Category Archives: Spiritualité

Je suis au-dessus du désir, le désir est au-dessus de moi

Dr. Michael LaitmanEn ce moment, nous sommes à un certain niveau de l’égoïsme, et sa valeur, relativement parlant, est d’environ un gramme. L’ascension spirituelle marque le niveau de croissance de notre l’égoïsme. À l’étape suivante, il vaudra dix grammes, puis une centaine de grammes, alors il va s’étendre à dix tonnes, soit dix millions de tonnes, et ainsi de suite.

Ainsi, nos désirs de réception grandissent constamment, créant chaque fois un nouveau récipient spirituel. C’est le lieu où le Créateur se révèle à nous, lorsque nos désirs sont dirigés vers le don et le bien-être des autres. Nous utilisons constamment notre désir, nous élevant au-dessus de lui, tandis qu’il charge à la hausse encore et encore. C’est pourquoi il est dit: «Peu importe combien une personne se lève au-dessus d’autres, son mauvais penchant s’élèvera toujours au-dessus d’elle. »

Cela engendre des étapes de la croissance spirituelle au cours de laquelle le récipient, le désir, augmente à l’intérieur de moi, et parallèlement à cela je reçois la lumière, la propriété du don sans réserve.

En conséquence, en grimpant l’échelle spirituelle, nous créons des situations plus difficiles, jusqu’à la haine ressentie par les disciples de Rabbi Shimon au début de leurs études. Il est impossible de s’élever sans passer par cette étape. Cela explique pourquoi nous devons être heureux quand nous révélons les « méchants » en nous-mêmes, après tout, nous pouvons maintenant les corriger.

Question: Quand cela nous arrive, qui acquiert de nouveaux récipients: l’ensemble du groupe ou un individu?

Réponse: Seuls ceux qui connaissent des sauts internes de l’égoïsme sont en mesure d’acquérir de nouveaux récipients. Nous appliquons un effort de groupe dont chacun de nous bénéficie dans la mesure de la contribution individuelle. En conséquence, si sa participation au travail en général n’est pas suffisante, il en tire moins de bénéfices car il n’a pas de « place » pour accueillir rien de plus grand.

Tout se passe proportionnellement à l’affliction que nous traversons, il n’y a pas de compromis. Nos efforts sont égaux à notre capacité à absorber de nouvelles parties de la lumière. Nous ne pouvons jamais « digérer » plus que nous n’avons contribué, jamais plus que ce que nous donnons, puisque notre don sans réserve, notre rude épreuve, notre désir, nous permettent de ressentir les résultats.

De la 4ème partie du  cours quotidien de Kabbale du 23/04/13, Les écrits du Rabash

Une lueur d’espoir dans la cellule de prison

Dr. Michael LaitmanNotre ego a grandi durant de nombreuses années jusqu’à ce que soudainement une étincelle se réveille en lui, une lueur, un point de départ de la perception du monde supérieur. Quand une telle étincelle s’allume chez une personne, elle commence à ressentir de l’inconfort et de l’inquiétude. Elle estime que ce monde n’est pas assez pour elle et qu’elle a besoin de quelque chose d’autre : il y a autre chose dans cette vie au-dessus de l’existence corporelle, un but plus sublime.

Elle ne peut pas continuer à vivre plus longtemps comme tout le monde, et elle aspire à comprendre le sens de la vie, son essence, sa base. Quelle est la force intérieure qui la dirige et quel est le but de sa vie ?

Cette étincelle existe sans aucun doute dans chacun de ceux qui sont réunis ici dans cette convention car sinon vous n’aspireriez pas à venir ici. Pourtant, il y a beaucoup de gens qui viennent étudier et vérifier par eux-mêmes quand l’étincelle en eux s’allume. Nous devons faire de grands efforts pour la remplir, et c’est quelque chose pour laquelle ils ne sont pas encore prêts. Dans le même temps, l’écart entre la force de l’ego qui pousse une personne dans son propre corps et la force de l’étincelle qui la fait sortir de son corps, en l’appelant à se transcender, est très grand.

L’ego d’une personne est très lourd et il maintient l’étincelle à l’intérieur comme dans une cellule de prison. Par conséquent, ces personnes s’abandonnent à leur ego et acceptent de rester dans cette prison. Elles trouvent différentes excuses, par lesquelles elles finissent par quitter le chemin spirituel, car elles doivent se justifier. Et ainsi, elles partent.

Le Rabash dit qu’il y a des étincelles de l’amour pour autrui dans chacun des amis, ce qui veut dire qu’il y a des forces anti-égoïstes. L’ego déteste les autres, et la force qui est en face de l’ego s’appelle l’amour des autres. Mais une seule étincelle ne peut pas allumer la Lumière de l’amour, ce qui signifie me faire ressentir le désir de quelqu’un d’autre comme étant le mien et le remplir, tout comme je me comble moi-même. En d’autres termes, je ne peux pas sortir de moi et être incorporé dans l’autre, ce qui est appelé « l’amour des autres ».

Par conséquent, nous nous réunissons dans un groupe et nous convenons de travailler et de nous responsabiliser les uns les autres afin de rassembler toutes nos étincelles et, dans la connexion entre elles, nous découvrons le monde supérieur.

D’un discours sur l’Importance de se rassembler du 10/05/2013

Aimer le père sévère

Dr. Michael LaitmanSupposons que je blesse quelqu’un. Peut-il m’aimer en retour au lieu de sentir du ressentiment et de la haine à mon égard? Pour quoi faire? Peut-être que je suis plus grand et plus intelligent. Ou peut-être qu’il m’aime puisque par les coups je veux le conduire au bon, à quelque chose de spécial et sublime?

Par exemple, je mets la pression sur mon petit garçon le poussant à étudier pour qu’il se développe intelligemment et devienne un « grand homme. » Il peut ne pas aimer ça maintenant étant donné qu’il préfère jouer, mais je l’oblige à étudier.

En réponse, il ne m’aime pas, mais me déteste. Cependant, plus tard, à la suite de mes coups il se développe, devient plus intelligent et, grâce à l’étude, se développe intérieurement. Je le force à se développer, et avec le temps il comprend que je le fais pour son propre bien. Oui, je lui mets la pression et le force à suivre le chemin difficile, mais cela ne signifie pas que je ne l’aime pas, comme il le pensait auparavant. Non, je le fais de cette façon parce que je veux ce qui est le mieux pour lui et je souffre encore plus que lui à cause de ma dureté, mais je n’ai tout simplement pas d’autre choix.

Ainsi, le Créateur n’a pas d’autre choix non plus: C’est la seule manière qu’il a pour créer la créature. Seulement alors, au gré de son développement, il se tournera vers le Créateur, pas à cause des coups ou les plaisirs qui viennent de Lui, mais d’une manière ciblée et différente, en comprenant que le Créateur le réveille pour faire des efforts et s’élever, pour atteindre une vie éternelle et parfaite, pour arriver à la compréhension éternelle, et atteindre un nouveau niveau spécial.

Quand il atteint cela, il a déjà deux types de nature:

1.     Les sentiments de plaisir et souffrance qui viennent du Créateur.

2.     Et par dessus eux, un nouvel amour qu’il sent pour le Créateur, à la place de la haine qu’il ressentait auparavant.

C’est de cette façon que la créature devient indépendante de sa nature initiale et reçoit une deuxième nature.

Dans ce monde, je veux parfois aussi que les gens m’aiment, pas parce que je suis beau et bon, mais qu’ils m’aiment comme je suis, même si je les traite mal. Je veux que tu m’aimes et me comprennes, même si je te traite durement et je te cause de la douleur. Je veux que tu m’aimes, pas à cause de la façon dont je te traite, toi et les autres, mais à cause de qui je suis.

C’est un peu comme le jeu que le Créateur joue avec nous quand Il établit des relations directes avec nous et en même temps nous permet de nous concentrer sur une autre «ligne directe». C’est comme la relation que nous voyons entre parents et enfants, lorsque les parents aiment les enfants, bien qu’ils leur causent de grands ennuis et soucis. Il est dit: «L’amour couvrira tous les péchés. »

Ainsi, nous pouvons comprendre le jeu que le Créateur joue avec nous. Tout notre travail consiste à transcender le corps qui ne fait que sentir le plaisir ou la douleur, établissant la bonne attitude envers notre Maître, qui nous apprend à transcender notre «animal», et d’apprécier Son essence: Pourquoi fait-il ça et pour qui? Il le fait seulement pour notre bien.

Il dit qu’Il souffre plus que nous le faisons puisqu’Il doit se dissimuler Lui-même et de faire passer notre partie «animale» à travers différente souffrances. Il fait ça pour que nous puissions dépasser ce niveau et devenir des êtres humains, sublimes, éminents, matures et développés. Il veut que nous apprécions Son attitude en fonction de Son essence et non en fonction de la façon dont Il suscite en nous le désir de transcender l’ «animal», en ignorant les plaisirs et les souffrances qu’Il nous envoie intentionnellement, et de voir tout en fonction de l’objectif.

En termes kabbalistiques, cela signifie que nous procédons à une restriction (Tsimtsoum) sur le sentiment «animal» de plaisir ou de la douleur en ne visant que l’objectif, c’est à dire que nous effectuons Zivoug de Hakaa (accouplement par frappe) au-dessus de tous les plaisirs corporels, en vue d’être seulement dans le don mutuel avec le Créateur, indépendamment de tous mes plaisirs «animaux» et les souffrances. C’est déjà un niveau supérieur différent, dans lequel j’établis ma connexion avec le Créateur suivant combien nous pensons tous les deux à ce sujet, au but unique, à l’état spécial.

Pour en revenir à l’exemple du père et du fils: Quand le fils comprend déjà pourquoi le père le traite durement et l’oblige à étudier, il transcende les souffrances et s’élève à un nouveau niveau de relation avec son père, car ils sont concernés tous les deux par son succès. Grâce à cela, ils sont dans l’unité, dans l’adhésion, et dans une intention commune, ils sont connectés et comprennent l’autre. C’est déjà un niveau spirituel, l’unité de l’esprit, malgré la douleur et les limitations que le fils a subies par son père sur le plan corporel.

Ces deux niveaux sont essentiels car sinon le père et le fils ne seront pas en mesure d’établir une véritable connexion intérieure, personnelle entre eux. Sans la connexion spirituelle ils seront reliés seulement par ce qu’ils reçoivent les uns des autres, ce qui est le « niveau de l’animal», où l’être créé est sans doute dominé par le Créateur et reste dépendant toujours. Cet exemple illustre clairement la base de notre relation avec le Créateur.

D’une conversation dans la préparation du Congrès de New Jersey, 10/05/2013

Un système sans défaut

Dr. Michael LaitmanLa Lumière et le Kli, qui sont opposés l’uns à l’autre dans le monde de l’Infini, entrent dans l’autre, se construisent à partir de l’intégration d’un système, et évoluent vers le bas de manière à façonner les conditions de notre développement ici, en bas.
 
En fin de compte, tout est dérivé de la façon dont les lumières et les récipients communs se complètent. Le chemin qui s’étend devant moi ne laisse aucune place à des questions inutiles: «ce que je veux» ou «Suis-je prêt » C’est juste une façon de parler, notre « argot« En fait, tout est construit sous une forme idéale, tout a été considéré jusque dans les moindres détails.
Il n’est pas nécessaire de ressentiment nide colère. Nous sommes dans un système des quatre phases de la lumière, des mondes et des niveaux spirituels directs, et nous en apprenons ses détails, ses mécanismes. Tous les moyens et les forces nécessaires sont disponibles pour moi. Je peux les utiliser autant que je remplis mon rôle. Mon rôle est de déterminer exactement ce que je dois faire maintenant et de le réaliser simplement et clairement.
Aucune grande intelligence n’est requise ici. Tout le monde peut le faire parce que ce sont des activités simples, les plus folles. Donc, celui qui est plus «stupide», moins sophistiqué,  st plus efficace.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 5/1/13, « la garantie mutuelle »

Un pont étroit entre les mondes

Dr. Michael LaitmanIl n’y a pas d’état plus élevé que l’auto-annulation, l’annulation de l’ego, de toutes nos pensées intimes et nos désirs, de notre attitude précédente, de tous nos plans, objectifs et attentes. Il s’agit d’une annulation totale de mon « moi », comme si je n’avais jamais existé, n’existais pas maintenant et n’existerai pas dans le futur.

Tout ce qui est en moi, même l’étincelle, la goutte d’où je dois naître, appartient aussi à la partie supérieure n’est pas à moi, car cela vient de Lui. Je dois m’annuler à un point tel que cette goutte, d’où je commence maintenant à me développer, sera également une goutte de la Lumière qui ne m’appartient pas non plus. Il est difficile de l’imaginer, mais en fait, l’entrée dans la spiritualité arrive quand une personne se neutralise totalement. Alors la seule chose qui va du bas vers le haut est l’étincelle qu’elle n’attribue pas non plus à elle-même.

D’où le fait que le travail sur l’auto-annulation est obligatoire ici. Après le Makhsom (barrière), nous commençons déjà à travailler avec le désir de recevoir différemment de la façon dont nous l’avons fait en dessous du Makhsom, durant le temps de la préparation. Ainsi, une personne commence à se développer dans le monde spirituel, et elle se développe d’un moment à l’autre en s’annulant elle-même de plus en plus. Au-dessus de cette annulation, elle travaille avec son désir pour le bien des autres, ce qui est plus élevé que la simple auto-annulation. Ici, elle exige la pleine adhésion avec l’autre et la capacité de prendre soin de lui avec l’amour construit au-dessus de la haine.

C’est le premier état spirituel dans lequel nous transcendons d’un monde à un autre, c’est une annulation totale de soi faite par la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/13, Le Zohar

Un accord complet jusqu’au sacrifice de soi

Dr. Michael LaitmanLa chose principale est de garder l’adhésion au Créateur. De ce point, une personne commence à voir toute sa vie comme une série d’exercices qui visent à la relier plus fortement au Créateur. Tous les coquilles fonctionnent comme une «aide contre lui», et tous les événements qu’elle traverse sont essentiels car c’est la façon dont elle peut corriger, en fonction de la racine de son âme, tous les défauts de manque d’adhésion.
Ainsi, une personne bénit le mal comme elle bénit le bien et donc, avance. Elle comprend que tout ce qui lui arrive sont de véritables cadeaux qui viennent d’en haut, du Créateur qui veut rapprocher de Lui une personne. Ainsi, au lieu de se sentir en colère ou mécontente, elle se sent reconnaissante de tout utiliser comme un moyen d’adhérer au Créateur.
Si une personne ne s’y prend pas de cette façon, alors elle commence immédiatement à activer d’autres écrans de dissimulation sur elle-même qui la force à avancer dans la même direction, mais d’une manière beaucoup plus longue et plus difficile. Dans ce cas,elledevra être équipée de différents sous-systèmes pour l’aider à réagir correctement aux interruptions qu’elle estimait initialement et qu’elle ne pouvait pas voir tout de suite comme un moyen d’adhésion. Maintenant, elle va passer par plusieurs phases supplémentaires afin d’être en mesure de voir ça.
Il appartient à l’environnement s’il est prêt à le voir ou non: l’étude, le groupe, sa participation aux tâches et le travail avec les amis. Selon les conditions et les moyens qu’il ont été donnés d’en haut, une personne doit résoudre le problème, c’est l’obstacle qui semble venir entre elle et le Créateur, comme si Pharaon apparaît entre eux.
Si une personne se prépare correctement à travers l’environnement, l’étude et le soutien du groupe, elle peut résoudre ce problème correctement. C’est parce qu’elle peut trouver la solution au même endroit qu’elle s’est préparée avec l’environnement. Toutefois, si elle ne prépare pas cet endroit, les obstacles la repoussent.Elle ne peut pas tenir le coup sous la pression de toutes les invitations qu’elle a reçu d’en haut pour renforcer la connexion, et le contraire se produit. La force qui vient la réveiller n’est pas ressentie comme un clairon pour adhérer, mais comme une interruption.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/04/13, Écrits du Baal HaSoulam

M’annulez pour la première fois

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment savons-nous que nous avons atteint l’état de l’Ibour spirituel (conception)?
Réponse: Je vous suggère de faire ce qui suit: En dépit de tout ce qui arrive, essayez de vous réveiller avec l’aide de l’environnement, gardez le même emploi du temps quotidien, annulez vous-même, et acceptez que tous les problèmes viennent d’en haut afin de vous aider à vous annulez vous-même devant la force supérieure, à travers le groupe.
Le signe de l’auto-annulation correct est la joie. Ne demandez pas pour autre chose, uniquement de rester dans cet état afin de progresser par l’annulation de l’ego. Cela signifie déjà que je suis en état d’Ibour.
Je me moque de ce que je reçois de lui. La seule chose que je vueille et qui est la plus importante pour moi est de rester adhérant le plus fortement possible, c’est-à- dire au point de l’annulation le plus bas, dans le plus petit état. Et parce que je veux voir et sentir les différents phénomènes spirituels, je dois encore travailler sur moi-même. En d’autres termes, je dois annuler mon ego au niveau zéro, et c’est ce qu’on appelle l’adhésion au supérieur.
Puis j’augmente de plus en plus mon auto-annulation au delà de ce point et adhére plus fortement, même si mon ego se réveille. Ainsi, les neuf mois de grossesse passent. La partie la plus difficile est les trois premiers jours de l’absorption du sperme. La plupart des problèmes se produisent à ce stade, à la fois dans la vie spirituelle et la vie corporelle.
Même les problèmes comme les fausses couches, qui se produisent à des stades plus avancés de la grossesse, se produisent en raison des différents dysfonctionnements et des défauts qui sont survenus au cours des trois premiers jours de l’absorption du sperme.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 5/1/13, Écrits du Rabash

Une chaine qui apporte la lumière dans le monde

Dr. Michael LaitmanNous recevons toutes les informations spirituelles du ciel à travers une chaîne d’âme de kabbalistes. L’ordre de ces niveaux ne change pas. Il commence à partir d’Adam HaRishon (le premier homme), qui fut le premier à découvrir la force supérieure. Cette chaîne commence à partir de lui et descend de haut en bas comme un cône, jusqu’à ce que toute l’humanité se joint à elle et révèle le Créateur.
Il s’agit de la façon dont la lumière supérieure, la sagesse supérieure, la Lumière qui ramène vers le bien, l’élévation de la prière, MAN et sa réponse , MAD, viennent. Tout est transmis et ne descend que dans cette chaîne puisque nous sommes connectés à un système.
Donc, il faut s’attacher à l’héritage spirituel que le grands kabbalistes nous ont laissé et à les respecter comme le Créateur, dans la même mesure et encore plus. Le plus important est de parvenir à l’adhésion avec les écrivains et les livres (les écrivains sont les sources de la Lumière de Hokhma, et les livres sont le moyen de communication qu’ils nous ont laissé).
Si une personne essaie de développer en elle un sentiment de l’importance et de la valeur de ces sources, puis naturellement, elle s’attachera à elles et se rapprochera d’elles. Elle va commencer à respecter ces grands kabbalistes et se connectera à leurs écrits, et avec leur aide, elle atteindra adhésion au Créateur.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 28/04/13, Shamati # 25

Conseil pratique d’après mon expérience personnelle

Dr. Michael LaitmanAfin de ne pas tomber, ne pas descendre dans le travail, j’ai besoin de rechercher des manques en moi-même, même pendant la remontée. Comme les sages ont dit: « . Un vieil homme se promène penché, regardant toujours le sol comme s’il cherchait quelque chose et a peur de perdre quelque chose à l’avance » D’autres conseils à ce sujet est de remplir notre emploi du temps, se lier à des engagements supplémentaires: à faire un travail de diffusion, de traduire, écrire des articles, travailler sur les textes, travailler dans la cuisine, et ainsi de suite.
Si une personne est constamment impliquée dans une sorte de travail obligatoire, peu importe ce que le travail est, il va l’empêcher de tomber parce qu’elle sera obligée de faire quelque chose lié à l’avancement spirituel quel que soit son état. Sinon, elle ne s’en préoccupera quand elle sent une montée.
Puis vient la descente, qu’elle ne se sent pas au premier abord, même si elle a déjà commencé à descendre. Il est très facile de descendre, et une personne pense qu’elle est toujours en ascension. C’est la même chose dans la vie corporelle lorsque vous descendez d’une colline, ce qui est toujours facile. Vous vous sentez toujours que vous êtes au-dessus, mais essentiellement, vous avez commencé à descendre. Et quand vous descendez, vous n’avez plus envie d’ouvrir un livre, lire quelque chose, entendre ou apprendre. L’état d’apathie  descend sur vous et vous domine, et il est très difficile d’en sortir.
Par conséquent, il est neccesaire à venir avec un calendrier précis qui permettra de protéger une personne, c’est sûr. Et tout autre conseil est certainement exact, mais à peu près impossible à réaliser dans la pratique. Telle est la loi, mais dans le but de garder la loi, nous devons organiser un horaire quotidien strict pour nous-mêmes, où nous nous engageons à être occupés avec le travail spirituel tout le temps. C’est ce que je vous recommande d’après mon expérience.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 28/04/13

Qu’est-ce qui dépend de nous?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on amplifier l’influence de la lumière sur nous au cours de l’étude? Qu’est-ce exactement dépend des élèves?
Réponse: Nous étudions seulement  ce qui dépend d’une personne. Ce qui n’est pas mis en vigueur par une personne ne se rapporte pas à nous, et nous ne pouvons pas le comprendre pour le moment.
Il dépend d’une personne à venir dqns le groupe, d’être parmi ses amis, pour se préparer à la leçon, et de se connecter à la leçon avec les amis de sorte que tout le monde va se rendre compte qu’il a besoin de sentir ce qu’ils étudient. C’est le sens de la leçon, et nous ne pouvons le sentir que dans la connexion entre nous.
Cela signifie que les livres nous racontent le lien entre les amis qui veulent désespérément se connecter sous l’influence de l’étude, de la lumière, de sorte qu’en elle, ils  atteignent le Créateur ou leur âme collective générale dans laquelle ils vont Le découvrir. C’est le sens de notre existence, notre développement, l’étude, et de toutes nos activités.
Pour ce faire, nous devons étudier les articles du Rabash et du Baal HaSoulam sur la connexion des amis dans le groupe, sur la façon dont l’étude doit être menée, et sur la façon dont nous devons nous connecter à nos pensées et nos intentions. C’est en fait très simple: une personne, un groupe, et le Créateur qui est révélé dans le groupe. Et c’est tout. Seule la bonne concentration  générale peut générer le résultat désiré.
De la leçon virtuelle 21/04/13