Category Archives: Israël

Travailler seul nous maintien en Egypte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui empêche le plus une personne de sortir d’Egypte ?

Réponse: Une personne oublie que nous acquérons la spiritualité par la connexion. Donc, cela devient le travail en Egypte . Si vous travaillez seul, vous êtes appelé l’esclave de Pharaon .

Nous devrions toujours nous vérifier en ce qui concerne le groupe, car il n’y a pas d’autre échelle que nous pouvons utiliser. On nous a donné les récipients, les manques qui sont dispersés parmi nous tous puisque tout le monde est incorporé dans tout le monde brisé. Par conséquent, nous ne comprenons pas ce qui se passe. Nous devons commencer à nous organiser dans le groupe et le conduire à la forme d’un Partsouf spirituel.

Il devrait être une forme dans laquelle la force supérieure, le Créateur, se révèle. C’est tout notre travail : la construction de dix Sefirot, pas neuf et pas onze , ni plus ni moins . Toute la création est faite de dix Sefirot.

Nous devons trouver notre place dans le Partsouf, la place de ceux qui veulent se connecter dans le don. Cela correspond à GE , la phase d’Israël et le reste est AHP qui se joignent à nous et nous aident. Comment pouvons-nous nous développer? Nous grandissons par AHP , avec son aide. Plus AHP sont grands, plus notre partie du GE au -dessus peut être grande. Ainsi nous construisons aussi l’Aviout (épaisseur ) dans GE et puis le travail avec le réel AHP commence.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14 , Écrits du Rabash

Si je reste en Egypte je meurs!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie de travailler comme un partenaire avec la Lumière ?

Réponse: Cela signifie que j’appelle les actions de la Lumière. Afin de sortir de l’Egypte, j’ai l’impression que je suis dans un état insupportable et en même temps j’ai aussi besoin de savoir ce qu’est le prochain état que je veux atteindre.

La douleur que je ressens dans mon état ​​actuel ne peut pas être réelle si je ne sais pas ce que je veux à la place. Si quelque chose fait mal, alors je sais qu’il existe un Etat qui est indolore et qui peut même être agréable par rapport à ce que je ressens maintenant. Cela signifie que je n’ai pas d »états où il n’y a aucune douleur ni des états qui sont même agréables.

 » Comme l’avantage de la lumière de l’obscurité ,  » est créé par l’autre . Si je suis en Egypte , je ressens déjà une certaine illumination de la vie en dehors de l’Egypte. Ainsi, ceux qui sont en Egypte ont besoin d’avoir une racine spirituelle qui leur permet de sentir qu’ils sont en Egypte et aspirent à laquitter.

Sinon l’Egypte semble être un endroit merveilleux. Elle peut ne pas être si merveilleuse, mais ils ne peuvent pas aspirer à la quitter, comme on le voit dans le reste de l’humanité . Une personne doit avoir une racine spirituelle afin de resetnir qu’elle vient de la lumière , qu’elle est dans un état insupportable maintenant à mesure qu’elle avance vers la lumière , et qu’elle doit y revenir. Ce mécanisme doit fonctionner dans son subconscient et il est appelé la racine de l’âme .

Cette racine se trouve dans l’âme qui appartiennent à GE, ou à la suite de l’ incorporation mutuelle. Finalement, toute l’humanité se sentira ainsi, maiselle se révèlera progressivement.

Être dans l’état de l’Egypte ne signifie pas nécessairement être à proximité de l’exode. L’exil en Egypte a duré 400 ans, ce qui signifie qu’il comprenait de nombreux changements. L’état dont sortons quand nous quittons l’Egypte est un état que nous ne pouvons plus supporter. Je sais que si je reste ici , je vais mourir et je meurs pour accéder à l’attribut du don.

Je veux être sous l’influence de la lumière et ne peut pas rester sous la domination de mon désir égoïste de recevoir plus longtemps. Ces deux discernements ont à se faire sentir en même temps  et nous demandons à la lumière de les créer en nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 13/04/14 , Ecrits du Rabash

La passion du Créateur : faire du bien à ses créatures

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment nos efforts pour parvenir à la connexion des gens, à l’unité, et de créer à partir d’eux toute une armée de formateurs et d’éducateurs, vont-ils de pair avec l’ensemble du processus de correction ?

Réponse : Nous sommes dans ce monde et nous devons d’abord être connectés au Créateur. Par conséquent, nous nous connectons et formons un groupe entre nous. Mais maintenant, il est impossible de monter vers la spiritualité si nous ne le faisons pas pour la libération de toutes les âmes qui sont dans l’ego.

 

Nous avons atteint un état ​​appelé la rédemption finale. Nous avons déjà réalisé cette révolution dans le passé en quittant Babylone 1500 années avant J.-C. jusqu’à l’an 2014.

Question : Où est Abraham qui a quitté Babylone avec ses élèves dans ce monde d’aujourd’hui ?

Réponse : Abraham est nous, tout notre groupe qui veut progresser vers le don sans réserve et vers la révélation du Créateur par lui-même et qui tire le monde entier derrière lui. La mission de ce groupe est appelée Abraham.

Pensez-vous que Abraham dont la Torah nous parle est un nom d’une personne ou d’une idée, d’une mission, d’une école ou d’un mouvement ? Imaginez-vous Abraham comme un vieil homme avec une canne, un révolutionnaire qui voulut changer le monde ?

Abraham est un nom d’une inclinaison, d’un mouvement, d’une idée, d’une philosophie, d’une perspective, et ainsi il est appelé le père de la nation. Grâce à cette connaissance, cette approche, cette philosophie, les gens peuvent organiser leur vie différemment, non pas selon les désirs de nos corps physiques, mais en fonction de leur esprit qui aspire à sortir vers un espace plus large. Nous sommes en lui, mais nous devons le découvrir et vivre en lui.

Question : Pourquoi devrions-nous nous tourner vers les gens et leur enseigner cette idéologie ?

Réponse : Il est impossible de compléter la correction autrement. Nous avons besoin de traverser l’état où nous sommes tous maintenant dans notre monde, de l’anti-amour et l’anti-don vers l’amour et le don sans réserve. Nous acquérons des récipients, des manques, des désirs, avec lesquels nous pouvons découvrir plus tard une réalité différente.

Question : Qui a demandé cette correction ? Était-ce la compulsion d’Abraham ?

Réponse : C’était la passion du Créateur, Il veut notre correction ! Son désir est de faire du bien à Ses créatures.

Du cours quotidien de Kabbale du 11/04/14, Discussion à Propos de la Diffusion : Questions et Réponses avec le Dr Laitman

Sortir de la peau du serpent

Dr. Michael LaitmanDurant la période de l’esclavage égyptien la personne doit clarifier ce qu’on appelle l’exil et la rédemption dans le sens spirituel et non pas dans le sens de notre monde. Si l’on discute avec les gens, on verra qu’ils ont tous des notions différentes de l’exil et de la libération, toutes contraires à celles dont sous-entend la Torah.

La personne ne pourra le comprendre que lorsqu’elle sentira qu’elle n’est plus en mesure de rester à l’intérieur de sa peau, à l’intérieur de ce serpent qui l’étrangle. A aucune condition elle ne sera plus d’accord d’être sous l’autorité de ce serpent, bien qu’auparavant elle vivait parfaitement avec et en recevait du plaisir.

Mais à présent, elle ne voie son salut que dans la possibilité qui s’est ouverte à elle de donner, d’aimer, de réunir et de corriger toute les parties de son âme. Elle perçoit le monde entier comme sa propre âme qu’elle a besoin de mettre en ordre afin de donner au Créateur la possibilité de s’y révéler et de fusionner avec.

Tant que la personne ne prépare pas toutes ces conditions – il ne peut pas y avoir de rédemption. Sinon en quoi cela consistera-t-il? 400 ans d’exil – c’est un processus de changements internes qu’il est nécessaire de passer afin de définir ce qui est appelé matériel et ce qui est appelé spirituel et quel est l’état que la personne attend de la sortie de son exil.

La rédemption – est la révélation de la force du don qui va prendre le pouvoir sur la personne et va la guider. Même en exil en Egypte, la possibilité de donner se révélera à elle. Et alors l’Egypte se transformera en désert et après en terre d’Israël – tout se passera dans le même désir, il n’existe pas d’autre matériel. Tout se réalise dans le même matériel, ce n’est que notre attitude qui change – la façon dont nous travaillons et dont nous utilisons nos ressources.

De la leçon sur un article de  » Shamati  » 09/04/2014

 

Ce que tout le monde ressent intérieurement n’a pas d’importance !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que cela signifie qu’un élève se cache de son maître ?

Réponse : Une personne ne peut pas s’ouvrir elle-même complètement, même à soi-même, et certainement pas aux autres, y compris à son professeur. Mais les étudiants doivent clarifier les états qui se présentent entre eux. Ils doivent constamment questionner à ce sujet et clarifier, non pas ce que chacun ressent individuellement, mais la relation entre eux.

Il y a une période dans le travail spirituel où un étudiant a beaucoup de questions, mais pour quelque raison il ne les pose pas et les garde pour lui-même. Même si cela le torture et fait pression sur lui, et le fait se sentir en colère et le bouleverse, il ne peut pas les révéler et les poser. Cela arrive à tout le monde quand on clarifie ces questions par soi-même.

Mais ces questions doivent être clarifiées et posées entre les amis. Si elles ne sont pas personnelles, mais générales, comme cela se révèle dans les récipients parmi nous, elles doivent être clarifiées.

Quoi que chacun ressente à l’intérieur de lui, cela n’a pas d’importance. Ce que nous ressentons entre nous est le récipient pour la révélation de la Lumière et c’est ce qui importe ! Le travail dans le groupe est dans le but de modifier la focalisation de ce que je ressens au fond de moi vers ce que je ressens à propos des autres et de ce qui se passe entre nous.

C’est comme si je regardais à travers des jumelles et que je devais changer constamment la mise au point entre moi-même et tout le monde, tout le groupe, entre ce qui se passe entre nous et pas en chacun de nous.

Alors je comprends que mon attitude négative envers quelqu’un fait du mal à toutes les connexions dans le groupe. Ainsi il ne se peut pas que vous n’aimiez pas quelqu’un, mais vous aimez vraiment les autres. Il n’y a pas de telle chose car en cela, vous corrompez déjà toutes les relations. Et parce que vous ne pouvez pas le tolérer, cela doit être corrigé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 04/04/14, Écrits du Baal HaSoulam

Souvenez-vous que vous étiez esclaves en Égypte

Dr. Michael LaitmanLe Rabash, « Quelle est la Bénédiction ‘qu’un miracle me soit arrivé en ce lieu’ dans le Travail » : Et en même temps, il dit : « Souvenez-vous que vous étiez esclave en Égypte. » Cela signifie que l’esclave est une mauvaise chose, et une personne veut parfois encore rester  esclave car l’esclave a dit : « J’aime mon maître. »

Cependant, la question de l’exil est selon la mesure de la souffrance et de la douleur que l’on ressent en exil. Dans cette mesure, on peut ressentir de la joie à sa rédemption. Les souffrances que l’on ressent est un récipient qui peut recevoir la Lumière s’il est libéré des souffrances.

Les souffrances que l’on ressent devraient être des souffrances d’être en exil, d’être incapable d’effectuer de véritables actes de don sans réserve. C’est ce que l’on appelle l’exil et l’esclavage.

Toutefois, si une personne ne souffre pas, il est possible qu’elle soit un Égyptien ou même un ministre de Pharaon. L’esclavage doit être contre la volonté de quelqu’un. Elle voudra sans doute être un esclave jusqu’à ce qu’elle atteigne un état où elle voudra s’échapper de l’esclavage de toutes ses forces et par tous les moyens dont elle dispose.

Nous devons imaginer ce que signifie l’exil et l’esclavage ; comment, à travers eux, j’accepte ma nature comme une domination étrangère qui est en moi. Pharaon me pénètre comme une bactérie ou un serpent. Il me remplit, et ne me laisse pas bouger ou même respirer librement. Si je fais quelque chose, il avale tous les fruits de mon travail, transformant ainsi tout à son avantage.

Si je ne fais pas la distinction entre lui et moi, je fais tout pour lui sans acompte ou reconnaissance. Je pense que je veux me remplir moi-même et non pas Pharaon parce que je m’identifie à lui. C’est ce qu’on appelle le niveau animal.

Si je commence à travailler consciemment pour Pharaon, c’est déjà un véritable péché. C’est une Klipa (écorce). Si je commence à le haïr et à m’opposer à sa domination, c’est le travail en exil. C’est ainsi que les sept années de famine arrivent dans lesquelles je vois que je ne peux rien faire, et tout se passe comme si c’était pour le bien de Pharaon. Cependant, je ne le veux pas et je ne l’accepte pas ! Ainsi, notre lutte se déclenche jusqu’à ce qu’elle atteigne sa fin.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/04/14, Écrits du Rabash

La rédemption est la vie, l’esclavage est la mort

Dr. Michael LaitmanL’exil diffère de la rédemption car il lui manque la lettre  » Aleph « , ce qui signifie que le Créateur se révèle à la rédemption. Ainsi, nous lui préparons notre manque.

Je dois imaginer ma connexion au Créateur, même quand je suis en exil. C’est comme un vide, un manque, qui plus tard sera rempli par quelque chose. Toutefois, ce manque a déjà la forme de la rédemption future. Il commence à prendre la bonne forme. Selon elle , je commence à comprendre ce que l’exil doit être et ce que j’attends de lui.

Ce n’est pas la rédemption des plats de viande de bœuf, des oignons et de l’ail. Alors, qu’est-ce qu’est exactement  la rédemption? Peut-être que je souffre et sens l’exil au niveau végétal, animal mais pas au niveau d’un être humain, Adam, qui ressemble (Domé) au Créateur.

Toute la différence entre l’exil et la rédemption est la présence du Créateur. A la fin de l’exil , je dois m’imaginer quelle est la seule chose qui me manque. Il s’avère que j’ai déjà l’impression que je sais ce qui doit être révélé.

Je dois être prêt pour cela, attendre, comme si je pouvais déjà goûter ce que la rédemption devrait m’apporter, cette libération  et ce qu’est la la liberté de l’ange de la mort. Que symbolise la vie et la mort pour moi ? La vie est la rédemption et de l’esclavage, c’est la mort .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 01/04/14 , Shamati # 190

Une contradiction entre la foi et la connaissance

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati n°179, « Trois lignes » : La première ligne est considérée comme droite, considérée comme VAK sans Rosh (tête), considérée comme « la foi ». La deuxième ligne est considérée comme gauche, la connaissance. Et ainsi elles sont en conflit, puisque la foi contredit la connaissance, et la connaissance contredit la foi.

Ensuite, il y a le discernement de la ligne médiane, considérée comme VAK de GAR, ou Hokhma et Hassadim, ou les lignes droite et gauche, intégrées l’une dans l’autre. Cela signifie qu’il reçoit la connaissance dans la mesure où il a la foi.

Question : Pourquoi la foi contredit-elle la connaissance et la connaissance la foi ?

Réponse : La foi et la connaissance ne peuvent pas être intégrées. La foi est appelée don sans réserve. Si je suis sur la ligne droite, cela m’empêche de recevoir en même temps. Si j’ai l’intention dans le but de recevoir sur la ligne gauche, cela ne me permet pas de donner sans réserve.

Je ne peux pas faire les deux en même temps. C’est comme entrer dans votre maison et vous voler vous-même, et en même temps vous vous donner un cadeau. C’est impossible ! La révélation du Créateur est à l’opposé du don sans réserve au Créateur. La révélation signifie que je L’utilise, je profite de Lui, en remplissant mes récipients.

Est-il possible dans une telle action de donner sans réserve au Créateur ? C’est possible uniquement si je corrige mes intentions et que je reçois parce qu’Il le veut et qu’Il prend plaisir à ma réception. Si je me corrige vraiment de cette façon, de sorte que ma réception soit seulement pour Le contenter, cela s’appelle recevoir dans le but de donner.

Mais pour atteindre cet état, je dois me préparer afin que je reçoive vraiment au-dessus de mon désir de recevoir et que mon intention soit fermement dans le but de donner sans réserve pour ne pas être tenté de recevoir pour moi-même, mais pour que cela devienne vraiment une action dans le but de donner qui me conduira à l’adhésion avec le Créateur.

Je dois calculer précisément la limite que je peux recevoir. Il y a plusieurs niveaux de construction du récipient de la ligne médiane ici : Ibour (fécondation), Yenika (allaitement) et Mochin (esprit).

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 31/03/14, Shamati n°179

Des abysses sombres à l’aube

congrès, groupeQuestion: Si je dois voir le monde entier sous forme de désirs, quelle attitude dois-je avoir envers les gens vers qui nous sortons en diffusant la méthode de la connexion?

Réponse: Tous les gens – ce sont vos désirs. Si vous traitez une personne ainsi, elle commence à vous sentir proche et relié à elle.

Une connexion apparait entre vous et lie cette personne à notre système d’une façon qu’elle ne comprend pas. Donc, essayez de traiter les gens ainsi et vous verrez à quel point vous allez neutraliser toutes leurs actions, toutes leurs pensées et tout leurs plans contre vous.

Question:Que signifie traiter autrui comme son propre désir?

Réponse: De la même manière dont vous traitez vos propres désirs qui ne sont pas très agréables parfois et bien que vous en souffriez et que vous les detestiez, vous êtes obligés de vivre avec. De la même manière vous devez traiter les autres personnes. Si vous les sentez étrangères – c’est pour que vous puissiez surmonter cette perception et pour pouvoir vous connecter à ces personnes comme un seul homme dans un seul coeur de telle maniètre que les corps physiques ne représentent plus aucun obstacle entre vous.

Quand vous venez voir une personne votre désir doit être de la ressentir comme une partie de vous-même. C’est ainsi que nous devons percevoir le monde entier. A force d’aspirer à la connexion, vous commencerez à ressentir une aide venant de l’intérieur, comme si un changement se produisait en vous. C’est ça l’action de la lumière.

Vous ne la sentirez pas comme un rayon de soleil, mais vous la ressentirez comme des changements qui se produisent à l’intérieur de vous. Comme il est dit : « Nous Te connaitrons par Tes actions ». Vous devez prier et exiger que vos désirs se rejoignent comme si ce n’était qu’un seul désir. Même si à la base vos désirs sont différents.

Chaque fragment de Malkhout est différent des autres et la brisure le démontre explicitement. Pour cette raison une fois que les parties brisées et éloignées se connectent,  elles atteignent une puissance 620 fois plus grande. A ce moment là l’éloignement contribue à la puissance du désir et nous ramène à l’état d’un seul homme avec un seul coeur, tandis que toute la force de notre haine renforce notre union.

Supposons qu’auparavant vous habitiez à New-York et moi j’habitais en Israel. Tout était impécable et nous étions de bons amis. Et après nous nous sommes rapprochés et maintenant nous vivons tous ensemble dans la même pièce. A quel point alors il est difficile pour nous de rester de bons amis en nous heurtant constamment.

Maintenant la distance qui auparavant cachait nos différences doit se transformer en lien entre nous. C’est en ça que consiste notre travail. La haine – le mont Sinai – c’est le pharaon qui se trouve entre nous, et nous devons le transformer en un lien 620 fois plus fort que le lien précédent.

Et ce n’est même pas de cette connexion qu’il s’agit, mais de la connaissance du Créateur. Puisque l’éloignement et la haine sont générés par la lumière qui s’est introduite entre les désirs comme l’eau de mer qui remplit les vallées et les fjords. La lumière est venue, mais nous l’avons reçu d’une manière égoiste et pour cette raison elle a 620 fois augmenté nos désirs, elle nous a apporté la haine et l’éloignement en remplissant les espaces entre les désirs que nous ne sentions pas auparavant.

La lumière nous a donné la sensation qu’entre nous il y avait une distance énorme dans tous les désirs. Je ne suis pas d’accord avec vous dans tout, j’ai un avis différent du votre et pareil avec tout le monde. Et maintenant nous sommes en mesure de corriger cette haine.

La haine – c’est le côté opposé de la lumière et non pas un désir. Si je travaille avec cette haine et je la transforme en amour, je découvrirai ce qu’est la lumière, quels sont ses attributs et son essence. Ainsi je découvrirai le Créateur.

Le désir de recevoir du plaisir tel qu’il a été créé n’est soumis à aucun changement. Tout le travail doit se faire avec la partie opposée de la lumière, avec la brisure qu’elle a produite. En découvrant mon égoisme, ma haine, mon rejet envers le spirituel, je découvre le côté opposé de la lumière, tout son négatif: au lieu de la lumière – la nuit, l’obscurité.

Ainsi j’acquiers les attributs de la lumière et je me transforme moi-même en une personne de lumière. Pendant la brisure la lumière a pénétré dans le désir de recevoir du plaisir. C’est toujours la même lumière, mais nous la percevons comme les ténèbres, l’éloignement et la haine.

De la leçon sur le Livre du Zohar du 31.03.2014

 

La structure de la forme spirituelle

Dr. Michael LaitmanLorsque le Créateur voula créer le monde, Il contempla  la Torah et le créa. Il contempla le nom sacré HaVaYaH [Seigneur], l’ensemble de la Torah et Il créa le monde. Le monde fut créé moyennant trois côtés: la sagesse ( Hochma ), la compréhension ( Tvouna ) et la connaisance ( Daat ).Il est dit de la sagesse – à l’aide de la sagesse le Créateur a fondé la terre. Il est dit « la raison à l’aide de la raison »Il a créé le ciel ». Il est dit « connaissance » –  « par Sa connaissance les gouffres se sont ouverts ». Ainsi, tous ces trois éléments sont impliqués dans la création du monde. Et c’est avec ces éléments là que le Tabernacle a été construit, comme il est écrit : « Et Je le remplirai d’esprit suprême, de la sagesse, de la raison et de la connaissance. » [Le Livre du Zohar avec le commentaire Soulam. Chapitre Pékoudei , point 13]

La Torah compare la création du monde à la création de la Tente d’assignation (le Tabernacle). Si le monde a été créé par une force supérieure, la tente d’assignation doit être construite par la personne elle-même, elle symbolise le récipient dans lequel nous commençons à sentir le monde supérieur.

Dans le monde matériel, ce sont nos désirs qui nous dessinent la perception de ce monde. Nous ne sommes capables de ressentir que certaines choses dans la mesure de notre désir: dans son style, dans ses états internes. Et lorsque nous n’avons pas de desir envers quelque chose de concret, nous ne pouvons pas percevoir ce quelque chose. Si vous désactivez certains récepteurs chez une personne, elle ne sentira plus ni des objets ni des effets, elle peut aussi perdre la possibilité de penser, de sentir, d’explorer et d’analyser.

Mais en recevant une influence spirituelle d’en haut, nous commençons à construire un nouveau récipient de perception – non pas du monde matériel, mais du monde des forces et des qualités. Il se construit à la base des flux de lumière, d’esprit, de sensations élevées qui descendent vers nous et forment graduellement en nous l’image du monde supérieur.

Tout comme notre corps qui au début se forme à partir du matériel élémentaire original, et qu’ensuite apparaissent des cellules souches de base à partir desquelles se forment les tissus de la matière vivante, nous commençons à former à partir des cellules souches de base spirituelles, l’image du récipient spirituel, qui est en principe identique à notre corps matériel mais en une forme spirituelle.

Il existe à l’intérieur de ce récipient les mêmes organes et les mêmes relations entre les organes comme ceux qui existent dans le corps humain, mais ils représentent des forces, des qualités. Pour cette raison ce prototype spirituel est aussi appelé « l’homme », de même que notre corps physique.

Nous le construisons à partir des bases que nous recevons d’en haut.

La Torah est un programme de la construiction de l’Homme – du récipient spirituel, qui finalement se remplira de la perfection. Tout comme notre corps physique est rempli de force de vie matérielle, cette image spirituelle (ce récipient spirituel, ce corps spirituel) se remplira d’une force appelée la lumière ou la vie spirituelle.

La différence entre ces deux récipients consiste en ce que l’existence de la partie spirituelle n’est absolument pas liée au corps matériel – le corps animal peut mourir, mais la partie spirituelle restera, car elle appartient déjà au monde des forces qui régissent  l’univers.

Du programme « Les secrets du Livre Eternel » 16.10.2013