Voulez-vous être revêtus de l’attribut du don ? Alors, Essayez-le seulement !

Question : Lorsque je joue la comédie devant un ami à essayer de rendre l’objectif plus important à ses yeux, dois-je agir en fonction de ce que je crois être important ou en fonction de ses attributs ?

Réponse : Que voulez-vous dire, en fonction de ce que vous en pensez ? Vous ne devez prendre en compte que l’ami. Quand une mère prend soin d’un bébé, à quoi pense-t-elle ? S’agit-il de ce qui est bon pour elle ou pour le bébé ?

Quand je joue la comédie devant l’ami, je vise le but suprême. Bien sûr, non de façon exagérée, mais j’essaie de l’encourager doucement sur le chemin spirituel, du fond de mon cœur. Cela m’impressionne aussi. Je me mens à moi-même, comme si je le voulais vraiment.

Suite à cela, je reçois d’avantage d’Aviout, «épaisseur», un désir plus profond, et alors, soudainement je tombe. Toutefois, cette chute est le résultat de mes efforts. J’ai provoqué moi-même la descente, et c’est déjà un grand pas en avant.

Il y a des descentes qui m’attendent simplement le long du chemin, mais il y a aussi des descentes provenant de mes efforts. Elles sont totalement différentes, et je les reçois différemment puisque mes récipients sont prêts pour cela.

J’ai fait quelque chose de supérieur à moi, je me suis « tiré  » à nouveau vers une tentative pour être égal au niveau spirituel. Je suis influencé par l’attribut du don. Je juge tout le monde selon l’échelle du mérite. Je justifie le Créateur, mon passé et mon présent. J’ai fait « explosé » tout cela moi-même, en  aidant les amis, en aspirant à la garantie mutuelle, en la vivant et la respirant, et, tout à coup, je ressens une descente dans les récipients que j’ai moi-même créés. Bien qu’ils ne soient pas réels, bien que je ne fisse que jouer la comédie, grâce à ma «performance», grâce au « costume » que j’ai passé, je reçois un Aviout supplémentaire.

En fait, j’ai acquis une forme supérieure et j’ai devancé l’action, et c’est comme si je l’avais construit par moi-même, et que le Créateur n’y ajoutait que la « matière » du désir. Par mon penchant à avancer, c’est comme si j’avais construit à l’avance un grand «moi», et que le Créateur était seulement d’accord avec moi et remplissait le dessin, la «bulle» que j’avais créé. Il remplit le corps aérien de «chair», de la matière du désir, et, maintenant, je suis déjà dans un état supérieur.

Ainsi, j’avance à l’aide de mon imagination. Bien sûr, les choses sont un peu plus compliquées. Je ne fais pas juste un « dessin », que le Créateur ne fait que « colorer », mais c’est un merveilleux moyen d’avancer.

En outre, il y a encore une chose : En jouant la comédie devant les amis, en fait, je construis le Créateur, l’état futur du don. C’est parce que je ne peux pas imaginer le Créateur comme étant supérieur à moi-même à un niveau supérieur. Pour moi, c’est la même chose. Soit je m’imagine ou je L’imagine.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 10/10/12, Talmud Esser Sefirot

« Pourquoi les enfants refusent d’aller à l’école : Incompatibilité plus évoluée »

Dr. Michael LaitmanOpinion (Peter Gray, Ph.D., professeur de recherche en psychologie au Collège de Boston): «La plupart des enfants dans notre société rechignent à aller à l’école. Est-ce que je vous raconte quelque chose de nouveau ? Ils protestent de plusieurs façons, en feignant la maladie, en traînant leurs pieds le matin, en faisant le moins possible pour répondre aux exigences de l’école (ou même rien), et en violant les règles de l’école quand ils peuvent s’en sortir. …

« S’agit-il simplement d’enfants ingrats et gâtés? Si oui, alors vous et moi, et principalement tous ceux qui ont fréquenté l’école, une fois qu’elle fut rendue obligatoire, étions aussi ingrats et gâtés. Nous avons tous protesté. En fait, à l’époque même où les écoles devinrent initialement obligatoires, les enfants protestèrent encore plus qu’ils ne le font maintenant, bien qu’il y en ait eu beaucoup moins. Ils devaient être battus avec des bâtons de bouleau pour rester à l’école et faire ce que les enseignants leur disaient de faire. …

« Comme je l’ai souligné dans l’un des premiers essais de ce blog, les moyens par lesquels les enfants étaient instruits dans les cultures de chasseurs-cueilleurs étaient à l’opposé des moyens que nous employons pour éduquer les enfants dans nos écoles aujourd’hui. L’une des valeurs les plus chères à toutes les sociétés de chasseurs-cueilleurs, qui ont déjà été étudiées par des anthropologues, c’est la liberté. Les chasseurs-cueilleurs pensaient que c’était une erreur de forcer une personne à faire ce qu’elle ne veut pas, et ils considéraient les enfants comme des personnes. Ils faisaient même rarement des suggestions directes, parce que cela aurait pu être considéré comme de la contrainte.

«Ils croyaient que les gens, de leur propre initiative, apprendraient à contribuer au bien-être de la tribu, car ils verraient qu’il est sage d’agir ainsi et en ressentiraient de la joie. Pendant des centaines de milliers d’années, c’était le principe de l’organisation de la société humaine.

La vie de la chasse et de la cueillette exigeait une grande initiative personnelle et une forte créativité, ainsi que la confiance que les personnes partageraient et coopéreraient de leur propre gré. Les chasseurs-cueilleurs semblaient comprendre cela, et ils semblaient aussi comprendre que les enfants deviendraient libres, confiants, coopératifs et des adultes créatifs, si on leur laissait la liberté dans leur enfance, dans le contexte de la communauté morale et des modèles que la tribu offrait.

« Durant notre immense période de chasseurs-cueilleurs, les enfants étaient libres de jouer et d’explorer toute la journée, jour après jour, et ainsi de s’éduquer eux-mêmes. L’éducation était toujours faite par soi-même.

«En fait, la raison pour laquelle les enfants sont naturellement si joueurs, curieux et sociaux, est que ces caractéristiques étaient les forces motivantes derrière la capacité des enfants à s’instruire eux-mêmes. Ces traits «propres à l’enfant» furent mis en avant et formés par la sélection naturelle, précisément pour servir de fonction éducative, dans des conditions de liberté enfantine.

«Alors, quand on force un enfant à s’asseoir sur son siège, à écouter un professeur et à faire exactement ce qu’on lui dit, chaque os de son corps, chaque neurone et muscle résiste. Son corps lui dit : «Ceci est faux. Je dois contrôler mes propres actions ; il me faut jouer à des compétences qui me paraissent importantes ; je dois explorer les questions qui m’intéressent vivement, non pas celles qui m’ennuient, j’ai besoin de faire attention à ce que les gens font dans le monde réel, non pas à ce que cet enseignant, qui ne semble même pas faire partie du monde existant hors de l’école, me dit. Si je ne fais pas ces choses que je suis censé faire, je ne pourrai pas devenir un être humain compétent et digne. « A l’époque des chasseurs-cueilleurs, un enfant qui ne se sentait pas très fortement motivés à mener sa propre vie et sa propre éducation devenait un adulte inadapté.

«Ainsi, nos enfants ont des instincts qui les poussent à se former par eux-mêmes à travers leurs propres jeux, leur propres explorations et leur propre socialisation. Mais nos écoles insistent à ce qu’ils renoncent à leur liberté et à ce qu’ils fassent ce qu’on leur dit de faire. Les écoles n’ont jamais bien fonctionné, et théoriquement ne peuvent même pas bien fonctionner, les hommes ont toujours imposé l’école à l’enfant et ont provoqué ainsi une résistance.

«Cette approche radicale consiste à laisser nos enfants s’éduquer eux-mêmes, en leur fournissant les conditions nécessaires à cela. »

Mon commentaire : C’est exactement ce que fournit aux enfants l’éducation intégrale.

Comment vous protéger des problèmes inutiles

Dr. Michael LaitmanQuestion: En  étudiant les principes intégraux, une personne obtient un bon sens de la communauté, puis  elle retourne vers le monde extérieur où elle  est forcée d’interagir avec des dizaines de personnes. Elle a besoin d’aller à la clinique, à l’école, etc. Là, elle rencontre un tableau complètement différent, où tout est bâti sur  le fait de faire plus d’argent et de ne rien donner en retour. Comment peut-elle travailler avec ce système terrible?

Réponse: Franchement, je ne sais pas quoi dire parce que je ne suis dans  aucun système. Je suis, en général, isolé du monde et ne connait du monde que ce qui est dit par ouï-dire: l’Internet, la télévision, la radio et les journaux ; je suis connecté avec beaucoup de gens et j’obtiens  beaucoup d’informations provenant de toutes ces sources, mais je n’ai pas de contact personnel avec ces organisations.

Je comprends que la vie est très difficile, qu’elle épuise une personne, use son état de santé et ses nerfs. Peut-être que nous devrions toujours essayer de répondre à tout avec bon sens. Alors je pense qu’au moins vous pouvez vous protéger des problèmes inutiles.

Vous ne jurez pas prétendre que vous êtes un imbécile, vous êtes juste une personne sérieuse normale qui comprend un peu la vie, n’attaque pas les vues d’une autre personne, mais traite les gens avec un respect délibéré, s’adresse à eux avec dignité, peut-être même comme un professeur à ses élèves. Je pense que cela devrait créer une atmosphère différente.

Tiré de  KabTV «Construire un environnement social », 24/09/12

Les efforts internes peuvent-ils être mesurés?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quels critères peuvent aider une personne à contrôler son intégrité et intégralité ?

Réponse : Les critères sont très simple et claire : pour un être humain, s’élever au-dessus de son égoïsme et se rapporter à tous les membres de la société selon le principe de « Aime ton prochain comme toi-même. »

Question : Ce critère ne peut pas être mesuré. Qu’est-ce que ça veut dire « s’élever » ou « amour » ?

Réponse : Ce critère peut être mesuré indirectement. Nous ne pouvons jamais mesurer nos efforts internes qui sont orientés vers le dépassement de l’égoïsme, et nous ne pouvons calculer dans quelle mesure nous sommes capable d’inclure les désirs de l’autre dans les nôtres, puis d’essayer de les remplir en utilisant nos ressources et nos aspirations.

Jusqu’à présent, ce n’est pas sous notre contrôle. Nous ne pénétrons pas l’essence de la nature (minérale, végétale, animale, sans mentionner le niveau parlant) assez profondément afin de détecter les forces internes qui nous gouvernent. Nous parlons ici de mesurer le monde intérieur de l’homme.

Il y a des gens qui parviennent à s’élever au-dessus de leur égoïsme et sont donc capable de mesurer et de définir avec précision à la fois leurs désirs égoïstes et altruistes, les forces qui agissent dans ces désirs, les possibilités de transition, et les moyens et méthodes qui leur permettent de faire toutes sortes de mouvements au sein de leurs qualités. Toutefois, ceci n’est disponible qu’à ceux qui ont pris le contrôle sur eux-mêmes et leurs propriétés.

Il ne peut être mesuré uniquement par quelqu’un qui a découvert la structure spirituelle (son monde sensoriel) et qui est capable de se déplacer facilement à l’intérieur. Lorsque cette structure se révèle à lui et que toutes ces qualités sont déjà triées, alors il voit clairement les corrélations entre elles. Il peut mesurer son égoïsme. Il comprend la puissance et la capacité de ses propriétés personnelles, ses sentiments et ainsi de suite, qui ne sont pas si nombreux après tout. Pour lui, ils ne sont plus un secret dorénavant.

Tiré du programme de KabTV « Le Monde Intégral : Formule d’une Société Intégrale » du 01/07/12

Supporter l’épreuve de force

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Lettre 19 »: Mais une personne  ne va pas être prête en une seule fois pour la haut et sublime union appelée l’accouplement complet. Mais « seules la bonté et la grâce me suivront. » Par conséquent, elle intervient, ce qui est le début de l’accouplement, ce qui signifie, «un juste souffre ….

Le Créateur réveille une personne, ce qui signifie qu’Il ne la pousse pas en avant, mais lui organise de nombreuses astuces, comme s’il flirtait avec lui. Nous voyons que, même dans la nature dans le monde animal il y a des jeux d’accouplement avant l’union. C’est un processus dans lequel chaque partenaire doit montrer à l’autre qu’il  est prêt pour la connexion et est responsable pour cela, capable de prendre soin de la prochaine génération.

C’est la même chose avec une personne qui est rejetée de l’accouplement par le Créateur, parce qu’elle n’a pas de désir assez fort. Une personne pense que le Créateur ne veut pas se connecter avec elle et elle  souffre parce qu’elle veut se connecter si mal, et est donc prête pour cela, ayant fait tout ce qu’elle pouvait pour l’atteindre. Alors, pourquoi  le Créateur ne se révèle –t-Il pas à elle ?

Il semble à une personne qu’elle est prête à donner, mais nous comprenons qu’elle ne pense qu’à la façon dont elle peut se servir de la révélation du Créateur pour son propre plaisir. Ce ne sont pas des récipients du don sans réserve pour le moment. Si elle avait un désir de donner sans réserve, sa douleur serait différente. Les souffrances seraient immédiatement transformées en bonté, en plaisir

Mais  « le temps fera ce que l’esprit ne fait pas » … Si une personne suit ce chemin de façon persistante: en travaillant dans le groupe, en étudiant, enfaisant  tout ce qu’elle  peut, ses succès et ses échecs sont déjà entre les mains de la Providence supérieure et son seul but est de continuer. Elle doit essayer de tirer le meilleur parti de chaque état qu’elle éprouve.

Il ne suffit pas de se traîner d’une phase à l’autre. Grâce à tous les réveils, tous les aiguillons du Créateur, et comme la personne se sent mal, par conséquent, elle doit choisir de courir en avant, de briser tous les obstacles le long du chemin, et c’est clairement impossible sans la garantie mutuelle.

Une personne pense qu’elle a fait tant d’efforts et n’a pas encore reçu de récompenses ! Sa grande passion est sans réponse, ce qui signifie que le Créateur ne répond pas. En conséquence, elle se désespère: combien de temps peut-elle chasser le Créateur, sans aucun résultat? Y a-t-il une limite à cela ou non?

La personne commence à se demander: Où sont passés tous ses efforts, toute sa peine, et tout son ancien désir languissant ? Et elle reste avec un sentiment de grande nostalgie. En fait, nous devons relier toutes nos réussites, nos échecs et nos déceptions. D’une part, nous devrions  ressentir une grande déception, mais d’autre part nous devrions nous élever au-dessus de celle-ci dans « la foi au-dessus de la raison ».

Les temps dans lesquels le pouvoir de l’égo m’a poussé vers l’avant sont révolus. Maintenant, je dois briser toutes les barrières hostiles le long du chemin ; maintenant je dois sentir combien ces obstacles sont à l’intérieur de moi et comment m’élever au-dessus de «la foi au-dessus de la raison ».

Je dois sentir la profondeur de mon ego, me sentir totalement déçu dans mes pouvoirs. Puis, soudain, je comprends que je ne peux pas faire face à ces ennemis et les briser, seulement parce que je suis en train de le faire avec mes pouvoirs ordinaires égoïstes (l’esprit et le sentiment corporel) par la force brute. Tout à coup, de cette déception, je vois la solution et je comprends que ce n’est pas la façon d’avancer: je dois m’élever au-dessus de la raison et puis tout d’un coup tout va s’arranger. Cela signifie qu’il doit y avoir un sentiment de déception et de lourdeur dans lequel naît la solution, la nouvelle approche. Mais pour arriver à cela, il faut parvenir à une pleine mesure de la déception.

Et celui qui connaît les mystères sait combien une personne désire être proche du Créateur, un désir qui peut cesser. Et c’est pourquoi le Créateur augmente Ses interventions, ce qui signifie les débuts des accouplements. Ceci dans la mesure où une personne peut les supporter.

Cela dépend de l’environnement. Si l’environnement est fort et soutient une personne intérieurement et l’éveille constamment, elle peut passer par ce processus très rapidement et mettre fin à toutes les étapes de la préparation de l’accouplement.

De la 1ere partie du cours quotidien de Kabbale,  9/07/2012, Écrits du Baal HaSoulam

Une personne malade, une société malade

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans l’approche industrielle pour la construction d’une société intégrale , il n’y a pas d’objectifs de gestion clairs, et essentiellement, tout ce système est totalement dépendant d’un élément instable comme une personne, la psyché humaine, et la perception humaine. Par conséquent, le système de gestion industriel n’est pas bon.

Réponse: C’est précisément à cause de cela que le système est déjà dans une crise. Car une personne moderne est incapable de gérer un système complexe, elle se met elle -même par son ego dans une telle situation qu’elle utilise tout ce qu’elle produit pour des objectifs inutiles et totalement étrangers. Regardez ce qui se passe! Dans quelles dettes tout le monde se trouve, à quel point nous appauvrissons la nature! Et tout cela est essentiellement sans objectif.

Question: C’est un paradoxe des systèmes complexes. Plus c’est complexe, plus on peut en faire du profit avec un minimum d’investissement pour la gestion et la supervision, mais avec cela, la plus petite défaillance dans un système complexe apporte des résultats beaucoup plus désastreux que dans un système simple.

Réponse: Je pense que le problème n’est pas dans le système, mais dans l’homme qui veut faire du profit non pas en utilisant correctement le système, mais de toute autre manière. En tout lieu et en tout, toutes sortes de « bulles »gonflées économiquement sont attendus. Nous sommes prêts à inventer quelque chose de possible pour vendre et en tirer profit en dépit du fait que cet argent va seulement rester quelque part dans les banques.

En d’autres termes, nous nous sommes avons essentiellement aventurés dans un domaine tout à fait différent de la voie du développement; nous nous sommes perdus. Et si ce développement était pour le bien-être, d’épanouissement, de progrès … Mais malheureusement, tout cela est juste pour la poche ou la guerre. Par conséquent, la crise est ici un élément épurateur. Et c’est très bien que cela soit révélé maintenant.

Question: Il s’agit d’un indicateur qui montre que la société est malade.

Réponse: Nous ne serons pas en mesure de faire quoi que ce soit, sans changer l’être humain. C’est parce que toute cette crise et tout notre système planétaire sont précisément dans cet état ​​ depuis près de cent ans: une personne malade gère la nature et y insère sa maladie. Nous avons besoin de corriger la personne!

De KabTV « Le monde intégral : formule d’une société intégrale » 01/07/12

Revenir du point de non retour

Dr. Michael LaitmanQuestion: Une personne peut tolérer et s’adapter aux crises et aux contraintes jusqu’à ce qu’elle perde toute son énergie et voit bien qu’elle a franchi un point de non-retour. Peut-il arriver que toute l’humanité soit confrontée à ce problème et finissent par être au point de non-retour?

Réponse: Un point de non-retour est un très bon état. A quoi voulez-vous revenir? Quand je commence à comprendre que mon esprit, mon intellect, ne sert à rien, j’essaie de trouver un moyen de m’en sortir. Donc, j’en viens à la conclusion que je suis celui qui doit changer.

Question: Comment peut-on faire comprendre à une personne que l’ensemble du pool de ressources et d’énergie est presque épuisé et que si nous continuons à glisser un peu plus, il sera impossible de changer quelque chose?

Réponse: Pour cela, il faut « activer » le système d’éducation, l’éducation , la diffusion, la publicité, etc. Nous avons à réaliser à l’avance qu’il est de notre devoir de mettre en garde la société que les changements vont les mener à un prochain état, meilleur, alors qu’une avancée passive sous la pression interne de l’égoïsme ne nous apportera que l’affliction.

Le problème, c’est que nous sommes actuellement dans un état ​​qui ne nous laisse pas parvenir à des solutions. Je parle du point de vue des gens ordinaires, ainsi que des scientifiques, sans parler de ceux qui ont le pouvoir et qui définissent, pour ainsi dire, notre développement social. Ils ne considèrent pas que changer une personne est une solution, et c’est pourquoi tout reste pareil.

Dans une émission télévisée: « Le monde intégré : la formule d’une société intégrale » 03/07/12

Vivre pour le corps ou pour l’âme ?

Dr. Michael LaitmanAprès la brisure, sous l’influence des gènes informatifs (Reshimot), les désirs brisés passent par différents états séparés de la spiritualité à travers le niveau minéral, végétal, et animal. Et ainsi ils comprennent progressivement leur état jusqu’à ce qu’ils atteignent enfin le niveau humain.

Puis ils commencent à comprendre que quelque chose les a amenés dans notre monde, dans un état dans lequel ils ne se sentent eux-mêmes que dans un désir spécial, appelé «corps». C’est comme si une particule a été envoyée du monde supérieur et a été immergée dans un liquide dans lequel elle reste.

Maintenant, une personne est confrontée à un dilemme : doit-elle travailler pour ce monde, dans l’intention d’accumuler/, pour le bénéfice du corps, ou doit-elle travailler pour le bien de l’âme ? Elle doit choisir l’une des options.

Bien sûr, le choix n’appartient pas à une personne, mais découle plutôt des réincarnations qu’elle a traversées aux niveaux du minéral, de végétal, et de la nature animale, où elle a examiné son état. Une âme qui s’est rapprochée de sa réalisation est appelé une «âme élevée», et avec elle, une personne peut déjà décider d’agir dans l’intérêt de l’âme et non du corps.

Afin d’agir pour le bien de l’âme, une personne a besoin de tout ce monde pour l’aider à atteindre la crainte du Créateur. La crainte est un récipient spirituel, un désir visant à l’attribut du don. L’illumination d’en haut nommée la «Lumière de l’âme » habite ce désir, ou plus précisément habite l’intention qui est construite au-dessus de celui-ci.

Cette intention se construit à partir de la profondeur du désir (l’épaisseur), d’un Massakh (écran), et de la Lumière réfléchie – qui constituent le récipient spirituel d’une personne. Bien sûr, il n’est possible de le développer qu’à partir de ce monde, quand on grimpe de ce dernier jusqu’au 125ème degré.

Les personnes qui ont atteint cette plénitude en fonction de leur Reshimot s’unissent. La Lumière supérieure opère sur tout le monde également, mais si les gènes d’information sont révélés, si les Reshimot qui sont prêts pour cette correction se rapprochent beaucoup les uns des autres aspirant à se connecter. En conséquence, une personne arrive dans un groupe, dans notre monde.

Mais après être parvenue jusqu’au groupe, une autre loi commence à opérer sur elle, ce qui lui permet le libre arbitre. Après tout, les Reshimot doivent être réalisées dans le désir d’une personne.

Même si cette loi dit « Je suis le premier et Je suis le dernier » et « il n’y a rien hormis Lui», la préparation de cette révélation, de la reconnaissance de la grandeur de l’objectif spirituel depuis les ténèbres de l’exil, est totalement dans les mains d’une personne.

Ici, rien ne peut être fait. Que cette charge paraisse lourde ou légère à une personne, dépend de la hauteur de l’objectif et de combien une personne valorise celui qu’elle sert.

Si elle ne respecte pas l’enseignant, le groupe, et le Créateur, alors rien ne peut lui venir en aide. Après tout, ces trois éléments sont indissociables et suprêmes pour une personne. Si elle ne les valorisepas, elle finira par se détourner du chemin et quittera son le développement spirituel

Si elle travaille sur cela, en faisant tous les efforts possibles pour que cela le sauve, ça l’aidera à rabaisser son ego, son esprit corporel, et son expérience de la vie qui semble avoir une certaine valeur. Cela se révèle comme totalement inutile, face aux nouveaux états, qu’elle doit traverser, mais cela lui donnera aussi la puissance et le carburant nécessaire pour avancer dans cette voie.

Ce n’est possible que si la grandeur de l’objectif, le groupe, l’enseignant, et le Créateur sont plus importants pour une personne que son égoïsme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash

Au moment critique vous obtenez un second souffle

Dr. Michael LaitmanSachez que si vous avancez seul vous n’aurez jamais des forces nécessaires. Le même chemin qu’il est possible de traverser en un an, prendra quinze ans et au bout de compte, vous n’aurez aucun résultat, sauf de reconnaitre que vous avez  d’un groupe.

Cependant si je travaille correctement avec le groupe, alors dans les moments de chute, il me soutiendra toujours. Cela ne sera pas nécessairement avec des méthodes physiques évidentes, cela viendra d’en haut, comme un éveil intérieur, après m’être relié dans la connexion au groupe. Au moment où je suis capable, je pense toujours à lui: Comment puis-je atteindre la connexion, où est exactement ma place en qui je m’intègre comme dans un puzzle. Je veux sentir ma place dans ce puzzle et ne penser qu’à cela, juste à la connexion. Après tout c’est l’endroit où j’associe la révélation future du Créateur, qui nous reliera tous ensemble.
Si en permanence j’investis tous mes efforts, alors il est impossible que je tombe  et reste sans forces. Mes amis m’aideront.
Imaginez-vous, que je suis comme un élément d’un mécanisme, une part qui fait partie du système. En permanence j’introduis des forces dans ce système, le désir de se connecter en éveillant les autres. À un moment donné je meurs, dans cet élément, l’ego grandi brusquement, et il ne peut plus rien faire,  il se fige, comme une voiture avec un pneu crevé. Alors immédiatement, dans la mesure où j’ai « gonflé » les autres, aussitôt, ils commencent maintenant à agir sur moi.
Dans notre corps se produit les mêmes processus, en permanence des montés et décentes se produisent, contraction et expansion, absorption et émission de toutes sortes de substances dans différents systèmes. Ainsi en permanence fonction le corps, et il est appelé l’être vivant.
Vivre, signifie un temps pour donner et un temps pour recevoir. C’est ainsi que fonctionne chaque cellule du corps, grande ou petite. Et si je n’agis pas ainsi alors il n’y aura pas de vie. Je peux recevoir un éveil d’en haut, mais seulement pour m’éveiller et de me  refaire travailler avec l’environnement. L’environnement, est comme une pile qui accumule mes efforts, qui me les redonne ensuite.

Tout d’abord Je dois faire tout ce qui est de mon pouvoir. Je ne peux pas dire que maintenant je suis en décente et attendre que le groupe me donne la force.
Dans tous les cas je dois investir des efforts, d’après les forces qui me restent, alors je commence à recevoir des forces de mes amis. Je ne peux pas à l’avance tomber dans leurs bras.
Vous vous rendrez compte par votre expérience, que cela fonctionne justement de cette manière, vous découvrirez d’énormes stocks des forces, prenez tout ce que vous voulez. C’est comme lors d’une longue course, lorsque vous êtes à bout de force, mais vous continuez à courir malgré tout, et puis vous passez le point critique, quand vous obtenez un second souffle.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 09/07/2012 Ecrits du Baal HaSoulam

Le prince et la pauvre souris


Question: Comment puis – m’annuler  devant les amis, si je me sens déjà le plus bas de tous ?

Ma réponse: Se sentir le plus bas de tous ne signifie pas ressentir un défaut, mais c’est une occasion de s’intégrer à tout le monde et recevoir d’eux  “Ohr HaNéfesh” la plus grande.
Si je suis petit, alors je peux m’intégrer dans un petit système ou dans un grande système, tout dépend de la mesure d’annulation de ma personne, qui semble être une opération facile. Si je m’annule vis à vis d’un petit système, alors je deviens une petite souris, née de la famille des souris. Mais si je peux m’annuler avec mon grand ego, alors je peux être comme un petit prince dans le palais du roi. Tout dépend par rapport à quel ego je m’annule.

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Donc, être petit, ce n’est pas rien. Cependant le petit ne reçoit que du premier degré, lumière de Néfesh, mais cette dernière est illimitée.

Être petit c’est bien! c’est le meilleur moment pour progresser, ce sont précisément les petits qui progressent.

A partir de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/10/12 Ecrits du Rabash,