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Le groupe: un amplificateur inversé

Dr. Michael LaitmanQuestion: l’endroit où les gens devraient faire un effort est assez clair dans un système régulier d’enseignement. Par exemple, un étudiant à l’école accorde son attention pendant le cours, prend des notes, fait ses devoirs, fait beaucoup d’effort intellectuel volontaire, et sacrifie le reste. Lorsque la personne grandit, elle fait la même chose: elle travaille au lieu de s’amuser. Ces efforts sont compréhensibles. Quels sont les efforts intégrés au-dessus de l’égoïsme? Y a-t-il une place pour les efforts volontaires?

Réponse: En général, il ne devrait pas y en avoir. Quand une personne se positionne correctement elle-même par rapport au groupe, l’environnement, elle l’organise de manière à ce qu’elle ait une influence positive sur lui et qu’elle –même ait une influence positive sur le groupe. Puis, cette interaction précise fonctionne de telle sorte qu’une personne change volontiers, sans s’en rendre compte elle-même. Fondamentalement, elle fait très peu d’efforts volontaires pour évoquer l’influence positive du groupe.

En effet, si je fais un petit effort dans le groupe, et que le groupe, composé de manière spéciale, réagit correctement, ce groupe se règle, s’organise et forme une force qui m’influence. La réaction du groupe à ma demande me change immédiatement et correctement. Quand j’exerce un petit effort et que je fais  une petite demande au groupe de me changer, je reçois un millier de fois plus que mon impulsion, et je change. En d’autres termes, le groupe est un amplificateur spécial inversé qui revient vers moi avec un tel degré de connexion inverse qu’il me force à changer. 

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale» N°10, 16/12/11

L’encouragement qui donne de l’énergie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons discuté de combien il est important d’introduire des signes intégrants de distinction et des récompenses.

Réponse: Nous devons prendre en considération l’encouragement, mais il s’agit d’encouragements non corporels. L’encouragement devrait consister en différents signes de distinction, des incitations, des certificats, des diplômes, ou tout ce qui donne aux gens le désir de continuer à monter et à atteindre l’objectif.

Cela marque aussi un certain niveau qu’il a achevé. Il est effectivement très difficile de se définir par rapport à d’autres dans un mouvement intégral parce qu’une personne est constamment en train de faire un travail intérieur en se corrigeant elle-même et  en s’incluant en un seul organisme.

C’est très bien lorsque la société vous encourage. Lorsque l’encouragement vient de votre conjoint ou de vos enfants, la personne ressent une énorme force d’être respectée et appréciée par ses parents.

Question: Qu’est-ce que vous voulez dire quand vous dites un encouragement «non-corporel »?

Réponse: Je me réfère aux récompenses non-corporelles, pas d’argent, mais des signes de distinction. Il ne peut y avoir aucune autre sorte d’encouragement ici. Par exemple, un instructeur qui terminera bien un cours recevra un badge et un certain rang, peut-être même des épaulettes ou quelque chose de semblable.

Question: Vous avez dit épaulettes, et je pensais à l’armée. Les gens investissent tellement d’efforts pour des bandes qui n’ont pas de sens. Peut-on introduire la même chose?

Réponse: Oui, absolument, toutes les mesures incitatives. L’objectif est ce qui importe. Quand une personne poursuit un objectif, même si c’est pour des bandes, elle ne se soucie pas des rayures une fois qu’elle atteint l’objectif parce que le but est ce qui compte pour elle. Toutefois, en ce moment, nous devons encourager les gens comme des petits enfants car nous en avons besoin pour atteindre l’objectif.

Question: Cela peut-il être également un tableau d’honneur comme sous la domination soviétique?

Réponse: Bien sûr. Par ailleurs, le système soviétique avait une disposition très correcte, juste une prise de conscience erronée. C’est pourquoi tout a échoué. Si tout avait été fondé sur l’éducation, l’éducation réelle et véritable, au lieu de la répression lorsque les gens ont été contraints à s’unir, enfoncés dans des kolkhozes et des endroits comme  cela, alors ils auraient pu réussir même à l’époque. Maintenant, c’est une nécessité; à l’époque, c’était juste une opportunité.

Question: Donc, tout cela avait un but?

Réponse: Absolument. Les gens avaient un but. Tout d’abord, il y avait une certaine égalité. Il y avait une culture commune. Il y avait certains faux idéaux, mais c’était quand même des idéaux. Les gens ont été élevés d’une manière complètement différente. Malgré tout la difformité et la laideur de la façon dont les choses ont été imposées à la population, la théorie réelle était intégrante et correcte. 

D’une  «Discussion sur l’éducation intégrale » N°9, 15.12.11

Pensez, et non savoir!

Dr. Michael LaitmanAux Nouvelles (extrait de la Radio des Pays-Bas): « Les écoliers occidentaux ont jusqu’à trois ans de retard sur ceux de Shanghai, en Chine et le succès dans l’éducation d’Asie n’est pas seulement le produit de parents arrivistes, publia un rapport australien vendredi [17 Février].

« L’étude de L’Institut Grattan indépendant  à dit que l’Asie de l’Est  était un centre de haute performance dans les écoles avec les quatre meilleurs systèmes du monde dans la région – Hong Kong, la Corée du Sud, Shanghai et Singapour. …

« Alors que beaucoup de pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] avaient, ces dernières années, considérablement augmenté le financement pour les écoles, l’étude dit que cela a souvent donné des résultats décevants et que le succès n’était pas toujours lié au fait de dépenser plus d’argent. …

« Le rapport dit que les meilleurs systèmes se concentrent sur un apprentissage pratique implacable et sur la formation des enseignants, le mentorat et le perfectionnement professionnel, plutôt que sur davantage de dépenses. »

Mon commentaire : L’éducation est indissociable de  du développement, et s’il n’y a pas d’élévation, alors l’éducation ne peut pas être bonne. Eduquer signifie apprendre les compétences nécessaires pour penser, et non pas savoir.

Vous et moi sommes du même sang

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons discuté que lorsque nous formons des groupes d’apprentissage intégré, nous avons besoin de prêter attention à des tests préliminaires et à des entretiens, pour assigner les gens avec des qualités similaires (tels que l’âge, le sexe) à certains groupes. Quelles sont les autres qualités dont il faut parler ?

Réponse: Je ne pense pas que l’éducation, la mentalité, l’âge, ou l’alphabétisation aient beaucoup d’importance. La chose intéressante est que tout s’élimine dans les groupes d’éducation intégrale. Pour cette raison, lorsque nous parlons de réunir toutes nos qualités en une seule qualité commune du don sans réserve, d’amour, de garantie mutuelle, et ainsi de suite, tout le monde se sent antagonistes à ce sujet. Donc, ce n’est pas grave si quelqu’un est plus ou moins instruit ou bien a une certaine mentalité. Ce ne sont que des expressions externes qu’on ne doit pas observer  ici.

Je peux seulement dire une chose: quand nous étudions depuis de nombreuses années, avec des groupes venus du monde entier, la connexion et l’exploration de la méthode commune, nous observons la nature de l’unité où il n’y a pas de différence entre les gens qui sont physiquement dans la même classe, dans un groupe avec moi, ou des gens que je ne vois qu’une fois par an.

Soit dit en passant, chaque année je visite nos principaux groupes en Russie, en Amérique du Nord, Amérique du Sud, et en Europe. Je ne vois pas de différence entre eux parce que nous étudions une méthode unique, et tous les groupes se développent parallèlement les uns aux autres. Lorsque nous avons des conventions fréquentées par nos amis de tous les continents, cinq à huit mille personnes se rassemblent en un seul endroit, et nous ne percevons pas les différences entre nous.

Bien sûr, la barrière de la langue est toujours là tant  que nous sommes encore à Babylone qui n’est pas encore corrigée, mais nous y sommes presque. Une fois corrigés, un état ​​d’homogénéité absolue et réelle apparaîtra.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » N°9, 15.12.11

L’insoutenable égalité

Dr. Michael LaitmanNous devons équilibrer deux forces : la force de la raison et celle du mauvais penchant. Nos désirs sont divisés en plusieurs couches. Au fond se trouvent les désirs du niveau «minéral» (la matière dont notre corps est fait), le niveau du «végétal» (les cheveux, les ongles et les os), et le niveau de « l’animal » (tous les autres composants physiologiques). En outre j’ai aussi un cerveau qui est au-dessus du niveau « animal » et un mauvais penchant, qui est mon ego. Ce sont les parties, dont l’homme est fait.

Il n’y a rien à corriger aux niveaux minéral, végétal, et animal. Le seul problème est que nous détruisons nos relations avec d’autres personnes en raison de la mauvaise inclination, de l’ego. Dans l’ensemble, tout le monde est d’accord avec cela. Dans le pire des cas, une personne ne reconnaît pas son mauvais penchant, mais blâme les autres, l’humanité.

Dans tous les cas, une personne a des options illimitées et peut très bien s’en sortir sur cette planète. Alors, pourquoi ne le fait-elle pas ? Qu’est-ce qui l’en empêche ? Sa nature égoïste se met en travers de son chemin. Elle veut utiliser toutes ses forces et ressources pour s’élever au-dessus des autres. Finalement tout le monde prend part à cette compétition, en essayant de s’élever, de détruire les autres ou les deux simultanément. Le mauvais penchant nous empêche vraiment de construire une bonne vie.

Puis-je imaginer de vivre sous le contrôle du bon penchant ? Après tout, cela signifierait que tout le monde aurait la même forme. Est-il possible que je sois comme tout le monde ? Quel serait donc mon avantage ? Si tout le monde est égal, il n’y aurait ni grand ni petit, et cela nierait l’essence même de mon existence.

Aujourd’hui, nos vies sont actives ; nous courrons constamment après quelque chose. Je ne cesse de calculer et de vérifier de quelle façon je suis mieux que les autres, et cela donne du goût à ma vie, me pousse à réaliser des choses, et me tient en mouvement. Partout la compétition règne ; nous sommes en concurrence les uns contre les autres ; quand je me compare à d’autres, je mesure essentiellement ma vitalité. Si tout le monde était égal, je ne ressentirais plus que je suis vivant.

La question est de savoir comment nous nous satisferons ? La nature veut-elle nous transformer en marionnettes ? Après tout, si nous sommes tous frères, alors tout le monde aura les mêmes choses et nous serons tous égaux. Alors, je ne ressens pas pour quelle raison je vis. Y a-t-il un autre objectif ? Dans mon état actuel, je ne le sais pas. Chacun essaie toujours de se satisfaire à sa façon : Moi, par exemple, en tant que scientifique, vous en tant que journaliste, et lui dans l’éducation. Toutefois, chacun veut finalement se séparer, se différencier des autres. C’est précisément cette nécessité qui nous pousse à nous développer.

Supposons que les difficultés de la crise nous aident à comprendre comment équilibrer la société dans son ensemble. Eh bien, nous serons tous équilibrés, tous égaux. Comment pourrais-je alors combler le grand vide en moi, qui veut que je sois au-dessus d’autres ? Comment pourrais-je donc sentir que je suis mieux que les autres ? La façon dont les choses sont aujourd’hui dans le monde n’exigerait que deux heures de travail quotidien pour que nous ne manquions de rien, si seulement nous cessions d’essayer d’être meilleurs que les autres. Tout le monde aurait plus ou moins un niveau standard de vie. Alors, comment pourrais-je bien me réaliser ? Que pourrais-je faire de mon temps libre ? Après tout, une telle liberté pourrait me rendre fou. Est-ce possible que la nature veuille exactement nous y conduire ?

Ici nous atteignons l’autre côté, qui est la coopération contre l’ego. Nous utilisons notre ego, mais de façon opposée, non pas pour nous élever au-dessus des autres, mais pour que tout le monde s’élève au-dessus de son amour-propre et atteindre un certain équilibre avec les autres. En chemin, l’ego se développe constamment et je l’utilise afin d’être égal à l’environnement. Ainsi, je me sens satisfait d’être plus étroitement lié avec les autres. Mon ego grandit, ce qui signifie que je peux leur donner d’avantage, et les amener à une plus grande unité et équilibre, et ainsi profiter du fait que j’ai un lien plus fort avec eux.

Plus je suis connecté à eux à travers mon ego corrigé, mieux je me sens. J’ai un récipient dans lequel je reçois ce plaisir, un récipient collectif que je connecte à moi-même. De cette cela, je reçois le plaisir appelé «amour mutuel. » Donc, j’atteins un plaisir beaucoup plus grand, que celui que je ressens aujourd’hui, si je parviens à m’élever dans une certaine mesure au-dessus de mon ego. Seule l’utilisation correcte de tous mes désirs me permettra de réussir.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 10, 08/01/12

L’harmonie avec soi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pouvons-nous discuter des problèmes de la vie quotidienne dans le cours d’éducation intégrale, en les reliant à chaque fois à l’intégralité?

Réponse : Si nous disons que le général et le particulier sont égaux, cela signifie que nous pouvons rapporter cette loi à la famille. Tout à fait ! En d’autres termes, vous transformer immédiatement une salle de classe, un groupe, en une famille et vous y établissez des conditions générales.

En même temps, personne n’explore dans une autre sphère privé que la sienne. Nous ne faisons que de créer une famille, quelque chose de commun au-dessus de nous, où vous et moi sommes « nous ». Ensuite, nous y connectons automatiquement les enfants et eux aussi deviennent partie intégrante de ce système. De toutes nouvelles relations se créent au sein d’une famille.

La chose la plus importante est de ne pas faire pression sur quiconque, car un développement normal et correcte exige une harmonie intérieure entre une personne et ses qualités innées. Je ne dois pas les cacher, les détruire, et les diminuer, ou toute autre chose de cette nature. Je dois atteindre un état tel que, à l’inverse, mes qualités innées puissent s’épanouir totalement en moi.

Nous ne comprenons pas pourquoi nous devrions préserver toutes nos qualités négatives : la tromperie, l’envie, la jalousie, la haine, une centaine de types de craintes, etc. Mais ils ont tous leur résolution, leur réalisation précisément dans cet état final. Lors de son développement, une personne voit peu à peu que ces qualités lui sont nécessaires, qu’elle les applique, sous une forme opposée, lorsque ces craintes la forcer à faire partie intégrante et l’amènent «à l’extérieur d’elle-même, » au lieu de la pousser vers l’intérieur.

Extrait d’un « discours sur l’éducation intégrale » n°8, 14.12.11

Regardez en avant, ne restez pas coincés dans le présent

Dr. Michael LaitmanNous devons comprendre qu’il y a ici un bon et merveilleux développement pour nous. Nous recevons une  sagesse supplémentaire pour contrebalancer notre égoïsme destructeur, et ces deux forces en nous sont en mesure d’aider notre avancement. Ici nous acquérons une occasion de comprendre où se trouve notre liberté de choix. C’est exactement au milieu de ces deux forces.

D’une part nous avons une force  «laide», tandis que de l’autre côté, une force raisonnable et bonne a été destinée à notre aide. Après tout, nous, les gens, apprécions vraiment et respectons la sagesse. Ainsi, nous pouvons trouver le vrai chemin entre la nature laide et l’esprit sage, un chemin qui est à la fois bon pour nous et pour les niveaux minéral, végétal, et animé de la nature, l’écologie. Le résultat, c’est que nous seront en harmonie avec toutes les formes de la vie, avec la Nature.

Cela signifie que toute la souffrance que nous éprouvons est essentiellement une invitation à utiliser notre libre choix et les deux forces à notre disposition, de manière correcte et équilibrée. La puissance de l’esprit nous permet de prendre en charge notre égoïsme et de le contrôler de la bonne façon. Il ne doit pas être détruit, contrairement aux techniques et croyances différentes qui ont tendance à le faire. Nous devons comprendre que le mal n’existe pas dans la nature. Le seul moment où la force négative se tourne vers le mal, c’est quand nous n’utilisons pas la force positive, ce qui nécessite notre besoin d’apprendre à l’appliquer.

Il ne faut pas juger le résultat par son stade actuel. Il est écrit, « Ne montrez pas à un fou la moitié du travail. » En d’autres termes, il n’y a aucune raison de se lamenter au milieu du voyage car de cette façon nous sommes fous. Au contraire, nous devons voir l’image en cours en fonction de combien elle est dirigée vers le but et nous avons besoin de comprendre que chaque étape du voyage est nécessaire pour atteindre cet objectif merveilleux. Il brille sur nous de loin, et nous nous en rapprochons en continuant à corriger notre vie. C’est vraiment un bon avenir pour nous.

Et c’est pourquoi il ne faut pas traiter mal la nature, soi-même, et les autres. Il ne faut pas avoir des exigences injustifiées et des plaintes, ou critiquer, mépriser, ou avoir de  la haine sans raison. Nous devons comprendre que nous passons  tous par les étapes de ce processus et devons nous aider les uns les autres comme des gens qui sont perdus dans le désert et ont besoin de l’aide des uns des autres pour sortir de celui-ci. La correction mutuelle et l’aide mutuelle, c’est ce qui va nous amener  au but  merveilleux.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 10, 08/01/2012

Les guides du désert

Dr. Michael LaitmanIl y a longtemps, l’humanité était influencée par l’unité spirituelle. Nous parlons du peuple d’Israël qui a été relié par des liens fraternels et étaient tous des amis dans les jours qui ont précédé l’exil quand le Temple existait encore. Alors, nous étions tous des frères qui vivions parfaitement dans le cadre mutuel et la participation mutuelle.

Mais, ensuite le Temple a été détruit à cause de la haine gratuite. Comme d’habitude, dans le cadre du développement, le désir égoïste s’est accru soudainement dans cette nation, et elle est tombée du degré de l’amour fraternel au degré de la haine gratuite, de façon même pire que les autres nations qui n’ont pas été liées par l’amour fraternel et n’ont pas expérimenté cette chute. Depuis lors, cette nation est devenue rejetée et particulière. Jusqu’à présent, elle ne peut pas trouver un endroit pour son  repos.

Par conséquent, nous pouvons voir que la haine humaine envers cette nation est évidemment le reflet de la loi de la nature. Cette haine envers les représentants d’Israël et Israël dans son ensemble peut être trouvée partout. La raison en est que ces gens devraient être les premiers à retourner à l’état corrigé, à l’amour fraternel, à sortir de la haine gratuite qui s’étend sur deux mille ans d’exil, à l’unité et par cela montrer un exemple à tout le reste des peuples. Ils doivent réaliser ce qu’ils avaient avant car cela les rend peut-être uniques et différents aux yeux des autres.

Le monde a besoin de ce bon exemple, car il ne sait pas comment sortir de la crise. Et nous, les fils d’Israël, sommes dans un état spécifique: nous révélons la méthode de correction pour toute l’humanité et nous devons faire preuve d’amour fraternel, de  la réalisation du principe de «Aime ton prochain comme toi-même ». Nous avons besoin de montrer à l’humanité que c’est précisément de cette manière que tous les gens vont sortir du désert où ils sont perdus, vers une vie belle et merveilleuse.

Nous avons été les destinataires d’une tâche énorme, unique et très importante. Il n’y a pas de défi plus grand et meilleur que celui auquel nous sommes confrontés aujourd’hui.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 10, 08/01/2012

La dynamique du développement de l’humanité

Dr. Michael LaitmanEn étudiant la psychologie humaine  nous voyons les lois et la place d’une personne dans l’image commune des niveaux minéral, végétal et animal de la nature,  nous voyons les lois et nous devons avancer selon elles  Nous sommes une partie de la nature, le résultat de son développement. Nous ne sommes pas en dehors d’elle.

La psychologie est la science du comportement humain et c’est aussi une partie des lois de la nature. C’est une partie très importante de la nature, même si elle existe seulement depuis un peu plus de cent ans. Mais il est vrai qu’il y a seulement une centaine d’années, nous avions commencé à ressentir que nous avions une capacité d’évoluer dans une forme spéciale, individuelle et consciente, avec la compréhension de l’endroit d’où je viens, qui je suis, et comment je traite les autres et pourquoi.

Jusque-là,  euls les romans avaient parlé du comportement d’une personne. Mais il y a cent ans, donc il n’y a pas si longtemps, nous avions commencé à étudier pourquoi une personne se comporte d’une certaine façon et d’où vient ce comportement. Il s’agit d’étudier les lois qui se rapportent à des personnes. C’est pourquoi la psychologie est très importante. Cela m’aide à comprendre: qui je suis, qui sont les autres, et comment je peux construire une vie heureuse entre nous.

Si nous sommes une famille vivant dans une pièce appelée planète Terre, et que nous dépendons les uns des autres, alors nous n’avons pas d’autre  choix, nous devons parvenir à un accord. Et la psychologie nous aide à atteindre la paix dans la famille. C’est ce qu’on appelle observer  les lois de la nature.

En outre, il existe des lois au  niveau  minéral de la nature étudié par la physique, les lois de la nature végétale sont étudiées par la biologie ainsi que la botanique, et la nature animale est étudiée en zoologie. Tout ceci  sont des lois de comportement de la nature aux niveaux minéral, végétal, et animal, le comportement des particules élémentaires, des molécules, des cellules et organes, de leurs interactions, etc.

Le comportement d’une personne est étudié en psychologie, la science de la nature humaine. Et la nature exige de nous, selon notre développement. Quand on regarde la croissance des enfants, nous savons comment ils sont censés se développer chaque année. Qu’est-ce qui se développe en eux? C’est leur nature. Nous savons ce qu’un enfant est censé être capable de faire à l’âge de un an, deux, trois ans, etc. Chaque année, une personne se développe en intelligence, compréhension, comportement et se développe physiquement, physiologiquement, psychologiquement et mentalement. Ce qu’on appelle la loi de l’évolution de la nature.

Il s’agit d’une loi parce que nous pouvons dire qu’un enfant de deux ans est censé avoir un certain poids, une certaine taille, et des compétences. Les chiffres sont différents pour un enfant de trois ans. Comment savons-nous  à quoi il ressemblera à trois ans ? Nous sommes familiers avec la loi du développement, la dynamique, ce qui signifie le processus. C’est ce qu’on appelle la loi de la nature. Il n’y a rien que nous pouvons faire différemment ici, car ce développement est inculqué à l’intérieur d’une personne.

Nous étudions les lois de la nature ; nous faisons partie de la nature. Il y a un certain moteur à l’intérieur de nous qui nous développe ; il développe chaque personne tout au long des soixante-dix ans de sa vie et tout le monde au cours de l’histoire. Maintenant que nous regardons en arrière, nous pouvons analyser pourquoi nous  nous sommes développés de la façon dont nous  l’avons fait d’année en année, d’une époque à une autre, et nous pouvons identifier la force motrice derrière notre développement et ce qui se passait.

Il peut y avoir  toute une évaluation  sur  l’histoire de l’humanité. Pas seulement en ce qui concerne ce qui s’est passé et quand, mais pourquoi c’est arrivé, ce qui l’a fait arriver. L’humanité est comme un enfant qui se développe selon certaines lois. Quand un animal a un petit, je sais comment le petit est censé se développer. Et si je ne le sais pas, alors je l’emmène chez un spécialiste qui le sait, un vétérinaire. Tout cela est considéré comme la connaissance des lois de la nature. Et la société humaine a les mêmes lois ; elles sont appelées sociologie. Tout est soumis  à des lois. Nous ne savons pas ou nous ne les comprenons pas très bien car ce sont des sciences très jeunes. Mais dans la mesure de nos connaissances, nous voyons que tout est soumis à des lois strictes qui existent partout.

Il y a un développement intérieur, social, insufflé dans l’humanité. Ses données internes déterminent comment on évolue, comment va se construire sa société, comment on se construit soi-même. Et le temps, qui affecte ces données internes, nous développe d’une certaine manière. Quand on donne à un enfant de la nourriture et des soins, il va se développer chaque année. Est-ce que les aliments le développent? Non, la nourriture est tout simplement la nutrition qui permet de développer les gènes internes, qui développent un enfant en une personne.

Rien d’accidentel ne se passe pendant le développement de l’enfant à partir de la goutte  initiale de semence. Nous savons d’avance que cette goutte de sperme se développera en un corps qui va naître et devenir une personne. Tout cela vient des gènes d’information, de certaines données inculquées en son sein, qui se développent ensuite par la nutrition externe. Et tout cela se passe en conformité avec les lois. Et nous voyons la même chose dans le développement de la société humaine.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 1, 27/12/2011

Mon pays est ma famille

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous atteindre l’unité dans un monde  tellement diversifié?

Réponse: Il doit y avoir un nouveau principe ici: l’unité au-dessus de toutes les différences. Nous ne cherchons pas à corriger les différences entre nous ou pour approfondir dans les détails des courants différents, des parties différentes, ou toute autre différence. Il peut y avoir de nombreux peuples et de nombreuses cultures dans un même état, et cela ne devrait pas nous déranger. L’histoire européenne, par exemple, est pleine de guerres, de haine et de doléances réciproques qui existent depuis des siècles. Mais par-dessus toutes les différences et les conflits, nous ouvrons un parapluie de l’unité. Nous savons que nous sommes tous différents, et nous travaillons sur un très haut niveau.

Il devrait y avoir une approche systématique, au niveau d’un plan national: Nous avons abattu les frontières de haut en bas et peu à peu nous parvenons à une répartition juste et équitable des ressources. Même si cela arrive dans deux cents ans à partir de maintenant-ce n’est pas grave. La chose principale est que le processus ait commencé. D’abord, nous devons élever tous les pauvres au-dessus du seuil de pauvreté. Soucions-nous de cela.

L’éducation est nécessaire ici. Si nous commençons à préserver à l’échelle nationale tout comme nous préservons à la maison, nous n’aurons pas besoin de plus que cela. Il suffira de soulever tout le monde au-dessus de la pauvreté. En ce qui concerne les ressources économiques, il existe des données très intéressantes: par exemple 17% de la nourriture produite est jetée tout en restant dans les emballages d’origine.

Donc, tout est une question d’attitude: Si nous fournissons un « parapluie » général, alors il y aura un peu d’ordre. Nous devons seulement changer notre attitude: La nation est la famille. Dans la famille je préserve, je me préoccupe, je garde, je soutiens, je concède … voilà comment nous devrions vivre au niveau national, mais sans l’isolement et les parasites, sans déchets et sans protectionnisme. Tout le monde est égal, et tout le monde se connecte à la ligne commune.

Question: Est-ce que cette connexion peut démarrer en Israël?

Réponse: Non seulement elle peut commencer ici, mais elle le doit.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/02/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »