Category Archives: Spiritualité

Cherchez un terreau fertile pour votre épanouissement

707Question : Si une personne se trouve au-dessus de son environnement, peut-elle l’influencer et le corriger ?

Réponse : Une personne ne peut s’élever au-dessus de son environnement ! Nous en sommes totalement dépendants. Même s’il s’agit de personnes ordinaires et qu’elle est un grand kabbaliste, elles l’influenceront quand même.

Imaginez que vous preniez un bel arbre plein de fruits, que vous le déraciniez et le plantiez au milieu du désert. Que lui arrivera-t-il ? Transformera-t-il le désert en un jardin luxuriant ?

Notre âme dépend de l’environnement de la même manière.

Le but de la création réside à la fois dans le travail collectif et personnel, et dans le Créateur à l’intérieur de ce point précis. Imaginez que votre vie entière repose sur ce point que vous devez découvrir. Votre survie en dépend dès maintenant ! Et il en est ainsi à chaque instant.

Par exemple, vous ne pouvez pas respirer si vous n’appuyez pas sur ce point, et ainsi l’oxygène vous parvient de là. Si je n’appuie pas dessus, si je ne m’y connecte pas, il n’y aura pas d’oxygène.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Liberté » du 18/04/2010

Le principe d’unité spirituelle

938.02La condition de la connexion dans le monde supérieur est celle de « non pas pour soi-même » mais « pour les autres ». C’est un principe que nous sommes tout simplement incapables de comprendre.

Dans notre monde, nous construisons des systèmes de santé, d’éducation, de sécurité incendie, etc., mais tout cela est fait pour nous-mêmes. Sinon, nous n’y participerions pas. Tel est notre monde. Telle est notre nature. Nous ne devrions pas nous illusionner en pensant que nous sommes différents.

Mais l’unité spirituelle repose sur le principe exactement inverse : « Aime ton prochain comme toi-même. »

Si je souhaite atteindre cela, je me connecte aux autres, non pas parce que je me sens bien avec eux, non pas parce qu’ensemble nous atteindrons quelque chose de mieux comme la confiance, la sécurité et un développement harmonieux, mais parce que j’accepte leurs désirs et que je les réalise par mes propres forces. C’est tout !

Autrement dit, c’est comme si je n’existais pas. Il n’existe qu’un mécanisme œuvrant à la réalisation des désirs d’autrui. C’est l’accomplissement du principe : « Aime ton prochain comme toi-même. »

Extrait du Congrès international de Kabbale à Moscou, Leçon n°1 du 02/05/2016

Sans connexion nous ne pouvons pas avancer

282.01Question : Comment pouvons-nous vérifier que nous faisons plaisir au Créateur ? Que devrions-nous ressentir ?

Réponse : Nous devrions ressentir que nous avons une connexion intérieure avec le Créateur, c’est-à-dire ressentir Sa présence dans mon cœur, Son attitude envers moi et mon attitude envers Lui. C’est là, en essence, le fondement de la connexion.

Question : Je le ressentirai intérieurement dans mon cœur, mais existe-t-il un quelconque signe extérieur lié à mon environnement qui me montre que je suis correctement orienté vers le Créateur ?

Réponse : Nous apprenons constamment des sources que cela dépend de l’amour pour nos amis, de la connexion avec eux et de l’entraide.

Tout cela est lié à la connexion au sein du groupe. Sans elle, nous ne pouvons pas progresser.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 10/11/2025

Vous n’avez pas à perdre la tête même dans la spiritualité

222La création est un désir vide, tandis que le Créateur est Lumière. Comment ce vide peut-il être connecté à la Lumière alors que ce sont deux opposés absolus ? Autrement, la création dont la nature même est une volonté vide de recevoir resterait vide à jamais.

Comment ces deux opposés peuvent-ils s’unir ? Après tout, selon la loi d’équivalence de forme qui régit toute la nature, ils ne peuvent se rapprocher ni s’unir, comme des pôles opposés. Il est donc nécessaire de mélanger le désir de recevoir et celui de donner sans réserve.

Dans le Rosh (tête), l’intention de recevoir pour donner sans réserve s’élève. Mais dans le Gouf (corps) s’éveille la force égoïste, celle de recevoir pour soi-même. Ainsi se produit une brisure entre la tête et le corps, une perte de connexion entre eux, l’incapacité de penser et d’agir à l’unisson.

Une seule pensée réside dans la tête tandis qu’un désir complètement différent se trouve dans le corps. Le cœur et l’esprit ne sont plus ensemble.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 07/07/2010

Appréciez votre entourage

938.04Question : Que devrions-nous faire en cas de doute ? Qui devons-nous admirer ou quoi dans notre génération ?
Réponse : Nous devons admirer exactement ce qui se trouve entre nous.Il existe un grand groupe qui assiste aux cours, écoute et étudie les œuvres du Baal HaSoulam. Par conséquent, nous devons donc agir de manière à essayer de rassembler tous ceux qui le souhaitent.

Alors, nous pourrons ressentir le sens des paroles du Baal HaSoulam qui pose cinq questions fondamentales et y répond lui-même.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 05/11/2025

La psychologie dans une impasse

423.02Question : Pourquoi le Baal HaSoulam avait-il un respect particulier pour la psychologie matérialiste ?

Réponse : Parce qu’à l’échelle de notre monde, elle explique tout correctement ; cependant, à l’instar des autres problèmes de notre monde, elle aboutit à une impasse.

Que pouvons-nous faire dans le monde avec notre psychologie actuelle ? Nous étudions l’être humain par tous les moyens possibles, nous sommes prêts à investir des milliards de ressources et d’efforts, et pourtant nous n’obtenons aucun résultat car nous ne prenons pas en compte le monde intérieur d’une personne.

La psychologie est comme un outil avec lequel je voudrais ouvrir une personne, regarder à l’intérieur, creuser, comme on le fait avec un ordinateur ou un moteur, afin de découvrir comment elle fonctionne, comment la corriger, l’ajuster, l’adapter à moi-même, comprendre quels sont ses problèmes, etc.

Mais en réalité, la psychologie ne m’aide pas dans cette voie. C’est comme essayer d’utiliser un tournevis et un marteau pour pénétrer à l’intérieur d’un mécanisme moderne composé de toutes sortes de circuits électroniques afin de le comprendre. C’est impossible de travailler de cette façon.

Pourtant, nous ne pouvons agir autrement car notre égoïsme, à travers lequel nous observons et étudions autrui, est très unilatéral et vil. Il nous empêche de comprendre ses motivations, ses ressources, ses causes et ses problèmes. Nous avons l’impression que la psychologie est inadaptée aux enfants, aux adultes, aux couples mariés, à tout le monde. Nous ne comprenons pas les gens et sommes incapables de les cerner. C’est le problème majeur de notre société : nous ignorons nos propres besoins.

Naturellement, la Kabbale remplace complètement la psychologie. Elle l’utilise lorsque c’est possible puis la développe car la psychologie ne peut évoluer d’elle-même. C’est pourquoi nous accueillons favorablement la psychologie matérialiste, mais nous devons d’abord la faire évoluer vers le domaine de la Kabbale.

Remarque : D’ailleurs, de nombreuses personnes ayant étudié ou poursuivant des études en psychologie s’intéressent à la Kabbale.

Ma Réponse : Naturellement, je suis certain qu’à l’avenir tous les psychologues et les philosophes se tourneront vers l’étude de la Kabbale car ils y trouveront des réponses aux questions auxquelles la psychologie ne peut répondre.

Extrait de KabTV, « Les Fondements de la Kabbale » du 13/12/2018

Atteindre les racines supérieures

936Question : Comment la dizaine devrait-elle construire correctement le Kli (récipient) afin d’attirer la Lumière (Ohr) des dix Sefirot ?

Réponse : Nous étudions cela lors de travaux pratiques. En nous rapprochant et en nous intégrant les uns dans les autres, nous devons essayer de nous élever ensemble.

De cette façon, nous atteindrons à chaque fois des racines toujours plus élevées, en nous élevant toujours plus haut.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 16/10/2025

Il n’y a pas de kilomètres dans la spiritualité

703.04Question : Comment tout est-il mesuré dans la Kabbale ?

Réponse : Dans la Kabbale, nous étudions qu’il n’y a pas de mesures absolues et exactes ; tout est évalué selon la perception humaine. Par conséquent, à propos de celui qui atteint la réalité, on dit toujours, comme le dit la Kabbale : « Il n’y a pas de Créateur sans création. »

C’est pourquoi, il faut comprendre que tout ce qui est écrit dans le Livre du Zohar par ses auteurs au sujet du Créateur, dans les Psaumes du roi David et dans d’autres sources, est écrit par une personne qui comprend selon ses qualités et son niveau d’atteinte.

En accord avec cela, la personne elle-même est évaluée, ainsi que sa position sur l’échelle (soulam) des degrés. Selon où elle se situe, c’est ainsi qu’elle perçoit le Créateur. Il lui semble que le Créateur change car elle évalue toute chose selon ses désirs et ses qualités.

Il n’y a pas de changement chez le Créateur qui est bon et fait le bien et qui se trouve dans une paix absolue. Mais à chaque instant, une personne éveille ses Reshimot (gènes spirituels), et c’est en fonction de cela qu’elle décide si le Créateur est grand ou petit, bon ou mauvais.

Par conséquent, nous ne pouvons comprendre les textes kabbalistiques qu’en nous élevant au niveau de leurs auteurs.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le 30/08/2009

L’atteinte spirituelle n’est pas une fiction

938.02Question : Pourquoi l’atteinte spirituelle n’est-elle pas imaginaire, comme une illusion de ce monde ? Comment distingue-t-on les différents types d’atteintes ?

Réponse : L’atteinte spirituelle n’est pas une fiction imaginaire ou quoi que ce soit d’autre, car elle découle de l’effort d’une personne pour s’élever au-dessus d’elle-même.

Cela se produit lorsque j’agis contre ma nature, contre mon essence, et par cette intention et cet effort, je m’élève au-dessus de moi-même et acquiers la propriété de l’amour et du don sans réserve dans laquelle je ressens un nouveau monde. On y trouve des propriétés opposées à ce monde et on commence à se sentir inversé, transformé.

Question : Pourquoi les kabbalistes n’ont-ils pas écrit des livres décrivant simplement et magnifiquement le monde spirituel ?

Réponse : De toute façon, vous ne l’auriez pas compris. Comment auraient-ils décrit le monde spirituel, avec quels mots ? Avec les mots de notre monde ? Vous auriez alors imaginé notre monde.

Tout ce qui pourrait être dit sur le monde supérieur est exposé dans la Torah, dans le Talmud et tous les livres saints, mais de manière allégorique car seul le livre L’Étude des Dix Sefirot peut le décrire directement. Il décrit des mécanismes purs : la montée et la descente de divers écrans, la restriction placée sur les désirs, le départ et l’arrivée de la Lumière, etc. Il est impossible de dire quelles sensations se cachent derrière tout cela, car nous n’en avons pas encore une perception adéquate.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe du 19/03/2017

125 étapes vers l’Infini

534La Lumière nous a créés avec le désir d’avoir du plaisir, et cette même Lumière le soutient et le développe. Nous creusons sans cesse à l’intérieur de ce désir de plus en plus en profondeur, du niveau zéro (Bkhina Shoresh) jusqu’au quatrième niveau final (Bkhina Dalet).

En travaillant à une profondeur toujours plus grande du désir et en le transformant de la réception au don sans réserve, du mal au bien, nous révélons une nouvelle réalité en lui appelée le monde spirituel.

C’est-à-dire que nous réalisons et exploitons ce désir d’avoir du plaisir à travers les phases 0, 1, 2, 3 et 4, le transformant grâce à la Lumière depuis la puissance de l’intention égoïste initiale, du mal et de la haine révélés dans les couches de ce désir, jusqu’à l’amour, la bonté et le don sans réserve.

Dans ce désir d’avoir du plaisir, nous découvrons un nouveau monde, 125 étapes ou cinq mondes, selon le désir que nous sommes déjà capables de transformer de la haine à l’amour envers notre prochain ou le Créateur, la Lumière, et de la réception au don sans réserve.

Et le mal bien sûr demeure ! Sinon, sur quoi fonder la bonté ? Comment apprécier le bien s’il n’y a pas de mal ? Le désir d’avoir du plaisir ne peut rester empreint de bonnes intentions que s’il traverse tous les états opposés sur lesquels nous nous trouvons, et s’il s’élève telle une échelle jusqu’à une hauteur de 125 échelons, retournant au Monde de l’Infini.

Par conséquent, toute cette tension persiste, tout le potentiel par lequel nous pouvons nous élever au-dessus de la haine, la révélant à chaque fois à des profondeurs toujours plus grandes.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Une transgression n’éteint pas une Mitsva » du 10/08/2011