Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

La patience est la qualité la plus importante

Dr. Michael LaitmanLa qualité la plus importante qui est nécessaire sur le chemin spirituel est la patience, la disponibilité à souffrir, la confiance dans le succès. Avoir de la patience, c’est être prêt à passer à travers toutes les phases qui m’attendent sur ​​le chemin de sorte que ni mes sensations actuelles corporelles ni ma raison ne vont pouvoir me rejeter, ni même définir la vérité pour moi.

Dès le début j’ai accepté la foi dans les sages (kabbalistes) qui ont déjà parcouru ce chemin et me conseillent sur la façon d’agir. Et j’ai suivi leurs instructions et les actualise. Ce n’est pas du tout sur ​​l’autodénigrement, comme cela peut d’abord sembler à quelqu’un d’extérieur.  C’est tout le contraire: j’ai l’intention d’atteindre tout dans la sensation et la raison à chaque phase de la voie.

Je réalise que je suis éloigné et doit atteindre la proximité, et au-dessus de ces deux états je reçois toujours un état supérieur, une nouvelle sensation et la compréhension, et c’est ainsi que j’avance. Le résultat de tout ce va et vient vacillant est la clarification, que je réalise dans la sensation et la raison, en atteignant  un nouvel état et en lui  ajoutant constamment.

D’autre part, le processus  auquel je me soumets implique toujours la flexion de mon égo. Je me sens loin et dans l’obscurité et l’inutilité. Et c’est alors que je dois rassembler ma fierté et dire que si je me sens si éloigné, c’est précisément parce que j’ai reçu l’indépendance. Il s’ensuit que je peux être fier d’être contre elle et manquer de désir, je peux être fier d’être éloigné du Créateur. En effet, je suis perdu et en mauvais état, mais là j’acquière un nouveau désir.

Et maintenant je commence à travailler sur ce nouveau désir et à me rapprocher du Créateur, et je commence à remplir cette période de distanciation, de confusion, d’obscurité, et de sensations désagréables avec la Lumière et la perspicacité, de nouveaux acquis qui ne sont pas égoïstes mais sont au-dessus de l’ego. Et c’est ainsi que j’atteins un nouveau degré. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/08/2011, Shamati# 121

Ce n’est qu’en étudiant les autres qu’on peut se comprendre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment une personne peut-elle utiliser ses qualités intrinsèques pour donner sans réserve ?

Réponse: Il n’y a pas besoin d’y penser, car cela se fait automatiquement. Je ne dois pas travailler contre mes  qualités inhérentes et mes inclinaisons ou  tenter de les modifier ou de les  «corriger». Après tout, je n’ai pas la moindre idée quant à ce qu’il faut faire avec moi-même.

Tout notre travail consiste  à nous inclure, y compris dans l’environnement correct et d’avoir son influence sur nous autant que possible. Sûrement, je dois d’abord vérifier et déterminer que c’est l’environnement dont j’ai besoin. Mais après que j’ai vérifié et que je suis entré en lui,  alors tout ce que je veux, c’est que cet environnement m’influence.

Je ne sais pas comment la force que je reçois de mon environnement va affecter mes qualités intrinsèques et mes inclinations. Je ne fais pas d’hypothèse sur ce qui adviendra de cette connexion. Mon seul choix et ma clarification sont  de déterminer si cet environnement est à la hauteur de ma compréhension et de la sensation d’une société exaltée et unique visant au don sans réserve et à la révélation du Créateur .

Cependant, comment cela m’affecte moi et mes qualités et comment l’un influence l’autre, ce sont des choses qui me sont inconnues pour le moment. C’est quelque chose que je vais découvrir un peu plus tard, quand je vais commencer à révéler des niveaux spirituels et comprendre comment les choses fonctionnent vraiment. Plus encore, cela ne viendra pas à moi à mon niveau actuel. C’est seulement après être monté au prochain niveau et en regardant vers le bas à l’endroit où j’étais, que je serai en mesure d’observer et de comprendre ce processus.

L’ensemble du travail spirituel est dans la foi au-dessus de la raison, il est dans la réalisation de la force du don sans réserve au-dessus de la force de la réception. Jusqu’à ce que ce système soit construit en moi, ma perception ne me permet pas de percevoir, d’atteindre, et de comprendre ce qui se passe vraiment.

Enchaîner nos qualités inhérentes n’est pas notre objectif. Alors que l’on est dans le don sans réserve  pour l’amour du don sans réserve, on n’a aucune possibilité d’atteindre l’objectif  à partir de ses qualités intrinsèques et de l’influence de l’environnement. C’est seulement quand on commence à se  connecter avec d’autres âmes et qu’on reçoit pour l’amour du don sans réserve, alors seulement, à cause de cette connexion,  on commence à apprendre sur soi-même.

Je ne pourrai jamais apprendre quelque chose sur moi-même  sauf si je commence à  donner aux autres sans réserve. Ensuite, par rapport à eux et à travers mon attitude envers eux, je vais commencer à me comprendre. Ils deviendront un point de référence par rapport  auquel  je peux me  mesurer. Après tout, nous avons toujours besoin de deux points afin de mesurer quelque chose. Si je suis seul, par rapport à  qui vais-je me mesurer ?

C’est pourquoi quand j’établis une connexion correcte avec les autres et que je les étudie, je m’étudie aussi.  

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/09/2011, Écrits du Rabash

Le chemin vers la garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanIl est important d’expliquer, lors des discussions autour de nos tables rondes, que la garantie mutuelle ne s’atteint pas d’elle-même, mais plutôt grâce au résultat d’une étude sérieuse sur le système naturel de la dépendance mutuelle, afin d’y introduire l’homme comme en étant une composante intégrale. Seule une connexion entre la nature et tous les êtres humains, une fois que toutes les personnes sont en parfait équilibre, c’est-à-dire, quand un individu, dans la société humaine, donne et reçoit en parfaite harmonie, comme cela se fait parmi les cellules du corps, seule une telle connexion est appelée garantie mutuelle.

Mais nous devons d’abord étudier les éléments : la garantie mutuelle, le rendement mutuel et celui de la connexion au-dessus de toutes les différences qui nous séparent et que l’ego nous présente à dessein. Nous devrions voir les différences entre nous, au-dessus desquels nous devons nous élever et ainsi grandir, comme des exercices, tout comme les enfants grandissent grâce aux jeux qu’ils jouent. C’est l’essence même de notre progression vers l’état de la garantie mutuelle – la connexion mutuelle complète, tout comme dans un seul corps sain.

C’est le but de la création tout entière, ainsi, dans la mesure où nous atteignons cette connexion, nous ressentons l’attribut du don mutuel, l’amour, la participation, la fusion de nos désirs, l’adhésion à tout ce qui servit à nous barrer la route. Rien ne disparaît. Toutes les différences demeurent, et c’est au-dessus que nous construisons nos relations.

Nous devons patiemment expliquer cette méthode de connexion, malgré toutes les contradictions. Ensuite, la conscience des gens évoluera progressivement, dans la mesure où ils maîtrisent la connexion mutuelle générale au-dessus des contradictions qui se manifestent.

C’est un long chemin de restauration des liens brisés entre nous. Nous avançons de cette façon et arrivons à la fin de la correction de l’humanité et à sa connexion avec la nature en un seul tout.

Voilà comment nous atteignons Malkhout du monde de l’Infini, où toutes les différences et contradictions sont réunies : un égoïsme extrême avec au-dessus de lui un altruisme extrême, – et la reconnaissance de la pensée de la création se révèle en nous.

Zigzaguer pour réussir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que signifie s’ouvrir au groupe?

Réponse: D’une part, cela signifie vouloir leur donner sans réserve, comme quelqu’un qui est plus grand qu’eux, qui les remplit de tout ce dont ils ont besoin, non pas par la pression, mais selon leur volonté.  Ceci est similaire à ZAT de Bina, qui agissent selon la volonté de la partie inférieure.  Ainsi, vous aussi vous devez devenir plus grand qu’eux.

Vous vous ouvrez afin de recevoir toutes leurs manques, comme des enfants.  Vous les intégrez en vous-même à un point tel que vous ressentez une douleur s’ils ne reçoivent pas ce qu’ils veulent, et vous êtes prêt à les remplir encore et encore.

D’autre part, vous devriez avoir un mécanisme inverse.  Cela signifie que vous avez à naviguer contre le vent, zigzaguant à gauche et à droite.  Vous avez aussi le sentiment que vous êtes plus bas que les autres, vous êtes prêt à les servir et de faire quelque chose afin de recevoir l’élévation spirituelle par leur aide.  La réalisation spirituelle est le Créateur en eux, celui que vous souhaitez découvrir dans le lien entre vous.

 C’est ainsi que vous avancez: d’un côté les manques et de l’autre l’élévation spirituelle, en travaillant ensemble avec le groupe, en vous exerçant jusqu’à votre pleine mesure.

Le critère principal de votre travail est, dans quelle mesure vous voyez, la structure dans laquelle vous pouvez atteindre la spiritualité.  Cette structure est la connexion de tous les amis et les désirs du monde entier pour la spiritualité.  Le Créateur est révélé dans votre désir mutuel de spiritualité.  C’est ce qu’on appelle la Shechina, soit toutes les âmes qui aspirent au Créateur (la Knesset d’Israël ). 

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 21/09/2011 , Shamati # 232

Le groupe est ma voile

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons pas aller en ligne droite vers le but, mais nous pouvons bâtir un environnement qui va exercer une influence sur nous des deux côtés: positif et négatif.  Pour le côté positif, il signifie que l’environnement révèle des désirs supplémentaires au sein d’une personne, la jalousie, et l’envie d’atteindre ce que les autres ont atteint.

Pour le côté négatif, l’environnement montre à une personne son infériorité aux autres et comment elle est incapable d’être avec eux, et comment elle est contre tout le monde, la torturant avec le sentiment de son insignifiance et avec de l’anxiété sur son avenir.

L’environnement pousse de cette façon une personne à la fois vers le côté positif et au négatif.  Ce mouvement la fait avancer en zigzag contre vents et marées dans la direction de l’ objectif.  C’est la façon dont se révèle une envie supplémentaire au désir original, instillé en elle dans ses gènes (Reshimot) par la création, par le Créateur.  C’est ainsi qu’elle avance.

En somme, ce travail consiste à construire l’environnement qui l’influence. Il s’avère qu’elle est la seule à bâtir cette influence, et dans cette mesure, elle s’ouvre d’elle-même à l’environnement.  Si elle n’investit pas sa force dans le groupe, il ne s’ouvrira pas à elle.

Comme une personne qui prend soin de ses enfants ou de ses animaux, plus nous investissons dans une personne, plus nous nous approchons d’elle, plus nous la chérissons.  Et c’est pourquoi nous commençons à réagir avec plus de sensibilité à ses réactions, nous ouvrant ainsi à l’amour et à la connexion.

La même chose arrive à l’environnement.  Plus nous l’investissons, plus il devient précieux.  Ainsi, nous nous ouvrons à l’influence de l’environnement, ayant construit les moyens qui nous font avancer en zigzag contre notre égoïsme, vers le but de la création.

Avec cela, nous complétons pleinement nos efforts, à-propos desquels il est dit «j’ai travaillé et je n’ai pas trouvé, alors ne croient pas. »  

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 21/09/2011 . Shamati # 232

Le monde ne va pas s’incliner de lui-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les gens sont toujours loin d’être en mesure de comprendre que l’environnement joue un rôle clé en influençant une personne.

Réponse: Ce n’est pas qu’ils sont loin de là. Ils n’ont tout simplement pas ce qu’il faut. Après tout, ce remède s’applique uniquement à la correction, alors que les gens n’ont rien relié à la correction, aucune notion du système externe de l’influence grâce à laquelle nous changeons. Ils sont certains que ce sont eux qui corrigent le monde, alors qu’ils devraient construire un monde qui pourrait les changer.

Question: Comment pouvons-nous leur transmettre un sentiment de responsabilité mutuelle, la responsabilité pour le monde?

Réponse: C’est exactement le but de notre  diffusion. Nous devons construire un système d’éducation et créer nos propres médias. Nous devons tout reconstruire sur Internet, ainsi que sur nos chaînes de télévision et de radio.

Si nous faisons tout correctement, alors après les premiers coups, les gens se rendront compte que nous avons une solution. C’est nous qui sommes censés leur apporter un «bonbon» pour  adoucir la première« fessée » afin qu’ils puissent le voir tout de suite: ceci offre une solution, de l’espoir etle salut.

Ce travail  nous est confié, il n’y a personne d’autre sur qui compter. Les gens sont incapables d’entendre le message de l’ascension spirituelle. Ils sont dans un autre monde et ne comprennent simplement pas ce que nous voulons. Quand ils commenceront vraiment à comprendre, ils ne seront pas en mesure de mettre en œuvre. La correction ne viendra que de nous, et notre travail consiste à leur expliquer la nécessité de celle-ci.

Des corrections systémiques se produisent dans une forme toute faite de la part de Galgalta ve Eynaim,  et le reste devrait simplement être d’accord avec eux,  les accepter. En outre, nous devrions être assez habiles à diffuser afin que les masses viennent et le veulent de sorte qu’ils acceptent cette idée et se rendre compte qu’elle leur est bénéfique.

Les gens ne peuvent pas changer par eux-mêmes; 99% des gens sont incapables de le faire. Ainsi, à la fin de « Introduction au Livre du Zohar », Le Baal HaSoulam a  écrit que la sagesse supérieure passera par Israël (à partir des mots« Yashar-El » ou «  droit au Créateur ») pour les nations du monde. Cela  se derversa de l’intérieur. Les masses ne se lèveront pas  pour le chercher. Au mieux, ils vont ouvrir leur cœur à son flux  qui se déverse. Si Dieu le veut, ils vont le faire, et nous aurons quelque chose à verser pour eux.

Cela va se passer si nous commençons à travailler avec eux de la manière la plus intense. Dans notre diffusion, nous ne pouvons  rien exiger d’eux, sauf la prise de conscience de la situation actuelle. Même s’ils ne comprennent pas tout, nous allons créer une connexion. En guise de diffusion, nous, pour notre part, trouverons un terrain d’entente avec eux.

Nous ne pouvons exiger quoi que ce soit d’un nourrisson. C’est nous qui devons lui donner du lait, des biberons, des sucettes, et des couches. Par ailleurs, nous ne nous attendons pas à une réponse significative de sa part. Cela viendra plus tard quand il aura  un peu grandi. 

De la 5ème partie du  cours quotidien de Kabbale du 22/09/2011, « La Nation »

Une guirlande sans fin de lumières

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, L’étude des dix Sefirot, « Histaklout Pnimit (réflexion intérieure) », Partie 2, chapitre 9, article 98: L’entrée et le transfert au degré suivant ne diminue pas Ohr (la Lumière) qui y a acquis sa place de toute façon. Plutôt, c’est comme l’éclairage d’une bougie par une autre sans pour autant diminuer la première.

Il en est ainsi lorsque Ohr quitte le premier degré et descend au prochain, Ohr reste en entier tant dans le premier que le second degré. De même, quand elle entre dans le troisième, Ohr ne bouge pas du tout du deuxième; Ohr est en entier tant au deuxième qu’au troisième degré.

Elle passe de la même manière par tous les degrés qui précèdent le dernier degré, celui qui est le récepteur réel pour lequel Ohr est descendue d’Ein Sof (Infini), se fixant en chacun d’eux. La raison à cela est qu’il n’y a aucune absence dans le spirituel. Toute Ohr qui a brillé une fois dans une Behina (phase) spirituelle, ne bougera  jamais de cette Behina, pas même un peu.

Nous trouvons qu’il est difficile d’en voir des exemples dans notre monde parce que tous les désirs égoïstes s’évanouissent et disparaissent. Chaque action nécessite l’application d’énergie et de force. Nous devons faire des efforts à chaque instant. Sinon, rien ne se passe; rien ne bouge. Dans ce monde, rien n’est éternel, il n’y a rien qui puisse se manifester et ne pas exiger le renouvellement.

Les physiciens sont en train d’essayer d’attraper une particule -X dans un collisionneur de particules afin de comprendre l’origine de la force de gravitation, les forces intra-atomiques qui font tourner les électrons. Nous ne comprenons pas comment, dans notre monde, il y a peut être une force qui existe par elle-même et ne disparaît pas, se déplaçant d’un endroit à un autre et ne s’en allant pas, en expansion au-dessus du temps dans l’espace infini, sans aucune restriction.

Ces propriétés appartiennent seulement au don sans réserve, car dans le don sans réserve, ce n’est pas la Lumière qui remplit le désir, ce n’est pas la Lumière qui traverse des degrés-il s’agit d’une expression inexacte. La Lumière ne peut pas passer de degré en degré, comme l’eau qui remplit des vases communicants.

Quand il est dit que la lumière remplit les récipients, cela signifie que les récipients révèlent la Lumière et deviennent semblables à Elle, l’un après l’autre. Ils sont reliés de telle manière que, après qu’un seul récipient soit corrigé, le second devient ainsi corrigé, et après lui, le troisième. Le récipient entier s’illumine de l’intérieur avec l’attribut du don sans réserve, ce qui signifie qu’il est rempli de Lumière.

Quand un récipient est rempli, son gène d’information, Reshimo , élève le prochain récipient qui devient également révélé et corrigé. La propriété du don sans réserve s’y révèle aussi, ce qui signifie que la Lumière « est venue » et a rempli le récipient.

Nous sommes toujours à la recherche des récipients, comme de l’extérieur, comme si en suspendant  une guirlande de nombreuses lumières, on les allumait les unes après les autres. Cependant, en fait, aucune Lumière ne passe d’un endroit à un autre (et même dans un circuit électrique, le courant ne circule pas d’un endroit à un autre). Plutôt, chaque récipient  (le désir) révèle l’attribut du don sans réserve à l’intérieur de lui-même et par conséquent, commence à briller. Ils ne sont reliés que par une chaîne de cause à effet.

Ainsi, dans les désirs qui travaillent pour donner sans réserve, de toute évidence, rien ne peut disparaître. Toutes les corrections qui ont eu lieu dans un de ces désirs lors de notre ascension de bas en haut demeurent éternellement.  Elles ne peuvent que se dissimuler à nous.

Cependant, la Lumière révélée dans ces désirs est nouvelle dans chacun d’eux car chaque désir est unique dans sa profondeur, dans la puissance de son écran, et  ses Reshimot. Sinon, cela n’aurait  été  qu’un désir. Par conséquent, chacun découvre sa propre Lumière. 

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/09/2011, TES

Principes et conseils du cours quotidien – 21/09/2011

Dr. Michael LaitmanLe désir est ce qui a été créé comme l’existence de l’absence, comme face au Créateur. L’aspiration est ce que le récipient doit développer par lui même. Cette aspiration est la créature.

Dans la mesure où l’on construit l’environnement, nous ouvrons son influence sur lui. Plus une personne investit dans l’environnement, plus elle devient précieuse pour lui et par conséquent, elle ouvre son influence en retour. Avec son aide, une personne construit des moyens pour avancer vers l’objectif de la création contre son désir et termine ainsi son effort.

Personne ne peut avancer de son propre carburant, je ne peux pas me réveiller si ce n’est pour ceux qui m’entourent et par conséquent, j’ai besoin de les influencer pour qu’ils me réveiller. En fin de compte, nous sommes tenus avec d’autres tant qu’il les éveille, et qu’ils le réveillent, chacun a une récompense de tout le monde et personne ne manque de rien. Et c’est le parfait achèvement de l’effort.

(suite…)

Nous avons besoin d’un nouveau départ!

Dr. Michael LaitmanLes fêtes et jours spéciaux décrits dans la Kabbale ne sont pas des dates sur notre calendrier usuel, mais la réalisation de ses propres états personnels particuliers, lorsqu’une personne fait un examen de conscience. Si une personne atteint cet examen, cela signifie qu’elle a vraiment un nouveau départ, appelé la nouvelle année, Rosh Hashana. Et en conséquence, elle atteint la prière des fêtes.

Chaque fête est un examen spirituel et une prière, car il n’y a rien en dehors de la correction de nos désirs. Mais le début de la nouvelle année est spécial, parce qu’il survient après de nombreux discernements. Il ne survient que lorsqu’une personne s’est complètement examinée, analysant tous les désirs qui se sont révélés à elle, parce que chaque niveau supérieur comprend tous les précédents, qui sont comme une infime partie de celui-ci/du niveau supérieur.

Cependant, quand une personne examine l’ensemble de ses actions et pensées, elle voit qu’elle n’a pas atteint le succès, qu’elle n’a pas avancé, parce qu’elle n’a pas du tout été créée pour l’ascension spirituelle. Elle est alors envahie par des pensées écrasantes sur la spiritualité, par le doute et la jalousie envers les autres. Elle veut être au-dessus d’eux et pense : «Pourquoi eux et pas moi ? »

Après de nombreuses considérations de ce genre, s’étant complètement perdu en elles, elle ressent enfin qu’elle a besoin d’un nouveau commencement. Il n’y a aucune issue, car tous ces calculs, discernements, critiques, l’envie et la haine ne changent pas depuis des années. Et la seule chose qui lui reste est la prière, un cri à l’aide, parce que seule la force supérieure peut l’aider. Ce cri intérieur est appelé la prière de Roch Hachana, le nouveau départ.

Avant que cela n’arrive, une personne semble elle-même complètement perdue. Elle voit que le monde entier est en désaccord avec ce qu’elle fait et elle-même ne comprend pas non plus ce qui lui arrive ou ce qu’est ce chemin. Toutes ces critiques proviennent de son égoïsme.

C’est pourquoi la prière parle de rappels, de la nécessité d’analyser l’ensemble de ses désirs et de ses actions, de souffler dans la corne (Shofar), parce que nous devons élever notre chemin spirituel indépendamment de tout (en araméen, Shoufra signifie beauté). A savoir, on doit se tourner vers les sources primaires en vue d’avancer.

Il y a beaucoup d’opinions et d’individus dans le monde influençant une personne, lui insufflant leurs pensées, et le tirant dans différentes directions. Pourtant, on doit placer un juge sévère au-dessus de soi-même et s’examiner constamment avec les sources premières, dans la mesure où l’on comprend ce qui y est écrit. En dépit de son ego, de son désir de s’élever, de son intérêt, et d’arriver plus haut que les autres, on doit s’efforcer à atteindre le contraire, ne désirer acquérir que la force du don et se fondre dans la nation, où le Créateur demeure.

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De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/09/11, Écrits du Rabash

De quoi avons-nous besoin pour la diffusion?

Dr. Michael LaitmanNous devons créer notre propre agence de médias éducatifs : télévision, radio, journaux et Internet. Nous devons construire un système pour l’éducation des enfants, ainsi que pour l’organisation des femmes. Les femmes sont prêtes à travailler. Elles ressentent les problèmes, qui se sont révélés mieux que les hommes. Et elles ont une force énorme d’influence, qui n’est pas utilisée correctement. Ceci est très important.
Nous devons nous tourner vers les gouvernements. Les contacts qui existent aujourd’hui avec l’ONU, l’UNESCO et d’autres organisations ne sont pas suffisants. Nous avons besoin de le faire massivement, en nous appuyant sur les paroles de scientifiques.

Il existe de nombreux plans, mais nous ne pouvons pas les réaliser, parce que nos forces créatrices sont limitées. Nous devons écrire des articles quotidiens et les distribuer sur Internet. Nous devons créer des clips courts avec une animation attrayante, qui expliqueront les différents aspects de notre message de façon simple.

Mais cela n’existe pas. Nous avons besoin de nombreuse personnes, qui toutes créeront une certaine influence vers l’extérieur.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/2011, «un commandement»