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Faisons-le de plein gré

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Lekh Lekha (Pars) » Point 7 : Les deux sont couronnées et illuminent, signifiant elles deviennent trois – HGT – par la ligne médiane qui a déterminé entre elles. Par conséquent trois entrent dans une parce que la ligne médiane, Tifferet, reçoit et se diffuse dans trois autres lignes – NHY. C’est parce que l’inférieur est récompensé de la pleine mesure qu’il cause dans l’illumination du supérieur, car il en a été la cause

Si vous ne pouvez pas éveiller Le Supérieur, pour pousser Le Supérieur à vous donner sans réserve, cela signifie que vous, par vous -mêmes, n’avez pas accumulé le désir nécessaire pour recevoir l’accomplissement spirituel. Dans la mesure où l’inférieur est capable de réveiller Le Supérieur, il est corrigé, prêt à recevoir du Supérieur, et donc il reçoit ainsi. En fait, il n’y a pas d’action de la part du Supérieur; c’est l’inférieur qui ouvre la porte et reçoit.

Néanmoins, dans l’ensemble du processus d’amener toute la création à la perfection, il y a un programme appelé « Beito« (en son temps), et, par conséquent, nous devons atteindre l’objectif de la création dans un certain laps de temps en nous réunissant en un seul désir rempli de Lumière comme c’était dans le monde de l’infini avant le Tsimtsoum (Restriction). Par conséquent, il y a une séquence d’actions que nous devons accomplir, que ce soit volontairement ou involontairement.

Instant après instant, nos Reshimot (Enregistrements d’information) non corrigés surviennent ainsi que la force qui les corrige. Ce processus de correction qui nous amène, dès le début de la création à la correction finale, ce qui signifie à l’équivalence totale avec les propriétés du Créateur. Pour cette raison, tout commence quand la créature et le Créateur sont détachés et mis à part comme deux pôles opposés. L’impact de la force de la volonté non corrigée (Reshimo) les amène à se rapprocher par le biais des propriétés similaires.

L’inférieur ne veut pas et n’a pas conscience de se rapprocher du Créateur, et en se déplaçant vers quelque chose d’indésirable, l’inférieur le ressent comme de la souffrance. Ainsi, toute notre vie ressemble à la souffrance. Nous avançons en nous rapprochant du Créateur, mais pourtant nous ressentons que nous nous rapprochons du mal. De cette façon, le chemin Be-ito (en son temps) est un processus qui conduit toute la création à la correction automatique, sans demander ce que veut l’inférieur.

 D’autre part, aujourd’hui, en étudiant la sagesse de la Kabbale, nous apprenons le programme de notre correction automatique appelé Be-ito, en prise avec elle, et alors nous nous corrigeons volontairement. De cette façon, nous nous engageons dans un processus appelé « Akhishena » (hâter notre temps de correction), d’abord par désespoir, puis volontiers.
La loi de l’équivalence de forme entre nous et le Créateur, qui est l’état du monde de l’Infini que nous devons atteindre, nous touche et nous attire dans cet état avec ou sans notre participation. Par conséquent, il est souhaitable d’apprendre à mener à bien cette loi. Sinon, toutes les phases, dans lesquelles nous entrons en l’absence de ressemblance avec le Créateur, nous causeront de grandes souffrances.

Maintenant vous pouvez comprendre combien de souffrance est proviquée dans le monde par ceux qui s’opposent à la Kabbale.

Une prière pour la société

Dr. Michael LaitmanOn croit que la prière collective se produit lorsqu’une personne élève sa prière parmi d’autres qui prient en même temps.Pourtant, ceux qui ont plus éveillés spirituellement croient qu’une prère collective est un plaidoyer pour la société. Une telle prière est immédiatement acceptée par le Créateur, alors qu’une prière égoïste (quand une personne prie pour elle-même) n’est pas entendue.

Néanmoins, même une demande de la société au Créateur n’est pas parfaite. En fait, si le Créateur  » est le bien qui fait le bien », ma demande implique que la société souffre à cause du Créateur, n’est-ce pas ? Il semble que je pense que le Créateur maltraite la société, et que je devrais prier pour elle. Toutefois, si le Créateur est toujours bienveillant pour tout le monde, pour qui suis-je en train de demander ?
Il s’ensuit que je ne peux pas demander au Créateur de changer Son attitude àmon égard (une prière personnelle) ou envers la société (une prière collective). Puisque le Créateur est absolument et toujours bon, je ne peux que lui demander de me corriger et tous les autres de telle manière que nous ressentions qu’il n’est que bon.

Si tous ceux qui veulent être connectés au Créateur dans la propriété de l’amour et du don sans réserve sont prêts à s’unir aux autres pour la même propriété, puis à travers leur aspiration, ils créent un lieu où le Créateur se révèle. Ce lieu est notre amour mutuel.

Toutefois, un tel état ne peut être atteint que grâce à la correction des 613 désirs de chaque individu, ce qui est appelé « l’observation des 613 commandements ». Dans le degré de notre correction, nous nous rapprochons les uns aux autres puisque la correction des désirs réside dans leur union.

C’est pourquoi les sages ont déclaré que «l’amour des autres est la plus grande loi de la Torah », et tous les commandements ne sont nécessaires que pour atteindre le dernier, le commandement universel : l’amour. Par conséquent, dans ces corrections individuelles et collectives, nous sentirons la puissance de l’amour et de don sans réserve nous remplir.

Mais si nous ne sommes pas corrigés et unis, et que tout le monde veut recevoir pour lui-même, notre prière est uniquement pour les choses matérielles. (La matière est ce qui est reçu égoïstement, alors que le spirituel est ce qui est reçu dans le but de donner). Dans ce cas, en recevant pour nous-mêmes, nous devenons «les nations du monde, et non « Israël  » (droit à Dieu).

Ces termes ne sont pas liés à quelque nation ou nationalité. Ils décrivent les états d’une personne sur le chemin spirituel. Selon cette étude, notre prière est soit pour améliorer notre état personnel d’existence ou pour corriger notre attitude envers les autres et le Créateur.

Un permis de conduire pour contrôler sa vie

Dr. Michael LaitmanToute personne est le travailleur du Créateur, bien qu’elle ne le sache pas ou ne le ressente pas. Supposons que votre « voiture » a un moteur qui la fait avancer. En fait, c’estle Créateur qui la déplace en vous propulsant par la souffrance par derrière et en vous persuadant d’aller de l’avant avec plaisir. Par conséquent, votre « voiture » roule que vous le vouliez ou pas, comme on fuit la souffrance et dans la direction du plaisir. 

Cependant, il arrive un moment où vous obtenez une «Jeep» que le Créateur ne fait pas bouger. Vous avez besoin par vous-même de Lui demander de démarrer votre moteur. Et lorsque vous recevez une force de Lui, vous pouvez vous déplacer à partir de votre endroit dans la seule mesure où vous le lui demandez. En d’autres termes, vous et Lui fonctionnez comme des partenaires.
Au départ, vous ne saviez pas où vous alliez, ni pourquoi, ni à quelles fins. Il vous suffisait de conduire sans y penser. Vous avez vécu de nombreuses vies de cette manière inconsciente. Vous vous êtes déplacés vers l’avant, mais seulement comme un animal qui fuit les coups. Il est écrit que cette vie est une existence de bête, ce qui signifie que vous ne savez pas d’où viennent vos envies et pourquoi vous agissez comme vous le faites. Tous les gens vivent de cette façon, pour le moment.

Toutefois, vous recevez le point dans le coeur et une connexion apparaît avec le Chef. Vous commencez à consciemment Lui demander de vous faire avancer. Vous souhaitez maintenant apprendre le chemin et atteindre l’objectif au lieu de simplement vous débarrasser de la souffrance et de recevoir du plaisir. C’est la vérité qui vous intéresse maintenant. Cet objectif n’est pas connecté au plaisir, ce qui compte, c’est que c’est la vérité. Pour le moment, vous êtes mis en mouvement par un mensonge. Par conséquent, vous demandez que la force de la Lumière vous soit donnée afin que vous puissiez progresser vers la vérité, en dépit de vos sensations.

Une personne arrive à l’étude, laissant ainsi l’avancement de  » l’amer au sucré  » et entre dans le mouvement du  » mensonge à la vérité ». En dépit de ses sensations, il se déplace des considérations des sentiments aux considérations de l’esprit.

Toutefois, il faut du temps jusqu’à ce qu’il  » démarre la voiture et qu’il commence à bouger.  » Il a aussi besoin de passer le «test» et d’obtenir un «permis de conduire.  » C’est ce qu’on appelle  » la période de préparation « , qui dure jusqu’à ce que vous soyez enfin en mesure de vous asseoir dans la voiture et de partir.

Le monde entier est dans le Reshimo

Dr. Michael LaitmanNous ressentons la réalité si deux forces viennent d’En Haut et agissent sur quelque chose de commun entre elles. Si elles peuvent activer un Reshimo (enregistrement d’information) pour le révéler en nous, alors elles y rentrent. Le Reshimo forme une image du monde, mon état, et c’est ainsi que je le ressens.
D’autre part, si ces deux forces sont incapables d’atteindre le Reshimo afin de l’activer et qu’elles ne le font pas entrer en jeu, je ne ressens pas la réalité. Elle n’existe tout simplement pas pour moi. Mon existence entière, toute l’image du monde, chaque état dans lequel je me sens et le monde qui m’entoure, est un Reshimo qui est activé en raison de ces deux forces: la droite et la gauche, la réception et le don sans réserve. Comme un robot, je ressens la réalisation des Reshimo en moi.
Si ces forces activent un Reshimo de leur propre chef, cela signifie que je n’ai pas de libre choix et que j’existe dans ce monde tout en étant contrôlé comme un animal. Toutes nos réincarnations, toute notre histoire et notre développement tout en ce monde se produisent de cette manière. Ces deux forces touchent constamment les Reshimot (pluriel de Reshimo), nous montre ce film de la vie, scène après scène.
Cependant, progressivement ma vie devient plus difficile. On s’attend à ce que j’active le Reshimo de mon propre chef, avec l’aide des deux forces; je suis appelé à devenir la ligne médiane, en ajoutant mon attitude à l’influence des deux forces sur le Reshimo.
Ainsi, la façon dont je vois mon état et le monde entier, dépend de moi. Et le seul changement que je souhaite voir dans le monde, c’est la présence du Créateur, la force du don sans réserve et de l’amour. De cette manière, je me rends compte du Reshimo. Cette fois, c’est par ma propre participation et par la révélation du Créateur, qui se produit dans la mesure où je veux l’attirer dans mon monde.

Il a fait les cieux de feu et d’eau

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Lekh Lekha (Pars) », Point 4: Quand le Saint béni soit-Il a créé le monde, Il a fait les cieux de feu et eau, et ils furent mélangés ensemble et ne gelèrent pas. Ensuite, ils gelèrent et se tinrent dans Rouakh supérieur. C’est parce que dans l’ordre de sortie des Mokhin, il y a tout d’abord les deux lignes – droite et gauche – qui sortent. Ce sont les deux points – Holam et Shourouk, qui sont appelés « eau » et « feu ».
Les deux lignes viennent à nous d’En-Haut. En effet, il n’y a que deux forces dans la création: la Lumière et le désir de profiter de ce qu’Il a créé. C’est seulement quand elles se réunissent que toute la réalité se construit. Par conséquent, les deux forces ou propriétés -le désir de la Lumière de donner sans réserve et le désir du récipient de profiter – descendent à nous d’En Haut, du Créateur. Notre tâche est d’y réagir de manière appropriée en les unissant en nous, en créant la ligne médiane.

Qu’est-ce que la véritable prière de la société ?

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue : Que puis-je demander à la société ?

Ma réponse: Si la question est fondamentalement posée, alors c’est incorrect de même penser qu’il y a une société et que je doive lui demander quelque chose. Le problème n’est pas le manque de nourriture ou de santé. Le Créateur a une abondance de toutes ces choses, et tout vient de Lui. Ce que nous avons à corriger est la brisure. Nous devons atteindre l’équivalence de forme avec Lui, et nous aurons alors tout ! Mais si nous ne demandons pas la chose la plus importante, la raison pour laquelle nous sommes ici, alors nous n’aurons également pas les moyens de subvenir à notre existence.

La sensation de toute souffrance, de la plus insignifiante à la plus globale, vient à nous dans le seul but de nous amener à la demande correcte. La raison de tous les maux est la brisure de l’âme commune dans les âmes individuelles qui se haïssent, et donc, la véritable prière de la société réside dans le désir de s’unir à tout le monde. C’est quand tout le monde veut devenir encore une fois comme un seul homme dans un seul cœur pour que la loi de la garantie mutuelle nous influence, en pleine égalité et fraternité.
Ce ne devrait pas arriver comme les communistes l’ont fait pour l’amour d’une vie meilleure dans ce monde, mais pour l’amour de l’unité avec le Créateur – au-dessus de notre monde. Ensuite, le Créateur, la Lumière Supérieure corrigera notre égoïsme et la haine, en les transformant en don sans réserve et en amour. Cela nous unira tous, les désirs de l’âme, dans une aspiration à devenir l’égal du Créateur.

En faisant cette correction nous révoquons l’ego qui nous sépare et devenons égaux à Lui et unifiés comme Lui. Tous ensemble, nous devenons un récipient qu’Il remplit, tout comme au commencement de la création de Malkhout du monde de l’Infini.

C’est la prière de la société.

La Kabbale: un seul système simple des lois fondamentales de la nature

Dr. Michael LaitmanUne personne qui ne comprend pas encore le style des textes kabbalistiques éprouve des difficultés en essayant de les comprendre. Pendant la lecture des mots tels que « mitsva », »le Créateur », » faire plaisir au Créateur »,« la peur du péché », et ainsi de suite, une personne laïque moderne ne comprend pas où elle en est et ce à quoi se rapporte le texte en réalité.
En fait, tout le problème est que nous ne savons pas comment lire le texte correctement. Les kabbalistes ont eu recours à ce style d’expression de génération en génération depuis l’époque d’Abraham qui a été le premier à développer la sagesse de la Kabbale (bien que ce soit Adam HaRishon qui l’ait découverte.)

Ceux qui perçoivent la spiritualité comprennent ce dont les livres parlent; ils comprennent qu’il y a une volonté de recevoir dont le seul but est d’obtenir pour soi-même, et que se livrer à ce désir est appelé «péché», car ce comportement est opposé au Créateur. D’autre part, recevoir afin de donner sans réserve rend quelqu’un semblable au Créateur, et c’est ce qu’on appelle une « Mitsva« .

Toutefois, cela n’a rien à voir avec des actions physiques dans le monde. Une Mitsva (loi spirituelle) ne concerne pas le corps physique. Elle se réfère à nos désirs intérieurs concernant la Lumière Supérieure, le Créateur, et non pas le monde matériel.

Tout cela était évident pour les sages qui ont écrit la Torah et qui ont vécu selon ses lois il y a 2000 ans, car ils ont atteint, maîtrisé, et perçu la spiritualité. Ils ont compris ce qui était écrit et n’ont pas confondu avec les actes matériels. Mais après la destruction du Temple, il y a eu un déclin général; la sensation humaine du Créateur a disparu.
Dès lors, les gens ont commencé l’interprétation des livres [de la Torah] à partir de leur perception qui a été exclusivement matérialiste et les ont attribuées à notre monde. Ils ont traduit les mots et les phrases, pensant qu’ils se référaient à des actions et des relations dans notre monde.

Ce fut la période de l’exil spirituel, mais elle arrive maintenant à sa fin. Nous devons revenir à révéler la Force Supérieur à nouveau, à notre rapport avec Elle, et au don sans réserve mutuel. Ainsi, nous devons comprendre qu’il n’y avait pas d’autre moyen d’écrire ces livres.

Suivre les lois de la Torah signifie utiliser la Lumière Supérieure, afin de corriger mes 613 désirs, ce qui signifie effectuer les 613 Mitsvot de la Torah. Si une personne se souvient de traduire tout ce qu’il lit (tous les termes entendus depuis l’enfance – Torah, Mitzvot, le péché, etc.), dans le langage spirituel et les définitions spirituelles, elle n’aura aucune difficulté à comprendre ce dont la Kabbale parle.

La langue et ses définitions comprennent un système simple des lois fondamentales de la nature, après tout, le mot «Créateur» signifie «nature». La Kabbale est donc une science qui porte sur l’ensemble de la réalité dont notre monde fait partie.

S’éveiller à la vraie réalité

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Zohar, il faut imaginer que nous existons dans deux systèmes. Un système, créé par le Créateur, est inaltérable, et le seul qui existe. Il est appelé « le Monde de l’Infini. »Comme le Baal HaSoulam le relate dans « La préface du Livre du Zohar, « cet état est constant. Depuis le Créateur a créé et formé toute la création instantanément dans son état final avec une seule pensée, nous existons là dans Son plan de création qui est de «faire plaisir aux créatures. » Le Baal HaSoulam explique aussi dans l’étude des dix Sefirot, Partie 1, Chapitre « réflexion intérieure » le Plan de la création est assez pour que le Créateur le crée.
Le Créateur réalise tout à travers une action. Cette réalité est parfaite et immuable, et il n’y a pas d’étapes pour atteindre l’état désiré. Nous vivons dans cet état parfait dans toutes notre perfection, la façon dont le Créateur nous a initialement destiné à être.

Cependant, outre cet état parfait, nous, à l’égard de nous-mêmes, existons également dans une autre réalité. Nous, c’est comme si nous avions perdu connaissance, ne nous rendons plus compte de la réalité parfaite dans lequel le Créateur nous a créés.

Ces deux états existent parallèlement l’un à l’autre. Grâce à nos propres efforts, nous avons besoin d’entrer dans la sensation de la vraie réalité. Nous faisons cela en utilisant l’environnement: les livres, les enseignants, et le groupe.
Nous avons besoin de nous réveiller, de reprende conscience, pour retourner dans ce véritable état dans lequel nous existons, mais nous ne se ressentons pas avec nos sens corrompus. La science de la Kabbale nous est donnée de sorte que si nous existons dans un état inconscient appelé «ce monde», nous pouvons apprendre davantage sur cette réalité parfaite. En essayant de devenir semblable à elle grâce à nos efforts communs, nous pouvons en soulever une force, qui est en mesure de nous y faire retourner.
Cette force est la Lumière qui ramène vers le bien. Cette force nous guérit et corrige notre égoïsme. Peu à peu, comme si nous venions d’une non-existence, nous allons commencer à sentir la vraie vie. Nous allons découvrir que nous étions «comme dans un rêve »

Étape par étape vers la révélation du Créateur

Dr. Michael LaitmanZohar Chapitre VaYeste 2ème partie point 381: « Tous les reproches que Jacob avait eu envers Laban ont fait que Laban s’est repenti et a remercié le Saint béni soit-Il comme il est écrit : « Vois, Dieu est témoin entre toi et moi », car il a mentionné le nom « Dieu ». Il est écrit « Le Dieu d’Abraham et le dieu de Nahor… jugera entre nous », signifiant que ce méchant est retourné dans ses mauvais chemins. Puisqu’il a dit « Le Dieu d’Abraham » qui est saint, il mentionna le dieu de Nahor, qui est l’idolâtrie. »

Nous pensons que cet extrait parle des événements dans le monde matériel. Mais plus tard, nous découvrons qu’il ne parle en réalité que du lien entre les âmes et des types de liens. La Torah parle exclusivement de ces connexions et de la manière de renforcer les liens entre les âmes. En dehors de cela, il n’y a rien à révéler à l’homme, rien à montrer, et rien d’autre sur quoi il a besoin d’être enseigné.Après tout, la rupture entre les âmes était dans le but de les séparer les unes des autres. En les reliant et en les mettant ensemble, comme des briques de Lego, nous apprenons comment ce système des âmes est construit; nous apprenons l’action du Créateur, et révélons la pensée et le but de la création.

C’est pourquoi le Zohar ne parle que sur les types de connexion entre les âmes et les moyens de garder leur renforcement. . En d’autres termes, tous les événements décrits dans la Torah ne s’adressent qu’à la façon d’atteindre la connexion absolue.

Et pour cette raison, notre intention de nous connecter les uns aux autres, aussi bien que de lire sur une encore plus grande connectivité des âmes dans le monde spirituel, sont toutes deux dirigées dans la même voie.  Nous essayons de réaliser ce lien entre nous ici, dans ce monde, le monde de notre entendement, tandis que le Zohar révèle les degrés supérieurs. Nous voulons nous attacher à ces degrés supérieurs afin de recevoir d’eux la force, afin qu’ils nous influencent et nous relient les uns aux autres.

Dès que nous atteignons le tout premier, le plus petit rapport l’un avec l’autre, le premier degré spirituel, nous commençons à percevoir le monde spirituel. Nous avons eu les mêmes conditions au mont Sinaï: «Unissez- vous comme un seul homme avec un seul cœur – et vous recevrez la Torah, la lumière, et vous révélerez la spiritualité, le Créateur

Découvrez le monde des racines

Dr. Michael LaitmanLe monde spirituel est un monde de qualités, de forces, de désirs et d’intentions. Il y a juste deux forces ou deux désirs: la réception et le don sans réserve. Tout le reste vient de leur interaction et de leur inclusion l’une dans l’autre. Quand le désir de donner sans réserve rejoint le désir de recevoir du plaisir, il évoque la force de l’opposition en lui, un écran, Aviout (l’épaisseur, la grossièreté du désir), Zakout (la pureté, la finesse du désir), et ainsi de suite.Pourtant, il n’y a que deux forces agissant dans l’univers tout entier et elles sont mutuellement incorporées l’une dans l’autre. C’est ce que nous apprenons dans les quatre phases de l’expansion de la Lumière Directe. Rien d’autre n’existe. « Existence de l’existence » (Yesh Mi Yesh ) est la force du don sans réserve, et « l’existence ex nehilo » ( Yesh Mi Ein) est la force de la réception qui a été créée à l’intérieur.

Tout autre chose provient de l’opposition entre ces deux forces. Il est interdit pour nous d’imaginer autre chose à côté d’elles puisque que nous imaginons tout le reste détaché de la vraie sensation. Si vous désirez revenir à la véritable sensation, alors vous devez faire des efforts pour essayer de revenir à l’image authentique, comme si vous gagniez la conscience d’un état inconscient.
Par conséquent, en lisant des articles kabbalistiques ou Le Livre du Zohar, et même en allant à notre activité dans ce monde, nous devons essayer de révéler les forces qui nous gouvernent, les racines de ce que nous percevons dans ce monde «semblant». Lors de la lecture du Zohar, nous devons constamment faire ces efforts. S vous essayez de toujours révéler, à l’aide du texte de ce livre, l’image qualitative, l’image des qualités, des forces et des désirs, alors,ce faisant, vous évoquez sur vous-même la force de cet état, à partir de deux forces, la réception et le don sans réserve, et cela vous influence.
Le Zohar parle de comment trouver le lien entre les deux forces. C’est toute la réalité. Ce que je lis exactement n’a pas d’importance: Aba ve Ima, ZON, s’élever, descendre, l’état de l’âge adulte (Gadlout), l’état de la petitesse (Katnout), et ainsi de suite.En réalité, il n’y a pas de mots dans la sensation du monde spirituel. Il y a juste une combinaison de deux forces dans toutes sortes de formes, et c’est la vraie réalité, la seule qui existe.
Une qualité appartient à la création et la seconde au Créateur. Il est impossible de parler de l’un sans l’autre, mais seulement de la connexion entre elles, allant de la déconnexion presque totale à l’unité totale.