L’étape nécessaire

The Necessary StepLes congrès constituent l’étape nécessaire pour créer un Kli unifié (récipient, désir).  Si au-dessus de tous nos problèmes, contradictions, distances, et différences de mentalité et de compréhension nous essayons de nous unir, alors en raison des différences entre nous et de la connexion au-dessus d’elles, nous parviendrons à un puissant désir mesuré par les contradictions en son sein et la connexion au-dessus. Tel est l’objet de congrès. 

Je comprends qu’il y ait des problèmes énormes dans tous les groupes et des distances internes entre les groupes. C’est pourquoi la chose principale aux congrès est d’essayer de s’élever au-dessus. Ne pas détruire, mais apprendre à surmonter les problèmes en s’unissant au-dessus d’eux par «la foi au-dessus de la raison » ou « l’amour qui couvrira tous les péchés ». Couvrons tout en nous avec cette «couverture» et construisons notre désir commun vers le Créateur au-dessus de ceci. Cela devrait être exactement comme cela, au sommet, au-dessus de toutes les contradictions. 

Tout ce que  par quoi nous sommes passés, tous les problèmes, le durcissement du Pharaon intérieur – le Pharaon intérieur de chacun et le Pharaon commun entre nous-, tout cela nous a été donné d’En-Haut, du Créateur. Et maintenant, nous avons seulement besoin de penser à l’unité, comment, dans cette unité, conformément à la loi de l’équivalence à la Lumière, nous découvrons la Lumière supérieure en  nous-mêmes, dans notre connexion entre nous.

Les congrès, comprenant des cours et exercices divers sur la connexion, sont consacrés à cela.

 D’une conférence sur la  Journée de l’unité mondiale, « Préparation du congrès », 22/04/2012.

Comment mettre fin à la guerre ?

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui, il n’y a pas de guerres pour la survie, et pas de guerres d’indépendance, pas de guerres contre des attaquants, mais plutôt des guerres visant à atteindre l’attribut du don. C’est exactement la façon dont nous devrions voir l’état actuel.

Dans le passé, le groupe d’Abraham se détacha de la partie de l’humanité qui était concentrée dans Babel et depuis lors, toute notre existence est uniquement destinée à nous corriger en passant par la brisure et la destruction, des exils et des holocaustes. C’est l’essence même des nombreuses corrections amères, dont le résultat est notre retour aujourd’hui en terre d’Israël.

Pas toutes les nations ne comprennent ce retour, et parmi celles qui l’ont accepté, pas toutes ne traitent l’état et l’armée de la même manière. Ce sont bien sûr des maladies infantiles, que nous devons traverser au cours des étapes de notre développement. Dans le journal Haouma (La Nation) et en d’autres endroits, le Baal HaSoulam dit que nous ne sommes pas encore une nation dans le vrai sens.

Voici un extrait de son article « Un discours de conclusion du Zohar” :

Il s’ensuit que notre génération est la génération des jours du Messie. C’est pourquoi le retour en notre terre sainte des mains des étrangers nous a été accordé. Nous avons également été récompensés par la révélation du Livre du Zohar ….
 

 

Pourtant, nous avons seulement été récompensés de ces deux dons par le Créateur, mais nous n’avons rien reçu dans nos propres mains. Au lieu de cela, nous avons reçu l’opportunité de commencer le travail de Dieu, de nous engager Lishma dans la Torah et les Mitsvot. Ensuite, nous recevrons le grand succès promis à la génération du Messie, que toutes les générations avant nous ignoraient.
 

 

Dans cette optique, nous devons voir le même chemin que les générations passées ont fait. Ce processus est essentiel, malgré les nombreuses catastrophes que cela a impliquées, et à la fin duquel nous avons finalement reçu l’opportunité de pouvoir retourner en terre d’Israël, afin d’y reconstruire un état et une nation. Aujourd’hui, c’est entre nos mains : toutes les conditions nécessaires existent, et à partir de maintenant, nous devons ouvrir la voie à la correction du monde. Ce n’est que lorsque nous seront prêts pour cela, que les troubles et les problèmes qui sont dirigés sur nous, cesseront.

 

Aujourd’hui tous ceux qui visent à et aspirent à la spiritualité, la révélation de la Providence spirituelle de la Force supérieure, appartiennent au groupe appelé «la nation d’Israël. » Ces gens visent à Yashar – El (droit à Dieu), et aujourd’hui ils doivent prendre la forme du don. Alors, la pression sur Israël cessera et nous pourrons prendre soin de tout le monde correctement. Telle est notre mission.

 

Comme pour l’instant, nous ne voyons pas l’image entière, notre rôle, le but, et le processus que nous devons mettre en œuvre l’objectif, nous ne comprenons pas pourquoi des catastrophes tombent systématiquement sur nous, encore aujourd’hui, et quand les souffrances et les guerres cesseront. Nous ne pouvons pas les arrêter, mais nous pouvons nous corriger, et ensuite ces afflictions cesseront. Il est tout simplement impossible et inutile de compter sur le fait que nous en serons débarrassés sans avoir à nous corriger.

 

La connaissance de l’ensemble du système est nécessaire ici : Pourquoi cela arrive-t-il, quelles en sont les raisons, quelle est notre responsabilité, quel est l’objectif que nous devons atteindre, et que devons-nous faire pour y parvenir ? Ce n’est qu’alors qu’il sera possible de parler d’une solution aux problèmes, qu’il n’y aura plus de guerre et de héros tombés au combat.

 

Si les gens pouvaient voir le processus général, ils comprendraient que nous sommes en train de devenir pire que nous étions avant. Nous ne construisons pas un État et une nation, et ne parvenons pas à un consensus. Au contraire, de plus en plus, les gens se rapportent à la nation et l’Etat en mettant leurs propres intérêts en premier : Tant que la personne se sent bien, elle est ici, et quand cela devient mauvais pour elle, elle quitte le pays. Elle ne s’attache à rien ici. Montrez-lui un endroit sur le globe qui est meilleur et accessible et elle partira immédiatement.

 

Donc dans l’ensemble, la question est : Pourquoi pleurons-nous si nous ne faisons rien ? N’est-ce pas ridicule et puérile ? Au lieu de simplement verser des larmes et dire plus jamais, découvrons, cherchons la raison de ce qui se passe ! De nouveaux avions et missiles sont très bien, mais examinons les choses et concentrons-nous sur leur clarification.

 

Que manque-t-il ? Même dans le sens pratique et directe, pourquoi y a t-il tant de gens qui ne rejoignent pas l’armée ? Parce que nous ne nous soucions pas des gens, de leur esprit, de leur propre reconnaissance. Regardez ce que nous enseignons à la jeune génération. L’important n’est pas le service militaire, mais l’investissement d’une personne dans la société. Si nous ne nous inquiétons pas, pourquoi devrions-nous pleurer sur son sort après ?

 

N’est-il pas préférable de s’investir dans des efforts utiles pour changer l’état interne des gens, en les élevant, et ainsi parvenir à un consensus général ? Sinon, si les gens ne reconnaissent pas l’État et ses héros tombés au combat, le phénomène sporadique deviendra une tendance générale.

 
D’une conversation dédiée, lors du jour du souvenir dédié au soldats de Tsahal et des victimes du terrorisme »

Alors y-a-t’il eu hier ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Peut-on atteindre une véritable prière artificiellement, à travers des jeux ?

 

Réponse : l’avancement n’est possible qu’à travers la prière, par la révélation du manque. Si vous souhaitez compter combien de fois et de quelle manière vous avancez, alors vous devez prendre en compte les moments où vous avez découvert, au fond de votre cœur, un manque pour le Créateur.

Cette carence active la Lumière qui ramène vers le bien. Ce qui dépend de vous n’est que la prière, (l’élévation de MAN), alors en fonction de cela, vous pouvez calculer votre avancement. Combien de fois vous rappelez-vous avoir élevé hier MAN, en découvrant en vous un besoin pour le Créateur et le désir d’avancer vers le désir de donner aux autres, le groupe, et de désir de vous connecter aux amis et au reste de l’humanité?

 

Avez-vous aspirez à cela hier, au moins dans une certaine mesure ? Si ce n’est pas le cas, alors il n’y avait pas d’hier ; vous avez effacé ce jour-là de votre histoire !


De la 1ère partie du cours quotidien de la Kabbale du 24/04/12, Écrits du Rabash

Pourquoi est-il si difficile de demander?

Dr. Michael LaitmanLe travail spirituel est différent du travail que nous faisons dans ce monde. Ce monde est le monde des actions. J’effectue une certaine action afin d’obtenir un certain résultat. Il y a une pensée, il y a un but, un plan, et, par conséquent je commence à travailler pour remplir l’action afin d’atteindre l’objectif- c’est la façon dont j’effectue l’ensemble du processus.

Mais dans le travail spirituel nous avons un autre partenaire clé qui fait le travail. Nous ne faisons que créer le travail pour Lui. Il travaille et effectue toutes les actions, le plan est à Lui et Il fait tout. Nous ne sommes responsables du fait que nous pouvons L’activer.

Le patron ici, c’est le Créateur, il a son propre plan et tous les matériaux et la puissance pour l’accomplir, tout ce qui est nécessaire. Tout se déroule selon un plan préétabli, mais seulement si nous le hâtons.

C’est comme si il  y avait un entrepreneur paresseux qui a entrepris de nous construire une maison, mais nous devons toujours venir à lui et de lui demander quelque chose. Tant que vous exigez, il le fait; du moment où vous arrêtez d’être exigeant, il s’arrête immédiatement. Nous alimentons cette machine et c’est alors seulement qu’il commence à travailler.

Il est très difficile pour nous d’intérioriser cela, de le comprendre, et de le sentir parce que nous ne ressentons pas celui qui effectue ce travail et nous pensons que nous devons tout faire par nous-mêmes! Qui plus est, ce travail se fait sur nous, alors nous ne percevons pas réellement ce qui se passe.

Si je pouvais voir le Créateur et comprendre que tout dépend de Lui, alors je serais certainement en permanence en train de lui réclamer, de mendier, et de lui demander instamment. Le problème est que je ne Le ressens pas ! C’est l’essence même de la  dissimulation du Créateur, quand je ne crois pas que je suis dans Ses mains, et que je ne Lui demande pas de faire quoi que ce soit.

Je ne pense pas que je dépende de Lui, mais je pense que tout est dans mes capacités. Cette dissimulation créé la puissance égoïste en moi, une coquille, en me faisant sentir sûr que je vais moi-même  tout régler ! Ainsi, le Pharaon en moi me dit: « Qui est le Seigneur, que je devrais écouter? Fais tout par toi-même! »

C’est le point où la domination de l’égo se révèle, c’est l’endroit où la «coquille» et la «sainteté» en moi se heurtent.

« Je  dirige ! » signifie que je vais tout faire par moi-même et non pas le Créateur. Je préfère tout faire par moi-même, au lieu de lui demander de faire quelque chose. Mais nous savons que notre travail est de parvenir à la demande. C’est la seule chose dont nous avons besoin. Puis tout arrive tout seul.

 De la 1 ère partie du cours quotidien de Kabbale du 25/04/2012, Écrits du Rabash

Le sacrifice de la Pâque

Dr. Michael LaitmanPourquoi  ne nous était-il pas suffisant de recevoir une page de texte venant de nos professeurs, des kabbalistes, des grands sages, qui ont découvert l’ensemble du système supérieur et de la force supérieure qui nous relient à eux? Au lieu de cela ils ont écrit de nombreux articles sur différents états, sur les jours fériés, et sur ​​tous les niveaux de la réalisation du Créateur. Après tout, il n’y a rien, sauf la réalisation de la force supérieure en étudiant les changements qui se produisent dans le système supérieur.

Les kabbalistes ont décrit tous ces états, parce que nous devons tirer la Lumière qui ramène vers le bien, par tous les moyens possibles, dans toutes les directions, à tous les niveaux, même si nous n’en sommes pas encore là.

Aujourd’hui nous lisons au sujet de ces états au moment qui correspond à leurs branches corporelles, le temps spécial qui est relié à la Pâque: nous avons lu sur l’exode à partir de l’exil d’Egypte et au sujet du sacrifice de Pâque, ce qui signifie la manière de se rapprocher (de la même racine hébraïque korban et Karov), et de transcender la Makhsom (barrière).Par ailleurs, nous le faisons ensemble dans le groupe, et cela symbolise l’essence même de l’exode d’Egypte, de la transition de la séparation à la connexion.

Nous sentons la séparation comme étant asservie à notre désir de recevoir, comme la séparation et l’éclatement. La connexion ressemble à la liberté, à la rédemption, au miracle désiré! Si nous lisons les articles avec cette intention et que nous voulons attirer la Lumière qui ramène vers le bien, cela va venir.

 De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/2012, Le Zohar

Le point de référence spirituel

Dr. Michael LaitmanIl est dit : «Ceux qui aiment le Seigneur, haïssent le mal. » C’est-à-dire, on nous donne un point de référence : Si vous êtes dans un état d’amour pour le Créateur, alors vous détestez le mal, l’égoïsme, et cela devrait être ressenti simultanément, sinon, vous vous écartez de la direction. Vous pensez que vous aimer le Créateur, mais si vous ne ressentez pas en même temps une haine pour l’égoïsme, alors, vous n’avez pas de direction, celle-ci disparaît. Afin de l’aligner, pour en faire une ligne droite, vous devez d’une part, la renforcer dans une haine pour le mal, et ensuite la deuxième étape sera précisément d’atteindre l’amour pour le Créateur. Nous ne savons pas ce qu’est le Créateur, ni l’amour pour Lui. Mais si nous commençons par la haine de l’égoïsme, on a alors déjà une direction.

Il est dit dans ce cas : «Ceux qui aiment le Seigneur haïssent le mal», et ils sont ceux que le Créateur sauve de ce mal. Par conséquent, notre travail est de rejeter et de repousser l’égoïsme et d’attirer le bien, le don et l’amour.

Du Congrès de Vilnius 25/03/12 , Leçon 5

Suis-je un juste ou un pécheur ?

Dr. Michael LaitmanQuel rapport y-a-t-il entre la haine du mal et être sauvé du mal ? D’une part, tout simplement en étant humain, nous comprenons que lorsque je déteste une chose, je m’en éloigne. Cela me garde et me protège, m’aide à être sauvé du mal. Mais cela ne fonctionne pas dans le spirituel. Là, il faut évoquer la Lumière supérieure, afin de me corriger.

Il y a une autre instruction pour comprendre cela, stipulant que le monde est créé uniquement pour eux états ; soit l’état, la perception et la compréhension du mal absolu, soit l’état de la bonté absolue. Il n’y a pas d’autre option. En d’autres termes, le monde est créé soit pour les pécheurs absolus ou les justes absolus, c’est l’un ou l’autre, il n’y a pas de troisième option. C’est pourquoi il est pire d’être un juste incomplet qu’un pécheur absolu. Comment est-ce possible ? C’est ce qui est écrit. Alors, que nous montrent les enseignants?

Le fait est, écrivent-ils, que du point de vue du Créateur il n’y a rien au monde qui puisse avoir une double signification ; à la fois un peu de bonté et un peu de mal. Du point de vue du Créateur seul l’absolu existe – soit la bonté absolue ou le mal absolu, le désir de donner absolu ou un désir de recevoir absolu.

Pour cette raison, quand une personne souhaite avancer vers le but, elle n’a pas le droit d’accepter qu’il y ait un peu de ceci et un peu de cela en elle ! C’est la pire des qualités, le pire état !

L’accepter est une mauvaise qualité. Etre dans cet état et vous consoler qu’il n’y a rien d’horrible à ce sujet est un mauvais état : Il y a un peu de ceci et un peu de cela en moi, je ne suis pas meilleur ou pire que les autres, il y a ceci et cela. Quand je me console avec de telles pensées, je ne serai ni capable d’atteindre l’état de pécheur absolu ou de juste absolu. Quand je ne parviens pas à atteindre ces états, je reste suspendu à quelque part et n’ai aucun point de référence pour pouvoir progresser.

Du point de vue du Créateur, il n’y a pas de différence entre le bien et le mal. Il n’y a pas de double sens, dans Sa perception : absolument tout est bon.

Dans notre état, dans notre monde, quand une personne commence à percevoir que tout vient du Créateur, elle analyse alors déjà son attitude envers le monde. Si tout vient du Créateur, soit je vois que le monde vient d’une bonne, éternelle et parfaite source, soit je vois que le monde est plein de souffrances, de contradictions, et qu’il est absurde. Et si je le vois ainsi, alors je ne crois pas, ne sens pas et ne reconnais pas que le monde est vraiment éternel, parfait, et bon, comme Celui qui l’a créé et remplit.

Pourquoi avons-nous besoin de cela ? Lorsque, dès le début, nous percevons le monde comme parfait, bon, éternel, et plein de lumière, alors le problème est en nous, dans notre perception du monde, dans nos sensations. Quand je sens qu’il est opposé à cet absolu que je suis capable d’imaginer, alors je m’évalue moi-même, j’évalue mes qualités, comme étant opposées et égoïstes. Cependant, quand je ne vois rien de bon dans le monde, alors je suis un pécheur – je ne justifie pas le Créateur, je L’accuse de l’avoir créé ainsi. Et si je ne ressens ni l’un ni l’autre, alors je ne reconnais même pas le fait qu’Il existe, qu’Il a créé et maintient tout cela ; en d’autres termes, je nie la présence de la force supérieure.

Une personne doit bien comprendre son attitude envers le monde d’où elle vient, et ce qu’il est par rapport au Créateur.

Du Congrès de Vilnius 25/03/12, Leçon 5

A quel point ne suis-je pas corrigé ?

Dr. Michael LaitmanLe monde qui nous entoure est dans un calme absolu, rempli entièrement de la Lumière supérieure. Nous devons corriger nos sentiments, notre organe de perception. Il n’y a rien hormis Lui. Que voulez-vous?! Il est ici, en face de vous, autour de vous, en vous.

Eliminez votre «moi», et vous commencerez à ressentir quel genre de monde nous entoure, sous forme de Lumière environnante (Ohr Makif), et quel genre de monde est en nous, sous forme de Lumière intérieure (Ohr Pnimi). Il suffit d’enlever la séparation, et tout ira bien.

La séparation s’annule par la restriction et ensuite par l’écran. Au début, l’égoïsme est annulé, et la Lumière passe à travers vous librement. Cet état est appelé « Ibour » (conception), un état dans lequel vous êtes à l’intérieur du récipient maternel, lorsque vous êtes complètement entourés et que vous existez à l’intérieur de Mère Nature, le Créateur.

Et puis vous commencez à grandir comme un embryon à l’intérieur de votre mère, vous naissez, et vous continuez à vous développer. Lorsque vous commencez à convertir votre égoïsme en désir de donner, à la ressemblance du Créateur, alors quelque chose qui existe indépendamment, à l’image de la Lumière, sort de vous. Vous n’obstruez pas la Lumière qui passe à travers vous, mais vous l’amplifiez.

Seulement à partir de la donnée initiale de « il n’y a rien hormis Lui » nous continuons à nous accorder sur le fait que le monde est rempli de bien absolu. Si je ne ressens pas cela dans le cœur, les désirs, et ne le comprends pas entièrement par l’esprit, je ne suis pas corrigé. Alors, je découvre à quel point je ne suis pas corrigé.

Ces états sont généralement intermédiaires et nécessitent un développement ultérieur. Cela se fait dans le groupe. Quand je fais un effort et que je cherche explicitement à établir des relations harmonieuses avec les amis, alors je verrai tout de suite voir à quel point je ne le veux pas ! Mon égoïsme se manifeste instantanément, m’éloigne des amis. Cela se produit naturellement. Et je découvre que je suis un pécheur, et un grand pécheur. Alors, j’ai l’opportunité d’avancer encore et ainsi de demander la correction. C’est le prochain la prochaine étape et le point de référence suivant.

Le premier point de référence est «il n’y a rien hormis Lui. »

Le second point de référence est de voir que tout est bien absolu à travers cette lentille, comme à travers un télescope.

Le troisième point de référence est le groupe, à travers lequel je dois tout voir, afin de parvenir à comprendre clairement si je suis un pécheur ou un juste.

Il n’y a pas d’états intermédiaires. Nous devons les éviter. C’est l’apaisement qui ne nous mènera nulle part. Nous ne faisons que  perdre du temps !

Du congrès de Vilnius leçon 5 du 25/3/12

Une nouvelle crise mondiale arrive

Dr Michaël LaitmanAux nouvelles: (Les analystes de Deutsche Bank): La pire phase de la crise financière mondiale est encore à venir. Elle viendra quand la durée des programmes des banques centrales pour combattre la crise sera terminée. Les fonds d’Etat sont épuisés, la crise est inévitable. Tout dépend combien de temps on peut tolérer l’impression incessante de l’argent. L’émission d’argent n’a pas conduit à la croissance économique. Elle nous a seulement donné un répit, mais le problème ne disparaît pas.

Mon commentaire: Pouvons-nous transmettre aux analystes la possibilité de réparer l’économie mondiale en changeant les relations entre les gens dans la société? Combien de souffrances doivent subir les peuples pour qu’un pouvoir gouvernemental et financier comprenne la seule façon de résoudre la crise, notamment à travers les relations entre les gens. Presque tous les scientifiques en parlent, mais les gouvernements ne veulent pas les entendre et continuent d’agir selon son égoïsme.

Le Livre du Zohar en portugais


Le Livre du Zohar  a été publié en portugais  pour le prochain congrès à Sao Paulo au Brésil.