Category Archives: Travail en groupe

La connexion au-dessus de toutes les différences

Connection Above All The DifferencesQuestion: Lorsque nous participons à des discussions lors des tables rondes, comment pouvons-nous expliquer que cela vaut la peine d’atteindre la connexion au-dessus de toutes les différences? 

Réponse: Les gens aiment argumenter, mais au lieu d’argumenter je veux leur expliquer que la connexion est au-dessus de tout. Mettons de côté nos disputes et ne nous y enfonçons pas mais élevons nous au-dessus. En fait, si nous nous connectons, nous tirons la lumière supérieure qui règle tout. Mais comment puis-je expliquer ceci à quelqu’un qui ne sait même pas que tout ceci existe?

L’explication est très simple. Il existe une abondance absolue dans le monde. Il n’y a pas de problème sauf un seul, qui est que les gens ne sont pas connectés et ne peuvent pas avancer. Ils ne peuvent pas diviser cette richesse et abondance entre eux comme ils le doivent, et ainsi il existe une telle friction entre les gens et tout le monde souffre.

Nous souffrons tous uniquement à cause de l’ego humain. Mais dès l’instant où nous nous connectons, nous découvrons comment tout régler pour que chacun reçoive ce qu’il mérite et à égalité avec les autres. De ce fait, la connexion est la solution à tous nos problèmes.

Si, d’une part, nous recevons toute l’abondance de la nature et d’autre part, le monde se trouve dans une si mauvaise situation, ce n’est que parce que les gens ne peuvent pas l’arranger. S’ils se connectent, ils atteindront la véritable prospérité.

De l’atelier à Toronto du 20/6/12

Responsables de tous

Dr. Michael LaitmanDans l’article «Matan Torah (Le don de la Torah), » Baal HaSoulam nous dit sous quelles conditions la Torah fut donnée aux personnes. Tout d’abord, il faut un groupe de personnes voulant être comme un seul homme dans un seul cœur. Les souffrances vécues ne leur laissent pas le choix et elles voient qu’elles doivent s’enfuir, mais elles doivent échapper consciemment. Ce n’est pas fuir la souffrance aveuglément, parce que la peine provient d’une force spéciale, du Créateur, selon Son plan, et dans ce cadre il y a un objectif précis.

Le Créateur provoque les souffrances à dessein. On dit : «J’ai créé le mauvais penchant, » ce qui signifie j’ai créé Pharaon qui rapproche les enfants d’Israël du Créateur. Le mauvais penchant est appelé « aide », car il pousse une personne à connaître la force qui la dirige. Une personne se demande : «D’où vient tout ce mal? Pourquoi est-ce que je souffre « Finalement,la recherche l’amène à la question principale : « Quel est le sens de ma vie », et plus loin : « Quel est le sens de la vie ? » Ainsi, une personne atteint la sagesse de la Kabbale.

Alors, elle reçoit la Torah et commence à comprendre qu’il faut changer quelque chose. Au lieu de changer le monde en essayant de «se modeler» lui-même, la personne comprend que le monde est une réplique de ses propres attributs internes. Changez-vous vous-mêmes et le monde changera.

C’est ce que nous disons à tous : Nous devrions corriger la personne et non pas le monde. Bien sûr, nous ne parlons pas de la perception de la réalité, du fait que l’image extérieure est déterminée par notre intériorité. Cela ne peut pas être expliqué pour le moment, bien qu’il existe déjà des preuves scientifiques à ce sujet. Dans l’ensemble, une personne comprend déjà qu’aujourd’hui, elle doit se corriger. Alors elle est prête à recevoir la Torah comme une épice « pour pimenter » le mauvais penchant par cette méthode, de sorte qu’il ait bon goût.

Finalement, nous devons donner au désir initial de recevoir la forme de l’attribut du don. Si une personne est prête pour cela, elle reçoit la Torah, c’est-à-dire la méthode de correction, et commence à travailler. Puis elle comprend l’essence de la condition qu’on lui a donnée : ce que signifie la garantie mutuelle, ce qu’est l’union générale, et ce que symbolise le but final d’ « Aime ton ami comme toi-même ». En chemin vers cet objectif, une personne découvre sa mission, qui se définit comme « un royaume de prêtres» et une «nation sainte». En d’autres termes, elle doit réaliser ce qui est dit non seulement en ce qui la concerne, mais elle doit aussi être responsable pour le monde entier. En se jugeant soi-même et en jugeant le monde entier selon une échelle du mérite, une personne utilise son potentiel correctement pour le bien des autres en faisant ce qu’elle doit faire, ce qui signifie en diffusant la méthode de correction dans le monde entier.

Ainsi, elle se corrige, car elle n’a besoin de rien d’autre. Il suffit de vivre en travaillant pour la correction générale, appelée «un royaume de prêtres». Les prêtres n’ont pas de propriétés corporelles, «Dieu est leur qualité», c’est-à-dire le niveau pur de Bina. Une personne devrait aussi se voir à ce niveau sublime où le bien d’autrui est sa seule préoccupation au-dessus de toutes ses autres préoccupations, et le seul but au-dessus de tous ses autres buts. Bien que différents désirs indésirables apparaissent et bien que les interruptions soient globales, tout cela arrive pour qu’au-dessus de cela, la personne puisse être responsable du monde entier. Sinon, elle ne pourra rien faire.

En remplissant la mission d’un «royaume de prêtres» et d’«une nation sainte», une personne réalise l’idée de garantie mutuelle. Le principal n’est pas que nous soyons responsables les uns des autres et que nous nous soutenions les uns aux autres sur le chemin de la correction. Non, nous avançons vers la garantie mutuelle avec le monde entier, nous sommes responsables de tout le monde, et à moins que nous les corrigions, notre travail ne pourra pas se terminer.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 13/06/12, « L’ Arvout (Garantie mutuelle) »

Une étincelle du désir du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi semble-t-il à une personne qu’elle peut avancer par elle-même sans l’aide de l’environnement?

Réponse: Les gens préfèrent se fier à eux-mêmes, depuis qu’ils ont l’habitude de mettre en œuvre leurs approches égoïstes habituelles. En raison de la volonté égoïste, on ne fait pas appel à la Lumière supérieure qui corrige, mais ils pensent qu’ils vont y parvenir tout en utilisant leurs propres connaissances et leurs propres efforts. Nous avons tendance à penser que nous sommes intelligents et assez forts pour surmonter tous les obstacles et obtenir une récompense sans aide extérieure.

Nous pensons que nous n’avons pas besoin de la force supérieure, le Créateur. Quand on se sent puissant, nous négligeons le maintien de la connexion avec la force supérieure, même si nous supposons qu’elle existe. On commence à imaginer son association avec la force supérieure que lorsqu’on est confronté à des menaces dans ce monde ou par crainte du châtiment après la mort dans un monde futur, c’est ainsi seulement quand on ne peut pas faire face nous-mêmes.

Si une personne est confiante, elle va réussir et remplir ses désirs égoïstes de son propre chef, elle ne s’efforcera pas  de parvenir à la force supérieure. Mais, quand l’étincelle qui fait partie de la Lumière supérieure se réveille dans une personne, elle estime que cela ne peut pas être rempli, sans être relié à la force supérieure, ce qui lui donne une satisfaction supplémentaire.

L’étincelle n’est pas seulement une particule de Lumière d’en haut qui a été coupée et placée en moi. Cette étincelle est l’infime éclairage de la Lumière, le Créateur qui est descendu dans une personne: le début de la révélation du Créateur en moi. C’est le commencement de l’homme (Adam) en nous, semblable à (Domé) au Créateur.

L’étincelle doit être connectée à la volonté de plaisir, de sorte qu’ils soient en harmonie par l’établissement de la connexion correcte entre eux. C’est ce que nous devons travailler jusqu’à ce que le Créateur Lui-même se révèle complètement à nous et pas seulement une minuscule étincelle; en d’autres termes, au lieu d’un petit désir d’être heureux, nous devrions trouver grande aspiration, et les deux devraient atteindre une adhésion complète.

Une infime partie du Créateur est révélée en nous: C’est ce qu’on appelle un réveil spirituel, une étincelle. Une petite partie de ce grand désir de profiter réveille toutes mes passions terrestres pour la nourriture, le sexe, la famille, la richesse, la puissance et la connaissance.

La différence entre mon désir naturel et l’étincelle, c’est que le désir d’être heureux demande que nous profitions pour notre propre bien, alors que l’étincelle exige que nous le fassions pour les autres, le don sans réserve. Ils se contredisent, et donc une personne perd d’abord la tête quand elle sent pour la première fois l’étincelle.

Une personne sent la scission, car le désir d’être heureux lui tire dans ce monde avec tous ses plaisirs égoïstes, tandis que l’étincelle du don sans réserve nous transporte dans une dimension complètement différente, même si nous ne savons pas où c’est et ce que c’est. À ce stade, nous cessons de nous préoccuper  de ce monde et nous sommes totalement attirés par quelque chose de plus noble et de plus surnaturel.

Finalement, l’étincelle nous amène à un endroit spécial où l’on peut s’en rendre compte, qui est, l’endroit où le désir du Créateur se révèle avec plus de force. L’endroit est appelé un groupe kabbalistique.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 06/06/12, Shamati N ° 21

Quatre étapes juqu’à Kéter

Dr. Michael LaitmanLorsque la perception spirituelle se révèle en nous, nous commençons effectivement à voir et à comprendre peu à peu plus clairement que tout dépend de la «place»  (le Créateur), à savoir du nombre et de l’intensité de mes discernements révélant la réalité spirituelle et me montrant à quel point je suis connecté à tout le monde. Tout dépend du nombre de discernements et essentiellement de leur intensité et de l’intensité de la connexion.

Soudain, chacun d’entre nous découvre différents discernements de sa perception égoïste, mais renonce à son ego afin de se connecter aux autres. Il s’avère qu’un « creux » apparaît dans mon désir en face d’un «gonflement» dans le désir de l’ami, et un « renflement » de mon désir en face de son « creux. » Ainsi nous nous connectons, alors que chacun donne à l’autre.

Il s’avère que j’ai renoncé à mes intérêts dans le but de me connecter à l’ami, mais lui, dans sa perception découvrira les « bosses » de mon ego et s’annulera lui-même, afin de se connecter à moi. Ainsi, nous n’annulons pas notre ego, mais nous l’utilisons constamment à travers plus de « bosses » et de « creux ». Notre perception sensible et fine et son intensité dépend de la quantité de ces connexions dans lesquelles nous découvrons de plus en plus de discernements.

C’est ainsi que le récipient commun se construit dans l’intérêt public. Plus je découvre des besoins communs, plus je peux m’annuler et me connecter aux autres. Mais alors je dois réfléchir à la raison pour laquelle je fais cela -pour la révélation de la Shekhina (la Divinité). Ici, je dois atteindre une connexion supplémentaire qui est plus interne et pour un but plus élevé en découvrant que c’est le Créateur.

Le Créateur n’est pas une personne, mais un discernement que je révèle à la suite de ma clarification. Il s’agit de la Sefira supérieure de Kéter, que je découvre après avoir précisé toutes les Sefirot qui la précèdent. Tout comme le commandement d’aimer, que nous devons atteindre, mais qu’en fait nous ne pouvons pas. La Sefira Kéter nous révèle par elle-même si nous effectuons tous les commandements qui la précèdent.

C’est la même chose quand il s’agit de la connexion. Si, avec mon point dans le cœur, je travaille dans le groupe et me connecte aux amis, je découvre alors, au sein de cette connexion, dans toutes les quatre phases, leur racine interne appelée Shekhina. La Shekhina symbolise la révélation du Créateur.

Je ne peux pas construire cette dernière phase, Kéter, celui qui donne, par moi-même. Kéter ne se révèle que lorsque j’ai traversé les quatre étapes y menant.

J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir, j’ai révélé les quatre phases et les formes de connexion par moi-même, et je découvre alors la phase de Kéter sur laquelle je ne peux pas travailler par moi-même. Il s’agit de la Shekhina. Pour ma part, je termine ici mon travail et une découverte alors m’attend, comme on dit: «J’ai fait des efforts et j’ai trouvé. »

De la 4e partie du cours  quotidien de Kabbale 13/06/12, « L’ Arvout (Garantie mutuelle) »

Patiemment et obstinément continuez sur le chemin

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que dois-je faire pour que la Lumière m’entende: crier, pleurer?

Réponse: Cela n’a pas d’importance la façon dont votre demande sera exprimée à l’extérieur, si vous allez danser ou si vous pleurez, criez ou vous taisez. La chose principale est que la demande puisse pénétrer aussi profondément que possible dans le cœur. Il n’y a qu’un seul moyen de vérifier: Est-ce que votre désir est dirigé d’une manière de plus en plus précise vers la connexion puisque seulement grâce à la connexion vous pouvez vous rapprocher de la Lumière?

Si la Lumière ne répond pas à votre demande, cela signifie que vous n’avez pas encore le désir. Le désir dans le cœur, ce qui est une demande vers la Lumière. Si vous développez le désir en vous, alors la Lumière va commencer à vous influencer et à vous remplir.

Il est dit que chaque personne est constamment en train de prier; la Lumière touche tous les désirs que naissent dans notre cœur. Après tout, la Lumière est au repos absolu, c’est une force qui remplit toute la création, le champ de force informationnel dans lequel nous sommes tous submergés, comme dans un océan d’eau. Et le moment où des désirs apparaissent en moi, cela touche la Lumière.

Mais le fait est qu’il y a des désirs qui ne vont pas dans le même sens que Lui. Et la Lumière travaille toujours sur eux, car cela affecte tout- c’est une loi immuable, comme en physique. Mais parce que ces désirs ne correspondent pas à la Lumière, la Lumière les développe sous une forme négative jusqu’à ce qu’une personne découvre qu’il ou elle se sent mal. Puis elle commence à chercher une cause et découvre qu’elle se déplaçait dans la mauvaise direction et qu’elle a besoin de changer ses désirs. C’est ce qu’on appelle le chemin de la souffrance.

Sinon, je peux utiliser la méthode de façon proactive, ce qui explique ce que l’on doit poser afin de correspondre à la Lumière dès le début. Pour ce faire je me joins à un groupe, ce qui m’encourage, ce qui alimente mon désir. Aucun d’entre nous ne veut s’unir, mais quand nous parlons tous de l’importance de la connexion, finalement tout le monde le veut. Après tout, c’est une loi de la nature, nous sommes marqués par notre environnement.

Je choisis donc un tel environnement qui m’insuffle de pensées justes et de désirs justes, qui parle constamment des avantages de l’union et des grandes réalisations qui sont possibles à travers elle. Et puis je vois que je ne peux tout simplement pas faire sans la connexion aux d’autres, et je commence à le désirer.

Si tout le monde fonctionne de cette manière correcte par rapport aux autres et si nous désirons nous unir au moins dans une certaine manière, alors la Lumière commence à nous toucher et nous rapproche de la connexion. Et quand cela nous amène à la première, la plus petite connexion de nos désirs, cela devient alors révélé en eux comme la Lumière de Nefesh. Cela signifie que nous avons commencé à vivre-que nous sommes nés dans le monde spirituel. C’est ainsi, nous nous unissons ensemble, même si pour le moment, c’est grâce à la plus faible connexion initiale.

Puis nous continuons à partir de cette connexion déjà réalisées ayant une certaine sensation de notre état et du processus en cours. Encore une fois, nous commençons à demander, dès maintenant une connexion encore plus grande. La lumière nous influence plus fortement et nous élève au niveau de Rouakh, à partir du degré minéral. Cela signifie que nous pouvons nous déplacer par nous même, nous sentons un certain mouvement dans nos connexions avec l’autre, une capacité à faire nous-mêmes quelque chose. Le degré de Rouakh signifie que nous ne sommes pas nés tout simplement dans le monde spirituel, mais que nous agissons et nous vivons en son sein! Rouakh (vent) est un degrès minéral et cela signifie la capacité de se déplacer.

Et puis nous avancer encore plus loin et atteignons le degré animal, Neshama (l’âme). À ce stade, une personne met fin à ses cycles de réincarnation. Il y a un degré encore plus élevé à la fin de la correction (Gmar Tikoun) quand tout le monde sera corrigé et uni ensemble. Mais pour l’instant nous avons besoin de monter le long des degrés précédents, et ce progrès ensemble se produit uniquement dans un groupe, dans l’unité, afin de révéler la Lumière qui va remplir le lien correct entre nous.

En d’autres termes, si nous parvenons à la bonne connexion entre nous, alors le sentiment de notre unité est appelée une sensation de Lumière.

Exigez de quelque manière que vous puissiez, encore et encore, et chaque fois que vous recevrez une impression, clarifier les Reshimot, et cela finira par se produire. La chose la plus importante est de continuer. Vous avez besoin d’étudier, participer à la vie entière du groupe, tentez de vous rapprocher de tout le monde, et puis ça va venir. Selon ce qui est écrit: « j’ai fais des efforts et j’ai trouvé. »

Et si cela n’est pas encore arrivé, cela signifie que pour l’instant il y a encore une insuffisance, mais pas de temps ni d’actions, mais de votre désir intérieur qui doit encore se développer et devenir parfait. De nouveaux, Reshimot plus avancé encore ont besoin d’apparaître, ce qui vous fait vous rendre compte que c’est grâce à votre travail, puis cela va se produire.

Vous pouvez crier et pleurer, mais cela ne va pas vous aider. Une seule chose vous aidera: minutieusement et de façon persistante, patiemment et obstinément  poursuivez votre chemin.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/2012, Les Écrits du Rabash

Les conditions pour ceux qui demandent la vie

Dr. Michael LaitmanOn raconte dans la Torah quau pied du Mont Sinaï le Créateur dit au peuple d’Israël : « et maintenant, si vous M’écoutez, et gardez mon alliance, vous serez un peuple unique parmi toutes les nations. » Il y a une condition ici : « Je vous donnerai la Torah, signifiant la méthode de correction, si vous comprenez que vous devez correspondre à la formule de correction, au plan! de la correction.  »

Le Créateur donne tout, les instructions et leur exécution, mais vous devez savoir où vous allez.  Il faut un certain engagement de la partie inférieure, qui doit alors vérifier elle-même ; est-elle d’accord avec cela ? Et si elle n’a pas encore atteint ce niveau d’accord, l’exil en Egypte pourra alors se reproduire et, éventuellement, nous pourrions nous retrouver une fois de plus au pied du Mont Sinaï, faisant face à la même condition.

L’accord de la partie inférieure symbolise la nécessité d’une clarification : elle doit savoir qu’elle veut vraiment cela et rien d’autre. Même si elle n’était pas soumise à une condition si stricte, elle l’accepterait encore avec son cœur et son âme, en la demandant et en la désirant. La condition, qui lui a été donné, l’aide à clarifier ce qu’elle doit réellement faire.

Alors, pourquoi une personne n’arrive pas au rassemblement au pied du Mont Sinaï, avec une demande claire : «Je veux être corrigé ! S’il vous plaît, donnez-moi la Torah et je La garderai, afin de Vous contenter …  » la raison est qu’une personne atteint cela à la suite de à la brisure. Elle a un manque, mais elle n’arrive pas à clarifier les choses de manière indépendante, c’est pourquoi la Lumière doit agir en premier. Grâce à la Lumière qui se révèle, une personne ressent l’obscurité – son point dans le cœur s’élève sur le Mont Sinaï, alors qu’au pied de la montagne, elle construit le «veau d’or. » En effet, comment tous ses autres désirs pourraient-ils être d’accord de s’élever au même niveau, dans lequel elle est prête à travailler dans le don, à faire le travail des prêtres ?

Une personne doit découvrir le domaine de ses futurs travaux, toute l’épaisseur de la « montagne » du haut vers le bas. Par conséquent, elle fait face à cette condition. Elle peut refuser et «mourir», ce qui signifie rester dans le désir de recevoir, retourner en Egypte. Le peuple d’Israël l’a demandé plus d’une fois à Moïse, lors de leur voyage dans le désert. L’ego demande constamment à retourner en Egypte, car l’Egypte est dépeint comme une terre fertile et abondante. Tout était en abondance là, alors quel était le problème ?

L’Egypte satisfait totalement les désirs égoïstes. Ils n’ont jamais manqué de rien là-bas, sauf une chose : selon le développement que vous avez atteint, vous ressentez l’obscurité et des souffrances, et entrer dans les «sept années de famine», mais c’est une faim spirituelle, une soif spirituelle, quand il n’y a rien pour raviver votre âme, mais seulement votre estomac. Le désir de recevoir est pleinement satisfait, mais pour le désir de donner,! c’est l’exil et la mort.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 11/06/12, « L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Les ateliers : Ne sont pas que des débats verbaux, mais une ascension vers l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment travailler avec le groupe pour que je puisse clarifier correctement tout ce qui m’arrive ?

Réponse : Tout d’abord, essayez de vous connecter aux amis. Laissez les clarifications pour l’instant ; vous n’avez pas les bons outils pour clarifier les choses. Vous devez d’abord acquérir les moyens, un récipient spirituel avec lequel vous pourrez comprendre ce qui se passe. Pour l’instant votre attitude envers la vie est faussée.

Aujourd’hui, vous devez construire un nouveau récipient dans le groupe, puisque la clarification est en fait tout dépend de la relation mutuelle qu’une personne a avec l’environnement.

Question : Nous essayons de le faire dans les ateliers. Comment pouvons-nous clarifier correctement les questions que vous présentez ?

Réponse : Vous devez vouloir vous connecter sur la base de mes questions. La question elle-même n’est pas aussi importante que tout ce que vous dites dans les discussions. Les mots sont nécessaires pour que nous nous élevions au-dessus d’eux et que nous réfléchissions constamment à la façon de nous connecter aux amis. Peu importe quelle absurdité l’ami peut dire, je passe par-dessus, en voulant me connecter à lui. Je dois considérer les amis comme les plus grands de notre génération, et d’autre part, je leur donne ma part de l’attribut du don général.

Le travail se déroule sur deux niveaux : au niveau inférieur – la haine et la grossièreté, et au niveau supérieur – l’amour et la pureté. Si ces deux choses existent, c’est déjà une sorte de récipient. Si vous atteignez un écart aussi important entre la grossièreté et la pureté, alors la Lumière, le Créateur, se révèle.

Jusque-là, vous devez constamment travailler dans des ateliers, dans la connexion et devez étudier en vue d’atteindre cet écart, qui représente notre objectif, appelé « le mont Sinaï. »

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/12, « L’essence de la sagesse de la Kabbale »

La nation qui s’unit au-dessus de l’égo

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Arvout (Garantie mutuelle) »: Ainsi, en raison de la nécessité ci-dessus, la Torah a été donnée spécifiquement à la nation israélienne, uniquement pour les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, car il était inconcevable que n’importe quel étranger puisse  y prendre part. A cause de cela, la nation israélienne avait été construite comme une sorte de passerelle par laquelle les étincelles de pureté allaient briller sur l’ensemble de la race humaine dans le monde entier.

Il ne s’agit pas seulement de l’une des nations à qui a été soudainement donnée la Torah. La « nation israélienne » est une collectivité de personnes qui a  quitté l’ancienne Babylone. Ils se sont connectés sous la direction d’Abraham qui leur a appris à se connecter via les liens de  l’amour au-dessus de la haine. Bien sûr, ils ne le voulaient pas, comme tous les  autres Babyloniens, mais ils ont accepté la méthode d’Abraham.  Grâce à l ‘«étincelle» qui se cache en eux, ils ont compris que c’est en fait une méthode de correction et que la nature égoïste, la haine, a été donnée pour que nous nous unissions au-dessus d’elle et que nous construisions un groupe dans lequel il y aura ces deux discernements, l’un opposé à l’autre: la haine en dessous et l’amour en-dessus. Ainsi ils sont arrivés au « Mont Sinaï », à l’état dans lequel nous révélons la force supérieure.

Quand ils se sont connectés, ils ont commencé à travailler à travers la connexion selon la méthode d’Abraham, puis d’Isaac, puis de Jacob, qui signifie en « trois lignes ». Dans ce processus, ils ont reçu un nombre croissant d’ «endurcissement du cœur» et dans leur travail ils sont allés à travers les phases de HBD, HGT, NHY, y compris l’exil en Egypte. Cela signifie qu’ils ressentaient des états internes difficiles et les surmontaient en s’élevant au-dessus de leur ego et en atteignant la nécessité de l’adhésion. L’égo les séparait fortement, et ils ont encore essayé de tenir, autant qu’ils le pouvaient, en gardant au moins leur penchant pour la connexion.

Finalement, la tension nécessaire entre eux a été créée – d’une part l’ego qui a éclaté sous la forme des «dix plaies d’Egypte » et l’inaccessible « Pharaon »à l’intérieur, et d’autre part, la reconnaissance de la nécessité de la connexion, qu’ils ont construit au-dessus d’eux.

Ils étaient même prêts à aller dans le désert sans aucune récompense, juste pour avoir une chance de servir le Créateur. C’est ce qu’ils ont demandé à Pharaon, quand Moïse lui donna le message du Créateur: « Laisse partir mon peuple, afin qu’il puisse Me servir ».

Ensuite, ils ont atteint l’état dans lequel ils pourraient recevoir la Torah, ce qui signifie la Lumière qui ramène vers le Bien. Il y avait assez de tension entre le moi qui a été révélé et la pression visant à la connexion. On leur a donné à la condition de devenir «un homme avec un seul cœur », « d’aimer ton prochain comme toi-même,» et ils l’ont accepté en disant: « Nous ferons et nous écouterons ». Puis la révélation de la Lumière qui ramène vers le bien a commencé, ce qui signifie qu’ils ont reçu la Torah.

Ainsi ils sont devenus une nation. Maintenant, ils avaient obtenu une infrastructure collective qui les unissait: la Lumière les unissait. Sans la Lumière, il n’y a aucun lien entre eux, ce qui signifie qu’il n’y a pas de nation. Par conséquent, le Baal HaSoulam dit qu’Israël en exil n’est pas une nation mais «un sac de noix ».

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/06/2012, « Arvout (Garantie mutuelle) »

Les consommateurs de la lumière supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Mon effort appartient à la vie corporelle et non pas à la vie spirituelle. Comment puis-je demander à la Lumière de changer cela ?

Réponse : Nos désirs changent, si nous aspirons à la connexion ; nous atteignons le désir de donner, et grâce à l’attribut du don, nous arrivons à la révélation du Créateur, afin de Le contenter, puisqu’il est Celui qui veut se révéler à nous et non pas nous-mêmes qui voulons par curiosité Le révéler. On ne peut changer quelque chose en nous, que lorsque la Lumière nous change. Tout le travail est fait par la Lumière, tous les changements en nous sont faits par l’En-haut en fonction de notre demande. Mais afin d’atteindre la Lumière, d’entrer en contact avec Elle, de transmettre notre demande et notre manque de façon à ce qu’ils soient acceptés, nous devons agir à travers le groupe. Pour ce faire, notre manque doit être revêtu de l’intention de donner.

Nous ne devrions pas essayer de changer ou de limiter nos désirs par la force ; rien ne pourra nous aider, à l’exception d’une prière, une demande pour recevoir la Lumière qui corrige. Nous devons mettre tout notre cœur dans cette prière. Vous ne serez pas plus spirituel, si vous arrêtez de manger, de respirer, ou de profiter de la vie ; vous ne changerez pas vos attributs de cette façon.

L’important n’est pas de changer les actions mécaniques qui sont effectuées par les bras ou les jambes et n’est pas d’employer un langage élevé, mais de changer nos attributs intérieurs, qui seule peut faire la Lumière qui les a créés. Par conséquent, nous devons seulement savoir comment demander ces changements ! Ce n’est possible que si nous nous unissons et construisons au sein du groupe un désir collectif, grâce auquel lequel nous pouvons nous tourner vers la Lumière avec une demande.

La demande qui est formée au sein de ce désir collectif est celle qui sera acceptée. Après tout, la Lumière est au repos absolu, et dans la mesure où nous atteignons une équivalence de forme avec Elle, nous évoquons son action. Tout dépend de l’intensité avec laquelle nous demandons cela dans le groupe.

Cette force est abondante, mais tout dépend de nous, les utilisateurs. L’utilisateur doit inclure beaucoup de désirs étranges et étrangers venant des amis du groupe, amis qui jusqu’à présent n’étaient reliés par rien du tout. Cependant, ils sont prêt à se connecter, afin d’atteindre le niveau supérieur et ainsi, leurs tentatives de connexion sont perçues par le niveau supérieur, comme une demande de les unir.

Il s’avère que notre seule demande est pour la connexion, et grâce à la connexion, tous nos attributs seront corrigés. Vous ne pouvez pas décider d’être un peu plus généreux ou plus économes. Vous ne comprenez pas les attributs dont vous avez besoin. Ne demandez qu’une seule chose ; vous connecter aux  amis dans un désir commun, de sorte que tous vos attributs soient corrigés dans cette connexion. C’est la seule chose que vous pouvez demander et c’est la seule demande, à laquelle il sera répondu et pour laquelle il y a une correction.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/06/12, Écrits du Rabash

Au sein de mon peuple

Dr. Michael LaitmanTous les récipients ne peuvent être remplis que par les autres et qu’en donnant l’un à l’autre. Dans la mesure où vous donnez aux autres, vous donnez au Créateur. Plus vous parvenez à vous connecter aux autres, plus vous vous connectez au Créateur. C’est ce qu’on appelle : «je réside dans mon peuple » parce que si vous vous connectez aux autres, vous y trouverez le Créateur.

Par conséquent, «Aime ton ami comme toi-même est la grande règle de la Torah», car en donnant à votre ami, vous donnez au Créateur. C’est la seule chose que vous devez faire, et il n’y a rien de plus que cela. Donner au Créateur se rapporte au récipient général et à la Lumière générale qui le remplit. Concernant les autres, nous effectuons une correction individuelle qui ne peut pas être réalisée par eux, si nous n’avons pas l’intention d’apporter contentement au Créateur, qui est le récipient général.

Nous ne pouvons pas percevoir le Créateur autrement qu’à travers la force générale du don qui se révèle dans le récipient commun, dans le désir général. Si nous refusons de donner aux autres, au sein du réseau général, cela nous empêchera de faire la chose juste et nous coupera de la réalité, car toute la réalité est fondée uniquement sur la connexion entre nous. Là, le désir de donner général appelé la Lumière supérieure, la loi générale appelée « le Créateur », se révèle. Par conséquent, il dit : «Aime ton ami comme toi-même est la grande règle de la Torah. »

De la 3e partie du cours quotidienne de Kabbale 07/06/12, L’étude des dix Sefirot