Sans se détourner du chemin

Dr. Michael LaitmanAvant qu’une personne ne s’approche de l’étude, elle doit former une certaine intention en elle, de sorte que l’ensemble de son étude soit dirigé pour attirer la Lumière supérieure sur elle, alors cela l’amènera à s’élever au-dessus de sa nature.

Comment peut-elle voir cela? Précisément en fonction de cela, le fait que dans la vie quotidienne il y ait de sérieux hauts et bas, de façon qualitative et quantitative et des changements internes se produisent en elle. Elle ressentira combien elle est secouée à chaque instant, dans quelle mesure elle est en état d’ouvrir les yeux, en comprenant, l’ascension, et puis soudain, l’opposé, à travers les états de descente, de tristesse, de manque de force, de dépression, et puis à nouveau l’ascension, et alors tout s’allume et tout est compréhensible et joyeux. Et ensuite le contraire.

Mais, dans la mesure où une personne passe par de tels états, elle s’habitue à eux de plus en plus. Elle commence à comprendre que tous ces états doivent avoir lieu, qu’ils sont naturels et souhaitables. Elle va commencer à se désengager vis-à-vis d’eux. D’une part, ces états se produiront en elle. Mais, ensemble avec cela, elle les suivra par un point extérieur et elle comprendra que maintenant elle est dans un état, et que plus tard, elle sera dans un état différent, et ainsi de suite. Cela signifie qu’elle ne sera pas complètement immergée dans la dépression ou la joie comme un petit enfant. Non, en tant qu’adulte à travers ce petit enfant, elle sera capable de comprendre et d’appréhender son état et d’en tirer les conclusions.

C’est la même chose dans le développement spirituel. Une personne commence à comprendre clairement dans quel état elle se trouve, pour quoi cela est fait, et comment. Elle n’est pas encore soumise à des changements d’humeur, de la compréhension et de la reconnaissance.

Mais parfois, elle ne saisit absolument rien. En général, elle passe par toutes sortes d’états! Un certain laps de temps est nécessaire pour s’habituer à eux.

Outre cela, nous devons commencer à passer par ces états de «côté»: je passe par eux, et je devrai passer par eux davantage à une fréquence plus élevée, mais je continuerai quand même d’aller de l’avant. Cela signifie, qu’ils ne doivent pas nous faire tomber bien sûr. En tout cas, je viens aux leçons, à l’étude avec les amis dans le groupe, je m’engage dans quelque chose qui est tout à fait possible, cela n’a pas d’importance le fait qu’ensemble et avec cela, je ne ressente pas de sentiments à leur égard: pas d’amour, pas de haine, rien, dans tous les cas, je le fais! A chaque niveau, mécanique ou plutôt émotionnel, positif ou négatif, je dois signer un accord précis avec moi-même: le fait que j’aille dans tous les cas de l’avant, en rampant vers l’avant. Cela n’a pas d’importance, mais je suis seulement porté vers l’avant.

Si une personne étudie de cette façon, alors après un certain temps, elle commence vraiment à ressentir toutes sortes de changements au sein d’elle-même, les montées et les descentes, tout à coup elle commence à changer à une vitesse étonnante, littéralement toutes les minutes, puis toutes les secondes. Elle passe par une tempête inépuisable qui la porte. Cette tempête va son chemin, elle traite à l’intérieur de toutes sortes de Reshimot(gènes spirituels), les souvenirs informationnels, et en même temps la personne est dans le groupe, dans l’étude, et ne fait pas attention à cela.

Par conséquent, la chose principale dans notre avancement est d’obtenir par nous-mêmes cela et de l’utiliser pour ce faire, de sorte qu’aucune interférence émotionnelle, intellectuelle et psychologique ne nous détourne de l’objectif. Elles vont certainement nous jeter d’un côté et de l’autre, mais cela ne nous éloignera pas de l’objectif. Et ici, la relation avec le groupe est très importante, c’est ce que tout le Rabash a écrit à propos de la connexion au groupe.

De la Leçon virtuelle 25.11.12

Sortir de l’impasse

Dr. Michael LaitmanQuestion: La nature humaine est telle que, dans une situation désespérée, on est prêt à accepter toute solution, aussi illogique soit elle. Alors si Israël se trouve dans une situation vraiment critique, ils vont dire: “Alors, que peut-on faire ? Essayons de nous unir.”

Réponse: Il est impossible sans un manque, sans des souffrances. Le problème est comment alléger ces souffrances. Le peuple doit voir avant que celui-ci est le chemin bon et facile pour résoudre tous leur problèmes : politiques, militaires, économiques, idéologiques, etc., éliminer l’antisémitisme, et changer le monde entier de telle façon qu’il nous traite bien.

Mais jusqu’à ce que nous atteignions la connexion générale minimale entre nous, nous devons garder toutes nos frontières en même temps. Cependant, au moment où nous atteindrons l’unité générale, nous verrons clairement combien ces frontières sont inutiles. Nous ferons venir l’équilibre dont ce monde a besoin.

Je ne suis pas en train de fantasmer, je suis une personne très réaliste. Je parle du fait qu’il y a des forces dans ce monde que nous, la nation israélienne, pouvons utiliser, et il est dommage que nous ne faisons pas cela. Donc, c’est comme si tout le monde nous disait que nous sommes la cause de toutes les souffrances, ce qui est vrai.

Nous avons une méthode scientifique sérieuse, même si à l’extérieur il semble comme un jeu, ou nous jouons à «être des bons enfants ». Nous devons étudier et la mettre en œuvre.

D’une conversation sur la situation en Israël 22/11/12

Acceptez le besoin de changer

Dr. Michael LaitmanOpinion (Anatoly Wasserman, consultant politique): «Nous vivons une crise, liée à des conditions profondes. Plus les conditions sont profondes, plus la crise sera profonde. Maintenant, non seulement les causes ne sont pas résolues, mais les véritables raisons qui ont conduit à la crise n’ont pas vraiment été comprises.

“Cela signifie que nous ne pouvons pas nous débarrasser de ces causes, et elles continueront à l’avenir, tant que nous ne les comprendrons pas. Et pour comprendre, il est nécessaire, entre autres, d’abandonner la théorie économique, qui pour des raisons politiques a été promulguée comme étant la seule vraie et acceptable. Tant que nous dira de considérer cette théorie comme exclusivement vraie, nous ne sortirons pas de la crise.”

Mon commentaire: La vision intérieure vient progressivement. La vue intérieure vient progressivement. Tout ce que nous avons dit aux politiques, sociologies, et en général, à tout le monde, dans nos matériels, commence à devenir clair pour eux par leur défaites, pertes, destructions et tous les désastres à venir, jusqu’à une guerre mondiale.

Lorsque la réalisation et l’acceptation de la nécessité de changer la société, à travers la méthode de l’éducation nouvelle intégrale, pour correspondre aux nouvelles lois de la nature et de la société, la loi d’interaction intégrale (garantie mutuelle), dépend de quelle manière nous arrivons au prochain stade de développement: un long chemin de souffrance et de la guerre ou d’un type court sentier paisible.

Gagner ou perdre?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans notre monde les gens essayent de gagner: Je suis au dessus de tous les autres, je suis le plus grand, et comme ça de suite. Quand est-ce qu’une personne gagne et quand est-ce qu’il perd dans le monde de la pensée commune globale ?

Réponse: Enlevons la perception entière de notre monde égoïste et donc complètement différent de l’état du prochain degré humain. Cela signifie que tout ce que nous expérimentons dans notre monde comme la nourriture, le sexe, la famille, la richesse, la gloire, le pouvoir et la connaissance est un zéro total au niveau suivant.

L’état suivant est un filtre à travers lequel seulement les processus purement altruistes peuvent passer, ce qui signifie l’exclusion des actions pour l’avantage personnel, visant uniquement les actions pour le bénéfice des autres. Vous devez devenir un avec les autres, ressentir leurs désirs comme si c’étaient les vôtres, afin d’être en mesure de les remplir.

Question: Qu’est-ce qui est considéré gagner, donc, dans l’était intégral, et est-ce que cela implique perdre?

Réponse: Il pourrait y avoir des victoires et des défaites, mais chacun d’entre elles conduit à gagner tout de même, car une défaite n’est qu’une découverte d’un défaut, un manque de certains instruments qui peuvent vous aider à devenir corrigé et passer à autre chose.

Question: Quels sont ces outils?

Réponse: Ils sont les forces, les propriétés, la puissance du don, de votre connexion aux autres, la communication avec la nature, la compréhension de l’environnement spirituel où vous êtes placé.

Fondamentalement, il n’y a qu’un seul outil, l’attribut de don, mais il a de nombreuses et diverses fonctions.

Du programme sur KabTV “Les bases de la société intégrale” 3/11/12

Pourquoi se lamentent les justes?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est écrit que les justes se plaignent de manquer de souffrances dans leurs vies puisque c’est la douleur qui agrandit les récipients de la perception.

Réponse: Il ne s’agit pas de la souffrance de l’ego quand une personne, en regardant vers l’arrière dans la vie qu’elle a vécu, se sent mal par rapport aux opportunités qu’elle a manquées.« Là, j’ai raté l’opportunité d’être riche, ici de faire l’amour, et ici de prendre une pause! » et comme ça de suite, de tel façon que dans son âge mûr elle se fera des reproches et se morfondra. Cela est un état terrible!.

Spirituellement, cela n’existe pas, car nous discernons où dans notre vie nous n’avons pas été capables de faire un effort supplémentaire pour le bien de la connexion aux autres, pour le bien de leur correction et de la mienne, pour pouvoir surmonter notre égoïsme vers un degré supérieur, le degré humain. .

Mais cela n’est pas une souffrance car dans la mesure où je le vis maintenant, je suis capable de le corriger immédiatement.

Question: Alors, qu’est-ce que les Justes entendent donc par “souffrance”?

Réponse: Ils se préoccupent des opportunités rates, et immédiatement les satisfassent.

Après tout, ils ressentent encore des désirs. A l’inverse, ils font une sorte de reprise là où ils ont laissé un certain «travail inachevé» dans la vie. Par exemple, à l’heure actuelle je veux voir mes étudiants dans un état parfait. C’est mon souhait le plus cher, et il est déjà en train de faire la mise en œuvre du reste.

Du programme de KabTV “Les bases de la société intégrale” 3/11/12

 

Devant qui je ressens de la honte?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, l’article “Exil et rédemption”: Un idéal de laïcité découle de l’humanité et ne peut donc s’élever au-dessus de l’humanité. Mais une idée religieuse, qui provient du Créateur, peut bien s’élever au-dessus de l’humanité.

Nous avons toujours besoin de voir ce test en face de nous: A qui voulons-nous faire plaisir? Et à l’opposé, devant qui dois-je avoir peur d’être déshonoré? Aux yeux du public, l’environnement, mes parents, ou des étrangers? Ou je ne prends que le Créateur en compte, même si ce calcul peut être à l’opposé de tout ce qui se passe pour moi au niveau de ce monde. Habituellement, c’est la façon dont tout est arrangé pour nous, une chose à la place de l’autre.

Par exemple, je suis couvert de honte dans ce monde et à travers cela je suis amené à me rapprocher du Créateur, ou bien je préfère refuser d’approcher le Créateur seulement pour ne pas ressentir de la honte dans ce monde. Ici, une personne s’examine toujours elle-même, dans quelle mesure est-elle capable de souffrir.

Ceci est un point très douloureux. C’est un moment important car la honte est au cœur de notre nature. Ainsi, il ne suffit pas de simplement se restreindre ou de se justifier avec sa propre exclusivité, que nous avons hérité à contrecœur. Non, quand toute la honte se révèle à moi, j’ai besoin de l’accepter et ainsi par cette concession d’attirer un gramme de don du Créateur, qu’Il ne connaît même pas.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 3/12/12, Exil et rédemption”

Le monde ne peut plus attendre pour voir la beauté de la mariée

Dr. Michael LaitmanArticle du Baal HaSoulam « Tu m’as Entouré par derrière et par devant »: … qui relie les deux mondes, qui découvre Ses vêtements dans le présent: tout ce qui est fait est un vêtement pour la révélation de la divinité.

Si un homme croit que tout changement qui lui arrive est causé par le Créateur et à chaque instant de sa vie, il continue de construire une attitude adéquate et tout ce qui concerne ce qui lui arrive comme une manifestation de la bonne qui vient du Créateur, alors il devient similaire à un «cheval qui est subordonné à la bride et la têtière du cavalier. » Cela signifie qu’il reste toujours conscient de son manque de volonté de changer le monde, mais il reste attentif à son désir dans le but de changer son attitude envers lui.

Il se rend compte clairement qu’il n’est pas celui qui gouverne et prend des décisions, mais plutôt que tout est défini par la Lumière. Une personne a besoin de reconnaître ce fait à chaque fois, ce qui la fait «se tourner»correctement vers les événements qui lui arrivent. Toute situation est décernée à une personne, dans la mesure de son désir de recevoir du plaisir. Elle doit se comporter «comme si» elle ressentait et se rendait compte de tout autour de lui à partir de ce niveau comme si elle était déjà dans le désir de donner sans réserve.

Seule l’émanation du Créateur est «le bien». Lorsque nous voulons entendre la voix du Créateur, à chaque instant, nous devenons nous soumettre à un impact sans cesse croissant: impulsion après impulsion. Notre tâche est de rester vigilant, de nous adapter à elles, et de mettre en place l’attitude correcte à chaque moment donné. Cela nous permettra d’avancer correctement en conformité avec l’état réel des choses, ce qui signifie que ce n’est pas le cheval qui porte le cavalier où il veut, mais le cavalier qui conduit le cheval et l’amène à l’objectif juste.

Le Créateur nous conduira en nous envoyant diverses situations. Notre rôle est de se rapporter à nos conditions de vie comme bonne et reconnaître que chacun d’entre elles viennent du Créateur, c’est ainsi que nous pouvons nous ajuster sur le chemin et tourner nos visages directement vers le Créateur. Si l’on applique l’effort et s’il on demande au Créateur (la Lumière) de nous aider à comprendre les choses qui nous arrivent de cette façon, Il va progressivement nous changer et nous donner une chance de construire la bonne attitude.

Le Baal HaSoulam écrit dans son article «Tu m’as entouré par derrière et par devant:« Ainsi, de cette façon il y a un contact, également, mais il est dos à dos, ce qui signifie non pas par la volonté de l’habilleur ou celui qui se fait revêtir. Mais ceux qui suivent Sa volonté de découvrir par eux-mêmes les habits royaux dans le présent, de se connecter face à face grâce à la volonté de l’habilleur, car c’est précisément Son désir.

Nous ne révélons pas Malkhout en soi, mais plutôt nous divulguons Ses robes, nous décollons Ses dissimulations et Ses revêtements et nous nous tournons vers Elle pour voir Son visage, comme si nous soulevions le voile qui recouvre le beau visage de la mariée. Donc, cela signifie que l’écorce externe (Klipa), notre attitude égoïste, nous aide à inverser et à amplifier 620 fois notre connexion auCréateur qui est peu à peu révélé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 30/07/12, Les Écrits du Baal HaSoulam

 

Une flamme surgit des étincelles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les kabbalistes, sans différence, déclarent le principe de «aime ton prochain comme toi-même», comme la chose la plus importante. Ils se réunissent tous pour cela. Alors d’où vient la division dans l’Etat juif?

Réponse: En raison de l’exil, à cause de la séparation de la force spirituelle, de la conscience de la spiritualité, et de la force spirituelle. Les gens ont tout simplement oublié l’essentiel,et cela a été fait exprès: comme si une partie de la canalisation par laquelle ils avaient l’habitude de recevoir la nourriture spirituelle a été coupée d’eux.

Une personne n’a tout simplement pas l’impression qu’un autre monde, complet existe, et qu’il y a des forces qui le dirigent. Elle a été laissée seule avec ces chaînes qui la dirigent d’une manière corporelle, et maintenant, ellen’existe que dans ce monde, voyant que la situation avec les autres est identique à la sienne. Et tout le reste des liens qui se connectent, sont désactivés. De tous les systèmes, il ne reste que le système d’exploitation de niveau inférieur de ce monde, qui à partir d’une vision spirituelle n’est pas considéré comme existant. En fait, ce n’est tout simplement pas là.

Et maintenant, nous devons unir nos étincelles spirituelles, nos points dans le cœur qui n’appartiennent pas à ce monde, afin de créerà partir d’eux une nouvelle réalité spirituelle. C’est ce qui nous a été confié. Il ne s’agit pas seulement de se rapprocher les uns aux autres, comme des moutons dans un troupeau. Cela ne nous donnera rien. Nous parlons ici que des étincelles dont nous avons besoin pour nous élever et nous unir.

Alors vous avez besoin de penser et devous préoccuper uniquement de la nostalgie des amis pour le Créateur, au sujet des étincelles qui sont en chacun d’eux. Lorsque nous les connectons entre elles en un tout, alors nous avons assez de force pour révéler le Créateur. C’est ce qu’est tout notre travail.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 03/12/12, «L’exil et la rédemption »

 

 

Né pour contenter la Lumière

Dr. Michael LaitmanLa Lumière supérieure a une nature éternelle et perpétuelle. Le repos est une conséquence de la Lumière et c’est la création. Ainsi, tout ce qui n’est pas la Lumière représente un vêtement que l’on met l’un au-dessus de l’autre et qui recouvre la Lumière se trouvant à l’intérieur d’eux.

Chaque revêtement, du premier au dernier, est appelé le «désir de recevoir»,sauf pour la Lumière intérieure qui est un désir de donner, le Créateur.

C’est pourquoi nous parlons de plusieurs étapes, des mondes, des Partsoufim, des Sefirot, et ainsi de suite, bien que tous ne soient que les vêtements de la Lumière. Chaque couverture est comme un écran qui reçoit simplement un certain type d’impression à partir de la Lumière, au sein duquel il est possible de faire la différence entre les choses qui viennent directement des propriétés de la Lumière et des choses qui sont émises par les revêtements. Donc, la même chose peut être expliquée au nom des désirs et des récipients, et du point de vue de la Lumière, c’est ainsi, du point de vue de l’action ou de l’angle de l’intention.

La Lumière est la phase «zéro» (Shoresh de Shoresh). Il a été décidé de créer quelque chose qui Lui est opposé, quelque chose qui voudraient recevoir d’Elle, profiter d’Elle et de La consommer. C’est ce qu’on appelle«la création», l’acte de naissance.

Tout ce qui évolue dans ce monde provient de l’impulsion authentique qui est le désir de la Lumière en corrélation avec le désir de recevoir, à savoir le désir de créer quelque chose qui voudrait profiter de la Lumière et de s’en délecter. Le Créateur a construit dans un tel désir à la racine même de la création, le fait de créer dans le but de donner sans réserve le bien.

Cet instinct est au plus profond de nos désirs, sinon nous ne serions même pas en mesure d’avoir des enfants et de s’occuper d’eux. Même si à la fin, elle est déformée par nos désirs égoïstes et prend une forme égoïste totalement différente. Ce qui est appelé les quatre phases dites de la Lumière directe se trouve sur les vêtements du supérieur, se développant de plus en plus, en commençant par la phase zéro, où tout était permis, jusqu’à la quatrième étape, qui interdit tout le plaisir égoïste.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 26/06/12, Talmud Esser Sefirot

 

Malkhout qui voulait atteindre Keter

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la question du sens de la vie est-elle considérée comme plus pure que sa simple réalisation ?

Réponse : Parce que cette question vient de l’intérieur du point dans le cœur, de l’intérieur du désir le plus interne que l’homme a. Tout ce qui a été créé par le Créateur est un désir, et en chacun de nous il y a une partie de ce grand désir. Le point le plus proche de ce désir est le point de vérité, la question « Pourquoi est-ce que je vis ? ». C’est ce que j’ai besoin de révéler.

Si un homme se demande pour quelle raison est-ce qu’il vit, c’est un signe que dans son cœur existe quatre niveaux de désir. Et le quatrième, le niveau final veut révéler Keter : pour clarifier qui me gouverne, pourquoi et dans quel but, et qu’est-ce qui se passe en général ? Je veux savoir s’il vaut la peine de vivre ? Parce que si je ne révèle pas ce Keter, la raison, alors tout autre remplissage que je peux recevoir ne me satisfera pas. Et même si je suis encore en train d’être confondu et que je me tourne vers d’autres objectifs, l’essentiel pour moi est de révéler la cause et l’effet de tout cela.

Je souhaite recevoir une réponse directe et honnête : est-ce que la vie a un but ou non ? Et s’il n’y en a pas, alors toute autre compensation ne fera qu’aggraver mon désespoir, parce que je n’ai pas besoin de tout cela.

Si un homme atteint une question comme celle-là, c’est-à-dire, qu’il demande de l’intérieur à partir du point de Malkhout à propos du point de Keter, c’est parce qu’il doit le révéler ! Cela signifie qu’il est déjà mûr pour la révélation du Créateur, pour le Dvekout, et l’autre pas encore. Ils ont encore besoin d’attendre, de recevoir l’illumination à travers nous qui permettra d’accélérer leur développement. Si ils se joignent à nous, nous serons en mesure de prendre soin d’eux. Tout dépend du désir d’un homme, et celui-ci doit attendre qu’il mûrisse car les fruits non mûrs sont interdits.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 26/11/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »