Category Archives: Similarité avec le Créateur

Poursuivre le chemin du Baal HaSoulam

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie pour vous être un disciple du Baal HaSoulam?

Réponse: J’essaie d’être son disciple en analysant en permanence ses œuvres afin de trouver quelque chose de nouveau et de viser l’objectif avec plus de précision à chaque fois. La vérité d’hier peut se révéler totalement erronée à mes yeux, au point de devenir contraire.

De plus, nous réalisons les paroles du Baal HaSoulam au niveau corporel aussi, dans la mesure où nous comprenons ses œuvres telles que «La nation», «La dernière génération», et d’autres. Nous construisons également le travail dans le groupe en conformité avec le Baal HaSoulam et le Rabash.

Ainsi nous nous appuyons constamment sur leurs livres et essayons de nous assurer que leurs conseils donnent une direction à nos vies. C’est ce que signifie continuer  le chemin. Et cela ne me concerne pas seulement, mais chaque personne présente ici: nous devons tous être des disciples du Baal HaSoulam, lui permettant de nous diriger vers l’adhésion au Créateur.

Nous devons par conséquent effectuer une vérification sur notre désir d’ajuster la direction et d’effectuer le chemin avec l’aide des livres, du groupe, de l’enseignant, et de la Lumière qui ramène vers le bien, jusqu’à atteindre l’adhésion. Et la chose la plus importante sur cette voie est une analyse critique.

De la 4e partie du cours quotidien de  Kabbale du 15/01/2011 , « Introduction au TES »

Du plus éloigné du Créateur à la complétude

Dr. Michael LaitmanNous commençons par le point le plus bas, le plus éloigné. Il n’y a rien de plus éloigné du Créateur que l’homme.

L’attribut du Créateur est le don sans réserve, tandis que l’attribut de la création appartient au niveau inanimé. Il n’y a guère de différence entre les deux, à l’exception du fait que le niveau inanimé est sous le contrôle absolu du Créateur et est à 100% en  auto-négation, car il n’a rien en propre.

Puis les niveaux du végétal et de l’animal apparaissent. Ils sont quelque peu différents du niveau inanimé, non  pas dans leurs intentions et leurs désirs, mas dans leur mouvement qui semble être à l’opposé du Créateur.

Les niveaux du végétal et de l’animal croissent, se déplacent et se développent, et donc poussent en s’éloignant du Créateur. Ils n’ont toujours pas quitté son contrôle, mais tout simplement le Créateur leur « permet » d’être incorporés dans les deux forces et de se développer en étant sous Son contrôle. C’est pourquoi tous ces niveaux sont appelés la nature.

Ensuite, le niveau de l’homme apparaît et il va également à travers les étapes du minéral, végétal, et animé et parlant. C’est à ce dernier niveau que le libre arbitre commence.

La liberté est un concept relatif et dépend de l’objet observé. Nous ne jugeons pas les pierres ou les arbres, mais nous jugeons les animaux, ce qui nous permet de les former et ainsi de les utiliser. L’homme peut déjà être  jugé dans le plein sens.

Finalement l’homme se retrouve le plus éloigné du Créateur; il est tellement éloigné  que nous appelons cette nature « le mauvais penchant», tandis que les étapes précédentes sont appelées nature, c’est-à-dire sous le contrôle du Créateur.

Donc la question est: si la plupart des gens appartiennent au niveau naturel du développement, comment vont-ils progresser? Après tout, nous commençons tous à partir du niveau inanimé.

Pour ce faire, il y a un outil spécial: la souffrance. Cet outil fonctionne sur nous et nous fait avancer. Nous associons la souffrance avec un mauvais sentiment, mais nous devrions comprendre que ce n’est pas seulement un outil mais tout un système qui initie le développement. Grâce à elle, tout se développe vers la complétude.

Ainsi, dans les prochaines étapes, notre développement est dans ce sens aussi, plus loin du Créateur, selon notre libre arbitre. Dans notre nature, dans le mauvais penchant, nous croissons  plus loin du Créateur, et nous devons donc nous rapprocher de Lui avec l’aide de l’intention. A partir d’un certain point appelé « Lishma » (En Son nom), nous commençons à nous rapprocher du Créateur et à rentrer en Lui.

C’est dans ce point de départ de l’intention altruiste que nous avons d’abord le véritable libre choix , alors que précédemment nous avions seulement le substitut égoïste.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04/01/2012, «La liberté »

Le signe d’un esprit développé est de se soucier des autres

Dr. Michael LaitmanNotre évolution pour devenir «humain», pour ressembler au Créateur, a lieu parce que je change mon esprit et mes sentiments du corporel au spirituel, vers le haut. Je veux ressembler au Créateur, utiliser mon esprit et mon sentiment pour ressembler à la force supérieure. Ainsi je prends contact avec la force supérieure,  reçois une force extérieure, et commence à me développer.

Ce n’est pas la façon dont c’était aux niveaux minéral, végétal, et animal au sein d’une personne quand je travaillais seulement avec mon esprit et mon cœur et rien que cela. Mais dans la mesure où j’aspire pour mon cœur et mon esprit à ressembler au Supérieur, je reçois de Lui des forces et je peux exiger de Lui qu’il change mes sentiments et mon esprit.

Cela signifie que je n’acquière pas une expérience de vie au niveau de ce monde ; je ne change pas mon désir en utilisant mon esprit afin de gagner tôt ou tard, comme font les avisés dans ce monde. En fait, je change  totalement la façon dont je travaille.

Je laisse mes sens et mon esprit bestiaux au niveau de la nécessité basique, afin de me fournir les nécessités de base dans la vie et pas plus que cela, et je commence à développer un esprit et un sentiment spirituels à l’intérieur de moi. La spiritualité signifie : pour les autres.

Bien sûr, c’est  totalement différent de ce que j’avais avant et je dois repartir en m’élevant au dessus de mon ancienne nature. En démarrant à partir de cette décision, je vais demander à la force supérieure de me changer.

Avant, je ne me tournais pas vers Elle et ne sentais  rien. Mais afin de me permettre de me tourner vers la force supérieure, il y a des gens dans ce monde qui sont en contact avec  Elle. Ils ont traité et ont modifié leurs désirs, leurs pensées et leur esprit, et ont écrit sur ​​le processus qu’ils ont subi grâce à la Lumière Supérieure.

J’ai lu sur le processus par lequel l’influence de la Lumière les a transformés et je veux que la même chose m’arrive. Je tiens à être incorporé dans ce processus, dans cette action, et à adhérer à leur histoire. Ils me parlent de leurs sentiments, sur la façon dont cela fonctionne, et au sujet des changements qui ont eu lieu en eux. Je veux aussi faire l’expérience de ces actions. Dans la mesure où je souhaite subir ces changements, j’évoque la Lumière qui commence à m’influencer.

L’action de la Lumière se révèle dans la connexion aux autres. Jusqu’à maintenant, j’ai développé mon propre désir de recevoir et l’esprit qui m’a aidé à utiliser les autres, mais maintenant  je dois me développer au-dessus  de cela pour communiquer avec les autres. Seule ma connexion aux autres va révéler la Lumière. D’autre part, quand la Lumière est révélée, elle va me permettre de me connecter avec les autres.

Pendant la lecture du livre, j’ai seulement besoin d’acquérir un désir que je vais comprendre et sentir qu’il parle de connexion. Lorsque la Lumière est révélée, Elle  est révélée exactement de la même manière qu’il est décrit dans le livre et va remplir la connexion entre nous. Le livre nous parle  seulement à propos de cette connexion et rien que cela.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/01/2012, Le Zohar

De l’argile reconnaissante entre les bonnes mains du potier

Dr. Michael LaitmanNous partons de la brisure. Sans elle, nous serions tous comme les niveaux minéral, végétal, et animal de  la nature qui agissent en obéissant à la seule force qui  les motive et les fait fonctionner de l’intérieur. Mais en raison de la brisure, les attributs spirituels ont pénétré dans le désir de recevoir pour soi-même dans leur forme opposée.

Toute la création avance sous l’influence directe de la Lumière, mais l’homme avance sous son influence opposée. Il en est ainsi pour qu’il puisse comprendre qu’il a besoin de s’adapter à la force qui le motive par lui-même.

Plus il avance, plus il sent la pression sur lui. Finalement, il doit complètement se « formater » lui-même, afin d’obtenir la forme correcte. En attendant, il se développe graduellement dans son désir,  en sens inverse à celui de la forme désirée.

Cela prend beaucoup de temps jusqu’à ce qu’une personne commence enfin à sentir la pression à l’intérieur d’elle-même  dans différentes directions, qui la modèle comme une matière première. Si elle  essaie d’augmenter sa sensibilité, elle ressent combien le Créateur travaille sur elle. Peu importe quelles sont ses activités, il y a une vie intérieure dans laquelle elle essaie constamment de ressentir comment le Créateur la presse dans toutes les directions par des sentiments différents.

Il est comme une mère qui est constamment aux côtés de son fils, lui disant ce qu’il devrait ou ne devrait pas faire, en corrigeant chacune de ses actions. De la même manière, une personne ressent constamment intérieurement comment le Créateur opère sur elle, comme si elle était de l’argile dans les mains d’un potier qui la pousse doucement, mais fermement  en lui faisant sentir sa pression. Mais elle doit vouloir cette pression.

C’est assez difficile et désagréable, mais d’autre part, une personne comprend que le travail qui est fait sur elle ne peut pas être arrêté et elle veut que cela continue. C’est le sentiment initial d’une personne qui commence à sentir à l’intérieur d’elle-même le travail réel du Créateur sur elle.

Nous pouvons sentir ce don sans réserve à l’intérieur de nous, car après la brisure il y a différentes forces et influences en nous, comme une copie de l’action spirituelle. Ce sont des actions potentielles qui existent dans l’âme générale qui voulait les exécuter, afin de  donner sans réserve. Mais après lla brisure tout est devenu « en vue de recevoir», et maintenant il existe en nous une forme opposée, égoïste. Mais c’est grâce à cela que nous pouvons identifier l’œuvre du Créateur sur nous.

C’est pourquoi le comportement d’une personne devient opposé aux actions du Créateur. Il y a un conflit: une résistance du côté d’une personne,  du côté de son argile, et la pression du côté du Créateur. Ainsi ils  se combattent l’un et l’autre et une personne ressent la pression et les coups tandis que le Créateur essaye de lui montrer ce qui ne va pas en elle.

Finalement, elle commence à justifier la pression interne et va de pair avec les actions du Créateur, en les voulant, comme un cheval qui obéit à son cavalier. Elle ressent la gouvernance comme la révélation de l’amour et la justifie. Ainsi, elle acquiert la foi et se connecte au Créateur. Elle s’installe à côté du potier. Bien qu’elle ressente toujours des souffrances, elles se font sentir dans l’argile, alors qu’elle s’identifie déjà avec l’intention, avec le Un qui crée toutes les formes en elle.

Elle se connecte à la main de l’artisan qui le crée et le sculpte. Elle veut réellement que l’artisan l’influence ainsi, et aspire de plus en plus à lui, jusqu’à ce qu’elle adhère à l’action du Supérieur.  Ils adhèrent dans le même mouvement, la même intention, et la souffrance devient un plaisir.

Toutes les souffrances que l’argile a senties disparaissent et une personne se trouve au-dessus, dans son intention, et voit que l’argile est sans signification.  Elle  est d’accord avec l’œuvre du Créateur sur elle et comprend que « seul le bien et la grâce me poursuivront. » Elle s’élève au-dessus de ses sentiments et adhère à l’intention du Créateur, à l’attitude du Créateur, et atteint l’adhésion complète avec Lui.

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/2012, Écrits du Rabash

Un pont étroit dans le domaine du Créateur

Dr. Michael LaitmanRabash, Lettre n°42: «Leurs opinions diffèrent autant que leurs visages »- alors comment peuvent-ils devenir  » comme un seul homme dans un seul cœur? » Le problème est que lorsque chacun se soucie de lui-même, il est impossible d’être «comme un seul homme  » », parce qu’ils ne sont pas semblables. Cependant, si tout le monde annule son propre domaine (tous les intérêts égoïstes de l’homme), et que tout le monde ne se soucie que du bénéfice du Créateur (du point dans le cœur de tous), alors il n’y plus d’opinion privée, l’opinion individuelle de chacun est éliminée, et tout le monde entre dans le domaine de l’Un.

En d’autres termes, nous ne pouvons nous connecter qu’à la condition que chacun s’annule. Mais, de manière générale, suis-je vraiment capable d’abandonner quelque chose et de faire quelque chose de moi-même ? Nous voyons que nous restons comme nous étions.

Mais nous devons commencer à connecter nos points dans le cœur. Ce point n’appartient pas à l’univers personnel de chacun et à tous ses qualités particulières, qui sont différentes des qualités des autres. La connexion entre nous n’est possible qu’à travers ces points dans le cœur, parce qu’ils ne nous appartiennent pas – ils sont une «partie divine venant d’En-haut» en chacun de nous ! Et si nous parvenions à relier ces points, nous serions capables de nous unir à travers eux.

D’où la condition : s’élever dans la foi au-dessus de la raison -c’est le seul moyen de se connecter. Lorsque nous connectons les points dans le cœur, nous révélons leur source – le Créateur !

Si chacun s’annule, annule « son domaine », alors nos points spirituels nous révéleront la réalité où ils existent et ils existent dans le Créateur. Et nous entreront en Lui à travers eux. Au moment où je m’annule, mon point se connecte immédiatement aux points de mes amis, et ensemble, ils me prennent et m’amène au sein du Créateur.

Et alors, nous révélons que, au lieu d’exister à l’intérieur du récipient, à l’intérieur du désir, nous existons à l’intérieur de la lumière qui remplit ce récipient ! Ma perception entière s’inverse : j’étais dans mon désir et je pensais que c’était ce que je suis – chacun pour soi, dans son domaine.

Mais au moment où nous nous annulons, nos points nous révèlent l’atteinte du même endroit, dans le même état, où nous étions. Seulement, au lieu de percevoir le récipient – nous percevons la lumière, qui existe à l’intérieur du récipient.

Le changement n’est que dans notre perception et rien d’autre. Nous sommes passés de la perception du désir à la perception du la Lumière. Nous avons annulé notre égoïsme, et avons commencé à sentir la source du point dans le cœur, le Créateur, à travers les points.

Ces points ne furent qu’un petit moyen, auquel s’accrocher, alors que nous existions dans nos domaines. Et maintenant, nous les avons utilisées pour passer dans Son domaine.
Du cours du congrès dans le désert Arvout 2, 18/11/11

Corriger les erreurs

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam « La Paix” : Comme la Providence s’étend du Créateur, qui a sans doute un but dans ses actions, car il n’y a pas d’acte sans un but, nous constatons que quiconque enfreint une loi des lois de la nature qu’Il a imprimées en nous, dévie de l’atteinte du but.

Nous vivons dans un monde global et intégral. Nous n’avons pas le choix ; nous devons appliquer toutes ses lois. Autrefois, nous les suivions dans une moindre mesure, car nous avions moins d’envies, moins de contact avec la nature et avec le monde. Aujourd’hui, nous sommes plus impliqués avec la nature, ce qui nous impose davantage d’obligations.

Lorsque nous n’appliquons pas toutes les lois de la nature, nous sommes incomplets et imparfaits. Ainsi, nos problèmes et souffrances augmenteront indéfiniment jusqu’à ce qu’ils nous forcent à obéir aux lois.

Après tout, nous existons dans la nature. Et de là vient la nécessité absolue d’exécuter ses lois.

Il est intéressant de noter qu’au niveau minéral, végétal, et animal, toutes les lois de la nature sont exécutées naturellement. Aucune erreur n’est commise. S’il y avait une erreur, alors ce serait un signe que quelque chose n’a pas fonctionné correctement. Un jour, J’ai raconté à un de mes amis vétérinaire, qu’un chat avait sauté devant mes yeux, et s’était gravement blessé. Il a dit que le chat devait, sans aucun doute, être malade. Un animal ne se trompe pas, car il obéit à ses instincts, et ses calculs sont toujours corrects parce que les lois de la nature travaillent et rien de plus.

L’homme, au contraire, peut faire des erreurs afin de se parfaire dans sa conscience et reconnaissance, jusqu’à devenir semblable à la nature. Et cela inclut aussi le petit volume de la nature de notre monde, de sorte que nous soyons capables de d’évoluer et de comprendre que nous n’avons pas uniquement besoin de cette sphère intérieure, mais que nous avons également besoin de complétude, jusqu’au niveau de la sphère externe, le monde supérieur où se trouvent les lois de la Providence et du fonctionnement.

Nous devons les appliquer et à travers elles, gérer l’ensemble de la réalité. Quand nous les incluront en nous », nous passerons du côté du Créateur», et ensuite nous gérerons le monde avec l’attribut de don.

«Connaître» ces lois, n’est pas simplement savoir qu’elles existent, mais les appliquer activement. «Connaissance» signifie dans ce cas, adhésion, impliquant à la fois la sensation interne et la raison, lorsque vous vous inversez pour ne faire qu’un avec ces lois et qu’elles opèrent en vous exactement comme dans le monde animal du niveau animal. C’est ce qu’on appelle l’adhésion.

Ainsi, nous devons nous unir avec le monde entier conformément à la loi d’amour pour les autres. Le concept «autres» comprend le minéral, le végétal, et l’animal dans la nature, les niveaux qui se trouvent au-dessous de l’homme. Après cela, on a besoin d’aimer le Créateur. Cela signifie fusionner en un seul avec l’ensemble de ces lois, avec tous ces attributs. Et ainsi, sans l’ombre d’un doute, il n’y aura aucune erreur.

Lorsque vous les réalisez comme elles sont, dans le cœur et l’âme, vous atteignez Gmar Tikoun (la fin de la correction).

Ainsi, seuls les humains ont la possibilité de faire des erreurs et de les corriger. De cette façon seulement, ils se développent. Grâce à cela, ils complètent leur existence animale par la nature, ou en d’autres termes, par l’intermédiaire du Créateur, et acquièrent une équivalence avec Lui.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23.12.11, « La paix »

Une récompense au lieu d’une punition

Dr. Michael LatimanQuestion: Qu’est-ce que le « destin dans la récompense et la punition »

Réponse: A chaque instant de notre vie nous sommes confrontés à la récompense et à la punition. A chaque instant, je dois demander la correction. Si je la demande bien, je reçois une récompense, et si je ne l’exige pas correctement, je reçois la correction.

La récompense renforce les désirs avec lesquels je peux me diriger plus précisément vers l’objectif. Je deviens plus sensible et m’ajuste avec plus de précision, me calibre, et imagine avec plus de précision ce qu’est le «Créateur».

Je comprends cela en me construisant  par moi-même encore et encore en m’accordant à Lui  et en apprenant comment je suis  construit. Ainsi je deviens  plus semblable à Lui et voilà ma récompense – donner davantage sans réserve. La punition est en voyant que j’ai raté.

Mais cela devient également partie de la correction, ainsi la punition devient ma récompense. Après tout, cela ne fait aucune différence si je reçois un effet positif ou une réaction négative. La chose principale est que cela me permette de trouver mon écart et de le corriger.

J’accepte tous ces écarts comme bons et bénéfiques, peu importe qu’ils soient positifs ou négatifs, qu’ils soient répulsifs ou attractifs. Je ne sais pas quel  désir supplémentaire je dois révéler maintenant. Tous les maux que j’ai à découvrir sont cachés en moi, et quand ils sont révélés, je les perçois comme une récompense. Bien que je me sente  mal, je m’élève au-dessus de mon sentiment.

Je perçois tout ce que je reçois de la Lumière qui ramène vers le bien comme une grande récompense, peu importe comment  cela est ressenti. Ceci est ma direction. Mais pour ce faire, j’ai besoin du soutien de l’environnement, de sorte que je me vois en permanence comme partie de ce système. Seulement là,  serai-je capable de changer dans le but d’y adhérer.

Supposons, par exemple, que je doive devenir une partie des amis dans un espace conique. Comme j’essaye de m’intégrer dans la forme, je ne cesse de recevoir des éclaircissements sur ce qui me manque et comment le faire avec plus de précision, afin que je puisse entrer dans cette forme particulière.

Ainsi, bien que chaque nouvelle révélation puisse être ressentie comme négative, les troubles et la confusion deviennent une bénédiction pour moi. Il est dit que la sagesse de la Torah est à l’opposé de la sagesse des propriétaires, parce que vous êtes heureux avec ces révélations.

Ceci est un « pont très étroit » que nous avons à traverser. Une personne qui avance par la spiritualité, trouve une récompense à la fois en sentiments positifs et négatifs. La chose principale est de corriger son propre réglage. 

De la  3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/01/2012, « Etude des Dix Sefirot »

Comment trouver son destin

Dr. Michael LaitmanLe Créateur nous amène à l’endroit où nous pouvons atteindre le but. Tout ce que nous devons faire est d’exécuter une correction mineure. C’est comme si j’avais cette grosse voiture qui est tout à fait bien, sauf pour quelques boulons minuscules. J’ai juste besoin de les tourner d’un demi-tour, et le moteur démarre, la voiture commence à se déplacer.

Toutefois, sans ce demi-tour, rien ne se passera. Peut-être que j’ai juste besoin de mettre la serrure de sécurité dans la chaîne électrique, l’allumage dans le moteur. C’est tout ce qui est exigé de moi, rien d’autre! Je n’ai pas besoin de me renseigner sur le moteur ni sur toute la grosse voiture. J’ai simplement besoin de savoir précisément où insérer cet allumage maintenant.

Le Créateur m’amène directement à cet endroit et il me le montre. Il harmonise mes sentiments et mon esprit avec précision, m’illustrant combien  je me sentais mal avant et comment je me sentirai ici. Je sens tout cela en moi, dans mon désir.

Et maintenant, quand je sais la direction, j’ai besoin d’effectuer un choix. Je peux soit simplement fuir un mauvais endroit pour un bon, mais ce ne sera pas selon mon libre choix, ce sera juste en fonction de la nature. Tout le monde, tout animal ou toute personne, de l’ordinaire à la plus intelligente ou de la plus stupide, ferait la même chose et fuirait une mauvaise vie vers une vie meilleure. Après tout, notre matière est le désir de recevoir du plaisir.

Cependant, je dois construire mon libre choix au dessus de ma nature. J’ai besoin de m’élever au-dessus de ma sensation de sorte que mon mouvement sera en vue de faire plaisir au Créateur, au lieu d’acquérir une vie agréable. Mon libre choix consiste seulement en ce point, dans ce travail. J’ai besoin de m’imprégner au sein de ce point aussi profondément que possible et ne pas laisser quoi que ce soit me distraire de telle sorte que, par conséquent, je vais préciser ce que mon destin signifie vraiment.

 De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 20/12/2011, « Introduction  au TES »

Briser le mur de fer dans le cœur

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam a débuté son «Introduction à l’étude des dix Sefirot» par ces mots : « Au début de mes paroles, se trouve un grand besoin de briser le mur de fer qui nous a séparé de la sagesse de la Kabbale, depuis la destruction du Temple jusqu’à notre génération. Il repose lourdement sur nous et suscite en Israël la peur d’être oublié. « 

Selon sa définition, la sagesse de la Kabbale est le moyen de révéler le Créateur aux créatures. Le Créateur est la seule force supérieure qui existe et qui dirige la création. La créature est complètement détachée de Lui et ne sait pas pourquoi, dans quel but, et comment elle existe. Et ici, apparaît la méthode appelée «la sagesse de la Kabbale», conçue pour relier le Créateur et la créature.

Cette connexion est appelée « la révélation du Créateur à la créature, » et elle est réalisée en fonction du développement de la créature. Le Créateur est dissimulé non pas parce qu’Il se cache de nous à dessein, mais parce que les attributs de la créature ne lui permettent pas d’atteindre le Créateur et de le découvrir.

En conséquence, les attributs de la créature, qui lui furent donnés dès le début, doivent être transformés en d’autres attributs. Alors, la créature découvrira le Créateur et deviendra semblable à Lui. Cela signifie qu’elle arrivera à la même forme d’existence.

La sagesse de la Kabbale était révélée, jusqu’à la destruction du Second Temple. Cela signifie que le Créateur se révélait aux créatures, qui étaient en contact avec Lui et qui étaient appelées la «nation d’Israël. » Mais ensuite, après la chute, les attributs de ceux qui étaient en contacte avec le Créateur furent endommagés. C’est ce qu’on appelle «la destruction du Temple. »

Alors, la sagesse de la Kabbale disparut. La connexion entre le Créateur et la créature fut anéantie, et a cessé d’exister depuis lors. Maintenant, le Baal HaSoulam veut la restaurer, c’est-à-dore qu’il veut la restaurer dans la même forme existante auparavant, avant la destruction. Maintenant nous devons restaurer cette connexion pour les désirs brisés qui furent complètement coupés et éloignés de la révélation du Créateur et de l’équivalence à Lui.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale que Baal HaSoulam  nous révèle est différente de celle qui existait dans le passé. Dans le passé, elle appartenait au système déjà existant de connexions et de formes. Mais de nos jours les gens ne savent pas ce qu’est le Créateur. La créature créé est brisée et dispersée. Elle n’est plus un petit groupe plus ou moins corrigé, mais elle est une humanité énorme dans laquelle ces désirs brisés sont dispersés.

En conséquence, nous devons les éveiller et faire un long voyage avant que l’humanité ne puisse découvrir le Créateur. Jusque là, nous devrons passer par un grand nombre d’étapes de correction.

Ces étapes de correction ne sont pas similaires à celles que le petit groupe autrefois brisé a traversées. Maintenant un grand groupe de personnes est impliqué, y compris «le cœur de pierre (Lev ha Even) » et tous les attributs du AHP (les désirs de recevoir). Ainsi, il ne s’agit pas seulement de révéler la sagesse de la Kabbale. Nous devons également la transmettre correctement à notre génération.

Baal HaSoulam appelle cette séparation, la barrière, qui existe en nous et qui ne nous permet pas de découvrir le Créateur et le monde spirituel, « le mur de fer». On l’appelle ainsi, car elle est en effet très grande et très forte ! Et il ne s’attend pas à se qu’elle s’en aille et disparaisse par elle-même ; il a l’intention de la briser.

Cette barrière existe dans le cœur de chaque personne. Et Baal HaSoulam veut atteindre le cœur de chacun et effectuer ce travail en chacun. Cela signifie que celui qui est sûr d’avoir assez de force, et on pourrait même dire d’«impudence», pour déclarer qu’il est capable de faire cela, prend la responsabilité sur lui de pénétrer dans la créature.

En effet, ce mur de fer est la séparation, existant entre la Lumière qui s’éleva vers le monde d’Atsilout après la brisure et les désirs brisés, qui tombèrent dans les mondes de BYA (Béria, Yetsira, et Assiya) et qui furent séparés de la Lumière. La différence entre eux est ce mur qui a grandi alors que l’égoïsme se développa et ajouta l’ensemble de nos stigmates, traditions, religions et croyances au sujet de la Kabbale, et la calomnie contre cette sagesse et contre les kabbalistes.

Baal HaSoulam devra casser toutes ces barrières dans son introduction. Mais nous aussi devons prendre part à cette percée. Après tout, la Kabbale nous donne seulement les moyens, avec lesquels nous devons continuer à travailler par nous-mêmes, dans l’intention de briser cette séparation.

Cette déclaration est le titre prévalant pour l’ensemble de l’enseignement du Baal HaSoulam. Elle explique pourquoi il révéla la Kabbale et nous l’offrit, raison se trouve spécifiquement dans le but mentionné ci-dessus.

De la 3ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 18/12/2011, « Introduction à l’étude des dix Sefirot« 

Evadez-vous des ténèbres et de l’ignorance

Dr. Michael LaitmanLa créature a été créée parfaite, mais cette perfection vient du  Créateur, et c’est pourquoi la créature ne sait même pas qu’elle existe. C’est parce que pour ressentir que vous existez, vous avez besoin d’un désir, d’une aspiration, d’un espace vide.

Puisque la création toute entière vient de la perfection du Créateur, elle est totalement dépourvue de sentiments, d’esprit, de sa propre perception,  et de toute sensation. Elle ne sait  rien, ne comprend rien ni  ne ressent quelque chose.

Nous ne pouvons même pas imaginer ce que c’est. Ce n’est même pas  la matière minérale qui existe dans notre monde, dans laquelle il ya le mouvement des atomes et des autres particules. Après tout, ces particules ont un besoin d’exister et de se maintenir dans un certain état ou qualité.

Mais l’état de la création de la créature est telle que la créature est  comme si  elle n’existait pas du tout. C’est  appelé « l’existence de l’absence» ( Yesh Mi Ain ). D’une part, elle existe (Yesh) car elle vient du Créateur, mais elle est absolument «de l’absence» (Mi Ain), car il n’y a absolument rien qu’elle puisse dire à propos d’elle-même, pas même autant qu’un rocher inerte.

Et puis la créature commence à se développer sous l’influence de la Lumière. Le but de la création est de l’amener à un état où elle ressentira le besoin pour le Créateur dans tout, afin de révéler qu’elle est opposée à Lui  et qu’elle comprenne qui est le Créateur à partir de cet état opposé.

De cette façon, la créature atteint le Créateur. En obtenant la forme opposée au Créateur et  en commençant à percevoir le Créateur en elle, un désir de L’atteindre et de devenir comme Lui, se développe progressivement en elle. Puis la créature sera en mesure d’atteindre le Créateur selon la loi de similitude des qualités.

Il s’avère que tous les changements se produisent à l’intérieur de la créature. Au début, elle se développe dans le sens négatif et se distancie du Créateur, en se comprenant mieux alors qu’elle descend les mondes du monde de l’Infini à ce monde et ensuite elle fait de plus en plus grandir son égoïsme dans notre monde.

Mais à partir de nos jours, un processus complètement différent commence. La créature reçoit un réveil d’En-Haut, qui lui permet de commencer à se développer dans une direction opposée à sa nature: la direction du Créateur. En d’autres termes, le développement du Haut vers le bas lorsque la créature a continué d’être séparée du Créateur, le monde de l’Infini, en dévoilant de plus son désir égoïste et en découvrant qu’elle  est isolée et seule, touche à sa fin.

Par ailleurs, la créature expérimente la brisure après laquelle chaque particule commence à comprendre qu’elle  est séparée du reste. Tout le monde se ressent comme une personne qui existe parmi d’autres comme elle. Et elle  peut commencer à développer la forme du don sans réserve à partir de cette obscurité et de l’ignorance, en relation avec le Créateur. Elle le fait contre sa volonté, car la Lumière vient à elle d’une manière qui rend impossible pour elle de recevoir d’elle-même l’accomplissement de la vie, et elle a besoin du reste.

Au début, elle utilise les autres pour son propre épanouissement, mais elle commence progressivement à sentir qu’elle a besoin d’une connexion plus correcte, intérieure, et réciproque avec eux. De cette façon, nous atteignons la compréhension que nous n’avons pas le droit d’exister sans une bonne connexion entre nous.

De cette façon la  nature, c’est-à-dire le Créateur, la Lumière supérieure, nous amène à la nécessité de se connecter. 

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/12/2011, Ecrits du  Rabash