Un repas en l’honneur de la vie spirituelle

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam : « Commentaire de la Haggadah de Pessakh » (De l’article « Ceci est pour Juda»): «C’est le pain que nos pères ont mangé dans le pays d’Egypte » (La Haggadah de Pessakh): … Il s’ensuit que la Mitsva de manger une Matza leur a été donnée alors qu’ils étaient encore esclaves, et l’objectif de la Mitsva a été pour le temps de la rédemption puisqu’ils sont sortis dans la hâte ».Cela se produit toujours lorsque nous passons d’un état à l’autre, en laissant le niveau où nous sommes présentement: dans la servitude égyptienne, dirigée par notre ego, Pharaon, notre obstiné « mauvais penchant » qui nous tient en otage et ne nous laisse pas nous élever au-dessus de notre jalousie, notre haine, convoitise et ambition.

Essayons autant que nous pourrions, nous ne pouvons pas encore nous élever au-dessus de ces propriétés égoïstes et nous lier nous-mêmes les uns aux autres par des liens qui correspondent au degré suivant la sortie d’Egypte. Nous sommes toujours dans l’impossibilité de devenir «comme un seul homme dans un seul cœur », réaliser la garantie mutuelle pour que la force intégrante de l’amour et du don sans réserve considérés comme le Créateur se révèlent.

Par conséquent, alors que nous sommes toujours réduits en esclavage par Pharaon, nous avons besoin de visualiser l’état, de jouer à « faire croire » à elle, comme les enfants jouent à être des adultes quand ils grandissent. Ainsi avons-nous à jouer à une vie «adulte», la vie spirituelle.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2011, «Ceci est pour Juda»

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