens vont reconnaître qu’il y a une seule méthode qui peut apporter le bien aux gens au niveau corporel, et surtout, un énorme avantage, éternel et absolu dans la spiritualité.

Je suis certain que nous entrons dans un bonne situation.  Tout dépend de l’équilibre entre les forces du bien et du mal, et notre avancement est merveilleux et correct. Tout ce dont nous avons besoin est de devenir plus fort.

Nous devons construire un système internet solide pour la diffusion dans toutes les langues afin qu’il puisse toucher les gens de toutes sortes de mentalités. En faisant cela, nous ne permettrons pas à une force négative d’être révélée dans le monde.  J’ai un bon présentiment.  C’est la bonne année que je souhaite à tout le monde!

De la 5e partie du cours de Kabale 28/09/2011, “La Nation”

L’éducation intégrale équivaut à la liberté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle sera l’éducation intégrale donnée aux gens? Que faut-il construire en eux?

Réponse: Grâce à l’éducation intégrale, je construis une attitude correcte envers mes propres qualités et je suis capable de les utiliser pour le bien-être des autres.  Peu importe ce que mes désirs sont.  Je deviens libre et trouvent leur expression pour tout ce qu’il y a en moi.  Si mon intention est orientée à faire bénéficier les autres, je n’ai pas besoin d’analyser ni de classer mes qualités bonnes et mauvaises.  Je dois tout simplement les utiliser toutes pour le bien.

À ce moment, je suis vraiment libre. Je n’ai pas peur de mon environnement, je n’ai pas peur de moi-même ou du Créateur.  Je peux donner sans réserve avec mes qualités.  Dès lors, je suis capable de tout.  Tout est révélé devant moi, et la lumière de l’infini passe à travers moi.

De la 5e partie du cours quotidien de Kabbale 27/09/2011 , « La Nation »

Quelles sont les transactions qui vont réussir?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Récemment, vous avez dit qu’il n’existait aucun programme économique ni transaction qui  serait couronnée de succès, sans prendre en considération l’humanité. Comment pouvons-nous expliquer cela aux gens? Ils sont incapables de prendre toute l’humanité en considération. Le plus qu’ils puissent comprendre est de considérer quelques entreprises ou un certain nombre de personnes.

Réponse: Si je veux faire des affaires avec quelqu’un et  que je veuille qu’elles réussissent, il faut que je pense: «Quel accord peut être efficace si le monde est devenu rond et se trouve dans une crise mondiale parce que nous sommes incapables d’envisager toutes les connexions entre nous? Quelles affaires puis-je faire sans tenir compte de tous ces liens? » C’est vrai, vous ne pouvez en faire aucune. Alors, que dois-je faire? Je les considère du mieux que je peux.

Une entreprise peut avoir du succès à condition que je prenne également soin d’un autre être humain autant que je peux,  à la mesure de l’étendue de ma correction, autant que le fait que le monde est rond devient révélé dans le monde. Si le fait que le monde est à cent pour cent rond se révélait à nous, nous nous trouverions pieds et mains liés, et nous ne serions pas en mesure de faire quelque chose. Je ne serai pas en mesure de trouver un morceau de pain jusqu’à ce que vous me l’apportiez, et vous ne serez pas en mesure de vous nourrir jusqu’à ce que je vous donne un morceau de gâteau.

C’est pourquoi ces connexions ne nous sont pas révélées. Nous ne découvrons  que des défauts mineurs dans le lien entre nous: «Alors, quelle est la grosse affaire ?  … » » Dans ce cas, j’ai besoin de prendre en considération que je dois apporter au monde et me soucier pour préparer les gens au nouveau monde et  à leur éducation  globale.

L’éducation est la priorité principale. Si les gens et le monde dans son ensemble ne savent  pas où ils sont, ce serait la pire chose. Essentiellement, c’est la seule différence entre la réalité actuelle et la  future: la perception de l’interconnexion commune où nous existons, pour voir  de nos propres yeux les chaînes qui nous relient.

C’est pourquoi il est nécessaire d’éduquer les gens d’abord, pour leur ouvrir les yeux, de les impressionner, leur faire sentir et voir que nous sommes vraiment connectés, et qu’il n’y a rien qui puisse être fait. Les gens seront en mesure de faire des affaires, conduire des transactions, faire des calculs et gagner de l’intérêt dans la mesure où ils ressentent qu’il n’y a rien d’autre à faire et que nous sommes vraiment connectés.

Alors, que faisons-nous maintenant? Nous essayons d’agir de cette façon quoi qu’il en soit, même si nous le faisons artificiellement, dans la mesure de notre compréhension, par exemple, pour  donner quelques pour cent à l’éducation globale dans le monde.

Disons que la connexion commune entre nous est maintenant révélée à  3%.  Alors, une personne n’a pas la nécessité de se connecter  plus près du monde, plus que d’un supplément de 3%. Elle doit penser que le monde est interconnecté et contribuer à l’avancement du monde dans cette direction. Dans notre exemple, elle donnerait 3% de son bénéfice à l’éducation globale.

Ensuite, le succès va vraiment l’accompagner. C’est parce que de cette manière, elle devient harmonieusement reliée à la nature, se rend semblable à elle et en équilibre avec elle à un certain degré, et change dans la direction d’une nouvelle tendance. Il ne lui est pas nécessaire de connaître tout le lien intégral entre nous et d’agir selon lui.

Quand elle atteint ce réseau entier et commence à réaliser ses connexions, tout devient très simple. Elle  ne prendra que ce qu’elle-même et ses employés ont besoin et donnera tout le reste pour le bénéfice de la société. Alors on dit qu’elle connaît l’ensemble du réseau et est relié avec lui comme une cellule dans un organisme unique.

Cependant, on ne le requière pas d’elle maintenant. Au lieu de garder ce qu’elle  a besoin, elle  conserve 97% et donne 3% à l’éducation du monde. C’est peut-être 5% par an à partir de maintenant, et 50%  dans  cinq ans. Et c’est ainsi que nous ferons avancer progressivement, dans la mesure où nous en avons le sentiment et que nous nous  déplaçons vers la contemplation du réseau qui nous relie et nous oblige à agir en conformité avec lui 

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 9/ 9/2011, article du Rabash

Un permis d’entrer dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion : J’ai le sentiment désagréable que même dans cent ans, je ne comprendrai toujours pas les textes du Zohar. Que dois-je faire ?
Réponse : Aujourd’hui, l’homme veut acquérir la totalité de la spiritualité, tout comme il voulait, par le passé, « acquérir » la terre entière. Ce désir en soi est bon, mais au moment où une telle pensée se produit, une personne doit comprendre qu’il y a ici un paradoxe : j’atteins la spiritualité quand j’abandonne tout.

Comment puis-je, avec mon grand désir, vouloir autant la spiritualité et en même temps, tout abandonner ? Cela est impossible, à moins que je reçoive une deuxième force de l’environnement, une force opposée à mon désir d’atteindre la spiritualité sans aucune connexion à d’autres : « Pourquoi me soucier des autres? Qui sont-ils ? Et même, existent-ils vraiment ? Je n’ai qu’à traiter directement avec le Créateur ! Et en ce qui me concerne, vous pouvez tous disparaître…  » C’est ainsi qu’est l’homme, et celui qui est plus grand que son ami, a un égoïsme encore plus grand.

Pourtant, malgré tout cela, j’atteins tout de même une dévotion totale, où je supporte chacun et ne veux que donner, au point que je n’en reçois rien, et que je ne sais même pas que je donnais. Parce que la seule pensée du don est déjà une récompense. L’environnement devrait me permettre de le faire.

D’une part, il y a une force cruelle incontrôlable en moi : le désir de recevoir, et autant que possible. J’ai tout simplement un désir brûlant d’atteindre la spiritualité. D’autre part, à travers le groupe, la Lumière doit m’influencer  par des attributs opposés. C’est ce qu’on appelle « l’Aviout (épaisseur) du désir  d’en-bas et l’écran d’en-Haut. » Alors, j’aurai le récipient (Kli) pour la révélation spirituelle.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 27/09/2011, Le Zohar

Je souhaite à chacun d’arriver en finale!

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que signifie à tout abandonner en vue de l’objectif spirituel ?

Réponse : Tout abandonner en vue de la spiritualité signifie déterminer que mon but est d’atteindre l’attribut du don, pour que seule cette propriété règne en moi, au point que je ne ressente plus mon propre « moi ». Tout comme vous ne ressentez pas le Créateur maintenant, vous ne vous sentirez plus vous-même. Peu importe ce qui arrive, peu importe si l’on vous sermonne ou ce que les gens disent de ​​vous – rien d’extérieur ne vous affectera.

Votre ego grandira de plus en plus, mais vous le surmonterez constamment grâce à votre pouvoir de don. Et ensuite, vous ressemblerez dans une certaine mesure au Créateur.

Voyez, nous pouvons Le mettre en colère autant que nous voulons, cela ne l’affectera pas. Comment fait-Il cela ? Est-ce que la Force supérieure n’a pas d’esprit ou de sentiment ? Non, c’est simplement l’attribut de l’amour et du don, qui est au-dessus de tout. « L’amour couvre tous les crimes! » Et si nous y parvenons, cela signifie que nous sommes prêts pour Rosh Hashana (Nouvel An) ….

Ce sont des situations très difficiles, et plus vite vous avancez, plus vous tombez. C’est comme dans le sport : Celui qui atteint la finale est celui qui est le mieux préparé pour atteindre l’objectif. La sélection devient de plus en plus intransigeante, et ainsi de moins en moins de personnes arrivent en finale. Par conséquent, il n’est pas étonnant que les gens tombent le long du chemin. C’est dommage, mais c’est la nature des choses.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/09/2011, Écrits du Rabash

Vous avez toutes les clés

Dr. Michael LaitmanQuestion : J’ai essayé de placer des textes de votre blog sur le réseau de Facebook, mais je vois qu’ils ne touchent pas les gens ….

Réponse : Regardez comment le Baal HaSoulam écrivit le journal  » La Nation ». Est-ce un texte à placer dans les réseaux sociaux ? Un journal doit pourtant être proche des gens. En réalité, il écrit profondément et clairement. Si vous le lisez attentivement, vous serez simplement frappé par son analyse et vous en profiterez vraiment. Cependant, il s’adressait à des gens ayant un niveau spécifique, à des personnes qui réfléchissent et comprennent.

C’est ainsi que je fonctionne également : Je ne peux simplifier complètement mes explications. D’autres le feront. Je suis tout simplement incapable de moins. Mon blog est basé sur la matière traitée lors de cours et de conférences, alors n’attendez pas de miracle. C’est votre travail. J’ai fait mon travail en vous transmettant la science de la Kabbale et tous les principes actifs existant dans les conditions du monde moderne. Vous avez toutes les clés. Avec le temps, si des changements surviennent, j’en ajouterai d’avantage, mais en principe, vous avez déjà tout reçu.

Et maintenant, vous m’approcher avec des exigences supplémentaires ? J’écris mon blog pour ceux qui sont capables de le comprendre, et pour ceux qui pourraient éventuellement l’utiliser dans quelques années. Vous ne recevrez plus rien de moi, ni spirituellement, ni matériellement. Vous avez déjà tout reçu et le reste dépend de l’utilisation que vous en faite.

Je transmets aux gens ce que je peux et comme je le peux. C’est ce que j’ai reçu de mon professeur le Rabash  et ce que j’ai révélé avec lui et après son décès ce que j’ai révélé des sources primaires, qui ont été principalement écrite par lui et par Le Baal HaSoulam. Quiconque veut l’entendre, l’entend, et qui ne veut pas, ne l’entend pas. N’importe qui peut venir écouter, et n’importe qui peut partir sans dire un mot et ne jamais revenir.

Voilà comment je fonctionne et c’est mon attitude. Une personne percevra autant qu’elle percevra. Qu’elle vienne ou qu’elle parte ! Qu’elle réalise une partie de ce qu’elle a entendu, ou qu’elle ne le réalise pas ! Je ne peux la contrôler et ce n’est pas mon travail. Je laisse aux gens une liberté totale. Et si quelqu’un veut travailler, pour un salaire ou gratuitement, notre système de diffusion lui présente des exigences spécifiques selon le plan de travail.

Je n’ai pas l’intention de construire autre chose en plus de cela. Si quelqu’un ne comprend pas ce qu’il a à faire, c’est son problème. Je n’ai rien d’autre que ce que je donne lors du cours matinal. Tout le reste n’est pas mon travail.

Vous êtes assis ici et me regarder dans l’expectative, vous pouvez simplement continuer à me regarder. Mais à votre place, je ne regarderais pas. Une personne doit venir, recevoir l’enseignement, l’accepter comme une mission ou une instruction, et le réaliser. Et cela arrive encore et encore. Sans la phase de réalisation, une personne n’avance tout simplement pas, mais «se met elle-même en bouteille. »

Ceci est décrit par le verset, « plus de sagesse que d’actes. » Ce genre de personne n’a pas d’avenir et son étude ne fait qu’aggraver la situation. Il vaut mieux pour elle qu’elle parte, et je dis cela très sérieusement. Je préfère que cette personne, ne soit pas ici. Si une personne ne se réalise pas, autant que possible, par la diffusion et la correction du monde, son départ profitera autant à elle qu’à moi.

Ainsi, je ne suis pas fâché quand les gens partent et ne leurs cours pas après. Cela ne se fait pas dans la spiritualité. Tout dépend de l’environnement que vous construisez ou que vous ne parvenez pas à construire. Tout dépend si vous aidez le monde ou non. Ma seule tâche est de vous dire ce que vous devriez faire. Mais je ne suis pas censé le faire à votre place.

La vie est un jeu passionnant avec le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuand mon égoïsme se révèle à moi, je dois l’attraper par la queue comme celle d’un serpent.  Et puis je commence à jouer avec lui, démêlant l’ensemble de ses ruses et les connexions qu’il voulait construire étape par étape, avec une grande sagesse. Son plan m’ouvre les yeux, révèle ma corruption. J’acquiers de la sagesse, des yeux qui voient loin. Je ne peux pas devenir plus sage sans ce serpent.

C’est comme jouer aux échecs avec quelqu’un qui est aussi habile que le serpent.  Il construit une combinaison inhabituelle, délicate et complexe de 20 étapes à l’avance, le calcul de toutes les possibilités, la construction d’un véritable piège pour moi, mais soudainement j’attrape le bout de sa pensée.

Au lieu des figurines d’échecs sur le plateau, je vois ses pensées: la queue du serpent.  Je tire cette queue et commence à révéler son intention, ses capacités, peu à peu. Voilà comment je joue avec le Créateur.  Il m’apprend comment préparer mes désirs au niveau requis de réalisation, afin de le révéler dans ce match.

 Si je ne passe pas par ce jeu tout entier, je ne vais pas devenir intelligent et assez sensible pour le révéler. En fait, il est révélé maintenant, mais je suis incapable de le voir. Je suis comme un petit enfant debout à côté d’un échiquier, en regardant un match sans la capacité de comprendre comment jouer.

Notre vie entière est un jeu pour obtenir l’esprit du Créateur, le révéler lui.  Notre égoïsme est incroyablement rusé et essaie de nous soudoyer par tous les moyens.  Il nous prend dans une direction ou l’autre. C’est une grande aide venant du Créateur. Celui qui veut révéler Ses astucieux dessins comprendra que la vie qu’il voit en face de lui n’est qu’un jeu.  À chaque instant, le Créateur nous donne l’occasion à travers nos pensées, désirs et actions de le rencontrer en tant que partenaire dans le match.  Dès lors, toute notre vie devient une aventure passionnante. 

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 20/09/2011 , Shamati # 152

L’anniversaire de l’homme

Dr. Michael LaitmanLe début de l’année, « Rosh Hashana », est une journée spéciale, car c’est le moment de notre naissance comme « être humain ».  Un être humain est appelé  » Ben Adam « , qui signifie le » fils « du niveau appelé Adam (semblable au Créateur).  Ce niveau commence avec la restriction, avec la « dévotion de l’âme » ( Messirout Nefesh ).

Nefesh (âme) est la première et plus faible lumière que nous atteignons.  Pour y arriver, nous devons nous placer au-dessus de notre vie matérielle, ce qui signifie abandonner tous les types possibles de réception pour des raisons d’adhésion spirituelle, la connexion avec l’autre, l’éveil mutuel et la garantie.  «Je suis prêt à renoncer à toutes les choses matérielles pour atteindre le don sans réserve », c’est là que l’homme commence.

A partir de ce moment, il commence à monter les niveaux, à travailler sur le perfectionnement de sa qualité intérieur du don sans réserve, et essaie constamment d’adhérer à cette qualité.  Pour ce faire, une personne construit l’environnement approprié pour elle-même, qui l’influence.  Ce travail est appelé travail du Créateur.  Elle travaille sur la similarité avec le Créateur et son adhésion à lui.

Cet environnement comprend: un groupe de kabbalistes, un enseignant ou un instructeur, le livre, et l’étude, soit toutes les limites dans lesquelles la personne se situe.  En conséquence, on doit toujours s’auto-vérifier: agissez-vous correctement et en faites-vous assez pour organiser votre vie dans le droit chemin, et comment devriez-vous partager votre temps, les forces de votre pensée et votre intention, afin de discerner de manière efficace vos désirs?  Voilà comment nous nous jugeons avant le début de la nouvelle année pendant la période appelée la « repentance ».

Il faut s’attacher au groupe afin de recevoir de lui la force d’une réelle fidélité.  Il est écrit, « la dévotion d’une âme» ( Messirat Nefesh ), comme le souffle dans la corne ou le sacrifice d’Isaac.  Il est nécessaire d’atteindre cet état ​​à chaque niveau.

Pour l’instant nous ne sommes pas tenus de faire un si grand sacrifice, celui d’Abraham qui a sacrifié son enfant chéri.  Il suffit pour nous de souffler dans la corne ( Shofar ). C’est ainsi que nos niveaux sont différenciés: les ancêtres appartiennent au niveau de la HBD, et nous à NHY

Mais au fond, c’est la même offrande que chaque personne doit faire à chaque nouveau niveau où son désir de plaisir se révèle à l’intérieur d’elle

Après ceci, nous augmentons continuellement l’importance (la beauté, Shoufra ) de la qualité du don en vertu de notre volonté d’atteindre une dévotion totale de l’âme.  Tout commence avec la première restriction (Tsimtsoum Aleph) et après, l’ascension de notre désir de plaisir.  C’est là où l’homme commence, et c’est le sens de la nouvelle année, le jour où on commence à grandir.

Même si la nouvelle année semble offrir des récits de dévotion, nous devons tenter de pénétrer l’intérieur de ceux-ci et là, voir le plan de la création pour le plaisir des créatures et notre désir d’être remplie. Son travail recommence alors avec le point initial. Ce fil fondamental où il se tient lui permettant de comprendre le sens profond du texte. Après tout, il y existe différentes langues de narration et les kabbalistes écrivent de telle manière que chaque personne comprenne ce qui est écrit dans la mesure de son propre degré. Mais même quand une personne perçoit ces histoires comme un conte pour enfants, elle fait néanmoins des progrès et se développe, ce qui signifie qu’elle doit passer par ces niveaux.

Bien qu’ils semblent être des contes de fées, au fond ils cachent à l’intérieur d’eux l’infinie, aussi haut que tous les niveaux spirituels.  Nous devons alors essayer d’atteindre ces abysses, le niveau le plus profond et de là prendre des exemples pour notre propre correction, afin de devenir un humain et de commencer de cette manière le Nouvel An. 

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 27/09/11, Écrits du Rabash

Naître dans la spiritualité sans césarienne

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi la montée au premier niveau et l’entrée dans le monde spirituel sont –elles  la chose la plus difficile?

Réponse: L’accouchement est l’acte le plus difficile et le plus dangereux. Aujourd’hui, nous ne le ressentons plus  si vivement depuis que notre monde a connu de nombreuses corrections, grâce au développement de la médecine au siècle dernier. Avant cela, cependant,  il était habituel que de nombreuses femmes et des bébés meurent pendant l’accouchement. C’était très commun.

L’accouchement est l’acte le plus difficile, tant dans le monde corporel que  dans le monde spirituel. C’est pourquoi nous ne devrions pas le traiter comme dans le monde corporel d’aujourd’hui, où nous avons pris l’habitude de nous appuyer sur les médecins et les césariennes. Nous devons comprendre que c’est une question de vie ou de mort, surtout quand il s’agit d’une créature développée comme un être humain.

C’est pourquoi notre naissance spirituelle n’est pas un processus simple. Plus une créature est raffinée, plus il est difficile pour elle de se multiplier. La naissance spirituelle symbolise le début de la vie spirituelle. Ce n’est pas la continuation de la même vie terrestre, sur le même niveau matériel. Vous devez naître à un niveau totalement différent!

Maintenant nous ne pouvons même pas imaginer ce qu’est la naissance de nouveaux esprit et émotion, de nouvelles consciences et perception. C’est une sensation, une révélation qui n’existait pas en vous auparavant! Tout cela est soudainement né,  s’est révélé en vous ; cela éclate à l’intérieur de telle manière que vous ne vous y attendiez même pas un moment plus tôt. Soudain, vous découvrirez que cela  existe, que cela peut exister. Auparavant on ne pouvait même imaginer correctement. C’est un vrai miracle! C’est pourquoi c’est appelé le miracle de la sortie d’Egypte.

Ensuite, le processus du développement et de  la croissance commence. Ce n’est pas une révolution comme la naissance.

Les sources kabbalistiques décrivent la naissance spirituelle comme une légende sur une biche qui erre dans les montagnes et répond à un serpent qui la mord au pubis. Cela aide la biche à accoucher. L’histoire décrit la brisure du « cœur de pierre », le plus cruel désir égoïste qui ne peut pas être corrigé. Sinon, il est impossible de naître.

A ce point toutes les forces opposées externes dans la création s’unissent afin de délivrer une nouvelle créature qui intègre les deux forces (le don sans réserve et la réception). C’est un vrai miracle du Créateur. Après tout, Il est celui qui engendre l’homme. 

 De la 1ère partie du cours quotidien  de Kabbale du 27/09/2011, Écrits du Rabash

La patience est la qualité la plus importante

Dr. Michael LaitmanLa qualité la plus importante qui est nécessaire sur le chemin spirituel est la patience, la disponibilité à souffrir, la confiance dans le succès. Avoir de la patience, c’est être prêt à passer à travers toutes les phases qui m’attendent sur ​​le chemin de sorte que ni mes sensations actuelles corporelles ni ma raison ne vont pouvoir me rejeter, ni même définir la vérité pour moi.

Dès le début j’ai accepté la foi dans les sages (kabbalistes) qui ont déjà parcouru ce chemin et me conseillent sur la façon d’agir. Et j’ai suivi leurs instructions et les actualise. Ce n’est pas du tout sur ​​l’autodénigrement, comme cela peut d’abord sembler à quelqu’un d’extérieur.  C’est tout le contraire: j’ai l’intention d’atteindre tout dans la sensation et la raison à chaque phase de la voie.

Je réalise que je suis éloigné et doit atteindre la proximité, et au-dessus de ces deux états je reçois toujours un état supérieur, une nouvelle sensation et la compréhension, et c’est ainsi que j’avance. Le résultat de tout ce va et vient vacillant est la clarification, que je réalise dans la sensation et la raison, en atteignant  un nouvel état et en lui  ajoutant constamment.

D’autre part, le processus  auquel je me soumets implique toujours la flexion de mon égo. Je me sens loin et dans l’obscurité et l’inutilité. Et c’est alors que je dois rassembler ma fierté et dire que si je me sens si éloigné, c’est précisément parce que j’ai reçu l’indépendance. Il s’ensuit que je peux être fier d’être contre elle et manquer de désir, je peux être fier d’être éloigné du Créateur. En effet, je suis perdu et en mauvais état, mais là j’acquière un nouveau désir.

Et maintenant je commence à travailler sur ce nouveau désir et à me rapprocher du Créateur, et je commence à remplir cette période de distanciation, de confusion, d’obscurité, et de sensations désagréables avec la Lumière et la perspicacité, de nouveaux acquis qui ne sont pas égoïstes mais sont au-dessus de l’ego. Et c’est ainsi que j’atteins un nouveau degré. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/08/2011, Shamati# 121