Category Archives: Zohar

Une invitation à une réunion

Dr. Michael LaitmanLes 22 lettres de l’alphabet hébreu reflètent les attributs des 22 Sefirot spirituelles par leur forme, la façon dont elles sont dessinées, et leurs signes: neuf dans Bina, neuf Zeir Anpin et quatre dans Malkhout. Chaque lettre correspond à une certaine Séfira et reflète la façon dont elle diffère des autres lettres, donc pendant la lecture du Zohar, nous pouvons être impressionnés par le texte comme si nous étions dans ces Sefirot spirituelles.
C’est ainsi que notre inclination devrait être lors de la lecture, puisque les lettres sont comme des notes de musique pour nos cordes intérieures, pour les attributs du Créateur qui entrent dans le désir de l’être créé pour recevoir et convoque en lui des sentiments et des impressions. Le désir commence à se calibrer et à se régler lui-même, comme un récipient musical, conformément à l’esprit du Zohar et cet esprit touche les cordes de votre âme et joue sur elles, comme sur le violon du roi David.
C’est ainsi que nous voulons sentir le Livre du Zohar, afin que la lumière qui vient de lui nous parvienne, nous remplisse et fasse vibrer nos désirs. Ces lettres sont une invitation à une réunion, à une impression mutuelle avec le Créateur. Donc, nous allons essayer!
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 27/05/13, Le Zohar

L’amplitude de la fréquence de la lumière supérieure

congrès, groupeToutes les modifications sont effectuées par la lumière qui ramène vers le bien, mais le désir de changement vient de l’environnement. Le Créateur conserve l’alliance entre nous, mais nous l’oblige à le faire, comme il est dit: «Mes fils m’ont vaincu. »
Nous devons mettre en place un environnement propice au-dessous de ce que deviendra « Knesset Israël, l’assemblée d’Israël, désirant le Créateur,« une assemblée est un Minyan, un groupe de dix.
Si chacun de nous s’annule totalement devant les autres, nous obligeons la Lumière supérieure à se révéler parmi nous. Elle se révèle dès l’instant où nous établissons un contact systématique, lorsque nous nous connectons ainsi à un circuit électrique comme par des fils qui ressemblent à Sa nature.
Cela se produit selon les lois de l’induction spirituelle, d’égalisation des fréquences et d’égalisation des attributs. Ce n’est pas vous qui changez et ce n’est pas vous qui changez quoi que ce soit, mais c’est vous qui effectuez les actions qui apporteront le changement en vous. Voici comment cela se passe à chaque étape: vous devez effectuer les actions et le Créateur apporte les modifications. Si vos actions n’ont pas encore réussi, cela signifie que vous n’avez pas parvenu à une adaptation à la lumière dans vos relations avec les autres. Vous n’avez pas encore atteint la bonne gamme de fréquences.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/13, Le Zohar

Des vêtements pour le nouveau-né dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar – Introduction: «La Mère prête ses vêtements à sa fille. » La Mère est Bina ou YESHSOUT. Sa fille est Malkhout. Malkhout est le désir de plaisir, qui n’existe pas dans Bina. Malkhout peut être associée à Keter seulement si elle reçoit de Bina l’écran et la lumière réfléchie. C’est ce qu’on appelle les «vêtements», le vêtement principal, l’habillement de Hassadim.

C’est le principe fondamental de base de la sagesse de la Kabbale: comment obtenir toute l’abondance que le Créateur veut tellement à nous donner.

L’ensemble du monde spirituel est le système de relations entre les Partsoufim supérieurs de Malkhout à Arikh Anpin. Malkhout du monde d’Atsilout est en contact avec ce monde. Arikh Anpin est la correction finale (Gmar Tikoun). Ainsi, nous avançons tout le temps entre ces états.

Malkhout, debout au point de la Parsa, doit changer les vêtements dans lesquels elle se trouve en dessous de la Parsa, laissant un seul point à partir de lui-même, et au lieu de cela recevoir tous les vêtements au-dessus de la Parsa. C’est ce qu’on appelle qu’elle avance par la foi au-dessus de la raison, la fidélité de l’âme, et les vêtements précédent nes restent pas avec elle – aucun esprit, aucun sentiment, aucune preuve, aucune approche, rien de ce qui lui appartient en dessous de la Parsa, rien de ce qui est personnellement à elle. Il n’y a pas « à moi ! » Il y a seulement un point qui reste, incolore et sans forme. Et tout ce que je reçois, je le reçois de ce qui est au-dessus de la Parsa, et cela devient mon «moi», ma réalité.

Il s’agit de la transition vers le monde spirituel: remplacer tous ce qui existait dans le cadre dela Parsa avec tous ce qui existe au-dessus. Rien n’est laissé du passé chez une personne – aucun souvenir, aucune preuve, aucune raison, aucun sentiment.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/05/13, Le Livre du Zohar – Introduction

Une unité de don

Dr. Michael LaitmanCertains des amis dans le groupe de dix sont dans un état d’ascension et d’autres passent par des moments difficiles et des descentes et ont  une Aviout supplémentaire (épaisseur). Nous ne sommes pas responsables de ces états, et ainsi que je le veuille ou non, je dois tout simplement prendre le dessus sur chaque état afin d’avancer. Tous les états viennent d’en haut et il ne faut pas critiquer, et peu importe si nous les sentons comme bons ou mauvais, nous devons tout utiliser comme un moyen d’avancer.
Chaque groupe de dix est une cellule, car elle peut générer une seule unité du don. Une personne dans un groupe de dix, deux ou trois personnes ne comptent pas. Seulement si tout le groupe de dix est correctement connecté il devient une unité du don, puis il commence à révéler sa première lumière de Nefesh.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/13, Le Zohar, Introduction

Laissez le Zohar agir sur moi

Question: Vous avez dit que lors de la lecture du Livre du Zohar, nous devons laisser le livre agir sur nous. Comment devrions-nous faire?
Réponse: C’est grâce à la simple lecture encore et encore, en espérant que cela aura une influence sur moi. Ce n’est pas le livre que je lis, mais un texte qui a été écrit par les kabbalistes qui sont au-delà de la Makhsom (barrière) et pas seulement au-delà de la Makhsom, mais dans GAR (les trois Sefirot supérieures) du monde d’Atsilout.
Je me connecte à eux à travers ces lettres. Mon désir de recevoir, mon esprit et mon cœur en quelque sorte établissent un lien avec leur cœur et de l’esprit. Leur cœur et l’esprit sont déjà dans l’adhésion au Créateur.
Ainsi, avec l’aide de ce livre, je me connecte à la force supérieure. Maintenant, tout dépend de ce que je veux d’elle. Je voudrais peut-être gagner de l’argent à la bourse grâce à sa qualité particulière, ou améliorer ma santé, ou obtenir un autre avantage pour que je me sente bien. Si je veux que «mes actions soient comme les actes des ancêtres», c’est en fait l’intention souhaitable.
De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 02/05/13, Le Zohar

Nous devons travailler

Dr. Michael LaitmanAprès le récent congrès dans le New Jersey, nous sentons une certaine grisaille, une certaine distraction, et une incapacité à se concentrer. Je comprends que nous avons vécu plusieurs jours de clarifications très actives et de sensations fortes, mais nous devons transcender tout cela.
Il y a l’état intérieur de la personne, et il y a l’état des travaux, dans lequel nous devons nous soutenir en nous connectant au-dessus de tous les états que nous avons vécu dans le but d’attirer la Lumière qui ramène vers le bien. Si nous attendons que les choses travaillent par elles-mêmes, nous ne ferons l’acquisition que d’un esprit animal, mais si nous fonctionnons comme un groupe et attirons la Lumière qui ramène vers le bien, la lumière va venir d’en haut et nous donner l’esprit spirituel supérieur.
Ce sont deux niveaux différents en qui il y a un point de vue totalement différent. Il s’agit soit du point de vue d’un animal ou du point de vue de l’homme (Adam), semblable au Créateur. Nous devons maintenant choisir  les yeux à travers lesquels nous voulons regarder la réalité en face. Si nous nous asseyons simplement et attendons sans aspiration à la concentration du groupe interne, nous allons revenir à la vie animale, à la perspective de l’animal.
Nous ne devrions pas avoir peur de laisser tous nos sentiments et calculs précédents et n’attendre que la Lumière qui ramène vers le bien, peu importe quel état elle nous apporte. La chose principale est de nous exercer à attirer  la Lumière. Donc, nous allons faire un effort et nous concentrer sur cela.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/05/13, Le Livre du Zohar

Pensée et sentiment

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est connectée la pensée au sentiment, dans la création?

Réponse: Malkhout qui élève sa demande, le point noir de carence, est le sentiment. Mais ce sentiment ne peut pas prendre un certain caractère, le volume ou la forme si elle n’est pas intégrée dans Hokhma et Bina. Ces deux forces sont destinées à construire une forme appelée Adam qui ressemble au Créateur, à partir du désir cru et sans forme.

Après que la demande s’élève à Hokhma et Bina deux forces opposées commencent à opérer sur elle. Une seule force ne peut pas définir la direction et il doit y avoir deux forces qui opèrent dans des directions différentes. La force de la réception et la force du don construisent une forme qui est similaire à Keter à partir de la matière première, du manque de l’inférieur.

Hokhma et Bina sortent de Keter et ainsi Malkhout s’élève à elles et leur demande: «Construisez-moi comme Keter puisque vous sortez de Keter et la connaissez. Alors s’il vous plaît faites-moi comme elle « . C’est tout notre atteinte.

Malkhout ne sait pas ce qu’est Keter parce qu’elle est en haut. C’est le « point du Youd » (« Kotzo shel Youd ») que nous atteignons. Mais « Par Tes actions nous Te connaîtrons», ce qui signifie que nous allons comprendre le Créateur selon ce qui est fait de nous, et donc ça s’appelle une pensée.

Vous n’avez pas besoin d’être très intelligent pour accomplir cela, puisque moins vous devenez sage et plus vous êtes proche de votre réalité intérieure, mieux c’est. La sagesse spirituelle ne dépend pas de l’esprit corporel. Aucun kabbaliste est plus sage que les gens ordinaires et n’est pas né en étant un génie, mais il a plutôt de capacités moyennes dans le cadre de ce monde.

Le besoin de spiritualité n’est pas le résultat de ses aptitudes mentales supplémentaires ou encore ceux émotionnels. C’est quelque chose qui est totalement indépendant des attributs corporels. Il n’y a donc rien à craindre, si vous avez un désir qui vous oblige à vous assoir et étudier, c’est assez. C’est un signe que vous pouvez le développer, et non par la connaissance et les différents débats. La sagesse vient plus tard, à la suite de l’atteinte spirituelle. Tout d’abord, vous découvrirez le sentiment et alors seulement vous deviendrez plus sage par lui. Cela fonctionne de manière relativement opposée à ce monde dans lequel plus vous pensez froidement, comme un ordinateur ou une machine, plus vous pouvez faire de meilleurs calculs, plus vous êtes sage.

Dans la spiritualité tout est à l’opposé puisque le récipient spirituel est basé sur l’émotion, le désir de plaisir. Tous les comptes sont dans le désir de recevoir. Si vous ne mettez pas ce désir de côté et commencez à jouer avec lui, vous n’aurez pas avec quoi travailler. De quelle autre façon allez-vous atteindre le sentiment, la compréhension et l’atteinte?

Une pensée est la force de Bina et Bina est totalement basée sur un sentiment fort, puisque c’est le niveau de Hokhma qui voulait ressembler à Keter. C’est comme un invité qui découvre qu’il veut être comme l’hôte car sinon il ne peut pas exister.

Le problème n’est pas seulement d’exister, mais d’exister à la Lumière de l’hôte. Mais cela est impossible si vous ne Le remboursez pas au moins en Le traitant aussi bien qu’Il vous traite. Vous ne pouvez pas Le payer comme dans un restaurant ni l’indemniser pour les frais qu’il a fait pour la préparation des rafraîchissements pour vous, pour le coût des produits, le carburant, le travail, majoré de 20%. Il s’attend à un sentiment de vous qui est révélé dans la pensée, dans Bina. Tout est accompli dans le récipient de sentiment. Donc, tous nos progrès découlent de la déception, de la tension, et d’un sentiment de pénurie économique, que nous traduisons à une carence spirituelle.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 14/05/13, Le Livre du Zohar – Introduction

Connaître le Créateur est appelé une pensée

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qu’une pensée?

Réponse: Une pensée est le point de connexion entre la créature et le Créateur. C’est une carence spéciale par laquelle l’être créé peut grandir. D’une part, il s’agit d’une déficience corporelle, car une personne est impuissante, ne sachant pas quoi faire de sa vie et la façon de se gérer dans la vie. Tout commence à partir de troubles physiques terrestres ordinaires. Mais si une personne parvient à transcender ces problèmes sans les négliger mais en les voyant comme un moyen, alors ils constituent l’infrastructure à partir de laquelle elle peut s’élever vers le Créateur et le remercier de l’avoir réveillé.

Si une personne veut savoir quelle est la bonne intention et la bonne attitude envers tout ce qui arrive, cela signifie qu’elle exige une pensée. Elle élève son point corporel de carence à Bina en ne demandant pas pour elle-même, mais plutôt en demandant ce à quoi cela devrait la conduire dans la connexion avec la Divinité: Comment peut-elle apprendre à connaître le Créateur par ces lacunes. Connaître le Créateur est déjà appelé une pensée.

Ainsi, ce point noir devient Noukva pour Hokhma, ce qui signifie qu’il est incorporé dans Bina qui exige la compréhension. Cette carence oblige Abba ve Ima (Père et Mère) à s’accoupler et donner naissance au futur être humain, au niveau suivant.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 14/05/13, Le Livre du Zohar – Introduction

Une clé pour atteinte le livre du Zohar

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la différence entre le Livre du Zohar et son «Introduction», que nous avons commencé à étudier?
Réponse: L ‘«Introduction», est un commentaire détaillé et important pour les gens qui veulent apprendre à connaître le Livre du Zohar, même s’ils ne l’ont pas encore atteint. En tout cas, cette «introduction» fait avancer une personne. Si elle l’étudie, elle sera ensuite en mesure de poursuivre et d’étudier le Livre du Zohar, bien que le Livre du Zohar soit beaucoup plus difficile que l ‘«Introduction».
Il y a de plus grandes forces auxiliaires dans l ‘«Introduction». L’«Introduction» est construite de sorte qu’une personne qui l’étudie s’adoucit et prend une forme qui convient pour se plonger dans la profondeur du Livre du Zohar. L’image d’une personne devient adaptable au Livre du Zohar. C’est parce que tout ce qui est nécessaire est une préparation et l ‘«Introduction» nous la donne.
Je l’ai étudié avec le Rabash, et il a dit que l ‘«Introduction» comprend la totalité Livre du Zohar. Nous allons découvrir ce que cela signifie dans l’avenir.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 5/1/13, le Livre du Zohar, Introduction «La Rose »

Hollywood ne peut même pas en rêver

Dr. Michael LaitmanTorah, Exode, « Beshalach, » 17:14 – 17:16: Le Seigneur dit à Moïse: inscris cela [comme] un mémorial dans le livre, et récite le dans les oreilles de Josué, que je vais sûrement effacer la mémoire d’Amalek de sous les cieux. Alors Moïse bâtit un autel, et le nomma « Le Seigneur est mon miracle ». Et il dit, puisqu’il y a une main sur le trône du Seigneur, (qu’il y ait) une guerre pour le Seigneur contre Amalek, de génération en génération.

En général, un être humain ne peut pas vaincre la qualité d’Amalek. Mais il doit créer une situation dans laquelle il se place entre le Créateur et Amalek et veut vraiment que le Créateur élimine la propriété d’Amalek en lui.

Une personne a besoin d’Amalek. Sinon, elle n’aurait pas une connexion avec le Créateur. En d’autres termes, l’égoïsme (Pharaon et ainsi de suite) nous pousse délibérément vers le Créateur. Sans cette pression, nous n’éprouverions pas le besoin du Créateur.

En fin de compte, les corrections sont effectuées grâce à Amalek. Mais parce qu’il se manifeste sous diverses formes, ils portent des noms différents.

Commentaire: Fait intéressant, lorsque nous lisons la Torah, nous comprenons que tous les scénarios de films sont extrêmement triviaux et insignifiants par rapport à elle. Ils ne se rapprochent même pas de la hauteur incroyable de la Torah.

Réponse: Il n’y a pas de doute à ce sujet puisque la Torah décrit le monde intérieur. Elle dépeint des images complètement différentes des connexions internes entre tout ce qui existe. Nous reconnaissons le système qui nous unit, voyons les propriétés et les énergies de l’univers, et prenons conscience de tout ce qui existe et qui se passe entre nous. Sans aucun doute, c’est une grande action! Une personne atteint le niveau où son corps n’existe plus et il n’y a qu’elle à l’intérieur de ces grandes forces.

Du programme de KabTV “Les Mystères du Livre Eternel” 11/02/13