Category Archives: Egoïsme

La force du groupe

528.02Il n’y a donc qu’un seul conseil : Si plusieurs individus se rassemblent avec cette petite force ; que cela vaut la peine de sortir de l’amour de soi, mais ils n’ont pas la force ni l’importance suffisantes du don pour devenir indépendants, sans aide extérieure, si ces individus s’annulent les uns devant autres et ont tous au moins un amour potentiel du Créateur, bien que dans le fait, ils ne puissent le respecter, alors en rejoignant chacun le groupe et en s’annulant devant lui, ils deviennent un seul corps.

Par exemple, si ce corps compte dix personnes, il a dix fois plus de force qu’une seule personne. (Le Rabash, « L’amour des Amis – 2 »)

Cela fait référence à la force de s’élever au-dessus de l’égoïsme, au pouvoir de se détacher de son « moi » lorsque l’on s’inclut dans les autres, dans un autre champ, à un autre niveau. Vous ressentez clairement : soit « moi », soit le niveau suivant, « nous ». Dans ce « nous », votre « moi » n’est nécessaire que pour organiser ce « nous ».

Question : Une personne reçoit-elle du groupe la force de s’élever au-dessus de l’égoïsme ?

Réponse : Non pas du groupe, mais à travers lui.

Question : Comment une personne peut-elle ressentir qu’elle possède la force du groupe tout entier pour accomplir une certaine action spirituelle ?

Réponse : Si une personne sert ses amis, alors elle acquiert la force de tout le groupe. Nous parlons du pouvoir du don sans réserve, de la capacité de donner. Par conséquent, lorsqu’une personne fait des efforts afin d’élever le groupe, elle reçoit cette force. C’est son récipient (Kli), sa Malkhout.

Extrait de KabTV, « L’amour des amis » du 12/04/2018

Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Un kabbaliste peut-il nuire à autrui ?

629.1Question : Une personne, suite à l’étude de la Kabbale, peut-elle nuire à autrui ? Par exemple, tuer quelqu’un intentionnellement en raison d’un désir accru ?

Réponse : Absolument pas. Même les médiums ou les clairvoyants ordinaires ne peuvent pas faire cela, et encore moins un kabbaliste.

En réalité, un kabbaliste est connecté au Créateur et, dans une certaine mesure, Lui ressemble. Cela signifie qu’il est incapable de causer du tort à autrui.

Il est possible que les autres le trouvent sévère ou rude avec eux. Mais le mal, au sens où l’entendent généralement les gens, un kabbaliste ne peut pas l’infliger. Cela contredit la nature même qu’il acquiert et absorbe en lui-même.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Nuire aux autres » du 31/08/2010

Face à face avec l’ennemi

238.01Nous devons comprendre que notre égoïsme a été créé par le Créateur et qu’il est contrôlé par Lui. Et de notre côté, nous devons combattre notre mauvais penchant, tenter de le soustraire au pouvoir du Créateur et ne pas cesser cette guerre tant que nous ne ressentons pas la possibilité de la victoire.

Le mauvais penchant agit directement contre le Créateur, essayant de nous Le dissimuler. L’homme doit s’imaginer constamment qu’il se trouve face à face avec l’ennemi, son propre mauvais penchant.

Et même s’il sombre dans l’égoïsme, il doit s’efforcer d’en sortir et de le vaincre. Autrement dit, dans les moments les plus difficiles qu’il traverse, il s’efforce de reconnaître le véritable ennemi.

Tout notre progrès réside dans le fait que nous acquérons de plus en plus de force pour dominer notre mauvais penchant. C’est pourquoi nous devons faire tout notre possible pour cette victoire, en nous endormant et en nous réveillant avec cette pensée.

Nous devons nous efforcer d’identifier ce mauvais penchant, cette force qui nous empêche de nous rapprocher du Créateur et de nous unir à Lui, et demander au Créateur de nous aider à vaincre cet ennemi. C’est là toute la guerre.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Gagner la guerre » du 19/06/2025

Ne pas penser à soi-même

938.01Dans notre travail, nous devons toujours souligner l’importance et la grandeur du Créateur à nos yeux, afin que le groupe comprenne clairement que tout ce que nous faisons vise à atteindre cet objectif. Parallèlement, nous effectuons diverses actions pour contrôler notre désir de recevoir et parvenir à l’adhésion (Dvekout) au Créateur.

Le contrôle du désir de recevoir s’exprime avant tout par le fait de se libérer de son pouvoir et de commencer à le contrôler. Cela est possible uniquement en étant dans un groupe, avec le soutien de celui-ci. Le véritable pouvoir sur le désir de recevoir s’acquiert par le travail appelé « aime ton prochain comme toi-même ».

« Aimer son prochain comme soi-même » est le processus et l’état final de la correction des récipients de réception pour le don sans réserve afin de donner, sans intérêt personnel et en se souciant uniquement des autres.

Après tout, le Baal HaSoulam ne dit pas : « Ce que vous avez, les autres l’auront. » Il ne propose pas de partager équitablement avec tous, ni n’impose cette exigence. Non, mon exigence dans le travail, selon le principe « aime ton prochain comme toi-même », devrait être que je donne l’unique oreiller, la seule chaise.

Il ne s’agit pas d’un partage à parts égales, non. Pourquoi ? Parce qu’alors, je travaille simplement avec mes récipients de réception et je vois que pour me sentir bien, je dois combler tout le monde. Sinon, ils viendront me prendre ce que j’ai. Que chacun ait donc une part égale.

C’était, entre autres, l’erreur de l’engagement social introduit en Russie soviétique ou dans les kibboutzim. Leur devise était : « Tous sont égaux et tous reçoivent également. » Cela ne suffit pas à corriger le désir de recevoir.

Le désir de recevoir doit être déconnecté de lui-même, car son but ultime est de fusionner avec le Créateur. Le Créateur n’a aucune pensée pour Lui-même : « Afin que Je sois comme eux, et qu’ils soient comme Moi. »

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Où l’égoïsme peut-il nous mener ?

939.01Commentaire : Selon les statistiques, lorsqu’une personne attaque une autre personne et perçoit des signes de faiblesse, l’agresseur ressent souvent un besoin encore plus grand de lui faire du mal.

Ma Réponse : Naturellement, c’est notre égoïsme. Lorsque nous voyons la faiblesse d’autrui et que nous sommes sûrs de ne pas être punis, nous désirons instinctivement la supprimer encore plus.

Nous sommes très facilement attirés par les extrêmes, d’une manière ou d’une autre. Tout dépend de la société, de l’environnement qui peut nous influencer dans un sens ou dans l’autre. C’est une force immense qui réside en nous, une force terrifiante !

Nous sommes actuellement à un tournant de l’histoire où nous pouvons basculer d’un côté ou de l’autre. Nous pourrions retomber dans le fascisme, mais cette fois ce serait bien pire, aboutissant à une guerre mondiale d’une ampleur telle que seul un petit reste de l’humanité survivrait, un scénario comparable à ceux des films hollywoodiens : une Terre détruite, les derniers habitants vivant parmi des monceaux de métal et de ferraille, derniers vestiges de tout ce qui existait autrefois.

La Kabbale affirme que c’est possible. Pourtant, ceux qui resteront accompliront leur tâche, celle de ramener l’égoïsme à sa forme correcte. Mais cela se fera au prix d’immenses souffrances.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Homosexualité et Kabbale » du 02/09/2010

Que veut un kabbaliste ?

625.06Je veux voir tout ce qui peut être vu dans ce monde et y accomplir tout ce qui peut être réalisé. Dans le monde spirituel, ce n’est pas un problème. Mais incarner la spiritualité dans ce monde, voilà la véritable tâche.

Je ne me préoccupe pas de savoir combien de temps je vais vivre. Je veux voir le monde accepter la sagesse de la Kabbale comme la méthode pour sa survie, une méthode pour s’élever de la vie temporaire sur Terre à une autre dimension : la dimension spirituelle.

Lorsque les gens commenceront à ressentir cela, à accepter cette théorie et ce mode de vie, lorsqu’ils comprendront qu’ils doivent s’élever vers l’étape suivante, que ce monde entier que nous percevons et dont nous faisons l’expérience actuellement est une sorte de construction qui n’existe que pour s’élever au-dessus, lorsqu’ils accepteront ce que le Baal HaSoulam et mon maître, son fils aîné le Rabash, leur ont préparé, alors ce sera véritablement le droit chemin vers la Lumière.

Mais d’ici là, qui sait quelles souffrances l’humanité devra encore endurer ? D’une manière ou d’une autre, elle parviendra à cette conclusion, mais nul ne sait si cela se fera avec un minimum de souffrance.

C’est pourquoi je souhaite être présent à toutes les décisions et aider l’humanité à faire ses premiers pas vers l’acceptation de la Kabbale comme méthode de développement ultime.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Que veut un kabbaliste ? » du 14/09/2010

Pourquoi nous avions besoin de la Torah

275Nous devons constamment travailler sur un seul principe fondamental : le principe d’Arvout (solidarité). Nos ancêtres y ont également travaillé, mais pour leur niveau d’Aviout (épaisseur), une méthode particulière, la Torah, n’était pas nécessaire.

Leur méthode était simple. Ils comprenaient qu’il en était ainsi et par la pureté de leur âme, ils ressentaient le supérieur comme un Bédouin vivant dans la nature le ressent pleinement et qui perçoit les choses à des milliers de kilomètres. C’était simplement une connexion naturelle avec la création. Mais lorsque l’égoïsme grandit, une méthode et des outils deviennent nécessaires.

Quelle est cette méthode ? De quoi parle vraiment la Torah ? Elle enseigne comment atteindre la même connexion que nos ancêtres, mais à un niveau différent de désir de recevoir. À mesure que ce désir grandit, davantage d’actions sont nécessaires, ainsi que l’effort individuel et le travail collectif de tout le groupe.

Les ancêtres n’avaient pas besoin de travailler sur l’Arvout entre eux. Pour eux, cela venait naturellement, comme l’amour d’une mère pour son enfant. Cette nécessité était évidente grâce à la révélation du Créateur ; il n’y avait pas d’autre moyen d’exister.

Mais une fois que le désir de recevoir s’est révélé, tout change. L’Aviout augmente et chacun s’éloigne des autres. Pour surmonter cette séparation, diverses méthodes, outils, efforts et apprentissages sont nécessaires.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (solidarité) » du 06/05/2025

Un kabbaliste est un laboratoire ambulant

250Question : Un égoïste qui n’est pas dans l’atteinte spirituelle peut-il se rapporter de manière adéquate à son égoïsme ? Peut-il clairement voir les manifestations de l’égoïsme, ne pas subir son influence et en réguler le processus ?

Réponse : Oui et non. Il connaît des hauts et des bas, et même aux plus hauts niveaux, l’ego peut soudainement prendre le dessus. « Ne vous faites pas confiance avant la mort complète de l’égoïsme », telle est notre devise.

Question : Ceux qui étudient la Kabbale peuvent-ils au moins déterminer où l’égoïsme a joué et où se trouve l’autre partie ? Ou s’agit-il uniquement d’égoïsme pur et dur ?

Réponse : Peu importe. Mais à des niveaux élevés, ils le savent, le comprennent et en sont conscients. Et pourtant, en le sachant et en étant conscient, vous voyez comment l’ego joue avec vous. C’est une étude de la nature, de ce que le Créateur a créé. En fait, un kabbaliste est comme un laboratoire ambulant qui teste tout sur lui-même.

Commentaire : C’est un processus très intéressant.

Ma Réponse : Oui, car vous intégrez le monde entier en vous !

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Un kabbaliste est un laboratoire ambulant » du 05/09/2010

Une époque particulière

294.2Nous sommes à un tournant entre deux époques très importantes. Il n’y en a que deux. Il ne s’agit pas de ce qu’il y avait avant et ce qu’il y aura à l’avenir. Il s’agit d’une transition du monde de la seule règle de l’égoïsme chez tous, dans les groupes, dans les États et dans les civilisations, vers un monde commun, global et unifié, tel qu’il devrait être.

En principe, seul l’homme est un contrevenant à cette globalité. Le reste de la nature est entièrement contrôlé d’en haut ; il n’y a aucun moyen pour elle de changer quoi que ce soit et il n’y a aucun besoin de le faire. L’être humain est la seule création opposée à toutes les autres et représente un objet qui doit se transformer, par lui-même et intelligemment.

Nous traversons donc une époque particulière. Nous avons une tâche particulière. Au fil de nos nombreuses incarnations, nous sommes arrivés à un point où nous devons résoudre ce problème.

Je suis heureux que nous appartenions à une telle génération. Nous disposons réellement de tous les outils pour résoudre ce problème et avancer en toute beauté, simplicité et liberté, non pas avec un bâton vers le bonheur, mais avec la conscience d’une tâche immense, d’un grand rêve et d’une grande chance que nous révélons aujourd’hui.

Il ne s’agit pas d’une sorte d’idée de haut vol, mais d’une idée bien réelle qui aborde la nature dans son ensemble et nous explique, de manière claire et scientifique, ce que nous pouvons faire, pourquoi et comment. Nous devrions nous réjouir de cette opportunité.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Congrès de la Nouvelle Génération » du 22/08/2010