Avancer dans la joie

527.03Question : Dans notre dizaine, certains amis croient que l’on peut avancer uniquement à travers la souffrance et la douleur, mais il y a aussi d’autres opinions. Laquelle est la plus correcte ?

Réponse : Ne pensez pas que le progrès devrait se faire dans la souffrance et la douleur. Si vous le faites, vous dites que le Créateur a créé cette voie pour nous. Mais ce n’est pas le cas. Il veut que nous progressions dans la joie.

Question : Mais cela ne fonctionne pas toujours de cette façon. Quelle est l’erreur et à quoi devrais-je faire attention ?

Réponse : L’erreur consiste à ne pas accorder suffisamment d’importance à vouloir se rapprocher du Créateur.

C’est pourquoi, tout en faisant un travail spirituel, vous êtes de mauvaise humeur, vous avez des regrets, etc.

Question : Ces sentiments sont-ils également donnés par le Créateur ?

Réponse : Non, ne vous trompez pas. Ne vous demandez pas s’ils sont donnés par Lui ou non. L’essentiel est ce que vous ressentez.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Selon la peine, ainsi est la récompense » du 27/07/2023

La clé des sensations spirituelles

624.06Question : Il y a des moments où le Créateur, à travers l’article du Rabash, donne une clé qui ouvre une clarification sous forme de sensations dans le cœur. Comment ne pas la perdre ? Comment continuer à travailler à partir de ces sensations ?

Réponse : On ne devrait pas avoir peur de les perdre. Et lorsqu’il le faudra, vous retrouverez cette clé.

Question : Est-ce que le Créateur retire ces sensations d’une personne, ou est-ce qu’une personne les perd pour une raison ou une autre ?

Réponse : Cette sensation est à l’intérieur d’une personne, elle ne doit pas avoir peur de la perdre. L’essentiel est de se rapprocher. La clé est entre nous, et lorsque nous cherchons le Créateur ensemble, nous Le trouvons.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash – « Que signifie « Quiconque pleure pour Jérusalem est récompensé en voyant sa joie » dans le travail ? » du 27/07/2023

Comment puis-je me diriger vers le don sans réserve?

281.02Question : Vous avez dit que nous réalisons notre choix en transformant le désir de recevoir en désir de donner sans réserve. Comment faisons-nous cela ?

Réponse : La chose la plus importante est l’intention : ce que je fais et pourquoi je le fais. Je le fais uniquement parce que c’est la volonté du Créateur.

Question : Est-il possible de travailler de cette manière avec n’importe quel désir qui se révèle chez une personne ?

Réponse : Si vous savez exactement ce que le Créateur veut dans l’un de vos désirs, alors vous pouvez le faire.

Question : Comment puis-je savoir ce que le Créateur veut ? Comment puis-je le découvrir ?

Réponse : Pour ce faire, vous devez être à l’intérieur de la dizaine et être connecté à vos amis de telle sorte que vous puissiez essayer de leur donner sans réserve, de fixer votre cœur vers eux, et alors vous apprendrez graduellement à vous diriger pour donner sans réserve.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Selon la douleur, ainsi est la récompense » du 24/07/2023

Pauvreté spirituelle

232.01Question : Comment pouvons-nous arriver à la sensation d’une réelle pauvreté spirituelle par certains défauts matériels, de façon à ressentir la même chose lorsque notre ego ressent les défauts de ce monde ?

Réponse : En pratique, l’un n’a rien à voir avec l’autre. Je peux avoir tout ce que je veux et en même temps me sentir absolument sans le sou. Et inversement, je peux être le plus pauvre et me sentir comme un roi.

Question : Et comment se sent-on dans la pauvreté spirituelle ?

Réponse : La façon dont nous l’évaluons, c’est ce que nous ressentons.

Question : Comment en arrive-t-on là ?

Réponse : Cela nécessite uniquement une communication avec les amis. Ensuite, vous évaluerez vos états à travers la connexion commune entre vous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Selon la douleur, ainsi est la récompense » du 26/07/2023

Photographies spirituelles

216.03Question : Vous nous avez raconté comment votre professeur le Rabash avait l’habitude d’ouvrir Shamati à n’importe quelle page et de commencer à lire un paragraphe. En faisant cela, c’est comme s’il manifestait sa connexion au Créateur. Cela signifie-t-il que cela est déjà donné à une personne, qu’il suffit de s’engager dans ce processus ?

Réponse : Supposons que je regarde des photographies et qu’elles évoquent des souvenirs, des sentiments et des connaissances. Je suis dans un certain monde et, par conséquent, lorsque je regarde une photographie de ce monde, elle me met immédiatement dans un certain état. J’imagine ce que cette photo évoque en moi, et elle me rappelle toutes sortes de souvenirs.

Comment cela se passe-t-il dans la spiritualité ? C’est absolument la même méthode. J’ai un très grand nombre de photos spirituelles. Si vous parlez de quelque chose, j’entre immédiatement dans ce système. Vous me le rappelez en quelque sorte, vous me mettez au diapason.

Vous dites : « Vous vous souvenez, nous étions là, à cet endroit ! »

– Oui, je m’en souviens.

– Alors, vous devriez savoir ceci et cela.

Et j’imagine ce dont vous parlez, je suis dans cet état.

Il n’y a pas de temps dans la spiritualité. Je passe d’un état à l’autre selon mes désirs avec des gènes informationnels internes.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Se connecter au Créateur » du 24/08/2011

L’hébreu : les informations sur l’objet

112Question : Si une personne lit le Livre du Zohar en hébreu, les lettres hébraïques l’influencent-ils beaucoup plus que lorsqu’elle lit dans sa propre langue ?

Réponse : Si elle place son cœur et ses intentions dans la bonne direction, l’influence est exactement la même.

Le fait est qu’il y a beaucoup d’informations supplémentaires dans le mot hébreu lui-même. Et moins dans d’autres langues.

Par exemple, la phrase « Moïse prit un bélier et l’égorgea sur l’autel » en hébreu a un sens légèrement différent de celui qu’elle a disons en russe. En hébreu, « égorger» se dit « kourban », « karov », « akrava », à partir du mot « proche ». Et vous commencez déjà à vous demander : « Quel est le rapport avec le mot « proche » ? »

Ou encore, le mot « mikvé » désigne un bain rituel. Qu’est-ce que cela signifie ? Mikvé est une propriété de Bina à partir des mots « mikaveemouna », et ainsi de suite.

C’est-à-dire que le mot lui-même porte des informations sur l’objet dont il parle. Ainsi, si vous le traduisez correctement, il vous donne une idée de l’objet lui-même ou du sens de l’action.

Ce n’est pas le cas dans d’autres langues. Par conséquent, lorsque je lis la Torah, les Psaumes ou tout autre texte connu d’un grand nombre de personnes, ces perceptions sont pour moi beaucoup plus profondes et plus larges que la façon dont les autres personnes les perçoivent.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Langue maternelle » du 21/09/2011

La récompense est en fonction de la peine

610.2Question : Les sources parlent de récompense. Est-il correct de dire qu’en fonction de l’effort que l’on fait, ainsi en sera la récompense ?

Réponse : C’est tout à fait exact. C’est pourquoi il est dit : « La récompense est en fonction de la peine. »

Question : Je n’ai pas compris cela pendant longtemps, mais aujourd’hui j’ai enfin compris et j’en ai ressenti une grande et sincère joie. Qu’arrive-t-il à une personne lorsque l’essence de ce qui a été dit devient soudainement claire pour elle ?

Réponse : Elle reçoit simplement une toute petite partie de la Lumière supérieure.

Question : Au niveau corporel, le concept de chagrin est associé à une sorte de tourment. Mais la Kabbale dit : « La peine est un sentiment de faim. » En d’autres termes, plus une personne a faim, plus elle ressent le plaisir de manger.

Il s’avère que plus nous avons faim spirituellement, plus nous éprouvons du plaisir à ce que le Créateur nous remplisse de Lumière. Est-il vrai que je devrais ressentir non pas ma propre faim, mais la faim de mes amis dans la dizaine ? Si je commence à préparer un « repas » pour eux et qu’ils commencent à être comblés, ce sera un grand plaisir.

Réponse : Je pense que nous devrions viser à ressentir le manque d’un Kli (récipient) : que nous manque-t-il encore pour que nous puissions attirer le Créateur, Le remplir, ressentir notre véritable Kli, notre vrai désir et notre manque (Hissaron).

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « la récompense est en fonction de la peine » du 25/07/2023

Les phases du développement du désir

115.05La première phase ou phase zéro du développement du désir est appelée Keter ; elle représente la source de la Lumière, l’influence du Créateur.

La deuxième phase est appelée Hokhma. C’est la première phase remplie de la Lumière du Créateur.

La troisième phase est Bina, qui ne veut pas recevoir la Lumière du Créateur et veut donner comme le Créateur, mais elle ne le peut pas. Elle n’a rien à donner, elle reste vide, mais en même temps elle éprouve un certain sentiment de satisfaction parce qu’elle n’est pas opposée au Créateur, mais lui ressemble dans son aspiration, dans son but.

Après la phase Bina vient Zeir Anpin, qui révèle encore un peu de la Lumière du Créateur dans les parties qu’elle a vidées en elle-même, car il est impossible d’exister sans Lumière. Lorsqu’elle a fini de répandre une petite partie de la Lumière à l’intérieur d’elle-même, elle arrive à la conclusion que son désir est de se remplir complètement de la Lumière du Créateur. C’est alors qu’elle commence à recevoir toute la Lumière du Créateur en elle, ce qui constitue la quatrième phase appelée Malkhout.

Cette phase est la dernière, il ne peut y en avoir d’autres. Après tout, si la volonté du Créateur était de créer un désir qu’Il remplirait de Lumière, alors la quatrième phase répond pratiquement à Son exigence.

Par conséquent, Malkhout est la dernière phase du développement du désir que le Créateur a créé à partir de rien.

Extrait de la « Préface à la Sagesse de la Kabbale » sur KabTV, le 16/07/2023

Informations secrètes

527.06Commentaire : Parfois vous dites quelque chose, puis vous vous rattrapez et déclarez : « Je n’aurais pas dû le dire, c’est trop tôt, ça n’en valait pas la peine. »

Ma Réponse : Ne vous inquiétez pas, je ne dis rien de superflu, et si je le fais c’est intentionnel pour que cela reste en vous. Cependant, cette information vivra en vous, puis vous vous en souviendrez et la reproduirez. En fait, je parle pour la référence future et pour le moment vous ne pouvez pas encore l’utiliser.

Question : Quelle est la quantité d’informations que vous transmettez à l’avance aux étudiants ?

Réponse : Sur de nombreux niveaux spirituels, afin d’entrer dans le monde supérieur et de progresser. De plus, ces informations sont disponibles dans les sources kabbalistiques.

Mon travail consiste à vous apprendre à lire les sources kabbalistiques, car pour ceux qui les lisent correctement, ce sont des instructions. La Torah vient du mot Horaa, qui signifie « instruction », mais seul un petit nombre de personnes dans notre monde peut la lire correctement. Par conséquent, la tâche de l’enseignant est d’apprendre aux élèves à comprendre son sens secret.

« Secret » parce que les autres ne veulent pas et ne peuvent pas comprendre la Torah correctement ; ils n’en ont pas besoin même si l’étude est ouverte à tous.

Le sens de la Torah, c’est d’y voir une instruction pour la correction selon le désir de la personne. C’est ce que j’enseigne. En principe, je transmets aux étudiants non pas tant des informations que l’attitude correcte à l’égard de la source d’information.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Informations secrètes » du 20/08/2011

Un mouvement constant vers l’avant

165Question : Un kabbaliste peut-il tomber dans l’illusion d’être dans l’atteinte spirituelle ?

Réponse : Pour éviter que cela ne se produise, nous avons besoin d’un groupe, d’un enseignant et de leçons systématiques. Après tout, une personne change tous les jours, donc la portion quotidienne qu’elle reçoit doit également être correctement dirigée et formée en elle.

Ce mouvement clair vers l’avant doit être constant. Chaque jour, il doit y avoir une correction obligatoire de chaque élève et de ses amis avec lui.

Le fait est que chaque fois que vous venez en cours, vous commencez à étudier comme un animal endormi. Mais peu à peu, vous vous forgez une attitude, une connaissance, une perception, et vous redevenez une personne constituée.

Et il en est ainsi jour après jour, pas à pas. C’est un processus cumulatif qui construit progressivement un niveau à l’intérieur de vous où vous commencez à ressentir constamment le monde supérieur. C’est-à-dire que la quantité totale, l’intégralité de ce processus cumulatif devient votre état permanent.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’anti-Kabbale » du 20/08/2011