Nous sommes nécessaires au monde

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui, le groupe ne s’enfermer en lui-même ; il doit obligatoirement transmettre la méthode aux masses. Ce ne serait plus un groupe et ne refléterait pas la sagesse de la Kabbale.

L’isolement n’est pas une option ; sinon, nous ne pourrions pas survivre. Au contraire, chaque jour, le monde exige de nous toujours plus.

Il commence maintenant à comprendre de quoi son avenir dépend, comment se sortir de la crise ou l’adoucir un peu. Jusqu’à présent, il y a des recherches, mais il est déjà devenu clair qu’il faut prendre une nouvelle direction pour faire progresser l’homme, et ce n’est ni la science, ni la technologie.

Le principal est le monde intérieur des personnes et la connexion mutuelle entre elles. Alors que l’humanité comprend cela, elle découvre son impuissance.

De même pour nous, nous faisons de grands efforts sur le chemin spirituel, et nous ne voyons pas les résultats. Dans l’intervalle, nous n’avons pas d’autre choix. Nous devons nous changer nous-mêmes.

Des experts externes comprennent également cela, mais ici une question apparaît, « Comment pouvons-nous faire ? » Nous acceptons même, avec beaucoup de difficulté, l’idée que la Lumière qui corrige est le seul moyen.

Parfois, ce n’est qu’après dix ans qu’une personne comprend que c’est précisément cette Lumière que nous devons placer en premier. Il s’avère que mes efforts doivent être dirigés vers cela, afin d’éveiller la Lumière, et elle exécutera sa tâche.

En effet, le monde d’aujourd’hui est dans un état similaire, où beaucoup de personnes cherchent. Elles cherchent des manières qui leur permettront de changer une personne. En fin de compte, elles verront que ce n’est que grâce à l’éducation intégrale, que nous, le mouvement Arvout (Garantie mutuelle), nous recommandons.

Le monde découvrira cela. Les personnes n’ont pas d’autre choix. Alors, le monde aura vraiment besoin de nous. Dans l’intervalle, nous devons diffuser cette connaissance et ce système aux plus de gens possibles, afin qu’il leur soit plus facile d’accélérer le temps.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/12, Écrits du Rabash

La pyramide économique

Dr. Michael LaitmanAu cours des plaies d’Egypte, le Seigneur dit à Moïse : « Va vers Pharaon, car j’ai endurci son cœur et le cœur de ses serviteurs, pour que je puisse leur montrer mes signes » (Exode 10:1). Grâce aux coups que reçoit notre égoïsme, le Créateur se développe entre nous. Il se révèle sur ces «indications», ces signes, lorsque nous découvrons dans notre désir égoïste comment tout est contrôlé, dépendant, et sans pouvoir. Oui, l’égoïsme règne sur nous, mais en fait, c’est stupide. Sa faiblesse physique et morale nous est révélée.

Autrefois, l’égoïsme nous a fait avancer, nous a aidés à construire notre vie. Mais à la fin, il s’avère qu’en l’utilisant, nous obtenons des résultats négatifs clairement visibles. Et même si la masse ne veut rien savoir à cause de son étroitesse d’esprit, il suffit de regarder les actes de l’humanité, pour s’apercevoir que celle-ci se détruit vraiment elle-même et détruit la nature.

Si nous observions un tel développement des événements sur une autre planète, nous conclurions que ses habitants ne sont pas des êtres sensibles. Il semble que quelque malheur leur ait ôté tout esprit, et qu’ils aient commencé à couper la branche sur laquelle ils sont assis, pour bloquer le canal qui les nourrit.

Encore vingt à trente ans de plus, et l’humanité restera sans rien. Nous avons créé un monde terrible, une pyramide de gain sans fin, qui génère des bénéfices en ajoutant de plus en plus de nouvelles personnes. Une fois cette croissance épuisée, tout s’écroule. Cependant, tant que la poche est encore pleine, l’homme continue de jouer.

L’économie mondiale est construite par les Américains sur le principe de la pyramide, le principe d’enrichir son sommet au détriment d’une production et consommation croissante. Mais voici le crash : Il n’y a plus de place pour le développement, et ainsi rien d’autre ne peut arriver, que l’effondrement de la pyramide. Une société de consommation basée sur le pouvoir d’achat a pris fin. On ne peut plus écouler la production, on ne peut impliquer plus personne ; la Terre est ronde et pas si grande. C’est intéressant de voir comment des parallèles sont apparues entre notre pyramide et l’ancienne Egypte, le pays des pyramides.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/12, Écrits du Rabash

Sans vous, je n’atteindrai pas le but

Dr. Michael LaitmanLa besoin de chacun des amis est une nécessité très désagréable. Nous divisons toujours les gens : les uns sont plus agréables, d’autres le sont moins, nous pouvons mieux comprendre ceux-ci et moins ceux-là ; ceux-ci peuvent être ignorés ; nous pouvons nous rapprocher de ceux-ci, mais devrions rester loin de ceux-là, etc. Nous sommes constamment en train de faire des différences dans la société environnante, et cela est très mauvais.

Le concept «Il n’y a rien hormis Lui» signifie que vous devez traiter tout le monde également. C’est très difficile ! Ici, nous devons constamment surveiller notre égoïsme, qui met toujours tout le monde à sa place : Cette personne est plus proche, celle-là est plus loin, je passe devant celle-ci, je dois sourire à celle-là, saluer celle-ci, tenir la main de celle-là, etc. Ainsi, nous devons toujours nous positionner par rapport aux autres, parce que ce sont des sentiments animaux.

Mais tous les points dans le cœur sont exactement les mêmes. C’est pourquoi l’égalité de traitement et le nivellement absolu de nos attributs naturels terrestres, pour les retirer et ne plus les voir du tout, sont essentiels.

Dans le travail spirituel, agréable ou désagréable, proche ou loin n’existe pas, il n’y a personne que vous compreniez ou ne compreniez pas. Je considère cela vraiment comme un travail spirituel, et non pas comme des actions de diffusion ou un travail physique quotidien. Dans le groupe, on ne peut pas être plus ou moins : Tout le monde est égal ; sinon, ils ne sont pas des amis.

Ainsi, en supprimant toutes les caractéristiques corporelles animales et en plaçant tous les points dans le cœur sur le même plan, en travaillant sans relâche afin qu’ils soient égaux, équivalant à mes yeux, plus ou moins élevés que moi, mais tout aussi important, je me construis afin de ne pas voir le corps de mes amis. Ceci est très important et extrêmement difficile, parce que l’égoïsme sans cesse se concentre automatiquement sur une certaine personne et en ignore un autre, etc.

Il y a des douzaines de personnes que nous ne remarquons pas. Et il y a des gens qui nous attirent. Ceci doit être balayé, supprimé. Tout le monde est égal. L’âme est une, et il n’y a pas de différence dans le domaine spirituel, la Lumière supérieure nivelle tout.

C’est pourquoi le groupe est un lieu de formation, un laboratoire visant à atteindre l’objectif et qui nous est nécessaire pour pouvoir nous aligner, en tout point, au but. Une personne seule ne peut atteindre cet objectif. Elle a besoin de jumelles, à travers lesquelles elle regardera et alignera les axes pour atteindre la cible avec précision.

C’est l’un des points les plus importants. Une personne supprime tout ce qui à trait au matériel et ne voit dans son ami, qu’un point ardant, qui tend vers l’objectif. Il ne l’apprécie que pour cela, il n’est l’ami que de son point, il ne veut être son égal que par rapport à ce dernier, il ne veut s’unir qu’avec son point. Tout le reste, le terrestre, mourra de toute façon, sera d’une certaine manière corrigé et n’a pas d’importance ; le plus important est le point.

Après tout, la mère aime son enfant, indépendamment de son caractère, de ses attributs, etc. ; il est comme ça par nature, que pouvez-vous faire ? Elle l’aime parce qu’il a son point. Bien sûr, c’est un amour animal et égoïste. Au début, cet amour doit être en nous comme un animal égoïste, car nous venons tous d’une âme unique.

Et alors, nous verrons que tout le monde « donne naissance » les uns aux autres dans le monde spirituel. Si nous sommes tous égaux, alors chacun de nous est à la fois plus grand et plus petit que l’autre. Nos AHP sont combinés avec le Galgalta ve Eynaim des amis, et leurs AHP sont inclus en moi et me donnent naissance. En travaillant ainsi, l’ensemble du système devient intégral. Je m’inclus dans quelqu’un ; celui-ci s’inclut en moi, et ainsi tout le monde s’inclut dans tout le monde : tous les milliards de particules.

Par conséquent, nous devons comprendre qu’ainsi nous sommes, pour chacun, les pères/les mères et leurs enfants. L’inclusion mutuelle des Galgalta ve Eynaim dans AHP sous forme de sphère crée cette goutte intégrale.

Il y a beaucoup de paramètres. Il y en a, en général, peu, mais nous les interprétons de cette manière parce que c’est très difficile de supporter la vérité ; nous devons la diviser en composants, dont la somme nous donnera une vision exacte de la cible, une vision de l’unité. Dans nos attributs, cette unité se compose de toutes sortes de chemins y conduisant. En fait, ils nous aident à agir : poussés par la souffrance, tirés vers l’avant grâce à notre enthousiasme pour le but, en se voyant supérieur ou inférieur aux d’autres, etc.


Du Congrès de Vilnius du 25/03/2012, Leçon 5

Un maximum de plaisir avec un minimum de souffrance

Dr Michaël LaitmanJe voudrais parler de condition que la nature met devant nous: nous devons arriver vers l’amour absolu entre tous les sept milliards de personnes dans le monde.

Est-ce que cette condition est immuable? Pouvons-nous la réaliser? Est-ce vrai que si on obtient au moins un succès partiel, si on progresse dans cette direction, alors on verra peu à peu que tout ce qu’on fait est à notre avantage, en nous changeant, notre environnement et toute notre vie pour le mieux?

La nature de chaque personne est de se soucier de soi même. Un être humain est incapable de penser à autre chose. Si on examine, on observe toutes nos actions, on peut voir que nous avons besoin d’énergie pour les réaliser. Même pour le simple mouvement, par exemple lorsque je déplace ma main d’un endroit à l’autre je dois dépenser de l’énergie. Cependant, cette énergie peut surgir et me servir seulement à la condition que je puisse en tirer un intérêt de cette action.

Ainsi, nous avons la condition suivante: chaque déplacement  interne des atomes et des molécules, chaque geste, chaque mouvement dans mes sensations et ma raison exige que je voie le bon état, qui sera le résultat du processus. Je perçois tout dans ma vie de cette façon.

J’accomplis certaines actions instinctivement. Par exemple, assis sur une chaise, je ne pense pas quelle position adopter, dans une conversation je ne pense pas à propos de l’intonation. Dans la plupart des cas, tout se réalise selon des calculs internes. Et à l’intérieur de moi j’ai le désir égoïste de me sentir bien. C’est ce que je vois comme le résultat souhaité de toutes mes actions.

L’espoir pour mon bien-être agit tout le temps et me confirme dans les états que je ressens. Où que j’aille, quoi que je fasse, quoi que je dise – tout cela seulement pour trouver les meilleurs moyens pour me sentir bien. Je veux manger, dormir, me promener, je suis obligé de travailler pour subvenir à mes besoins, etc. Tout cela uniquement pour que je puisse profiter quelque chose de ces actions. En fait, c’est l’essence de ma vie: comment atteindre le plus grand bénéfice avec un minimum de souffrance et un maximum de plaisir, pour se remplir de tout ce qui est possible.

Comment puis-je me remplir? Cela dépend de l’éducation, influence de l’environnement, l’échelle des valeurs, et aussi de mes habitudes qui deviennent une seconde nature: je vis et fais  ce qu’on m’a habitué à faire, même si ce n’est pas naturel. Et je vis ainsi, en faisant presque tout dans ma vie pas parce que je le voulais à l’origine, mais parce que la société dans laquelle je vis, les parents, les enseignants m’ont appris de vivre ainsi. En conséquence, j’agis automatiquement, sans avoir besoin de la puissance de la pensée.

Il y a aussi d’autres choses dans la vie, je suis obligé de les faire et cela exige des efforts intérieurs, quand je dois me convaincre que cela vaut la peine. Par exemple, le réveil sonne et je me lève, mais je veux dormir. Peut-être que mon travail est difficile et inintéressant, mais je sais qu’après une journée de travail épuisante je reviendrai vers ma famille, dans une atmosphère chaleureuse et confortable, je pourrai me détendre et me sentir bien. Pour ressentir cette sensation il faut payer, alors je travaille.

Toutes mes actions, tous les contacts avec certaines personnes et les distances que je prends avec les autres, également conçus pour créer une atmosphère plus agréable.

Donc, je suis tout le temps préoccupé pour me sentir mieux. Telle est la nature de chacun de nous, et elle se réfère à un niveau «animal». En fait, la nature inanimée, végétale et animale aspire tout le temps vers un meilleur état, vers de meilleures conditions.  Pour toutes les créatures il semble que cette condition est équilibrée, qu’elles n’y sentiront pas de pression ou d’attraction vers un autre côté, mais où elles seront en harmonie avec ce qu’il leur semble une vie meilleure.

Il s’avère que toute ma vie je respecte la « loi de la vie meilleure ». Il s’agit d’une condition dans laquelle nous existons, et notre nature égoïste nous ordonne continuellement de la respecter.

De la discussion sur la nouvelle vie n°13, 11/01/2012

Quand nous sommes ensemble, nous ne pouvons pas nous briser

Dr. Michael LaitmanZeir Anpin est un mécanisme supérieur. Tandis que Malkhout est mon système que je peux construire avec les amis, c’est-à-dire, avec les désirs du Créateur qu’Il organise pour moi afin que je puisse communiquer avec eux.

Il existe différents types de désirs qui ne m’appartiennent pas ; ce sont des désirs étrangers, mais ils visent également au Créateur comme moi. Je ne regarde pas leurs visages, mais seulement  leurs désirs ou étincelles.

Ensuite j’effectue différentes actions extérieures afin de nous unir. Je veux rassembler tous ces désirs, tous ces petits vecteurs en un seul faisceau, afin qu’ils deviennent puissants. Quand ils sont ensemble, il est impossible de les briser comme  c’est le cas  quand ils sont séparés.

Nous nous connectons lorsque chacun s’annule soi-même afin d’atteindre la grandeur du Créateur, la grandeur de l’attribut du don  mutuel sans réserve. Nous l’avons créé parmi nous afin de montrer à nous-mêmes et au Créateur que nous sommes prêts pour le don sans réserve et que nous le voulons. Même s’il n’est pas en notre pouvoir d’atteindre cet objectif et que nous ne pouvons pas vraiment nous donner les uns aux autres en annulant notre ego, nous montrerons le maximum que nous puissions atteindre dans notre groupe.

Si nous faisons des efforts, la Lumière qui ramène vers le bien apparaît et remplit la connexion entre nous. Puis à partir de cette connexion (Malkhout), nous sentons l’attribut du don sans réserve  qui nous relie à Zeir Anpin. Ainsi nous découvrons le Créateur: Yessod de Zeir Anpin se connecte à Malkhout et Malkhout commence à L’atteindre.

Malkhout ne se connecte plus à Zeir Anpin seulement par un point. Elle commence à ouvrir les attributs internes du don sans réserve, qui conviennent à Zeir Anpin et dans le même temps sont à l’opposé de lui, car ils coopèrent l’un avec l’autre. Zeir Anpin et Malkhout se connectent afin que la Lumière supérieure se révèle entre eux: la Lumière de Hokhma et Bina, la lumière de AB-SAG, et ainsi nous arrivons à la conscience.

Tout dépend de la façon dont nous avons préparé Malkhout. Par conséquent, autant  apparaît  en cela le désir approprié pour Zeir Anpin, autant on commence à grandir avec Malkhout. On absorbe son désir et on se développe ainsi.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012,  Le Zohar

Le groupe qui a adopté mon cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous corriger la situation lorsque le cœur n’est pas d’accord avec les bonnes intentions que je comprends dans mon esprit?

Réponse: Nous ne sommes pas les propriétaires du cœur, c’est l’environnement qui le contrôle. Si je veux penser à quelque chose de grave et sublime, je prends un livre ou je regarde un film, ou je me parle à moi-même. Mais si je veux changer le désir dans mon cœur, j’ai besoin d’une  influence extérieure.

Tout dépend de la façon dont j’organise ma vie. Vous devez considérer la vie ordinaire comme un théâtre, c’est-à-dire, pour lui donner seulement autant d’importance que nécessaire. Je dois aller travailler et mener une vie ordinaire comme tout le monde. Pourtant, je ne la traite pas comme ma vraie vie, mais plutôt comme une pièce de théâtre, dans laquelle il y a des acteurs qui jouent leur rôle comme cela a été déterminé par le Créateur, et ils n’en sont même pas conscients.

La seule chose qui peut vraiment m’influencer est le groupe. Dans toute la réalité il n’y a que ce seul outil, que je peux influencer et qui peut m’influencer. Je peux me préparer à avoir une perception plus sensible de son influence et alors  je vais la trouver.

Donc, tout mon travail se concentre seulement au sein du groupe. Il n’y a pas d’autre moyen de changer le cœur d’une personne. Parfois les gens pensent qu’il est possible d’étudier et de diffuser plus et ainsi de progresser. Mais l’étude n’est pas un substitut pour le groupe. L’avancement d’une personne n’est possible que par le groupe.

Le groupe peut être très grand ou très petit, voire virtuel et non physique. Mais en tout cas, je dois être près des gens qui sont comme moi, vers qui je peux m’ annuler dans la pratique , leur donner des cadeaux, les respecter, et  les voir comme les plus grands de notre génération. Je dois agir devant eux en me voyant comme un zéro total, comme la poussière sous leurs pieds. Puis, à travers le groupe  la Lumière va  m’influencer parce que je m’annule. Il s’agit d’une annulation effective et non pas d’un peu d’imagination, comme en ce qui concerne le Créateur, devant qui tout le monde est prêt à baisser la tête. 

Ensuite, je vais voir dans quelle mesure ces actions sont efficaces et comment  elles auraient pu m’avoir aidé si je les avais faites il y a plusieurs années. Je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas entendu parler de cela jusqu’à maintenant. Après tout, c’est si simple. En fait, je l’ai bien entendu, mais je ne l’ai pas réalisé. Cela prend beaucoup de temps avant qu’une personne entende enfin et commence à faire quelque chose.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Le Zohar

Skrastas.l: Le sage a enseigné la survie dans un monde global


Aux nouvelles (Tiré de  Skrastas.lt ): L’article qui suit a été publié sur le portail lituanien, skrastas.lt:

« Le Sage a enseigné la survie dans un monde global,  23/03/2012, Irena Budrienė.

«Professeur d’ontologie et d’épistémologie, membre du Conseil œcuménique de la Sagesse, et fondateur et directeur de l’Institut ARI en Israël, Michaël Laitman, qui a visité Siauliai, a suggéré une nouvelle approche pour enseigner non seulement aux enfants, mais aussi  aux adultes. Il a signé un accord de coopération avec l’Université de Šiauliai.

« La salle de la bibliothèque universitaire était bondée. Bien que la visite du penseur ait été annoncée modestement, des chaises supplémentaires ont été nécessaires dans le hall de la bibliothèque de l’Université de Šiauliai tellement il y avait de gens qui voulaient écouter la conférence du professeur sur l’éducation intégrale.

« Il semble que les idées de Michaël Laitman n’étaient pas nouvelles pour les gens de Šiauliai. La majorité des personnes réunies ont lu ses livres et entendu parler de la méthode de l’éducation intégrale, qui encourage à ne pas arrêter son éducation pendant toute la vie.

«Le monde a changé. Notre planète n’est pas en mesure de satisfaire les besoins  de consommation égoïste d’un être humain, donc nous n’avons pas d’autre choix que de nous adapter à cela » a dit le sage. Avec une diminution de la consommation, il ne serait pas nécessaire de produire à si grande échelle; une personne n’aurait pas à travailler de l’aube au crépuscule.

«Le professeur donne à penser que l’armée des chômeurs qui se développe rapidement doit être occupée: invitée dans les universités on lui enseignerait l’harmonie avec le monde, avec l’environnement. «Quoi qu’il en soit, les chômeurs doivent recevoir des prestations de chômage. Il est préférable de payer une allocation, préservant la dignité des personnes, de leur donner les connaissances et l’espoir. En effet, après plusieurs années de chômage, les gens ne sont plus en mesure de retourner sur le marché du travail et de demeurer des membres productifs de la société », a expliqué Michaël Laitman.

« Il a averti du danger si on ne donne pas accès à cela aux gens abattus. Dans ce cas, il y a une menace de catastrophe et d’épidémies mondiales d’agression incontrôlée ». Lire la suite

La Torah parle de mon parcours

Dr. Michael LaitmanNous devons essayer d’imaginer que toute la réalité se situe dans une personne et que la Torah nous parle  d’elle. Ainsi, tous les progrès se déroulent  dans un seul désir, un seul homme, à partir du moment même où il commence à se connaître, jusqu’à ce qu’il s’attache lui-même au Créateur,  au chemin qui mène à la révélation de la force supérieure. Sur le chemin, il passe par toutes sortes d’états. Il doit essayer de classer ces états, de les définir comme «Babylone», «pays de Canaan », les niveaux de «Abraham», «Isaac», et «Jacob», l’entrée en Egypte, et de l’esclavage en Egypte.

Tout cela se passe dans un seul désir, dans un seul homme, et c’est seulement l’attitude des états dans lesquels il se trouve qui change. Il commence au niveau de Jacob dans lequel il commence à découvrir le mauvais penchant, les travaux de la « ligne gauche ». A son encontre, il commence à travailler avec la« ligne droite ».

Cela signifie que la préparation faite à partir d’En-Haut  qu’on appelle les «pères» a pris fin, et la période des «fils» commence quand la personne commence à se développer. Elle se familiarise avec son ego de plus en plus jusqu’à atteindre la sensation et la reconnaissance qu’elle est dans l’esclavage de l’ego.

Puis, elle commence à travailler contre lui, et demande à la Lumière de la corriger .Une personne subit ces deux formes de développement, le travail avec les deux lignes et le stade qui  le précède, même avant d’entrer dans le monde spirituel, avant de commencer à travailler pour le bien du don sans réserve (Lishma).

De la première partie du cours quotidien de Kabbale du 23 avril 2012, Écrits du Rabash

Sur les pas des kabbalistes vers le monde supérieur

Dr. Michael LaitmanEn lisant les articles, nous devons apprendre à suivre la pensée de l’auteur, à aspirer à entrer dans les états que nos enseignants décrivent. Quand une personne commence à regarder un film captivant, elle oublie le monde entier et vit avec les héros sur l’écran, connaît tout ce qu’ils traversent.

C’est ainsi que nous devons nous rapporter à la lecture des textes. Nous devons nous annuler et adhérer à l’auteur, à ses états au moment où il a écrit l’article, ainsi qu’à sa pensée, et nous devons constamment suivre le courant de cette pensée, nous tenir en son sein. C’est comme si je n’existais pas, c’est-à-dire que je m’accroche aux livres et à leurs auteurs.

Nous n’avons pas d’autre moyen d’atteindre nos professeurs. En ce moment, je ne vois pas que les étudiants sont prêts à faire cela. Même avant la leçon, avant de lire le texte, nous devrions penser que nous sommes sur le point de faire quelque chose de spécial. Par la lecture ou l’écoute d’un texte écrit par un kabbaliste et en faisant des efforts constants pour s’accrocher à ses pensées, nous nous accrochons au Créateur.

Nous ne devons penser à rien, ni faire des calculs, mais tout simplement suivre le courant du kabbaliste sur la même vague. Il n’est pas important que je comprenne bien ce que dit le texte ou non. Je me sens comme un bébé dans les bras d’un adulte. Quelqu’un m’a levé et a pris soin de moi. Ainsi, j’ai progressivement commencé à croître et à comprendre pourquoi et comment tout arrive.

Tout d’abord, j’ai tout simplement découvert ce qui se passe, et ensuite je comprendrai les raisons. Cette attitude est essentielle lors de la lecture des articles.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/2012, Écrits du Rabash

Il y a une place pour chacun au congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans les congrès, en particulier en Amérique, certaines personnes restent complètement à l’écart et ne se connectent pas facilement. Qui plus est, elles se dissuadent parfois de venir au congrès, car elles savent déjà qu’elles passeront trois jours, accolées les unes aux autres. Que leur suggérez-vous de faire ? Comment pouvons-nous les aider ?

Réponse : Je leur conseille vraiment de venir et de s’inclure dans la foule autant qu’elles le peuvent. Comme il est écrit : «Il faut éduquer un enfant selon ses voies. » Ceux qui trouvent qu’il est difficile de se connecter dans un cercle se retrouveront entre eux. Ils peuvent alors former leur propre cercle, et dans celui-ci pourrait se trouver quelqu’un qui les secouera un peu.

Ne vous opposez pas au congrès et ne vous forcez pas. Chacun a sa place là-bas. Après tout, nous sommes tous différents, et certaines personnes ne peuvent pas se connecter à d’autres. Elles restent assises à l’écart et écoutent, absorbées dans leurs propres pensées. Ou au contraire, il ya celles qui font trop de bruit. Ces personnes ne ressentent toujours pas où elles sont et dans quoi elles sont incluses. Leur rythme interne n’est encore pas synchronisé avec tout le monde, et soit l’euphorie, soit leur introversion les contrôle.

La plupart de nos amis connaissent et comprennent déjà la méthode. Ils travaillent sur l’avancement d’une manière plus ou moins méthodique et éprouvent des hauts et des bas. Si une personne comprend vraiment qu’elle est détachée du courant général visant à l’objectif de la création, il est particulièrement important pour elle de venir, parce que c’est un signe que, dans l’intervalle, elle est en train de traverser des états préparatoires particuliers. L’influence de l’environnement va l’aider à traverser cela. Je vous recommande fortement de vous inscrire.

Dans l’ensemble, il y a des personnes spéciales avec des étincelles spéciales. C’est la façon dont elles furent créées, et ce n’est ni une question d’héroïsme ni de faiblesse. Le principal est de réaliser ce qui est en vous. Remplissez seulement le rôle que la nature vous a donné, et finalement, si chacun faisait ses efforts spéciaux et uniques, nous deviendrons tous véritablement égaux, sans aucune trace des différences précédentes.

En fin de compte, tout le monde fait un travail équivalent. Nous n’avons tout simplement pas encore compris à quel point le système général est parfait.

Mais sur le chemin, il y a des différences entre nous. Certaines personnes ont des rôles particuliers ; c’est comme si elles avaient leur propre histoire, leur propre développement. En conséquence, elles devraient être traitées différemment. Elles ont l’air différentes des autres, et leurs hauts et bas sont différents. Elles agissent extérieurement différemment et passent par différents états internes contrastant avec toute la logique de notre monde.

De même, dans la communauté scientifique et philosophique, il y a des génies exceptionnels. Très peu de gens intelligents ont démontré des attributs exceptionnels. Dans notre cas, c’est encore plus proéminant. Cependant, il est encore plus important pour ces personnes d’être dans la société, parce que par rapport à eux, nous sommes comme l’humanité par rapport à nous.

Les étincelles dans le cœur sont divisées en deux parties : GE ( Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Ceux d’entre nous qui appartiennent à GE sont spéciaux. Parfois, ils ressentent une forte aversion envers la société, mais il est très important pour eux de venir à des congrès, même s’ils ne ressentent pas le besoin de se mêler aux amis, les considérant comme l’humanité. Cela demeure essentiel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/2012, Écrits du Rabash