La grande valeur de Lo Lishma

Dr. Michael LaitmanL’état de Lo Lishma n’est pas seulement un ego corporel ordinaire. Être dans un état de Lo Lishma ( pas en Son nom ) signifie que j’essaie d’être dans un état de Lishma (en Son nom ) pour effectuer des actions de don et découvrir à chaque fois que je les ai toujours effectué dans mon propre intérêt.

Le temps dure tant que je fais des efforts pour m’élever au-dessus de mon ego et  parvenir à une action de don, mais le fait de ne pas être encore capable de le faire est appelé la période de Lo Lishma.

Question: Peut-être qu’une tentative n’est pas suffisante pour inverser ma nature de Lo Lishma à Lishma .

Réponse: Bien sûr, cela ne se fait pas en une seule fois. Il y a 125 niveaux et chacun d’eux est divisé en de nombreux autres états. Baal HaSoulam dit que nous ne comprenons pas combien  l’état de Lo Lishma est grand. Il est encore beaucoup plus grand que ce que nous pouvons’imaginer et penser ce qu’est l’état de Lishma.

C’est parce que l’état réel de Lo Lishma signifie que je fais de mon mieux pour effectuer une action de don, de toutes mes forces, mais finalement je découvre que j’agis toujours comme un résultat de la volonté de recevoir, afin de recevoir un profit égoîste.

Question: Y a t-il une certaine structure ou un environnement où l’on puisse entrer pour effectuer l’inversion nécessaire ?

Réponse: Oui , c’est le rôle du groupe .

 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/05/14 , Shamati # 8

Chanson d’une âme dévouée

Dr. Michael LaitmanTraditionnellement, les gens chantaient des mélodies écrites par les kabbalistes, dans des tonalités mineures tristes. Mais nous devons comprendre que chaque mélodie kabbalistique est au-dessus du Tsimtsoum, ce qui signifie au-dessus du souci de soi-même.

Toutes les mélodies sont dirigées vers le Créateur avec un désir ardent d’adhérer à Lui avec le don sans réserve et l’amour, de Lui donner satisfaction, et Lui ressembler dans ses relations avec d’autres personnes. Elles n’expriment pas de regret à propos des difficultés et des souffrances, ou des plaintes concernant la difficulté de la vie, comme cela est communément compris dans les religions.

Des préoccupations comme celles-ci et la tristesse générale d’une personne ne sont pas mentionnées dans la sagesse de la Kabbale et dans les livres de Kabbale. Il en est ainsi puisque les kabbalistes sont dans un état qui est au-delà de la Makhsom, dans les frontières du monde spirituel ; par conséquent, ils ne tiennent pas compte d’eux-mêmes, mais seulement du Créateur.

Et s’ils sont désolés, alors c’est seulement parce qu’ils ne peuvent pas atteindre plus de dévouement et d’abnégation pour le Créateur. Toutes les pensées, tous les désirs et les attentes sont dirigés vers l’extérieur d’une personne, et ceci devrait se faire ressentir dans la mélodie. Cette chanson est un déversement éclatant et enthousiaste de l’âme.

Si nous chantons une mélodie du Baal HaSoulam, nous devons imaginer son état et essayer d’être aussi proche de lui que possible. Sinon, nous associons cette mélodie avec notre état ​​physique, à nos pleurs et nos demandes : « Donne, donne, donne ! » Nous transformons le sacré en profane.

De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale du 20/05/14

Choisir entre le Créateur et un plat

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand une personne atteint la foi dans le Créateur, qu’est-ce qui est la preuve qu’elle est sur ​​le droit chemin ?

Réponse : La foi doit toujours être renouvelée à chaque nouveau niveau. La foi est le don sans réserve, le niveau de Bina, Hafetz Hessed, le don pour le don, ce qui permet de s’élever au-dessus de notre désir de recevoir. C’est ce qu’on appelle la foi dans le Créateur.

Je m’élève au-dessus de mon désir de recevoir, au-dessus du Tsimtsoum, au niveau de Bina, pour donner dans le but de donner. C’est ainsi que je me dirige entièrement vers le Créateur.

En attendant, je ne peux pas utiliser un désir de donner sans réserve ; je ne peux pas m’asseoir à la table de l’hôte et profiter de tous les goûts, en ressentant que je lui fais plaisir. Je réalise mes corrections préliminaires, je m’élève au-dessus des phases Shoresh, Aleph, Bet, Guimel, Dalet de Aviout en voulant être au-dessus de mon désir, et je me dirige uniquement vers le Créateur.

Je ne regarde que Lui. Des odeurs séduisantes montent de la table, mais je regarde le Créateur. Même si je sens combien les goûts sont savoureux, le Créateur est plus important pour moi.

Je ne m’arrête pas de force parce que je suis honteux de prendre quelque chose de la table. Le Créateur est tout simplement devenu tellement important pour moi que je dois choisir entre Lui et le plat. C’est ce que l’on appelle les niveaux de la foi.

Je préfère aspirer au Créateur au lieu d’aspirer au plat. Cette décision est prise dans les 4 phases de Ohr Yashar (Lumière Direct), Bina.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 20/05/14, Écrits du Rabash

Impuissants

congrès, groupeQuestion: Que faire si après avoir vérifié les besoins et les lacunes des amis , nous voyons que nous ne pouvons pas les aider, nous ne savons pas comment répondre à leurs besoins ?

Réponse: Alors nous prions, nous demandons de l’aide.

Question: Comment faire un demande correcte, une prière , afin qu’elle apporte la lumière qui ramène vers le bien?

Réponse: Pour celavous devez entrer dans le problème de l’ami comme si c’était le vôtre.

Question: Mais je ne peux pas me changer.

Réponse : Oui, seuls les amis peuvent vous changer. Dans le chemin spirituel , une personne voit combien elle est faible. Dans le chemin spirituel je découvre que je n’ai pas de mains. Je n’ai aucun moyen de m’aider et je suis complètement à la merci de mon environnement . Si les amis le veulent, je vais avancer ; s’ils ne le veulent pas, je ne vais pas avancer.

Donc nous atteignons une vrai Arvout. Pour avancer, j’ai besoin d’ une connexion aux amis. Donc, je suis prêt à tout leur donner.

Et puis vice-versa : je ne veux plus rien pour moi et je ne pense pas à mon avancement. A la place, je pense à la possibilité de les soutenir, de les aider. Cela est la vraie Arvout.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Sans Pharaon nous n’aurions pas besoin du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui dépend de nous au fait ?

Réponse:Il n’y a que la construction d’un désir correct qui dépende de nous, tandis que la lumière supérieure demeure en repos absolu. Et ce n’est que dans la mesure de la force et de la complexité du désir que l’on peut percevoir la lumière: sa puissance et sa qualité.

En fonction de la quantité des propriétés qui seront combinées à l’intérieur du désir, nous percevrons la lumière soit sous la forme d’une lumière simple Nefesh, qui est immobile, soit sous forme de la lumière Rouakh (le vent), qui se trouve en mouvement.

Ensuite, nous découvrirons la lumière  de Neshama, qui indique déjà la source d’où la lumière vient. Nous commencerons à y percevoir le désir du supérieur à notre égard.

Après viendra la lumière de Haya qui nous indiquera la manière dont notre désir fort, complexe et multiforme pourra néanmoins entrer en contact avec la lumière supérieure et commencer à travailler avec elle.

Et la lumière finale c’est Yekhida – quand tout se réunit dans un travail commun de don réciproque.

Question: Quelle est la différence entre la quantité et la qualité de la lumière?

Réponse: La qualité et la quantité sont deux composants de la puissance de la lumière, comme l’électricité où la puissance se détermine par la tension multipliée par l’intensité du courant. Cela determine la quantité dont on est susceptible d’extraire de la source de la puissance, sa performance, c’est-à-dire la possibilité d’effectuer le travail nécessaire.

La qualité et la quantité sont liés l’un à l’autre. Pour la lumière supérieure il n’existe pas de différence entre la quantité et la qualité, cette différence n’existe que vis-à-vis de ceux qui reçoivent. Toute la matière minérale est équivalente à une plante. Il s’avère qu’une seule plante est forte en qualité par rapport à l’ensemble de la nature minérale qui est forte en quantité.

Question: Que devons-nous demander alors?

Réponse: Il n’y a que le désir que nous devons demander. C’est formidable qu’en ce moment nous ayons la possibilité de le recevoir lors de nos activités de diffusion – il n’y a rien de plus précieux que cela. Ressentir nos obligations vis-à-vis du monde entier – c’est la meilleure des choses.

C’est le désir dans lequel nous découvrirons l’univers entier, nous découvrirons le Créateur.

Ce désir nous fera sentir à quel point nous avons besoin du Créateur. Avant on n’avait pas vraiment besoin de Lui. Mais aujourd’hui Il nous est devenu indispensable comme de l’air. Ce n’est pas par hasard que l’on dit: «Allez chez Pharaon! » – en effet, sans le Pharaon nous n’aurions pas besoin du Créateur.

De la leçon sur « L’importance de l’union »du 25/05/2014

 

Une joie unique

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la différence entre la joie de la Torah et la joie que nous ressentons en ce monde ?

Réponse: Il est impossible de les comparer. D’abord la joie corporelle est temporaire et non éternelle, elle est limitée par le récipient de la volonté. Il est si petit que comme si vous étiez enfermé en prison en isolement et vous vous réjouissez d’un morceau de pain et un peu d’eau qu’on vous donne.

Il est impossible de comparer les plaisirs de ce monde avec ceux du monde spirituel parce qu’ils sont satisfaits dans des récipients différents. La joie la plus vraie et sincère dans ce monde, c’est la joie d’un bébé qui s’accroche à sa mère, sentant sa chaleur et en reçoit du plaisir physique et émotionnel. Dans ses bras, il sent qu’il est au ciel, respire son odeur, tétant son lait , adhérant complètement au supérieur.

Il n’y a pas de meilleure sensation que cela dans notre monde. Sinon, un bébé ne pourrait pas grandir . Mais il est impossible de comparer ce plaisir avec plaisir spirituel. Notre monde est fictif et temporaire. Nous ne pouvons comparer que les concepts qui sont liés d’une certaine façon , qui ont une formule commune  comme en mathématiques ou en physique.

Il doit y avoir un lien entre eux, de sorte qu’il peut être contrôlé et mesuré par rapport à la norme. Ici, cependant, il n’y a rien que nous puissions mesurer .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/14 , Écrits du Rabash

La lampe de l’âme à 220 volt

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment le Créateur m’aide sur le chemin? S’il me laisse suspendue en l’air tout le temps, comment puis-je avancer?

Réponse: Le Créateur ne vous laisse pas suspendu en l’air. Il organise tous dans votre existence, toute votre vie. La lumière se tient devant le récipient, et l’écart entre eux, ce qui vous désoriente, se révèle peu à peu. Et si dans le même temps, vous essayez de dire qu’il n’y rien hormis Lui, Il connecte la lumière au récipient.

Cette connexion n’est pas encore ressentie en vous comme un succès, comme une réalisation. Vous n’avez pas encore amené la lumière et le récipient à un tel état où elle se révèlera, comme une lampe qui doit s’allumer lorsque la tension atteint 220 volts. Toutefois, dans l’intervalle, vous ne fournissez que 50 volts, elle ne s’allume pas. Apparemment, la tension n’est pas assez forte.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 14/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Du pain dans un panier

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Lettre 43 » : …Il est écrit : «Et Moïse pris la tente», etc… Pourquoi a-t-il planté sa tente à l’extérieur du camp… ?

Cependant, c’est le contraire. C’est un véritable remède pour l’ouverture des fontaines de sagesse d’une source fidèle, car une fois que Moïse dressa sa tente à l’extérieur du camp, sa sollicitation à l’intérieur du camp a augmenté, comme celui qui a du pain dans son panier n’est pas comme celui qui, etc

Comme d’habitude, nous n’apprécions pas ce que nous avons et ainsi Moïse devait partir. Il est écrit : « La Torah sortira de Sion (les sorties) ». Nous devons sortir d’un état ​​pour apprécier ce qui était et ce qui sera. C’est seulement par la sensation de manque que nous atteignons l’importance.

Une personne doit travailler sur l’augmentation de l’importance de l’état actuel, comme un vieil homme qui marche courbé vers le bas comme s’il cherchait quelque chose qu’il avait perdu, en augmentant ses manques à travers le groupe et la diffusion. Nous ne devons pas attendre que les manques se réveillent par eux-mêmes à l’intérieur de nous, se plaignant pourquoi ne sommes-nous pas en train de brûler, pourquoi n’aspirons-nous pas ardemment, pourquoi sommes-nous endormis.

Si une personne ne recherche pas elle-même de manques supplémentaires, par la connexion avec les amis, l’étude et la diffusion, elle va se tarir, se flétrir, et perdre de l’intérêt. Il devrait toujours y avoir « du pain dans son panier ». Si une personne sait qu’elle a une tranche de pain pour l’avenir, elle ne craindra pas d’avoir faim car ce stock la satisfera. Mais si elle n’a rien pour l’avenir, alors même si elle est pleine, elle ressentira déjà un manque et de l’inquiétude. C’est ainsi parce que le récipient futur se révèle progressivement et il n’a pas le remplissage espéré.

Par conséquent, nous devons toujours aspirer au remplissage futur, ce qui signifie aspirer au désir de donner sans réserve. La Lumière de Hassadim, contrairement à la Lumière de Hokhma, remplit le récipient vide avec joie en désirant vivement remplir les autres. Bien que je ne possède rien, pas même une chemise, comme quelqu’un qui ne veut être que Hafetz Hessed, je n’ai besoin de rien non plus.

C’est cette perspective que nous devons regarder à propos de la signification du « pain dans son panier ». Cela signifie que d’une part, une personne se prépare pour de plus en plus de vide, mais d’autre part, elle doit ressentir un remplissage à l’intérieur de celui-ci.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 19/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Pourquoi est-ce si difficile de se souvenir qu’il n’y a rien hormis Lui?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si tous les amis font aussi partie de mon âme, que dois-je apprendre de mon attitude à leur égard à chaque image que le Créateur me montre ?

Réponse: C’est par les amis que le Créateur nous donne les outils qui nous permettent de communiquer avec lui. Ensuite, la même chose doit être faite avec le monde entier, ce qui nécessite d’atteindre le niveau de « il n’ya rien hormis Lui .  »

Question: Pourquoi est-il si difficile de penser qu’il n’y a rien hormis Lui? Je veux toujours quitter cette pensée parce que c’est trop difficile.

Réponse: Tout d’abord, le Massakh ( écran) est très épais, et il nous est très difficile d’y pénétrer pour maintenir constamment la pensée  » Il n’y a rien hormis Lui .  »

Toutefois, le Massakh devient progressivement plus mince, et c’est alors plus facile à le surmonter. Finalement , nous comprenons que c’est même une bonne chose que le Massakh reste car il nous donne les lettres du travail, les sentiments et la capacité de s’accrocher au Créateur.

Si le Massakh disparaissait complètement, nous pourrions certainement dire que  » il n’ya rien hormis Lui  » en tout, et l’image du monde montrerait à une personne comment s’accrocher au Créateur .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 14/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Un jour d’illumination spéciale du Rashbi

Dr. Michael LaitmanLag Baomer est une fête très importante parce que, tout d’abord, elle symbolise la fin de la correction des récipients. Dans l’ensemble, il y a sept Sefirot : Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod, Yessod et Malkhout (HGT NHYM), et chacun comprend les mêmes sept Sefirot.

Au total, il y a 7 × 7 = 49 Sefirot, et le cinquantième jour est la fête de Chavouot. La correction des récipients se termine à Hod de Hod puisque Hod correspond à Malkhout : Hessed est Keter, Guévoura est Hokhma, Bina est Tifferet, Zeir Anpin est Netsakh, Malkhout est Hod. Ainsi, la correction se termine par Lag Baomer (le 33ème jour de Omer) : 7 Sefirot de Hessed, 7 Sefirot de Guévoura, 7 Sefirot de Tifferet, 7 Sefirot de Netsakh, et 5 Sefirot de Hod, soit un total de 33 Sefirot.

La 33ème Séfira est Hod de Hod, qui est comme Malkhout des neuf premières Sefirot, où le don sans réserve supérieur termine. Si l’on effectue la correction jusqu’à Hod de Hod, la correction aura alors certainement lieu dans les Sefirot qui restent parce que le travail de correction est en fait fini et il est seulement mis en pratique de Yesod de Hod jusqu’au Yessod général et à Malkhout générale.

Ainsi Lag Baomer est célébré comme un jour spécial dans la correction de l’âme commune ; le travail est déjà achevé. Ensuite, tout sera sans doute rempli correctement.

Par conséquent, il est d’usage d’ allumer des feux, parce que c’est la fête de la lumière. Il est également clair qu’à partir de ce jour, Rabbi Shimon n’était pas obligé de rester avec ses élèves, car il avait terminé son travail, et c’est pourquoi il quitta ce monde.

Nous continuons de compter et de clarifier les jours de l’Omer jusqu’à la fin, jusqu’à Shavouot, mais de haut en bas, toutes les Sefirot sont déjà remplies avec la Lumière et l’état général est prêt. Par conséquent, c’est le jour de la grande illumination qui est appelé le décès du Rashbi.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/05/14, Le Zohar