Connaissance intégrale pour les scientifiques

Dr. Michael LaitmanQuestion: Une partie de notre public sont des scientifiques qui étudient le monde. Ce sont des gens qui essaient d’appréhender, de comprendre, et de sentir à ce stade, notre monde aujourd’hui et ce qui lui arrive. Quelles sont les informations et sous quelle forme serait-il mieux de transmettre à cette partie de l’auditoire?

Réponse: En règle générale, les scientifiques ont l’habitude de graphiques, de tableaux, les opinions des autres, des extraits, des revues critiques, et ainsi de suite. Ils ont besoin de matériel sous forme de livre. C’est pourquoi nous devons présenter notre travail comme ainsi.

En principe, nous l’avons fait dans le passé. Nos deux livres ont été publiés. Maintenant, à la suite de nos discussions sur l’éducation intégrale et la pédagogie, nous avons besoin d’en publier un de plus.

Il sera plus pratique, presque comme un manuel avec des annexes, avec la description de la mise en œuvre dans les classes de maître et des groupes de discussion, et ainsi de suite. Il devrait être un guide pratique basé non seulement sur ​​les discussions, mais aussi sur le travail accompli.

Je crois que c’est un matériel très important. Il va devenir la base pour de nombreuses études qui vont commencer dans un proche avenir dans le cadre du développement vers la communauté intégral.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » 31/05/12

Une discussion est une prière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvez-vous vérifier que vous comprenez vraiment la leçon de la connexion à partir du point de connexion avec le groupe?

Réponse: Une personne atteint la connexion par le désespoir, quand il désespère de toutes ses actions et voit qu’elles ne le mèneront à rien, et qu’il doit faire quelque chose. Il pense à lui, à toute sa vie, aux efforts qu’il a déployés en vain, et vient finalement à la conclusion qu’il ne peut atteindre l’objectif qu’à travers le groupe.

Le groupe est une structure spirituelle et non pas les visages que vous voyez autour de vous. Il est une force spirituelle qui se révèle d’une manière très réaliste, comme un abri sûr. C’est comme une « soucoupe volante » dans la quelle je rentre , j’ai une chance de réussir et si je ne suis pas à l’intérieur, je n’ai aucune chance.

Une personne doit comprendre cela clairement afin de garder cette pensée. Il faut savoir qu’en restant dans le groupe, qu’il voit comme un groupement de forces spirituelles, il atteindra sans aucun doute un bon résultat. Le groupe lui permet de respirer, et sans lui, il n’a pas accès au tuyau d’oxygène.

Cependant, une personne peut seulement prendre cette décision quand elle sent le désespoir à partir de ses propres pouvoirs. Nos discussions et nos ateliers nous permettent de parvenir à cette conclusion plus rapidement. Cependant, ce que j’ai entendu dans les paroles des gens parler au sujet de ce qu’ils ont lu et non pas de leurs cœurs.

Je donne une brève introduction, puis-je poser une question à ce sujet. La question peut être une continuation de ce qui a été dit, cela peut être en contraste avec ce sujet ou en quelque sorte lié à ce qui a été dit. Cependant, tout cela est fait intentionnellement. La réponse ne devrait pas venir de l’esprit, mais du point de connexion qui devrait être atteint au sein du cercle de discussion.

Alors, la réponse sera la réponse à notre prière. La discussion doit se transformer en une prière que nous voulons tous pour clarifier et, ensemble, pour trouver la réponse. Au cours de la discussion, chacun des dix amis dit quelque chose, et donc nous complétons les uns les autres. Chacun s’annule devant les autres en les élevant et en respectant leur opinion. Ainsi, nous construisons notre auto-annulation et l’attribut du don sans réserve qui est au-dessus de nous tous.

Le groupe n’est pas un assemblage physique, mais il acquiert une valeur spirituelle. C’est parce que l’annulation de l’ego et le désir d’être incorporé aux amis, c’est déjà une action spirituelle. Le sujet de la discussion nous incite à clarifier notre unité, la connexion, et le travail. Tout cela se transforme en une prière (MAN).

A l’intérieur de la connexion dans le groupe que nous atteignons par cette prière, nous devons recevoir une réponse (MAD). La réponse à la prière de beaucoup (MAD) est appelé le centre du groupe. Nous ressentons la chaleur collective, un sentiment collectif, la force qui nous soutient à un point tel que nous avons peur d’en sortir. Je ne veux pas sortir de là. Je veux rester à l’intérieur de ce centre et y grandir. Tel est l’objet de l’atelier, que vous devez essayer d’atteindre pendant chaque séance de questions de 15 minutes.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 17/07/12, L’étude des dix Sefirot

Regarder le Créateur à travers une loupe

Dr. Michael LaitmanTout a été créé par la Lumière qui agit à l’intérieur du désir de recevoir qui a été créé à partir de rien. Le désir devient plus épais lorsque la Lumière agit sur lui comme de la levure sur la pâte.

La différence entre les différentes phases du désir – de la racine, les première, deuxième, troisième et quatrième phases – issues des différents niveaux du don sans réserve de la Lumière sur le point de quelque chose à partir de rien qui existent dans les racines réelles, jusqu’à ce que ses attributs deviennent totalement opposés à la Lumière. Cela indique que la Lumière l’a fait aussi épais que le dernier, le quatrième niveau.

En fait, tout cela est l’épaisseur créée par les attributs de la Lumière qui se transforment en leur forme opposées comme si cela se brisait à l’intérieur à partir du point provenant de rien. L’obscurité est une réplique de la Lumière. L’obscurité est en réalité la même Lumière, mais sa face postérieure.

C’est pourquoi, en Araméen, «nuit» est appelé «orta» (qui ressemble au mot « Ohr, » ce qui signifie Lumière en hébreu). La nuit, tout est pareil que pendant la journée. La seule différence est que le point de base renverse la Lumière, faisant d’elle, son contraire.

C’est comme si une loupe brisait les rayons et retournait tout. D’un côté, il y a la Lumière, et, de l’autre côté, il y a l’obscurité. Cette loupe est le même point à partir de rien.

Ainsi, il s’avère qu’il n’y a rien dans Malkhout qui n’existe pas dans Keter, mais uniquement dans la forme opposée. Cette opposition s’appelle quelque chose à partir de rien. Le Créateur a créé une réplique, une empreinte de lui-même, appelé « l’être créé, » Adam et Eve, un sceau et son empreinte, et ainsi de suite.

Nous devons utiliser tout ce qu’il y a dans notre désir de recevoir, mais d’une manière opposée, pour le transformer, à partir de ce «rien» en lui au lieu de « quelque chose. » Quand nous voulons atteindre cet opposition, nous annulons l’ego naturel en nous et nous devenons semblable à la Lumière une fois de plus.

Toutes les formes du désir viennent de la Lumière qui s’est imprimée dans le point central de l’être créé. Cependant, ces formes sont opposée à Elle de sorte que, dans cette opposition, nous soyons en mesure d’atteindre le Créateur

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 17/07/12, L’étude des dix Sefirot

Des diffuseurs d’idées intégrales

Dr. Michael LaitmanQuestion: En Russie, nous avons plusieurs groupes de 10-12 personnes chacun, qui se spécialisent dans l’apprentissage intégral. Ils ont étudié le matériel pendant six mois, ils ont commencé à écrire des articles, et maintenant le moment est venu pour leur formation pratique. Ce sont les cercles que nous préparons pour qu’ils deviennent des enseignants et des éducateurs. Quels sont nos buts et objectifs?

Réponse: Je pense qu’en premier ils ont besoin d’étudier le matériel sur l’éducation intégrale et l’enseignement, d’apprendre à mener des groupes de discussion, de mener des classes, des conférences, et puis de faire une formation pratique.

Les groupes peuvent être beaucoup plus grands que 12 personnes. Que d’autres se joignent à elles – de grands cercles sociaux ont encore besoin d’être mis en contact avec la connaissance intégrale.

Vous devez d’abord créer une classe où vous enseignerez et impliqueriez les gens dans la préparation du matériel pour l’édition de livres sur la méthode intégrale, parce que cela les fait avancer.

Deuxièmement, il est nécessaire de les former dans un groupe, qui utilisera ce matériel (avant même que le livre réel soit prêt, mais certaines parties sont en cours de préparation) et de présenter ces extraits, ces petits travaux à différents spécialistes, qui les commenteront. Ce groupe travaillera  avec le matériel, entrera en contact avec les spécialistes, et auront différents entretiens avec eux.

De cette façon, ce genre de travail, la collecte  de matériel se transformera essentiellement en formation d’une certaine communauté, un club, qui va alors générer leurs idées d’une manière plus pratique, adaptée à l’environnement social du club.

Notre objectif est de transformer ces gens en disséminateurs actifs de la notion de la communauté intégrale, qui réaliseraient cela grâce à la recherche de scientifiques et spécialistes compétents, qui sont d’accord avec les idées intégrales. Je pense que c’est ce qui importe le plus.

Parce que peu importe où nous sommes, nous devons principalement établir une connexion avec des gens que la société reconnaît comme détenteurs du savoir, qui pourraient se joindre à nous et nous soutenir mutuellement pour rendre cette idée accessible à de larges cercles de personnes. D’où vient l’idée est très important pour la population générale; en d’autres termes, cela doit être une grande communauté.

D’un «Discours sur l’ éducation intégrale » 31/05/12

Un guide pour résoudre les problèmes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Avant d’écrire un livre ou préparer un une conférence, vous définissez un objectif. Selon le but et les objectifs, on peut distinguer deux types de matériel: un matériel d’information et d’inspiration.

Le premier vous informe simplement  que la méthode, le phénomène existe, etc. Le deuxième type encourage une personne à faire quelque chose. Quelle est la meilleure approche pour la structuration d’un livre sur la méthode intégrale?

Réponse: Aujourd’hui, nous vivons dans une dynamique très rapide: La société évolue, son point de vue, tout le paradigme existant, tout change. En tenant compte du fait que nous avons besoin de changer la société, de résoudre les tâches pratiques  permettant de sauver les villes et banlieues de l’effondrement, de résoudre les problèmes de chômage, de protéger les enfants contre la violence à l’école et les citoyens d’être tués dans les rues, et ainsi de suite, étant donné tout cela, nous devons publier un livre sous la forme d’un guide pour résoudre ces problèmes.

D’un «Discours sur l’éducation intégrale » 31/05/12

Trouver un « Humain »

Dr. Michael LaitmanDans l’atelier, tout le monde doit en permanence s’examiner lui-même, et les amis doivent se soutenir mutuellement et se rappeler mutuellement ce point, de façon à ce que durant l’atelier tout le monde ressente la peur de quitter la connexion. Pendant toute notre vie, nous devons nous agripper au centre du groupe, non seulement pendant le cours ou l’atelier.

Toutefois, un cours ou un atelier représente la majeure partie du temps pour travailler sur notre pensée collective, qui détermine tout. Ici, nous avons besoin, du soutien silencieux des uns et des autres, et, en même temps, nous devons sentir le feu intérieur. Nous devons découvrir un certain domaine collectif nous motivant toujours et nous maintenant « dans l’air. » Tout dépend de nous.

C’est comme si vous signiez un contrat avec les amis, afin qu’ils ne cessent de prendre soin de vous et qu’ils s’assurent que vos pensées ne sortent pas de ce domaine. Payez-les de sorte qu’ils prennent soin de vous. C’est ce qu’on appelle « achète-toi un ami. » Vous devez donner quelque chose à l’ami  pour qu’il soit motivé à vous encourager constamment.

Cependant, comment peut-il vous motiver, si nous sommes tous au même niveau, et lui aussi a besoin de quelqu’un qui l’encourage? Ici, la providence supérieure opère, sur laquelle il est écrit, «le Créateur est parmi Son peuple. »

Si nous décidons à nous engager à nous stimuler les uns les autres, le Créateur nous y aidera. Il nous donne ce pouvoir de sorte qu’au moins une personne dans le groupe en permanence soit en contact avec la spiritualité et soit conscient. Cela signifie que « le Créateur demeure parmi Son peuple. »

Si il y a une connexion, le groupe est appelé une maison d’assemblée pour la prière (Beit-Knesset), dans laquelle le Créateur est présent. Comme il est écrit, « Je suis venu à la maison de prière et n’ai trouvé personne » Cependant, s’il y  a un lien entre nous, alors le Créateur viendra et y trouvera un «humain» !

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 17/07/12, L’étude des dix Sefirot

Le congrès de Kharkov: une invitation à découvrir le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pour quel niveau de préparation des étudiants  le congrès de Kharkov est-il destiné?

Réponse: Je pense que c’est un congrès d’unité qui ne dépend pas du niveau de préparation d’une personne, mais de son aspiration. Si ele comprend qu’elle doit atteindre la méthode de la révélation du monde supérieur, avancer vers elle, faire au moins une telle démarche sérieuse, et peut-être même de révéler le monde supérieur pour elle-même,  c’est possible, car cela ne dépend que de nos efforts conjoints- alors il est un  ami, un participant étant la bienvenue.

À chacun le sien

Dr. Michael LaitmanQuestion: au cours des ateliers, le travail pratique sur l’éducation intégrale fut établi. Bien que ces ateliers soient organisés non seulement pour le 1% de la population travaillant sur leur propre correction et celle du monde, mais aussi pour les 99%. Ces deux groupes discutent dans des cercles de dix personnes. En quoi ce travail est-il différent pour ces deux groupes?

Réponse: La différence est que dans le cercle des kabbalistes, l’intention est dirigée vers leur unité. Ils aspirent, dans cette unité, à créer un désir commun, appelant l’émergence de la force dirigeante de la nature, qui nous est cachée.

Cependant, quand les gens ordinaires se rassemblent en cercle, ils se concentrent sur l’émergence d’un désir commun entre eux, dans lequel ils verraient la solution de leurs problèmes terrestres.

Ils n’ont aucune incitation à contacter la force supérieure, la force intérieure de la nature, qui déplace tout, contrôle tout, et fait tout avancer, mais ils manquent également d’une telle relation, de compréhension, et d’aspiration pour celle-ci. Autrement dit, ils considèrent la nature simplement comme la nature, et puisque nous sommes arrivés dans notre développement à un tel état, alors maintenant nous devons simplement trouver la manière de continuer à nous organiser pour que tout soit normal, c’est ainsi.

Ces gens discutent entre eux de tous leurs problèmes matériels: l’éducation des enfants, la famille, le travail, la disparité des revenus, la sécurité sociale, l’assurance maladie, et comment nous pouvons régler tout cela. Ils mettent en place le gouvernement, international, ou même des tables rondes, à travers le monde, où tout cela est  peu à peu examiné et clarifié: comment nous voyons les solutions à ces problèmes, sur la base de notre unité. Ils devraient être conduits vers cela.

Comme ils participent à des événements d’union, ils vont commencer à changer. En échangeant leurs impressions sur l’unité et en étant de plus en plus imprégnés par l’unité, ils iront plus loin, et grâce à la force de l’unité, ils changeront progressivement l’ensemble de nos anciennes structures égoïstes.

Mais les kabbalistes travailleront sur l’attraction de la force supérieure et la manifestation de celle-ci  au sein de leur unité. Elle montrera et révélera les niveaux cachés du monde, et, par conséquent, ils verront ce qu’il faut faire et comment résoudre tous les problèmes de ce monde. Toutefois, le point le plus important pour eux est évidemment que la force supérieure les comblent, leur donnent  leurs nouveaux états de don sans réserve, l’amour et l’esprit, qu’elle possède.

D’un discours « sur l’éducation intégrale, 29/05/12

Un grand village

Dr. Michael LaitmanTout d’abord, nous avons besoin de l’éducation intégrale où, fondée sur de nombreux faits, sur les opinions de scientifiques, de chercheurs et de politologues, nous décrivons et montrons clairement aux gens l’état dans lequel nous nous trouvons réellement.

Une personne ne sait rien de la vie en dehors de son travail, du football,  de la bière, et toutes ces choses semblent des sujets d’étude. Elle ne peut même pas imaginer que si un jour, tout à coup le lien entre nous se brisait, alors tout cela n’existerait pas: ni ce que nous voyons autour de nous, ni ce que nous avons à la maison! C’est-à-dire, sans le commerce international, les échanges politiques, culturels, ou militaires, peu importe à quel niveau, rien n’existerait.

Tout d’abord, l’éducation intégrale parle du chemin que nous avons traversé au cours de l’évolution, et dans lequel nous étions enfermés. Et aujourd’hui, nous ne sommes pas en mesure de nous ouvrir. Au contraire, l’évolution continue ; chaque jour, des nations et pays, et toutes sortes de civilisations sont liés entre eux de plus en plus étroitement et la seule chose que nous pouvons faire est d’apprendre à exister de manière intégrale.

Mais il est évident que les pays ne savent pas comment faire cela. Nous le remarquons par exemple dans le marché commun, les banques internationales, etc… Ainsi, que peut-on dire au sujet de simples organisations de femmes et d’enfants, et même au sujet des établissements éducatifs où tout le monde tire la «couverture» pour lui-même? Il s’avère que, dans ces organisations culturelles et éducatives, il n’est pas possible d’arriver à quelque chose de commun. Chacun tire vers soi, et chacun pense être plus grand, mieux, et que les autres devraient l’écouter.

Et le plus important est que le système continue à avancer et se ferme, s’unit, et se resserre au niveau de chacune de ses roues dentées, même de la plus petite. Ainsi, tout le monde dépend de l’autre.

Si aujourd’hui vous approchez d’un simple paysan chinois, russe, européen, ou américain, cultivant du riz ou des pommes de terre ou produisant du lait ou de viande, etc…, il vous dirait que l’on doit faire ceci ou cela parce que dans le monde certaines choses se déroulent : L’Argentine produit de la viande, la Chine autre chose, et ainsi de suite.

J’ai souvent rencontré cela. Il n’y a pas longtemps j’étais en Amérique du Sud et du Nord et j’ai parlé avec des gens impliqués dans l’agriculture. Ils ont une prise de conscience énorme sur ce qui se passe dans le monde dans ce domaine et pas seulement dans leur propre région, mais aussi dans des domaines connexes.

Aujourd’hui, un agriculteur qui cultive, disons des poivrons rouges, connaît toutes les nouveautés scientifiques touchant à la culture des poivrons rouges et est pleinement conscient de ce qui se passe dans le monde dans ce domaine. Il s’avère qu’une personne est constamment enfermée et complètement dépendante des autres. Elle sait que si quelque part quelque chose se passait ou que sa récolte était perdue parce que personne n’en a besoin, alors à la fin, elle deviendra elle-même pauvre.

Cela signifie que le sentiment général de dépendance atteint même les plus petites fermes, et dans les années à venir, il atteindra même les gens ordinaires.

D’un «Discours sur l’éducation intégrale » 29/05/12

Etudier la nature: la façon de résoudre nos problèmes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que voulez-vous dire quand vous dites que le plan de la nature a changé? Comment pouvons-nous expliquer aux gens ordinaires ce qui a changé exactement?

Réponse: Nous devons simplement leur montrer quelques films sur l’interconnexion des personnes dans le monde, de sorte qu’ils aient une idée claire des relations humaines à tous les niveaux – non à un niveau culturel et scientifique, qui est loin des gens ordinaires, mais au niveaux technologiques, industriels et commerciaux – différentes formes de garantie mutuelle.

Tout d’abord, nous devons leur montrer la nécessité de se connecter au des besoins fondamentaux: Ils ne seront pas en mesure de prendre soin d’eux-mêmes ou de leurs enfants s’ils ne sont pas bien et intégralement connectés avec le monde. Si je dépends des autres, je dois être en bonnes relations avec les autres, si ces derniers se sentent bien, je me sentirai bien aussi. Cela signifie que nous devons comprendre qu’il n’y a pas d’autre moyen d’exister.

Alors, quel est le problème? Pourquoi ne pouvons-nous pas exister comme nous le devrions? Pourquoi ne pouvons-nous pas baisser les prix exorbitants des biens, des transports, de la communication? Pourquoi ne pouvons-nous pas arrêter la répartition de la moitié de notre budget à la sécurité si nous sommes si étroitement liés? Pourquoi les soins de la santé sont si chers  et que nous devons vendre des pilules supplémentaires? Pourquoi avons-nous développé tant de choses redondantes et nuisibles? Peut-être devons-nous secouer tout cela et trouver un dénominateur commun normal ?!

Nous devons étudier la nature, concentrer tous nos efforts à ce sujet, et, par conséquent accepter les lois de comportement de la société humaine. Nous devons répandre la méthode de la société intégrale dans le monde entier et modifier ainsi progressivement notre environnement, de sorte qu’elle ait une influence sur chaque individu dans la société.

Notre société doit être générale, intégrale, et ne doit pas être divisée par des frontières et des nationalités, qui, en réalité, n’existent plus. Tout n’est que symbolique à l’ère de la technologie moderne, avec des transports modernes, etc… Après tout, de qui ces frontières protègent-elles, et qui en a besoin? Qui veut conquérir qui?! Aujourd’hui, des millions d’immigrants se déplacent d’un endroit à l’autre!

Nous devons organiser tout cela progressivement et raisonnablement. Puis, en quelques décennies, nous serons en mesure de construire une société totalement égalitaire. Nous avons toutes les options, surtout si nous sommes libérés de toutes dépenses inutiles.

Nous devons présenter cela aux gens et peu à peu leur faire comprendre l’importance et la nécessité de notre connexion grâce aux séries télévisées, aux pièces de théâtre, aux chansons, aux matériels pédagogiques dans les écoles, à des cours pendant les heures de travail dans différentes entreprises, etc… Nous devons prendre les relations sociales et  publiques très au sérieux. Telle doit être tout simplement l’obligation de chacun des membres du groupe.

Cette obligation sera bien sûr complétée par l’importance de l’objectif et la publicité. Tous les gens importants et les célébrités devront montrer à quel point ils sont impliqués  et accordent leur support, en sentant l’importance de faire face à l’appel de la nature. Ce n’est pas un parti politique ou un individu qui veut grimper au sommet. Personne n’a l’intention de diriger ou de réaliser quelque chose, c’est tout simplement nous, les gens sur cette planète qui sommes confrontés à ce besoin.

D’un «Discours sur l’éducation intégrale » 29/05/12