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Équilibrez, ne détruisez pas !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous parlons de la nécessité de l’équilibre. Comment devons-nous exactement parvenir à l’équilibre ?

Réponse : Qu’y a-t-il en moi qui ne soit pas que des pensées, des désirs, et des obstacles? Puis-je enlever de moi tout cela ? Non. Puis-je supprimer tout cela ? Ce n’est pas une bonne idée ; il faudrait beaucoup d’efforts et de temps pour voir finalement que mes attributs innés ne disparaîtront pas, même après cinquante ans.

Alors, de quel genre d’éducation parlons-nous ? Que signifie «être humain ? » Comment puis-je me transcender ?

Nous devons prendre tous nos attributs et ne devons que les équilibrer. Je n’ai pas besoin de regretter quelque chose de mauvais en moi, j’ai juste besoin de l’équilibrer avec quelque chose de bien.

Je n’ai pas besoin d’effacer quoi que ce soit ; ce qui apaise m’a déjà : Après tout, je ne dois pas me sentir coupable, parce que je suis comme ça. Si j’efface quelque chose en moi, que me restera-t-il ? Tout ce qui me restera sera de mettre un terme à ma vie. C’est ce qui pousse les gens au suicide : Ils découvrent qu’il n’y a rien de bon en eux. Il peut y avoir diverses raisons externes, mais la conclusion est la même.

Nous abordons la questio d’une manière totalement différente. Une personne doit préserver tout ce qui est en elle, et avancer par ses propriétés, en ajoutant aux attributs négatifs, des discernements positifs, de bons attributs. Équilibrez, ne détruisez pas ! En détruisant, vous devenez un «réformateur du monde», ce qui, en fait, est doublement mauvais, car vous devenez une personne, qui provoque des dommages au monde.

Nous devons équilibrer chaque phénomène nous concernant, mais pas l’effacer. Sinon, nous perturbons l’équilibre général. De même, nous essayons d’équilibrer la pression artérielle et d’autres problèmes physiologiques, ainsi que les problèmes sociaux et familiaux.

Nous ne devons rien opprimer. Après tout, ce n’est pas par un hasard se le désir de recevoir fut créé sous cette forme. Cela découle de l’intérieur et se révèle dans nos Reshimot (gènes informationnels), que nous ne pouvons pas effacer. Leur chaîne continue d’évoluer, et la seule chose que nous pouvons faire est de les équilibrer, de corriger le phénomène en les utilisant correctement et de révéler leur côté positif.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Le mal se révèle dans la connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans notre travail de diffusion, devons-nous éveiller un sentiment de honte chez les personnes en leur montrant à quel point ils sont loin de la garantie mutuelle ?

Réponse : Non, nous devons seulement expliquer à la personne qu’elle peut éviter les problèmes : En aucun cas, nous lui disons qu’elle est une mauvaise personne.

Il n’y a rien de mauvais dans une personne. Nous découvrons le mal en nous, que si nous nous connectons aux autres et que si nous voulons nous soucier des autres.

J’ai des attributs physiques différents : bons et mauvais, raffinés et grossiers, mais le mal ne se révélera pas en moi, tant que je n’ai pas atteint le groupe, tant que je n’ai pas commencé réellement à me connecter, tant que je n’ai pas entendu parler de garantie mutuelle, et tant que je n’ai pas vu à quel point j’y suis réticent. Ce manque de désir est le mauvais penchant.

Tout ce qui est en-dessous se trouve au niveau animal et n’a rien à voir avec la correction. La correction n’est réalisée que dans la réciprocité entre les personnes afin d’atteindre l’adhésion, la connexion et la garantie mutuelle. Ce n’est qu’en fonction de ce critère que vous pouvez être bon ou mauvais.

Ainsi, lorsque nous transmettons au gens le message de la garantie mutuelle, nous ne leur disons pas qu’ils sont mauvais. En quoi une personne pourrait-elle être mauvaise ? Après tout, elle est née ainsi. Le Créateur l’a placée dans ces conditions.

Une personne doit découvrir le mal par elle-même et doit devenir son propre juge. Quand un individu fait un effort pour rejoindre des amis afin de former un récipient collectif avec eux pour la révélation de l’attribut du don, personne ne sait comment cela fonctionne intérieurement.

Ce n’est qu’en fonction de cela, que le mal est mesuré. Quand une personne ne veut pas être incorporée dans le récipient général, c’est là que son mauvais penchant est caché. Si le récipient se corrige, il est rempli avec l’attribut du don, c’est-à-dire le Créateur.

Plus une personne découvre sa réticence, le mauvais penchant, plus elle sentira le besoin de faire quelque chose. Après tout, elle se sent mal, et cela est son salut. Il n’y a rien de mieux ou de plus important. Ainsi, à travers le mauvais penchant une personne atteint une prière appelée «élever MAN», puis elle reçoit une réponse et est incorporée dans chaque personne.

Donc, il n’y a rien de mal dans quiconque. Chacun reçoit de l’En-haut ses propres traits. Tant qu’une personne n’entre pas dans un groupe et ne commence pas à se développer au niveau du parlant, elle n’existe pas, et nous ne pouvons donc parler de personne. Une personne n’existe pas au niveau animal.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Une nouvelle percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous avons parlé du fait que nous devons à revenir au niveau d’unité atteint lors de la convention de Décembre. Cela fait plus d’un mois, les jours passent et, personnellement, je sens que je recule, que je sombre dans la routine quotidienne. Comment pouvons-nous construire un environnement qui évoquera constamment en moi des désirs destinés à l’unité et à la Lumière, comme lors du congrès?

Réponse : Tout d’abord, avez-vous vraiment envie de revenir à ce niveau ? Aspirez-vous à cela ? Le voyez-vous tout le temps comme un modèle devant vous afin de garder le point d’unité ? Regardez-vous les enregistrements de la convention, encore et encore ? Regrettez-vous d’avoir perdu ce feu brûlant ?

Si nous avions gardé la connexion, nous aurions déjà atteint un niveau beaucoup plus élevé, et aurions dépassé toutes les interruptions et les distances qui nous séparent.

Je dois constamment renouveler le sentiment oublié, du moins pendant quelques minutes chaque jour, en regardant par exemple un court extrait de la convention. Je pense que c’est très important.

En outre, travaillons-nous à la diffusion de notre message ? En tenez-vous compte dans votre travail ? Nous devons y adhérer et les distances ne sont pas un obstacle ici. Vous devez vous connecter au point, faire le plan d’une vaste diffusion dans toutes les langues.

Par ailleurs, dans un mois, nous prévoyons d’aller à nouveau à Arava et d’y rester pendant environ trois jours. Cela nécessite une grande préparation. Sinon, les résultats seront à l’opposé de ce que nous attendons. Ce doit être quelque chose de véritablement nouveau, comme ce fut la dernière fois. Nous devons nous assurer que nous y arriverons inquiets et anxieux d’entrer dans un nouvel état ne sachant pas ce qu’il est, ni quels fruits il portera.

Je suis très préoccupé par cette percée dans l’inconnu. Nous connaissons déjà le lieu, et à cause de l’habitude, nous risquons de répéter les mêmes actions et sentiments, que nous avons déjà expérimentés. L’atmosphère lui-même nous rappeler d’eux.

Bref, un mois, ce n’est pas un long. Nous devons faire un effort pour nous préparer le mieux que nous pouvons. Sinon, au lieu de gagner, nous perdrons. Je vous avertis. Commencez à réfléchir à ce que vous devez faire.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Il manque juste un petit peu

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que puis-je faire si une grande partie de mes pensées est consacrée aux questions  matérielles : comment gagner de l’argent, ma famille, et ma position aux yeux des gens, et que je ne pense qu’à peine à la spiritualité?

Réponse : C’est très bien si vous savez déjà que toutes vos pensées ne concernent que vous et que vous n’êtes pas d’accord avec cela, mais ne pouvez rien y faire. A ce stade, vous avez déjà la possibilité de découvrir qu’il y a une force supplémentaire à côté de vous, l’enseignant, le groupe, et le monde entier.

Il y a une force cachée, qui crée cette relation égoïste entre vous et les autres, et elle seule peut changer cette relation en une bonne.

Il vous manque seulement une pensée, un regard: est-il nécessaire de changer cette relation? Pourquoi en avez-vous besoin? Vous n’êtes pas assez sensibilisé sur combien il vous importe de la gagner et vous ne pouvez pas penser à quelqu’un d’autre que vous, et vous ne supportez de ne pouvoir  surmonter ces pensées. Puis, à partir de ce sentiment intérieur qui a atteint une tension énorme, un cri est né, auquel répond la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/2012,  Shamati # 153

Gérer le passé, le présent et l’avenir

Dr. Michael LaitmanNotre vie est mesurée par le ratio entre les trois Lumières: il y a le Reshimo (la réminiscence) de l’état précédent, il y a la Lumière intérieure et la Lumière environnante en l’état actuel avec le Massakh (l’écran) entre elles qui sépare la Lumière qui vient de ces deux Lumières.

La Lumière intérieure nous donne le sentiment du présent. La Lumière environnante, qui reste à cause de ce que nous ne pouvons pas encore surmonter afin de donner sans réserve, nous donne le sentiment de l’avenir. Le Reshimo, la base sur laquelle je fais ce calcul, me donne le sentiment du passé.

Mon égoïsme non corrigé est ce qui divise  pour moi le temps en passé, présent et futur. Si je recevais un Massakh de 100% pour tous mes désirs, je n’aurais plus l’expérience des moments différents. La notion de temps cesserait d’exister et seul  le monde de l’Ein Sof existerait.

Cela signifie que le passé, le présent et le futur n’existent pas par eux-mêmes! Nous avons simplement pris l’habitude de percevoir et de sentir ces influences de cette façon, mais ce n’est qu’un problème psychologique. Il n’y a pas de temps, il y a seulement l’état de l’âme, qui sent l’influence de la Lumière qui change constamment. C’est pourquoi il nous semble que le temps passe.

Quand je passe de la notion de temps corporel au temps spirituel, au ratio entre le Reshimo, la Lumière intérieure, et la Lumière environnante, qui détermine le passé, le présent et le futur, je commence à  me relier différemment à cette condition. Il devient clair pour moi que le temps n’existe pas, et que tout ne dépend que de moi. Je  peux accélérer le temps si je me dépêche et que j’approche le présent à partir du passé, et à partir du présent, j’approche de l’avenir de plus en plus étroitement.

Tout dépend seulement de la vitesse à laquelle j’acquière le Massakh, le développe, clarifie ma situation, et en réalise des actions  afin de donner sans réserve dans les dix Sefirot de mon âme. C’est tout notre travail, car il n’y a rien d’autre que nous devrions faire, sauf gagner du temps.

Si nous «appuyons sur la pédale de l’accélérateur », nous avançons rapidement et nous raccourcissons notre chemin, et le rendons agréable, en le menant vers le but désiré. Puis nous le parcourons avec joie et plaisir tandis que nous justifions le Créateur et le remercions d’être bon et bienveillant, pour organiser pour nous un tel chemin merveilleux.

Mais si nous ne faisons pas assez d’efforts pour avancer, si nous n’appuyons pas sur l’accélérateur, mais que nous sommes plutôt poussés par derrière par les souffrances, nous  avançons au rythme naturel de l’évolution,quand tout se passe en  «son temps». Par conséquent, cette progression est ressentie comme désagréable et provoque de grandes souffrances parce que la Lumière qui vient ne trouve pas les désirs qui sont prêts à La recevoir et Elle est donc obligée de rester à l’extérieur et de faire pression sur nous et de nous causer des douleurs et des souffrances.

Dans ce cas, toute la Lumière vient sans «édulcorants», mais comme Elle est, et Elle se révèle comme Guévourot, comme un feu ardent. Tout vient de la Lumière, mais Elle peut être reçue par des désirs qui sont prêts pour cela et qui L’invite, et Elle peut venir selon le processus naturel, en son temps. Donc, la chose principale est de hâter notre travail.

 De la 1 ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/01/2012, Shamati # 35

Ne pas se complaire dans le temps

Dr. Michael Laitmanaccélérer le temps, ce qui signifie hâter nos actions concernant le «passé», le «présent» et l’«avenir», nous donne le sentiment de la vie,  de la force de la vitalité. Plus nous nous arrêtons et cessons de nous exercer dans le travail de la part de l’être créé, plus il y a de pression sur nous par le travail du Créateur. Ceci est similaire à la manière dont une voiture hybride est construite: si la batterie est vide, le moteur fonctionne à l’essence.

Nous devons donc organiser un environnement pour nous-mêmes qui va nous inciter à avancer par nos pouvoirs et de ne pas se vautrer dans le temps qui passe sans laisser de traces, alors que nous nous mentons à nous-mêmes sur le fait que tout va bien. Si une personne n’est pas sous la pression  de l’environnement et de l’enseignant, si elle ne ressent pas qu’elle manque de vie spirituelle, elle ne peut pas avancer.

Cette pression peut être ressentie comme bonne ou mauvaise. Mais nous devons la clarifier pour nous-mêmes ; nous devons accepter  volontiers toute pression qui mène à la clarification, à la connexion, et à un travail plus efficace, et ne pas être géré par des sentiments agréables ou désagréables dans notre égoïsme.

Si nous voulons avancer, être un peu plus mature, et ne pas rester tous petits bébés, nous devons nous réveiller. L’éveil vers l’objectif n’est pas perçu comme agréable, et nous devrions accepter cela dans la foi au-dessus de la raison.

Malheureusement nous ne sommes pas des enfants qui ont le désir naturel de se développer, qui travaillent avec passion à construire des choses avec des blocs, et qui n’abandonnent pas quand tout s’écroule et est détruit. Nous devons recevoir la même force qui pousse un enfant à se développer: nous l’obtenons à partir de l’environnement et en étudiant.

Si je sens que je manque de cette puissance, je dois venir au cours avec le désir, avec la charge négative, avec le sentiment de tout ce que je n’ai pas réussi à faire, et demander la force. Si vous ne sentez pas assez de pression sur vous pour vous connecter et avancer ou faire la demande pour cela à l’enseignant et au groupe, vous avez une raison de venir au cours. Vous devez venir avec la bonne demande, avec une liste complète de tout ce que vous n’avez pas réussi à faire hier, et maintenant vous venez avec un cœur brisé exigeant  les pouvoirs pour la correction. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/01/2012, Shamati # 35

Venez au cours pour atteindre le groupe de la correction

Dr. Michael LaitmanIl y a plusieurs façons dont nous pouvons regarder notre désir dans lequel toutes les clarifications ont lieu: «Pour quoi faire? Pourquoi? D’où vient-il et vers où est-il conduit ? Par quels moyens puis-je avancer? Comment puis-je vérifier si mon but est le bon? Quelles sont mes véritables intentions? Serait-ce simplement mon désir égoïste et des intérêts personnels qui m’attirent naturellement, et que tout ce qui est contre eux me repousse? »

Un examen très attentif et approfondi est nécessaire ici. Dans le même temps nous devrions être prudents pour ne pas être trop absorbés dans ces clarifications parce que cela fait partie de mon travail, et que ma part est seulement la « moitié d’un Shekel ». L’autre moitié doit être exprimée dans l’action. L’action est d’étudier ensemble avec le groupe, en ressentant  les amis, et en examinant lors de l’étude: suis-je dans la même ligne de pensée avec tous les autres, en contact avec l’enseignant et le groupe?

La deuxième moitié du «demi-Shekel » se termine quand une personne reçoit le changement d’En-Haut. Tous nos efforts doivent se terminer par la réalisation d’une carence ouverte qui attend le salut du ciel, comme Noukva, le désir féminin,  qui s’ouvre pour recevoir la correction.

Voilà comment nous devons nous préparer pour le cours. Ici beaucoup dépend de la grandeur de la source d’où nous recevons ce don sans réserve, de la hauteur immense du Livre de Zohar et de  ses auteurs. Le mécanisme qui opère dans Le Livre de Zohar est le monde d’Ein Sof, car il fait passer la Lumière supérieure à partir de la tête de Zeir Anpin, la Lumière d’Ein Sof.

Si une personne travaille sur tous les niveaux: dans ses sentiments, ses liens avec le groupe, avec l’enseignant, avec l’état du monde, avec les systèmes des mondes, avec la force supérieure, et qu’elle connecte tout cela au mécanisme qu’elle fait fonctionner maintenant, alors on peut espérer que son éveil et son action évoqueront un réveil d’En-Haut. Et sa prière(MAN) attirera la réponse (MAD) du ciel.

La prière (MAN) (Mei Noukvin – les eaux féminines) est le désir, le manque. La réponse qui vient d’En Haut est MAD  (Mei Dhourin – les eaux masculines), le pouvoir de vaincre. Nous devons sentir que nous changeons un état faible, dépourvu de signification, douloureux, et ​​défectueux, en don sans réserve, en puissance et correction, et que nous ressentons  en nous comment notre MAN se transforme en MAD 
Du 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/01/2012 , Le Zohar

L’allure du mystère

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que la créativité dépend du bon contact avec l’environnement?

Réponse: La puissance et la créativité dépendent de combien une personne identifie les formes les plus avancées de développement sur son chemin et découvre le moyen par lequel elle s’élève vers  eux.

A chaque instant, comme un petit enfant, elle cherche de nouvelles formes afin de découvrir le monde, et non pas ce monde prosaïque, mais le monde caché mystérieux.

Après tout, aux yeux d’un enfant, tout semble mystérieux et il cherche de nouvelles opportunités de découvrir davantage le monde. Pour lui, le monde est divisé en ce qui est  révélé et ce qui est caché: il voit quelque chose et autre chose, il ne remarque pas, il entend quelque chose et autre chose passe juste par ses oreilles. Parfois, il attrape quelques mots sur ce qui est dit, parfois il se concentre sur quelque chose et tout le reste demeure en dehors de sa vue. Il essaie constamment de découvrir ce qui est caché de lui.

C’est ce qui nous manque … nous offrons aux enfants des jeux et des moyens nécessaires, et nous devons prendre soin de nous par nous-mêmes. Nos moyens sont l’environnement, et c’est  grâce à lui que nous avançons. L’environnement doit être l’image du prochain niveau pour moi. Je ne suis pas d’accord avec ce que je vois, mais je suis incorporé dans le groupe et j’oblige tous les amis à prendre des formes plus récentes et plus avancées. C’est tout notre travail.
De la 4e partie de la Leçon quotidienne Kabbale de 10/01/12, « La Liberté »

Du plus éloigné du Créateur à la complétude

Dr. Michael LaitmanNous commençons par le point le plus bas, le plus éloigné. Il n’y a rien de plus éloigné du Créateur que l’homme.

L’attribut du Créateur est le don sans réserve, tandis que l’attribut de la création appartient au niveau inanimé. Il n’y a guère de différence entre les deux, à l’exception du fait que le niveau inanimé est sous le contrôle absolu du Créateur et est à 100% en  auto-négation, car il n’a rien en propre.

Puis les niveaux du végétal et de l’animal apparaissent. Ils sont quelque peu différents du niveau inanimé, non  pas dans leurs intentions et leurs désirs, mas dans leur mouvement qui semble être à l’opposé du Créateur.

Les niveaux du végétal et de l’animal croissent, se déplacent et se développent, et donc poussent en s’éloignant du Créateur. Ils n’ont toujours pas quitté son contrôle, mais tout simplement le Créateur leur « permet » d’être incorporés dans les deux forces et de se développer en étant sous Son contrôle. C’est pourquoi tous ces niveaux sont appelés la nature.

Ensuite, le niveau de l’homme apparaît et il va également à travers les étapes du minéral, végétal, et animé et parlant. C’est à ce dernier niveau que le libre arbitre commence.

La liberté est un concept relatif et dépend de l’objet observé. Nous ne jugeons pas les pierres ou les arbres, mais nous jugeons les animaux, ce qui nous permet de les former et ainsi de les utiliser. L’homme peut déjà être  jugé dans le plein sens.

Finalement l’homme se retrouve le plus éloigné du Créateur; il est tellement éloigné  que nous appelons cette nature « le mauvais penchant», tandis que les étapes précédentes sont appelées nature, c’est-à-dire sous le contrôle du Créateur.

Donc la question est: si la plupart des gens appartiennent au niveau naturel du développement, comment vont-ils progresser? Après tout, nous commençons tous à partir du niveau inanimé.

Pour ce faire, il y a un outil spécial: la souffrance. Cet outil fonctionne sur nous et nous fait avancer. Nous associons la souffrance avec un mauvais sentiment, mais nous devrions comprendre que ce n’est pas seulement un outil mais tout un système qui initie le développement. Grâce à elle, tout se développe vers la complétude.

Ainsi, dans les prochaines étapes, notre développement est dans ce sens aussi, plus loin du Créateur, selon notre libre arbitre. Dans notre nature, dans le mauvais penchant, nous croissons  plus loin du Créateur, et nous devons donc nous rapprocher de Lui avec l’aide de l’intention. A partir d’un certain point appelé « Lishma » (En Son nom), nous commençons à nous rapprocher du Créateur et à rentrer en Lui.

C’est dans ce point de départ de l’intention altruiste que nous avons d’abord le véritable libre choix , alors que précédemment nous avions seulement le substitut égoïste.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04/01/2012, «La liberté »

Atteindre mon futur moi

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La liberté »: Le désir général de recevoir, qui est l’essence même de l’homme, n’apparaît et n’existe qu’en se revêtant dans les formes des objets qui sont susceptibles d’être reçues. Nous appelons cette action, «la vie», ce qui signifie le gagne-pain de l’homme. Comme nous l’avons expliqué dans l’acte que nous appelons, «désir».

En conséquence, avec la disparition du désir vient la mort. Nous vivons toujours dans l’attente de l’avenir souhaité et non pas dans le présent. S’il n’y a rien à espérer dans l’avenir, nous atteignons le désespoir, jusqu’à ce que le corps cesse de fonctionner et qu’une personne meurt.

Ainsi nous devons donc créer pour nous-mêmes des formes de développement plus avancées. Cela  ne peut être fait que par l’influence de l’environnement adéquat. Sinon, un mauvais environnement, qui me remplit de mauvaises formes, prend sa place, et ensuite je m’incorpore en eux et les veux.

Par exemple, je ne peux pas diriger sans les médias. L’égoïsme croissant m’a obligé à m’habituer à eux. Il y a mille ans, tout était différent: avec les désirs du niveau animé en moi, j’ai vécu paisiblement et sans les médias. Aujourd’hui, je ne peux pas vivre sans télévision, sans le flux d’informations qui m’inonde. J’ai constamment besoin de voir les futures formes qui me donnent le pouvoir de la vie et le sentiment de la vie.

Quel genre de vie? Nous savons déjà … et donc nous avons besoin de construire un environnement nous étant favorable qui assumera le rôle des médias. Dans ce cas, je crée mes formes futures par moi-même, et personne ne me les dicte ni ne me les impose. C’est là que réside mon libre choix: je choisis un meilleur environnement qui me montre les bonnes formes et dirige mon désir vers l’objectif, de sorte qu’il sera équilibré avec la nature, en ligne avec le Créateur.

Grâce à ceci je vis dans les formes dans lesquelles la lumière qui ramène vers le bien est cachée et qui plus tard devient le remplissage. Cela me donne le sentiment de la vie jusqu’à ce que j’atteigne l’existence éternelle. Peu à peu mes formes tirent loin de la découverte corporelle, qui ne peut exister que dans le monde corporel, et je peux grimper vers les formes de développement spirituel.

Ensuite, je ne suis plus lié en aucune façon aux formes corporelles qui apparaissent devant moi. Je ne ressens rien en eux sauf pour les besoins de base du niveau animé en moi. Mais je ne m’en inquiète pas non plus car je suis déjà de «l’autre côté ».

Et ainsi petit à petit, une personne se déplace de la construction de la force potentielle pour atteindre la force d’exécution et commencer le soi spirituel. Ceci est toujours réalisé en augmentant la qualité du désir: Je crée ma future forme, ma forme plus avancée, et je suis attiré par elle, jusqu’à ce que je l’approche et l’atteigne

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, « La liberté »