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Quand tout va bien

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transformer les récipients de réception en récipients du don?

Réponse : Nous créons une variété de formes diverse à partir de métaux. Nous faisons des engrenages, des grilles, des bars, etc. Nous travaillons également avec le désir de recevoir selon le même principe, mais il ne sera jamais un désir de donner sans réserve. En termes kabbalistiques « les récipients du don  » sont des récipients de réception qui peuvent donner quand ils fonctionnent d’une manière spéciale. En d’autres termes, ils prennent une forme particulière. Après tout, ils ne peuvent que recevoir.

Ainsi, recevoir est amélioré à un point tel qu’il devient comme donner sans réserve.

Aujourd’hui, que je le veuille ou non, mon intention reste égoïste. Afin de la corriger, j’ai besoin d’une force extérieure spéciale. Pour ce faire, nous étudions afin de l’évoquer.

Je ne peux rien changer moi-même, et ainsi, je ne me soucie pas de mes désirs, ils se développeront selon le plan. Je n’ai pas à me soucier si mes récipients sont pleins et s’ils le sont ce qu’il y a en eux et à quel point ils sont pleins. Ici, tout va bien, et je me préoccupe que de l’intention, que de diriger mes pensées. Je fais une distinction entre l’action et l’intention et, seulement avec mon intention, j’adhère constamment à l’objectif. Tant que je garde le même objectif, peu importe ce que je fais- je suis corrigé et tout va très bien pour moi. C’est pourquoi on dit qu’une personne est là où se trouvent ses pensées.

100% d’une intention de donner me garantit 100% de la correction. C’est l’intention qui compte et non l’action. Donc, même si je vole et détruis, je vole et détruis les parties de mon désir égoïste afin d’accomplir des actes de don. Une personne n’est pas responsable de ses actes, c’est l’intention qui détermine tout.

Le problème est que lorsque nous nous regardons les uns les autres, nous voyons les actions et non les intentions. Mais ce problème nous amène à la correction. Je dois m’élever à la hauteur de la connexion mutuelle afin de juger les autres en fonction de leurs intentions et non de leurs actions. Ceci nous oblige à être kabbalistes. Il n’y a pas d’autre choix, sinon on ne peut pas se connecter correctement. Les catastrophes sont en pleine augmentation, alors où est mon influence sur le supérieur ?

Question : Si l’intention est la même forme qui est dans la substance du désir, comment pouvons-nous corriger cela ?

Réponse : Avec l’aide de la Lumière qui corrige. Nous cherchons à agir dans le don, nous essayons de nous connecter et nos échecs révèlent le besoin de Lumière.

Après tout, il y a une partie de Galgalta ve Eynaim (GE) dans chaque personne. En conséquence, certaines personnes sont attirées par la lumière, et cette attraction se révèle en elles lorsqu’elles se posent la question suivante ; « Quel est le sens de la vie ? ». Elles veulent connaître, découvrir le secret de la vie. Ces personnes sont particulièrement égoïstes. Elles sont très loin d’être agréables et elles sont même assez répugnantes et ne se soucient pas du tout de ce monde. Elles ne le respectent pas et ne se satisfont pas de son « absurdité. » En bref, les gens qui ne sont pas du tout agréables atteignent la sagesse de la Kabbale. Après tout, un grand désir supprime les petits désirs. Finalement, une personne ne brûle que pour une seule chose ; elle veut savoir pourquoi elle doit continuer à vivre.

Autrement, elle peut se soucier de grandes questions philosophiques comme : «Qu’est-ce que l’univers? Pourquoi tout cela existe ? « En d’autres termes, elle estime qu’il y a foule ici et elle ne peut pas le supporter.

Tout cela est causé par la partie de GE qui s’est éveillée et qui en attendant, est en AHP, l’augmentant et poussant une personne à chercher, la forçant à s’ouvrir à tout, en essayant d’ »avaler » toute la réalité, y compris le Créateur.

Ensuite, grâce à ses actions dans le groupe et l’étude, une personne commence à apprécier et distinguer tous ces phénomènes correctement, et ainsi elle se rapproche de la correction.

En outre, cela dépend de la racine de son âme, de la qualité de son GE. Quelqu’un peut aspirer à une connaissance générale globale selon ses Reshimot (gènes d’information). Après tout, certains Reshimot étaient une fois très élevés, et tombèrent si profondément qu’ils nécessitent beaucoup de travail. Ces gens-là ne réussissent pas immédiatement, mais après des décennies, ils remontent dans la même mesure, alors que d’autres non.

Dans tous les cas, «Celui qui est plus grand que son ami, a un désir encore plus grand. » C’est de cela que dépend le nombre d’actions de correction qu’il doit effectuer.

Mais en tout cas, des parties de GE et AHP se trouvent initialement chez chacun, y compris dans les nations du monde. Après tout, nous avons tous traversés la brisure, y compris dans Babel antique. Et aussi la crise se révéla telle qu’elle est révélée aujourd’hui, et de ce fait, seul un petit groupe sortit de la foule – la nation d’Israël. Maintenant que tous les autres « Babyloniens » souffrent, n’ayant pas le choix, ils devront se corriger ensemble avec ce petit groupe pour finalement quitter Babel. Ensuite, tout le monde s’appela «Israël», signifiant «droit à Dieu » (Yashar-El).

Il ne s’agit pas d’une nation, mais de ressembler au Créateur. La différence est l’ordre des choses : Quelqu’un commence le processus et quelqu’un continue. Chacun fait sa part, et finalement tout le monde corrige la brisure de Babel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/11/12, Le Zohar

Le cours matinal: un appel du coeur ou en emploi du temps?

Dr. Michael LaitmanIl a été dit que le Temple a été détruit parce que les enfants d’Israël n’ont pas béni la Torah en premier. Ils ont étudié la Torah sans une bénédiction. Qu’est-ce que cela signifie?

Qu’est-ce que la Torah ? C’est un moyen pour corriger le mauvais penchant, comme il est écrit “J’ai créé le mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice ».

Alors comment est-il possible de bénir la Torah?  Uniquement s’il y a un, quand mon penchant initial se révèle comme mauvais. Je sens que mes désirs sont mauvais, je dois les corriger, je ne peux pas les supporter. C’est ce qu’on appelle la découverte du vrai mal, quand je ne peux pas l’accepter, quand je dois me débarrasser de lui, de le sortir de moi comme quelque chose de très nuisible.

Alors je découvre le moyen qui peut faire “sortir” de moi ces mauvais désirs, un dispositif spécial qui est appelé la «Torah». Il s’avère, qu’il y a une méthode d’enseignement spécial, un livre spécial, des conditions particulières, et tout ceci est appelé la “Torah”.

Ce n’est pas le titre du livre disant «Torah», et ni un nombre des personnes, et ni le lieu d’étude, mais simplement le fait qu’en réponse à toutes mes actions, arrive une force spéciale qui modifie la force qui est en moi. C’est parce ce que le désir de recevoir est en fait la force avec laquelle j’identifie le mal, et je veux qu’il change en bien, comme il est dit: “Que la Lumière qui en elle ramène vers le bien”.

Alors, je décide que mon désir de recevoir est le mauvais penchant et je décide que je dois faire qu’il soit bon. Qu’est-ce que c’est “bon”? Cela ne peut être que le contraire de mon désir actuel, il n y a pas d’autre option. De cette façon, le terme « Torah » symbolise mes efforts, le groupe où je travaille, les livres avec lesquels j’apprends, l’enseignant qui m’apprend cette méthode. En général, ce sont ceux qui demandent d’en haut cette force, qui me corrige. D’en “haut” parce que le pouvoir de réparation et plus haut que moi et plus fort que la force actuelle. Ainsi je me la procure et je me guéris du mal, en le transformant en bien.

Mais si j’apprends sans cette préparation, alors la Torah devient pour moi une “potion de mort”. Dans ce cas j’atteins la satisfaction par un chemin long et difficile. Au cours du chemin la Lumière fonctionne sur moi, mais par derrière et non dans le désir qui se revêt ni dans le désir qui s’est revêtu. J’arrive à la connaissance que je ne découvre pas le mal comme il se doit, je ne distingue pas en lui le poison. Certes, cela aussi me conduit dans la bonne direction, mais par un long chemin, pas direct de souffrance.

Par conséquent, si une personne n’est pas dans le sens de la reconnaissance du mal, alors elle se trouve en “l’exil”. Et quand elle reconnaît la nécessité de réparer le mal qui est en elle, à savoir le désir de recevoir, alors elle se sent sous le contrôle de Pharaon. Plus ce sentiment est profond, plus elle veut s’en débarrasser, c’est-à-dire de sortir de “l’exil « . Alors elle utilise correctement la Torah, pour attirer la Lumière qui changera en elle le désir, lui permettant d’utiliser le désir non pas pour elle-même, mais pour le bien des autres. Ainsi, la Lumière le ramène vers en bien, le change en bien.

Tant que nous ne voulons pas sortir de notre désir de recevoir en vue du désir de donner, du mal au bien, ce n’est pas encore considéré comme l’exil. Nous ne ressentons même pas que c’est l’exil. Seule la nécessité d’un moyen d’inverser le désir de recevoir en un désir de donner témoigne que nous sommes prêts à quitter l’exil. La sortie elle-même est quand on commence à utiliser de manière correcte la Torah.

C’est ce à quoi nous devons aspirer pendant la lecture du Livre du Zohar: Est ce que nous l’ouvrons avec le vrai manque? Si non, alors nous ne bénissons pas cette action, mais suivons simplement l’emploi du temps prévu. Une telle approche n’est pas correcte, n’est pas souhaitable. Avant de venir en classe, durant toute la journée précédente nous devons penser à cela, ajouter les discernements qui proviennent de toutes sortes de situations, du désir de recevoir qui nous contrôle en une image. Nous voulons nous élever au-dessus de lui ver les amis, ver le Créateur.

Alors lors le cours matinal nous aurons quelque chose à bénir, parce que nous voulons recevoir de l’enseignement « l’eau de vie », la force de guérison et cela veut dire que nous apprenons vraiment la Torah.

De la 2ème partie du de cours matinal de Kabbale, du 01.11.2012, le livre du Zohar

S’élever mais pas s’échapper

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la force négative dans le monde se révèle-t-elle de manière aussi claire, et pas du tout selon la proportion de la force positive que nous éveillons ? Ou peut-être que nous n’éveillons rien ?

Réponse : La force négative se réveille afin que vous puissiez demander la force positive qui est en opposition avec elle. Et non pas dans le but d’annuler le coup, mais pour transformer le coup en quelque chose de bénéfique. C’est comme si vous demandiez à votre père de vous apprendre à penser, mais sans arrêter le processus désagréable, mais pour le transformer en une chose à 100% bénéfique. Vous voulez vraiment acquérir un esprit nouveau et améliorer vos propres attributs. Vous ne vous identifiez pas à votre ego qui reçoit le coup, mais au contraire, vous sortez de lui et admettez : « L’ego mérite ce coup, mais que ce soit à son profit, laissez-le changer. »

Et puis, au lieu de l’amertume et de la douleur, vous sentez soudainement de la douceur. En plus de sa venue perçue comme un « coup », la force négative vous aide à rompre avec votre désir de recevoir, à vous élever au-dessus de lui et à vous déterminer par vous-même, et c’est précisément sous cette forme qu’elle apporte des avantages. Sinon, vous ne seriez pas en mesure de vous couper de l’ego.

De cette façon, notre travail est de demander la force nécessaire pour s’élever au-dessus du désir, mais non pas parce que nous ne voulons pas sentir les coups venant de lui, mais parce que nous voulons nous identifier avec le Créateur. Nous voulons discerner le mal à l’intérieur du désir de recevoir, sentir le coup sur lui, pas dans le but d’y adhérer, mais pour l’élever au désir de donner sans réserve. Et encore une fois, non pas parce que nous allons ressentir la paix et la tranquillité, mais afin que nous puissions accomplir un acte de don sans réserve.

Ici se cache une clarification très délicate et fondamentale, une clarification qui révèle l’état de la Machsom (barrière). Nous nous en approchons…

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/10/12, Le Zohar

Pour une certaine raison, je n’ai envie de rien

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Matan Torah (Le Don de la Torah), » Point 8: Cette question ressemble à celle d’un homme riche, qui prit un homme du marché et qui chaque jour le nourrit, lui donna de l’or et de l’argent et toutes les choses désirables. Chaque jour, il le comblait d’avantage de cadeaux que la veille. Enfin, l’homme riche demanda : «Dis-moi, est-ce que tous vos souhaits ont-ils été satisfaits ? » Et il répondit : «Tous mes vœux n’ont pas été réalisés, car ce serait si bon et agréable, si tous ces biens et objets précieux venaient de moi, grâce à mon propre travail, vous-mêmes les avez acquis, et que je ne recevais pas la charité de votre main ». Alors l’homme riche lui dit : « Dans ce cas, la personne qui pourrait répondre à vos souhaits n’est encore pas née. « 

Il est impossible d’éliminer un sentiment de honte par des actions extérieures. La seule façon d’y parvenir est de recevoir dans l’intention de donner sans réserve.

Question: L’état de Hafetz Hessed ne neutralise-t-il pas la honte? Après tout de quoi devrais-je avoir honte si je ne veux que donner ?

Réponse : Supposons que vous m’apportiez un cadeau et que je dise :

– « Vous savez que je n’ai vraiment pas besoin de cela. Je n’aime pas ça. Et pourquoi, d’abord, me l’as-tu donné si je n’ai besoin de rien ? Je ne veux pas de vos présents.  »

– « Mais j’ai essayé si dur, j’ai cherché si longtemps, je voulais vous faire plaisir et vous exprimer tellement mon amour … »

– « Mais je n’ai besoin de rien, vous ne deviez pas venir. »

Soit, je rejette catégoriquement la personne, la déteste, soit il n’y a aucune connexion entre nous et je ne ressens alors aucun besoin de corriger quoique ce soit. Cela signifie que ce n’est pas du tout l’état de Hafetz Hessed.

En fait, il s’agit de mon désir et non des signes d’amour que les gens me montrent autour de moi. Quand je suis dans l’état de Hafetz Hessed, cela signifie que tout ce que je veux, c’est donner ; je suis prêt à recevoir de vous le monde entier ; Apportez-le-moi, j’ai les récipients adéquats. Je recevrai joyeusement tout avec un amour et un plaisir infini et en même temps, je resterai Hafetz Hessed.

Il s’agit de mes récipients, et non de la révélation de la connexion aux autres. Que je n’aie pas besoin de votre présent ou que je le veuille vraiment, je m’élève et le reçois non pas parce que je le veux. Je m’élève au niveau de Hafetz Hessed et plus haut encore, et le reçois dans les récipients de don, afin de vous donner du plaisir en retour.

Nous sommes toujours dans le désir de recevoir ; soit nous avons du plaisir, soit nous souffrons. Par conséquent, l’état de Hafetz Hessed n’est pas un mur sans vie rejetant toute réception. Il s’agit d’un niveau de correction de mes désirs de recevoir et ne m’interdit absolument pas de recevoir ce que je veux.

Question: Mais je me consacre tout entier à l’objectif de la création …

Réponse : Oui, dans cet état, vous n’avez besoin de rien, vous recevez toujours un cadeau et ne voulez encore que Hassadim. C’est le même état, mais en plus de cela vous travaillez avec des désirs supplémentaires et ajoutez constamment de nouvelles formes.

Tel est le travail spirituel, varié et multicouches.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/10/12, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

«Saint» veut dire donner sans réserve

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, «  Kedoshim », Article 1: Et l’Éternel parla à Moïse et dit: «. Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël et dis-leur que vous serez saints car Je suis saint, Moi le Seigneur ».

Le Créateur est appelé saint parce qu’il possède l’attribut du  don sans réserve. Le commandement de «vous serez saints» indique que nous devons  aussi atteindre  la Lumière qui ramène vers le bien, la même force qui nous influence.

Même si nous sommes submergés dans l’attribut de réception, cette force nous change, et on peut même utiliser notre attribut de recevoir pour donner sans réserve. C’est une chose très spéciale pour  transformer  la réception en don sans réserve car il n’y a pas d’étape intermédiaire entre eux. S’il y avait quelque chose de neutre, certaines matières premières informes comme les cellules souches, alors vous pourriez  faire ce que vous voulez de lui: en recevant, en donnant sans réserve,  Guévourot, Hassadim, Dinim, etc. Le désir de recevoir, cependant, n’est pas neutre, mais fonctionne plutôt afin de recevoir, bien que ce  soit pour recevoir des petites choses  triviales, fausses et  que nous existions entre elles .

Mais quand la Lumière vient, cela nous change. Le désir de recevoir reste, mais  ensuite nous pouvons distinguer le désir de recevoir et l’intention d’en profiter. Avant, nous n’étions pas en mesure de le faire parce que notre désir et notre intention était inséparables et dans chaque désir, chaque grain de désir, il y a une intention de profiter. Bien que le désir lui-même peut totalement  être dépourvu de toute intention, il est possible de le « peler »  et de retirer  l’intention  même si c’est un gros problème. Tout dépend de l’épanouissement du désir.

En étudiant la sagesse de la Kabbale , nous apprenons que le seul être créé, le désir de recevoir, s’est développé selon les quatre phases de la Lumière directe et seulement dans la quatrième phase a-t-elle commencé à ressentir la forme particulière du Créateur, et non pas comme un chien, par exemple, qui ressent son propriétaire parce qu’un chien est relié à son propriétaire et veut profiter de lui. Il est même prêt à  lui consacrer sa vie et  tout ça  par amour-propre. Nous voyons donc que cet amour dans le désir de recevoir est possible.

Dans la quatrième phase, cependant, la créature commence à ressentir que  le Créateur, qui  lui donne sans réserve, est  détaché  de ce don sans réserve sans recevoir quelque chose en retour. Il se réjouit de ce fait qu’Il  donne sans réserve à l’être créé ;  un don sans réserve qui provient de Lui, mais ne retourne pas à Lui. Quand la créature commence à sentir l’action du Créateur sur lui, elle  se sent honteuse. Et  c’est de  là que provient la racine de la honte ; du don sans réserve que l’être créé découvre, nous recevons le « point dans le cœur », la racine de notre âme.  A partir de  ce point nous  nous développons. Si le point dans le cœur est révélé à quelqu’un, il peut certainement s’en rendre compte.

Ainsi, «Saint» signifie que nous sommes détachés de nous-mêmes et que  nous avons adhéré au don sans réserve.

De la  2 ème partie du cours quotidien de Kabbale 24/10/12 , Le Zohar

Se concentrer sur la vraie réalité

Dr. Michael LaitmanDurant la lecture du Zohar et avec le désir d’imaginer le degré suivant, chacun devrait essayer de conjuguer les efforts à ce degré et celui de ce monde, et du monde interne, et du groupe, pour que tout soit dans une structure unique car il n’y a rien d’autre à part ça.

Si l’on est capable de le faire et de discerner « Israël (droit à Dieu), la Torah (la Lumière qui ramène vers le bien), et le Créateur sont un », c’est le signe que l’on a déjà obtenu la bonne mise au point, l’attitude correcte vis-à-vis de la vraie réalité, qui est correctement représentée à l’intérieur, mais pas en dehors de soi-même.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/10/12, Le Zohar

Une intention évasive

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que dois-je faire lorsque je tente de garder l’intention et que l’inverse se produit et quelque chose m’attire de côté ?

Réponse : C’est merveilleux. Au moment où vous essayez de conserver une intention, elle vous échappe ou est éteinte par quelque chose pour que vous la gardiez avec plus de force. Puis, par des interruptions différentes, vous serez en mesure de différencier les corrections que vous apportez en persistant. Le Créateur vous les montre.

Aujourd’hui, c’est comme si tout était brouillé par divers problèmes, mais en fait il n’en est rien, il s’agit toujours d’une sorte d’aide et elle vous guide avec plus de précision vers l’objectif. Vous la visez et tout à coup, elle semble floue, de sorte que vous aurez à « viser » de manière plus sensible et plus précise. Et c’est comme ça tout le temps.

Finalement, vous serez en mesure de reconnaître l’état d’un niveau supérieur à votre état ​​actuel. Par la révélation des dix Sefirot, vous voyez la réalité de bout en bout et vous êtes ainsi autorisé à monter plus haut.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/10/12, Le Zohar

Plonger tête la première dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous savons que le fœtus avant la naissance tourne la tête vers le bas. Qu’est ce que cela symbolise dans le processus d’avancement du groupe vers la naissance spirituelle?
Réponse: L’embryon spirituel s’oriente vraiment, et au lieu d’avoir la tête vers le haut, il tourne la tête vers le bas, comme cela est expliqué dans l’étude des dix Sefirot. De manière générale, cela est appelé le changement d’avis.Toutes ses valeurs, « en-dessous de la raison» et «au-dessus de la raison », tout en lui se retourne et il voit ce que nous appelons « J’ai vu unmonde à l’envers», les valeurs opposées.Le désir de donner sans réserve devient plus important pour lui que le désir de recevoir, c’est la transitionqui s’opère en lui.
Puis, après la naissance, il tourne à nouveau la tête vers le haut. C’est seulement à l’époque de la naissance qu’il est dans un tel état. Il ne peut pas quitter ce monde sans laisser toutes les opinions qu’il a dans la tête.C’est ce que l’état d’être avec sa tête vers le bas symbolise.

De la 1ère partie du cours uotidien de Kabbale 19/10/12, Les Écrits du Baal HaSoulam

Le mystérieux puzzle du Créateur

Dr. Michael LaitmanNous devons nous connecter à l’intérieur de tous nos désirs pour atteindre l’objectif, la connexion entre nous, dont nous ne savons rien. Il s’agit d’un puzzle que le Créateur nous donne et nous devons essayer de le faire ensemble.

Nous essayons de nous connecter autant que nous le pouvons, mais le Créateur doit nous aider à entrer en contact avec l’autre. Nous ne pouvons pas atteindre l’autre par nous-mêmes et faire plus pour se connecter. Le Créateur doit être l’attribut de don sans réserve entre nous qui nous lie ensemble.

Plus nous nous rapprochons les uns des autres, plus nous ressentons du rejet comme deux pôles positifs ou négatifs d’un aimant, et plus vous essayez de les rapprocher mécaniquement, plus ils se rejettent l’un l’autre à cause du champ magnétique.

Alors, que devons-nous faire ? Le Créateur doit être la colle ici. Cela signifie que la force du don sans réserve doit être supérieure à la force de réception, puis nous allons adhérer les uns aux autres sans neutraliser la force du rejet, mais en commençant à l’utiliser. Il n’y a pas de tels exemples dans notre monde, mais dans la spiritualité la force de rejet devient la force d’attraction.

Nous ne comprenons pas comment cela peut exister. Vous avez encore la force de rejet, l’ego avec ses désirs reste, mais il fonctionne dans le sens inverse. Il n’y a rien de tel dans notre monde et ainsi nous ne comprenons pas comment la force du rejet peut fonctionner comme une force d’attraction. Pour ce faire, nous avons besoin d’un attribut spécial appelé la Lumière qui Répare, et qui permet tout à coup à la force du rejet de s’ajouter à la force d’attraction et de connexion et de ce fait, cela ne s’annule pas et ne devient pas une force opposée, mais elle reste comme ça.

De la 2ème partie du cours quotidienn de Kabbale du 18/10/12, Le Livre du Zohar

Un radar pour la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous avez parlé du fait que nous sommes constamment réveillés d’en haut, mais que nous ne le sentons pas parce que nous manquons de l’équivalence de forme. Quie se passe en haut quand nous lisons le Zohar,  sommes-nous réveillés plus fortement ou devenons-nous plus sensibles ?

Réponse : Si vous lisez juste Le Livre rien ne se passe. Vous pouvez le lire ou non. Tout dépend de votre intention. Si vous avez l’intention qui évoque une équivalence de forme, alors dans la mesure où vous êtes égal au niveau supérieur, vous êtes impressionnés par lui. Mais si vous n’êtes pas enclin à être équivalent dans la forme, si vous ne l’approchez pas, elle n’illumine pas sur vous.

Le niveau supérieur est dans un état fixe et il est appelé Hafetz Hessed (qui ne veut rien pour lui-même). Vous pouvez l’évoquer afin qu’il vous impressionne, si vous faites un effort et augmentez votre désir, alors, il vous éclaire. Ce n’est pas qu’il illumine spécialement sur vous, mais vous êtes impressionné par lui en fonction de vos récipients, vos désirs renouvelés.

Mais où pouvez-vous obtenir de nouveaux récipients et désirs ? Si vous êtes connectés à d’autres amisqui sont parmi vous, vous donnez naissance au récipient spirituel. Aucun d’entre nous n’est un récipient qui peut absorber la lumière. Il doit y avoir au moins plusieurs personnes qui veulent se connecter afin de s’annuler l’un devant l’autre, et cela devient déjà égal au supérieur. Selon une telle équivalence de forme, ils peuvent sentir une illumination plus puissante du supérieur entre eux.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/10/12, Le Zohar