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La matrice globale: il n’y a pas de temps pour nous-mêmes

Dr. Michael LaitmanLa crise est venue dans le monde entier, et les gens le sentent, ils sentent que les choses s’aggravent pour eux.Et en effet, cela n’ira pas mieux tant que nous ne commencerons pas à le corriger par l’harmonie avec le Créateur ou avec la Nature environnante, ce qui est la même chose.
C’est pourquoi nous devons rechercher des gens qui vont répondre à notre appel, nous avons besoin de diffuser, «jeter l’information tout autour», et de mieux utiliser l’Internet comme moyen. Internet est pratiquement notre seule opportunité d’être partout gratuitement. Tout d’abord, nous devons nous mettre en ordre, mais d’autre part, lorsque vous commencez à organiser les autres, vous aussi vous vous organisez.
La première chose dont nous avons besoin pour notre travail, c’est l’unité intérieure, et bien sûr l’aspect le plus important de notre travail est la diffusion. La crise nous montre clairement que nous avons besoin de davantage de prendre soins des autres que de nous-mêmes. Nous allons atteindre l’objectif plus rapidement en descendant l’avenue la plus fiable si nous diffusons la Kabbale. Grâce à la crise qui approche, le Créateur nous montre que nous n’avons pas de temps pour nous-mêmes. Nous avons seulement le temps pour le monde: en l’organisant, nous allons nous organiser et nous corriger nous-mêmes.
La crise mondiale est devenue évidente depuis seulement quelques années. Pendant longtemps, les écologistes ont crié que nous étions en difficulté, mais c’est spécifiquement la crise économique qui nous a mis dans la panique. Pourquoi la crise économique? Parce qu’elle reflète les liens entre les gens égoïstes: lorsque ces connexions deviennent globales et intégrées, cela devient un problème.
Qu’est-ce que l’économie? Il s’agit d’un jeu, une expression de notre connexion égoïste: la somme que  chacun de nous veut, mais qu’il est incapable de produire, et qu’il fait seulement grâce à ce que permettent des obligations économiques égoïstes et des relations obéissant au principe de « ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi ». L’économie est de l’égoïsme pur dans sa forme claire, crue et réelle. Et quand soudain nous entrons dans un état global et intégré, nous découvrons que cet état lui est complètement opposé.
Nous pouvons négocier n’importe quoi, même les armes atomiques – sans peur. Mais nous sommes fondamentalement incapables de négocier l’économie: tout le monde tire la couverture vers soi. Comment peut-il en être autrement ?
C’est notre principal problème. L’économie se manifeste déjà dans le monde comme un système global de connexion mutuelle, intégrée, interconnectée et les gens ne sont pas encore prêts pour cela.
C’est la plus grande discorde qui puisse exister dans notre monde, la démonstration la plus grande et la plus intense de notre non-conformité avec le système qui se manifeste maintenant devant nous. Nous sommes piégés dans un filet, une matrice analogique, où toutes les parties dépendent les unes des autres. Nous sommes incorporés contre notre volonté, nous sommes maintenus à l’intérieur par les liens séculaires de l’économie égoïstes comme avant, et nous n’avons aucun moyen de nous échapper. C’est la nature qui nous défie en nous montrant clairement que: « Les gars, le temps est écoulé. »
Nous avons besoin d’avancer par nous-mêmes et d’allèger cet état en amenant l’humanité à la pleine conformité avec cette matrice par des explications, l’éducation, et ainsi de suite. Si on ne bouge pas dans cette direction, même d’une moindre façon à la mesure de nos capacités, alors la crise se rapprochera encore.
La matrice possède son propre programme pour se rapprocher de nous, et comme résultat, de plus grandes contradictions se produisent dans le monde au point de vue des révolutions, de guerres, de différents cataclysmes , et ainsi de suite. L’éveil d’un volcan provoque de graves conséquences à l’échelle mondiale. Que faire si 20 à 30 volcans entrent en éruption? Nous sommes les otages de l’inconnu, on est assis sur un baril de poudre-notre Terre avec des forces titanesques qui bouillonnent à l’intérieur. Nous devons comprendre cela et ne pas provoquer une attitude dure de la nature à notre égard. Pourtant, au contraire, nous perturbons son équilibre, et pas seulement au sens écologique.
C’est pourquoi tous nos groupes, et chaque personne qui étudie avec nous, doivent diffuser. La Nature elle-même nous oblige envers elle. C’est la seule façon pour nous de nous donner une chance d’approcher la matrice globale.

Du cours quotidien de Kabbale de Moscou le 14/06/2011, Shamati n°4

Une question de rhétorique: «A qui la faute? »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui doit se produire afin que l’humanité toute entière commencer à adopter la méthode de la correction?

Réponse: La plupart des gens ne comprennent pas encore, d’où viennent tous les problèmes. Il ne s’agit pas du gouvernement, du chômage, des manipulations politiques et économiques, ou «en coulisses» des intrigues. La pression de l’Amérique et le travail bon marché en Chine ne sont que les facettes externes du jeu, mais les gens pensent que quelqu’un dans ce monde a encore un pouvoir sur eux, or les dirigeants politiques comme Ahmadinejad, Obama, Merkel ne peuvent en effet rien déterminer.

Quelle est la raison de descendre dans les rues pour revendiquer haut et fort quelque chose, si ça ne fonctionne pas de toute façon? Combien de gouvernements ont besoin de changer pour nous montrer qu »ils sont utiles? Nous devons comprendre une fois pour toute que ces changements ne proviennent que d’en haut, par la puissance de la nature, et non pas par la volonté du ministre. Il est juste identique à son peuple. Que sait-il? Que peut-il faire dans le monde global, où le bien-être de chaque pays dépend de tout le reste?

Il y a une logique simple en cela. Il ya plus de 250 pays dans le monde. Que peut faire un premier ministre d’un pays donné dans les conditions d’une interdépendance totale? Quelles sont les options qu’ils ont dans le marché commun? L’économie mondiale est régie par des lois cruelles, et il est impossible de faire un pas vers la droite ou vers la gauche puisque tout le monde est lié à leur propre zone d’influence. Est-ce que le leader d’une nation a le droit à un coup de baguette magique dans son travail?

Les gens espèrent un changement de pouvoir, alors qu’en fait, cela ne va qu’empirer, pas à cause de certains dirigeants, mais parce qu’ils recherchent dans la mauvaise direction. Les gens sont encore au stade de la recherche de qui est vraiment responsable de la situation. Si nous ne diffusons pas la sagesse de la Kabbale dans le monde, ils ne sauront jamais, tout ce qu’ils ressentiront sera de notre faute. Ils ne sont pas conscients de la Kabbale que nous cachons dans nos mains, mais ils nous pointeront du doigt.

Puis, comme ce qui est décrit dans l’ère de Gog et Magog, le monde entier nous fera des reproches. D’abord, il y aura des guerres entre les nations puis ils se retourneront contre Israël. C’est naturel, car ils sont en conflit et n’ont aucune idée de quoi faire à ce sujet.

Ils accusent les autres jusqu’à ce qu’ils commencent à comprendre que tout le monde est en danger, tout le monde est désespéré, et qu’il n’y a aucun salut. D’où vient ce malheur? À qui la faute? Non, ce n’est pas Obama, Ahmadinejad, Merkel ou Sarkozy. Ils ne sont pas à blâmer, c’est seulement les Juifs. Comment cela? Voilà comment ils le ressentent.

C’est une réaction naturelle d’un antisémite: «C’est de ta faute » Franchement, ont-ils tord? Non, ils n’ont pas tord. C’est comme ça que ça va se produire si nous ne propageons pas la méthode de la correction au bon moment et si nous ne montrons pas la volonté de la partager avec le monde.

Nous devons agir avant toutes leurs revendications et être prêt à répondre au désir du monde. Nous devons appliquer le remède avant que la maladie ne devienne grave. Rappelez-vous, ce n’est pas parce que nous les craignons, mais parce que telle est la volonté du Créateur qui ne veut pas voir les gens souffrir.

 
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 30/05/2011 « La Paix »

La vieillesse est un vêtement pour la sagesse

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie devenir un sage, dans la Kabbale?

Réponse: Un «sage» est une personne qui a acquis la sagesse (Hokhma). Cependant, la lumière de Hokhma reste au repos absolu, et afin de l’obtenir, nous devons posséder la lumière de Hassadim (miséricorde), les « vêtements ». Cela signifie qu’un «sage» est à l’honneur non pas pour sa « sagesse », mais parce qu’il s’est fait un vêtement de la Lumière de Hassadim, avec lequel la « sagesse », la lumière de Hokhma, a pu se revêtir.

Nous considérons le Créateur comme le sage. Un homme sage est considéré comme « Talmid Hakham », «un disciple du sage», car il apprend à obtenir la sagesse (Hokhma) pour laisser le Créateur se revêtir en lui. Nous honorons les kabbalistes pour les écrans anti-égoïstes et la foi qu’ils ont acquis, grâce au fait que la sagesse du Créateur se soit revêtue en eux. Ils ne sont pas tout simplement devenus plus intelligents naturellement. C’est pourquoi ils sont appelés les «disciples du sage», le Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 28/04/2011, Écrits du Rabash

Pas une crise, mais une percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous expliquer au public que l’ère de la consommation effrénée est terminée ?

 

Réponse: Une personne n’a pas besoin d’explication pour se sentir affamée, cependant, lorsque la crise frappe, seul le gouvernement peut lui fournir de la nourriture.

Question : Alors nous construisons un état de bien-être commun, n’est-ce pas?

Réponse : Certainement, car le travail d’un Etat est de fournir à tout le monde de la nourriture, un abri, des vêtements, la santé, etc. La nécessité vitale n’est pas une miche de pain et un verre d’eau par jour. Non, nous parlons d’une existence normale, mais pas plus que ça. Quant au reste, nous apprenons aux personnes à recevoir une satisfaction idéale, tirée d’une source différente, plutôt que de courir après les «bienfaits de la civilisation. »

De toute façon, cela arrive à son terme, et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Le monde s’enfonce dans une crise, censée nous démontrer que nous ne pouvons pas consommer plus que nous n’en avons besoin. Vous pouvez souhaiter ne pas l’accepter, mais la nature va vous y forcer, que vous le vouliez ou non. Par ailleurs, nous ne pouvons pas expliquer au public, ce qu’il se passe et lui dire comment il doit agir, c’est-à-dire, comment construire un nouveau gouvernement, un nouveau monde intégral, à moins de les envoyer à l’école.

Comme nous l’enseignons aux petits enfants, nous apprendrons donc aux adultes les lois du fonctionnement du monde, dans lequel ils se trouvent maintenant. Après tout, si une personne ne comprend pas les mécanismes d’un monde entièrement intégral, elle ne pourra pas y survivre. Il n’y a pas de solution plus efficace et abordable pour transformer les gens que l’éducation planétaire.

Souhaitez-vous continuez à obtenir, ce dont vous avez besoin ? Alors, n’oubliez pas simplement pas que vous êtes censés venir en cours. Vous voulez des émeutes ? Elles ne résoudront pas vos problèmes.

Récemment, M. Amr Moussa, le candidat égyptien à la présidentielle, a admis qu’au lieu d’un nouveau commencement, la révolution a abouti à une crise plus profonde, qui ne semble pas être à sa fin. Il y avait dans ses paroles une douleur sincère, il ne s’attendait pas à une telle tournure des événements. Ce n’est pas de sa faute ou celle de Moubarak : Ils n’ont tout simplement pas considéré le processus dans son ensemble. Les gens pensaient que le nouveau gouvernement trouverait des fonds, mais l’argent seul est inutile.

Par conséquent, il n’y a pas d’autre moyen que de savoir combien faut-il de tailleurs, d’agriculteurs et d’autres travailleurs, pour garder un petit pour cent de la population dans les zones de production nécessaires, tandis que le reste de la population sera envoyé à école. Il n’y a pas d’alternative, c’est ainsi que cela doit fonctionner. C’est la seule solution, qui donnera aux gens les nécessités de base, pour qu’ils ne fassent pas d’émeutes et pour qu’ils comprennent qu’il n’y a aucun endroit où aller : c’est le nouveau monde et le système intégral dans lequel nous vivons

La vérité est que nous sommes entrés dans un nouveau territoire plutôt que dans une crise, nous devons opérer dans un format nouveau régi par des lois différentes. Et nous devons passer à travers ce goulot d’étranglement en vue d’atteindre la perfection.

De la 4e partiedu cours quotidien de Kabbale 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Quel désir parle en moi?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je clarifier de quel désir je dois me servir?

Réponse: Si vous n’internalisez pas le désir du groupe volontairement et consciemment, vous vivez sans doute selon les ordres de désirs étrangers. Vous suivez les ordres de la mode, les directives établies par les médias, et tout ce qui vous atteint des quatre coins du monde: «Allez là, pensez de cette façon, achetez ça, » et ainsi de suite.

Un seul désir est le vôtre: C’est lorsque vous faites appel au groupe et que vous voulez recevoir le désir de vos amis. Dans ce cas, vous êtes la personne qui choisit leur désir, et cela vous conduit à la révélation de votre âme.

En dehors de cela, vous n’aurez jamais votre propre désir. Seul le Créateur a un désir authentique qui a son origine à l’intérieur de lui même et n’a jamais été dans d’autre personne. Nos désirs viennent toujours de l’extérieur.

Par conséquent, mon choix est de décider à quel désir je donne la juste expression: une tendance vaine ou un désir particulier d’un groupe particulier, qui vise à une direction particulière. J’ai fait des efforts afin d’être imprégné de ce désir et de travailler selon lui. C’est mon seul choix. Le désir lui-même n’est jamais le mien à l’origine: il est soit apporté par les vents du monde ou acquis auprès du groupe, de l’environnement correct.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/06/2011, Écrits du Rabash

Un enfant intelligent jouant à donner

Dr. Michael LaitmanLa seule création est le désir, né « de l’absence » en vertu de la Lumière, et qui atteint peu à peu sa condition. Au début, il veut simplement profiter de tout, mais plus tard il commence à comprendre qu’il est totalement sous la domination de ce désir.

C’est ainsi que le désir grandit petit à petit jusqu’à ce qu’il réalise pleinement son opposition à la Lumière. La première fois, cela survient au cours de la 4ème phase de l’expansion de la lumière directe, dans l’état appelé Malkhout du monde de l’Infini.

La créature ne peut pas supporter cet état et se restreint. Cela la force à établir une nouvelle relation avec le Créateur. Elle se sent obligée de devenir comme lui et s’efforce de le faire, jusqu’à ce que toutes ses tentatives la conduisent à ce qu’ils pénètrent réciproquement l’un dans l’autre, ce qui est appelé « la brisure des désirs. »

Il nous semble que la rupture est quelque chose de négatif. Mais en réalité, c’est l’inverse. Grâce à cette brisure, la créature comprend son incapacité totale à être comme le Créateur.

Pour devenir un donneur et être semblable au Créateur dans l’état de rupture, il ne lui manque que des efforts. Plus tard, elle sera capable d’atteindre l’attribut du don et de s’élever d’un état bien pire. Cependant, elle doit d’bord faire l’expérience de la réalisation du mal, de la prière, du travail, des bonnes actions, et tant qu’elle n’acquière pas toutes ces choses, elle ne sera pas capable de devenir égale au Créateur et d’être comme lui.

Tant que la créature n’a pas obtenu le récipient spirituel, c’est-à-dire, tant qu’elle n’a pas obtenu la compréhension et ressenti son propre effort et la réalisation du désir, il est impossible de dire que la créature est semblable au Créateur. Un petit ne peut pas être un donneur. Il peut faire quelque chose de petit, jouer avec ses jouets. Mais s’il veut vraiment devenir comme un adulte, il doit développer une variété de sensations en lui-même.

Ainsi, après tout le développement spirituel et historique qui nous est donnée comme une préparation d’En Haut, on découvre que deux désirs sont coexistants au sein de nous-mêmes s: notre propre désir et un désir supplémentaire. Un être humain à l’intérieur de nous commence par ça. Le désir propre d’une personne, son désir naturel amène une personne vers les plaisirs qu’elle voit devant elle. Le désir supplémentaires l’attire vers des plaisirs spéciaux, des sortes de plaisir spirituel, mais elle ne peut pas ressentir que le plaisir et rien d’autre.

Nous percevons une personne de notre monde dans un corps matériel, un corps physique. Il ne s’agit pas de cela, mais il s’agit du désir la tirant dans deux directions. L’une de ces directions va vers ce que révèle les cinq sens d’une personne. L’autre est appelée « le point dans le cœur», et la personne ne sait toujours pas clairement où ce désir la conduit et même s’il vaut la peine de l’utiliser.

Dès que ces deux désirs se manifestent chez une personne, elle est alors appelée un homme. Grâce à ces deux états, elle peut devenir semblable au Créateur (Edome), c’est-à-dire qu’elle peut alors être appelée un homme (Adam du mot hébreu « Domeh » ou similaire). Il suffit à une personne de se renseigner sur les moyens, pour apprendre à utiliser ces deux désirs éveillés en elle.

L’un des désirs est vieux et est appelée un « vieux roi insensé », l’autre est nouveau et se développe comme un « enfant intelligent. » Si l’on veut les utiliser correctement, ce n’est possible qu’avec l’aide de la force supérieure. Ainsi, on ne peut pas avancer tout seul et on a besoin d’un mentor.

Tout est donné d’En-Haut: les individus sont amenés à la bonne place pour étudier; toutes les conditions nécessaires sont créées pour qu’ils puissent accepter cette guidance et l’utiliser. Tout est donné d’En-Haut, sauf l’effort que nous devons, nous, ajouter! Ces efforts construisent un être humain.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/06/2011, Shamati # 161

Avancer par crainte de la mort

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les personnes, qui ne ressentent aucun désir pour la spiritualité, peuvent-elles s’associer à notre message d’unité?

 

Réponse: Oui, c’est possible. Il y a beaucoup de sérieux écrits parlant de la nécessité de s’unir. les individus pensants comprennent que l’égoïsme détruit la race humaine, alors que l’humanité détruit la planète par leur égoïsme, c’est pourquoi nous devons passer de l’égoïsme à l’union et nous élever à l’altruisme. C’est alors seulement que nous apprendrons à nous entendre les uns avec les autres et que nous sauverons notre planète, la seule maison que nous avons. Après tout, nous ne pouvons pas changer « d’appartement. » De nombreux auteurs dans le monde décrivent cette image avec clarté et précision.

La question est de savoir comment faire cette transition ? Il est évident que l’humanité, poussée par un ego insatiable, est au bord de la guerre et fait face à un sombre avenir. La solution est pourtant évidente : être «de bons enfants», «se lier d’amitié l’un avec l’autre, » restreindre la consommation, et apprendre à distribuer les ressources correctement. Mais comment pouvons-nous aller du point A au point B, si la nature humaine est un désir de profiter ? Comment peut-on changer cela ? Comment pouvons-nous transformer ce désir en désir de donner ?

C’est une chose, que de parler d’instincts basiques, tels que l’amour maternel. Mais les gens ne le ressentent généralement pas ainsi ; l’amour n’apparaît que lorsqu’il arrive un problème, par nécessité. Par conséquent, nous devons essayer de leur ouvrir les yeux, pour qu’ils puissent voir à quel point la situation est grave et pour leur montrer cette seule condition spécifique : Le monde n’échappera à sa disparition qu’au moyen de l’union et de la participation mutuelle. Puis, n’ayant plus aucun choix, les gens l’accepteront.

Toutefois, la réalisation de cette transition exige que chaque instant, dans chaque détail, chaque minuscule particule, chaque miette de pain et gouttelette d’eau, la personne ressente clairement ceci : Si je ne partage pas avec les autres, je mourrai. Ceci devrait imprégner chaque sentiment, chaque action, et choix. Cela devrait être ainsi.

La raison de cela est unique : Dans son désir égoïste qui constamment recherche la satisfaction, une personne sentait qu’elle tomberait raide morte si elle succombait à son égoïsme. Si la situation était un peu différente et que la mort n’était pas instantanée, elle volerait. Telle est la nature de l’homme. Nous ne pouvons pas exiger de l’homme, ce qui est au-delà de son pouvoir, au-dessus de sa nature.

Ainsi, tout le monde devrait-il craindre cela ? C’est impossible. Dans son «Introduction au TES » Baal HaSoulam écrit que dans les temps anciens, les kabbalistes recourraient à l’adage, comme il est écrit : « vivez de pain et d’eau, dormez sur le sol, et travaillez dans la Torah. Si vous procédez ainsi, vous serez un homme heureux. « Il s’ensuit que, même sur le chemin des souffrances, vous devez disposer du pouvoir de la Torah. Sinon, vous vous sentirez constamment menacés par des malheurs : s’unir ou périr.

C’est pourquoi les kabbalistes expliquent que tout en subissant ces états douloureux, une personne doit «travail dans la Torah. » Après tout, vous devez encore attirer la lumière qui  ramène vers le bien. Si vous ne le faites pas, il n’y a pas de vie, et il n’y a pas de choix. Tout héros dans ce monde peut facilement être trompé. Nous vivons par des sensations égoïstes, et n’importe qui peut y répondre de la manière dont vous le souhaitez. Après tout, l’homme est un désir de recevoir, non un héros.

Par conséquent, nous devons leur fournir la solution. Les gens penseront qu’ils l’ont trouvé eux-mêmes, alors qu’en réalité, elle viendra de nous. Et plus vite on avancera, plus il sera facile pour nous de les empêcher d’être dupe.

Nous devons nous appuyer sur la logique et expliquer que nous utilisons la force intérieure de la nature, la puissance de l’unité, la force de vie, qui souffle la vie dans tout ce qui existe. Toutes nos définitions doivent être traduites de manière à être plus accessibles aux gens, pour qu’ils ne commencent pas à croire que nous parlons d’une force surnaturelle opérant au-delà de la nature des choses. Non, elle sous-tend la nature elle-même et existe pour nous aider.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 26/05/2011, «Préface de la Sagesse de la Kabbale »

Le bénéfice du doute

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le point dans le cœur attise le doute dans une personne: «Qui et quoi suis-je? Que vais-je vivre? « Y a-t-il un point sur ​​le chemin spirituel quand une personne cesse de douter du Créateur et de Son plan, ou faut-il l’accompagner jusqu’à la fin?

Réponse: Des doutes vont sûrement apparaître tout le long car sans eux, il est impossible d’avancer et de s’examiner. Douter est un état ​​où tout est possible dans n’importe quelle direction, quand vous ne pouvez pas révéler l’ange de la mort à l’ange de la vie, le bien du mal, et le Créateur de Son opposé.

A chaque nouveau degré, dans chaque état, vous êtes censé passer à travers les Etats qui reflètent l’entier chemin, y compris le pire et le meilleur dans l’esprit et le cœur. Sans doute comme état ​​intermédiaire, nous ne réussirions pas.

Comme il est écrit: « . Et il y eut un soir et il y eut un matin, un jour  » Chaque nouveau degré commence par une soirée, ce qui signifie de l’assemblage de choses que je ne peux pas révéler: « Cela ressemble à la lumière, mais ce n’en n’est pas …. Il semble que je suis dans les ténèbres, mais ce n’est pas si sombre ». « Tout est flou à mes yeux. »

Ainsi, lorsque vous tombez dans la confusion et le doute, vous devriez savoir qu’un nouvel État approche: « . Tout est brumeux à nouveau, j’ai oublié, même les choses les plus simples que j’ai apprises, ou il n’y a rien que je puisse tenir  » Voici comment vous passez d’un degré à l’autre. Profitez de ce passage.

 

De la 4e partie de la leçon quotidienne Kabbale 07/06/2011, Écrits du Rabash

Le récipient de connaissance

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «la paix» : Le prophète conditionne la paix dans le monde  à l’étendue de la connaissance de Dieu sur toute la terre.

Ainsi, la solution aux problèmes dans le monde est « la connaissance du Créateur. » Jusqu’à ce que le monde entier, du plus petit au plus grand, selon le niveau de révélation de leurs désirs, soit rempli de la connaissance du Créateur, il n’atteindra pas la perfection, la paix et la satisfaction. Jusque-là, il y aura toujours des forces qui agitent, secouent, et poussent le monde à être empli de la connaissance du Créateur, état où le Créateur comble sa création.

Nos yeux peuvent voir comment le malheureux patient se tord et se tortille de douleurs humaines insupportables. Après tout, l’humanité s’est déjà lancée à l’extrême droite, comme en Allemagne, ou à l’extrême gauche, comme en Russie, non seulement ces deux pays n’ont pas facilité leur situation, mais ils ont aggravé la maladie et l’agonie, et les voix s’élevèrent vers le ciel, comme nous le savons tous.

Ce que notre esprit suggère ne va pas nous aider à ce stade, car nous avons toujours dévié à droite ou à gauche. Parfois, nous nous trouvons sur la ligne médiane, mais en général seulement en nous déplaçant d’un extrême à l’autre. Par conséquent, nous passons d’un problème à l’autre, et tant que nous ne connaissons pas le Créateur, il n’y a pas moyen d’en sortir.

La «connaissance du Créateur » montre où nos désirs doivent être corrigés, pour qu’ils puissent devenir les récipients de la connaissance (Daat), c’est-à-dire pour qu’ils soient remplis de la Lumière de Hassadim (la Miséricorde) avec l’illumination de Hokhma (la Sagesse), comme les Sefirot de Hokhma (la «sagesse»), de Bina («compréhension»), et de Daat («connaissance»), HDB.

Question : Comment le monde sera-t-il rempli de la connaissance du Créateur?

Réponse : Les gens vont commencer à apprendre comment donner à chacun, tout en existant ensemble avec tout le monde dans un système global, intégral et analogue, où nous donnons l’un à l’autre, où nous sommes tous liés et intégrés les uns dans les autres, où le don mutuel et même l’amour règne.

Jusqu’à ce que nous nous unissions dans ce genre de système, où chacun ressent le désir collectif de tous et s’efforce de le satisfaire et de le servir, comme une cellule dans le corps, nous ne parviendrons pas à la perfection. Jusque-là, les malheurs ne cesseront d’augmenter et nous pousseront vers cette perfection.

C’est ce que nous appelons «la connaissance du Créateur »: Chacun de nous devient un récipient de connaissance. Zeir Anpin et Noukva montent vers Hokhma et Bina et reçoivent de ces derniers la satisfaction du désir qu’ils ont élevés. Par conséquent, ils sont considérés comme «le récipient de la connaissance. » Ils atteignent le niveau de « maturité » et, de concert avec le Partsouf parental d’Aba ve Ima, se transforment en HBD.

De la 4e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 30/05/2011, «la paix»

Un laboratoire à la recherche du secret de la vie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la différence entre Malkhout du monde de l’Infini avant la restriction et après la correction?

Réponse: Malkhout du monde de l’Infini avant la restriction est l’état initial créé par la force supérieure. Il s’agit de la créature qui a été formée par la Lumière supérieure agissant sur le désir de recevoir qui a été créé «ex nehilo». La Lumière développa ce désir en quatre phases et l’amena à un état appelé Malkhout du monde de l’Infini.

A cet instant, Elle termina sa tâche, c’est tout ! A partir de ce moment, une prise de conscience se développe à l’intérieur de Malkhout, elle-même. Elle commence lentement à réaliser en plus de la volonté de recevoir, qu’une volonté de donner sans réserve, existe également. Cette volonté de donner sans réserve a été introduite dans la première phase comme la sensation de la racine, ce qui signifie une sensation de celui qui donne. Ceci commence à se développer à l’intérieur de Malkhout, ce qui amène à la deuxième phase dans laquelle elle veut devenir comme celui qui donne, en résistant à son don sans réserve et en surmontant son propre désir de recevoir.

C’est pourquoi elle commence à se restreindre en construisant des écrans au-dessus d’elle-même, et puis il se produit une brisure. Un travail sérieux commence à partir de cette rupture, lorsque le désir de donner sans réserve pénètre tout désir de recevoir.

Les qualités de réception et du don sans réserve ne sont plus côte à côte, ce qui signifie l’un sur l’autre, séparés par un écran, en travaillant comme vous et moi, le Créateur et la créature. Après la rupture, les qualités de l’hôte pénètre les qualités de l’invité, les qualités du don sans réserve pénètrent les qualités de réception et s’interpénètrent.

Et puis, en travaillant de bas en haut et montant l’échelle spirituelle, nous réalisons spécifiquement ces éclaircissements car chaque détail contient maintenant ces deux forces, le don sans réserve et la réception. Nous les avons séparé l’un de l’autre en deux lignes, tandis que nous restons dans la ligne médiane. Et maintenant, nous voulons les diriger, et les connecter l’une avec l’autre dans la forme correcte, la ligne médiane.

C’est de cette façon que nous commençons à travailler, essayer de devenir comme le Créateur. Mais comment puis-je faire si je ne le connais pas? C’est ce que l’environnement est, par rapport à la relation avec laquelle je commence à travailler sur cette question.

Maintenant, j’ai à la fois le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve, les qualités du Créateur et de la créature. J’ai la lumière qui corrige et un état avec lequel je peux étudier en analysant ma relation avec l’environnement et en connectant toutes ces forces. C’est le champ de mon travail, mon «laboratoire». Tout est en face de moi!

 
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 30/05/2011, Talmud Esser Sefirot