Le passage d’une attaque à une guerre quotidienne

Dr. Michael LaitmanIl est très important de participer à des congrès et à des réunions que nous tenons puisque cette attaque fait vraiment progresser une personne et lui permet de se rapprocher et de se connecter aux autres.

Il y a des gens qui trouvent même très difficile de s’asseoir parmi d’autres et qui comptent les heures jusqu’à ce que tout cela soit enfin terminé, et ils pourront rentrer chez eux. Mais il est important de sentir de telles situations profondément, car c’est un très bon moyen d’apprendre. Nous devrions essayer de ne pas rester coincé dans cet état trop longtemps et aller de l’avant aussi rapidement que possible. Tout est déterminé en fonction de la manière dont vous vous soumettez à l’environnement.

Nous ne devons pas penser que nous avançons seulement au cours de ces attaques, quand nous sommes sous l’influence de l’environnement puissant, nous soumettant devant lui, puisque nous n’avons pas le choix. Il est possible d’avancer encore plus rapidement au cours de la leçon quotidienne habituelle. Dans chaque leçon une Lumière très forte nous est révélée, encore plus forte que lors de la convention.

Le fait est que pendant la leçon nous ne pouvons pas maintenir la même acuité des sens et de dévotion à une même intensité. Pendant les congrès, des actions spéciales, les conditions particulières, et le sentiment de l’attaque nous influencent. Au cours de la leçon quotidienne, il s’agit d’une guerre continue.

Nous devons accumuler de la puissance lors de la convention, le pouvoir que nous avons atteint au cours de l’attaque, mais plus tard nous devons le combler jour après jour et comprendre que ce sont les vraies conditions de la guerre. Pendant la leçon, nous sommes dans une guerre quotidienne jusqu’à ce que nous atteignions enfin la vraie prière.

Je dois constamment m’examiner et garder les trois conditions de la prière. Il n’y a rien d’autre qu’une prière, une demande, qui inclut ce qu’est le sentiment de la grandeur du Créateur, une auto-vérification du fait que j’ai fait tout mon possible, et savoir si je suis vraiment consacré à l’objectif de toute mon âme et si j’y accorde plus de valeur que la vie elle-même. Afin de réaliser cela, je dois en permanence m’auto-examiner car tout ce qui est connecté est l’essence de mon attitude envers le supérieur, le niveau supérieur, le système unifié.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/09/12, Shamati n°209

Vers le haut sur le ballon de la garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanNous ne sommes pas encore en mesure de nous fournir mutuellement la force constante de la garantie mutuelle, et parfois nous entrons dans cette condition, puis la quittons. Cependant, nous devons essayer de minimiser l’état de sortie, ces moments où nous sommes préoccupés par nos propores besoins et où nous nous noyons dans nos désirs de jouir. Essayez de sortir de cet état rapidement, et trouvez un soutien qui vous aidera à surmonter vos prores inquiétudes.

Se soucier de soi semble tout à fait juste et justifié pour nous. Nous avons le sentiment d’insécurité, incertain, et pas sûr de recevoir nos besoins. Cependant, au-dessus de ce sentiment, il devrait y avoir la force de la confiance appelée la force de la foi, la force du don.

Peut-être, une personne va se retrouver dans des situations très dangereuses, effrayantes. Elles ne doivent pas être passées sous silence. Au lieu de cela, il faut demander la force de les couvrir au-dessus de lui-même, le groupe et le Créateur pour qu’il y ait un vide qui doit être comblé avec les nécessités et les choses au-delà de la nécessité, et une personne construit cette couverture, l’écran, au-dessus de ce sentiment de manque et de vide.
Il faut essayer de le faire le plus rapidement possible dans ces situations, dans ces moments de la vie où la force de la garantie mutuelle, la protection, disparaît. Nous pouvons montrer notre attachement à l’objectif dans ces moments-là.

Nous ne  sommes pas responsables pour les moments de descente, et vous ne devriez pas regretter d’être tombé, d’avoir perdu la confiance et la foi en la garantie mutuelle et l’entraide. Le Créateur crée de nouveaux espaces vides en nous, car aucun moment unique n’est comme un autre.

Il faut remercier, désormais, au-dessus de vos sentiments d’insécurité, vous pouvez construire une connexion encore plus grande et demander de renforcer ces concepts afin qu’ils deviennent forts, des écrans protecteurs pour nous. La dernière correction est de remplir tous les moments de descente, tous les vides qui s’ouvrent en raison de la plus grande révélation de l’égoïsme, avec la force de la garantie mutuelle et la confiance provenant de l’état originel, d’adhésion

De la 1ère partie du cours quotidien Kabbale 24/09/12, Écrits du Baal HaSoulam

Nous devrions grandir afin d’atteindre le remède

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot », Article 4: C’est ce qui nous a soutenu jusqu’à présent, pour maintenir les armées et le mur autour de la sagesse de la vérité, de sorte qu’aucun inconnu ni étranger ne puisse entrer les briser ….

La sagesse de la Kabbale a été cachée parce que toutes les nations devaient se développer. Le monde entier doit avancer jusqu’à ce qu’il soit totalement déçu par l’égo.

Puis, quand ils se sentiront impuissants et qu’ils ne pourront pas continuer, les gens vont voir que la forme actuelle de la vie sur terre a pris fin. Il s’agit de la destruction sociale et écologique, et de la destruction intérieure d’une personne.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale doit être cachée afin de permettre à l’ego de développer et de ne pas arrêter ce processus au milieu. C’est parce qu’elle parle de surmonter l’ego, mais si ce n’est pas encore mûr, il n’y a rien à surmonter. Ainsi, nous devons attendre jusqu’à ce que l’égo atteigne son plein développement. Les kabbalistes ont déterminé que la phase finale a commencé il y a 500 ans à l’époque du Ari, mais le dernier alignement était nécessaire pour que, de nos jours, tout devienne tout à fait clair.

Aujourd’hui, le monde entier commence à reconnaître le fait qu’il n’y a nulle part pour se développer et progresser, et qu’aucun des procédés connus ne peut nous aider à nous développer dans le droit chemin. Ainsi, la sagesse de la Kabbale, qui, jusqu’à présent, a été à juste titre cachée, est révélée au monde.

Question : À qui est-elle réellement révélée?

Réponse: Elle est progressivement révélée à tous. Si nous prenons les Européens et les Américains, par exemple, s’ils voient qu’ils ont atteint une impasse et n’ont aucun moyen de corriger la crise sociale et la crise dans l’industrie, le commerce, l’éducation, et dans tout autre domaine, alors grâce à notre diffusion interne et externe, ils vont enfin être en mesure de comprendre qu’il y a une méthode qui peut les aider à surmonter l’ego qui les détruit et les consomme violemment comme une tumeur cancéreuse. Cette méthode leur permettra de faire face pour commencer à vivre la belle vie à nouveau.

Tout d’abord, les cellules de l’organisme humain en général ont grandi séparément, chacun selon sa propre forme, comme des bourgeons qui poussent de la terre. C’était un processus naturel, et la sagesse de la Kabbale attendait patiemment dans la dissimulation qu’ils se développent pleinement.

Enfin, ils ont grandi et ont commencé à se connecter égoïstement, et cette liaison égoïste très bientôt les conduira à la mort, car ils sont tous connectés, mais «tirent la couverture» dans leur propre direction. C’est la nature du cancer. En conséquence, l’état terminal est révélé, mais, avec lui, la sagesse de la Kabbale est également immédiatement révélée afin de permettre sa guérison.

Le remède ne peut être révélé à moins que le patient ne découvre à quel point son état est critique. Il doit y avoir ici «une connaissance du mal » et un « libre arbitre » c’est-à-dire l’opportunité de prendre le remède ou de l’ignorer. Nous, pour notre part, devons travailler, et l’humanité doit ressentir qu’elle est malade. C’est le processus.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/09/12 ,«Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot »

Les trois conditions d’une prière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati, article 209: «Trois conditions à une prière »: Il y a trois conditions à la prière:

1. Croire qu’Il peut nous sauver, bien que nous ayons les pires conditions de tous nos contemporains, encore,  » La main du Seigneur n’est-elle pas assez généreuse pour nous sauver ? Si oui, alors «le Seigneur ne peut pas sauver Ses récipients. »

2. Nous n’avons plus aucun conseil, nous avons déjà fait tout ce que nous pouvions, mais avons trouvé aucun remède à notre sort.

3. S’Il ne nous aidait pas, nous serions mieux morts que vivants.

Ces trois conditions résument de nombreuses autres conditions, qu’une personne doit réunir en elle afin de parvenir à une véritable prière, un cri. Le cri est le désir dans le cœur. Il naît au moment où nous atteignons un désir adapté à la révélation du monde spirituel, la révélation de l’attribut du don, au moment où nous sommes prêts pour cela, bien que nous soyons sous le Makhsom (barrière), c’est-à-dire bien que nous nous attendions toujours à obtenir quelque chose de cette découverte.

Ce n’est pas encore une demande pure et elle ne peut pas l’être car il y a une brisure entre les niveaux.

Nous prions toujours Lo Lishma (pas en Son nom), pour nous-mêmes, et de là, nous atteignons Lishma (en Son nom), l’attribut du don. On dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé. » Mais tout de même, notre désir doit être adapté au niveau que nous sommes sur le point d’atteindre. Il est impossible de s’élever sans réunir les trois conditions.

Supposons que j’aie réunis deux conditions et que j’aie fait tout ce que je pouvais, mais qu’il n’y ait pas de salut. Comment puis-je déterminer que j’ai fait tout ce que je pouvais ? Même si soudainement je pensais qu’il en était ainsi, ce ne serait que pour un bref instant, et l’instant d’après je commencerais déjà à chercher quelque chose d’autre que je puisse faire. Après tout, comment puis-je être certain que j’ai tout essayé ?

Donc, il y a la troisième condition « mieux mort que vivant. » Une personne doit atteindre un désespoir absolu et ne peut plus continuer comme ça. Ainsi, la troisième condition semble augmenter la deuxième condition en amenant une personne à un tel niveau extrême qu’elle ne peut pas attendre plus longtemps de vérifier et voir ce qu’elle peut faire, mais ne peut que prier.

Si je n’obtiens pas ce que je veux alors je suis mieux mort que vivant. Ensuite, la deuxième condition m’aide, car nous agissons dans deux systèmes : l’esprit et le cœur. Donc, je peux toujours dire dans l’esprit que je n’ai pas fait assez dans le cœur. Emotionnellement, je peux toujours dire que je n’ai pas atteint dans l’esprit l’examen et la clarification nécessaire de mes sentiments.

Donc finalement, toutes les conditions se résument à ces trois conditions, qui se résument en une seule : une prière, élever MAN.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Utiliser l’environnement comme source de la Force Supérieure

Dr. Michael LaitmanTrois conditions de la prière sont les conditions qui nous permettent de nous unir avec le degré suivant : le GE de l’inférieur avec le AHP du supérieur. Elles montrent qu’il faut être loyal envers l’âme et être déçus de nos propres forces, elles montrent notre dévouement au Supérieur, la foi en la grandeur du degré supérieur, et le sentiment qu’il est inutile de s’annuler.

Il s’agit de la foi en la grandeur du Supérieur, qui dépend entièrement de l’influence de l’environnement. Une personne n’est pas en mesure d’y parvenir toute seule. La nécessité du Supérieur ne dépend que de l’environnement, car une personne n’est pas en mesure de développer un désir de donner d’elle-même. Il s’agit d’un objectif abstrait qui contredit la nature-même de la personne, et c’est pourquoi ce désir de donner ne peut venir que de l’environnement qui l’influence.

Seul l’environnement peut me donner la force qui me permettra de m’élever au-dessus de mon corps et de décider que la mort est préférable à une vie sans le désir de donner sans réserve, sans sensation spirituelle, de sorte que je sois d’accord de donner plutôt que de recevoir, que je ne souhaite désormais plus vivre dans mon égoïsme. La capacité de mener à bien ces trois conditions dépend de la fidélité d’une personne à son environnement, de la capacité de l’environnement à la convaincre de ces valeurs.

Une personne est incapable de développer cette attitude par elle-même, et, même si elle comprend mentalement et logiquement que les livres montrent que telles sont les conditions du monde spirituel, elle sera toujours incapable de se rapprocher de celles-ci. L’environnement a reçu le pouvoir de nous influencer pour nous aider à atteindre le système parfait (l’attribut du don), à sortir de nous-mêmes et à nous connecter avec d’autres âmes brisées.

Il est un fait avéré qu’en se plongeant dans de mauvaises fréquentations, un enfant qui autrefois était bon et bien élevé devient en peu de temps un criminel, et devient même le pire de tous, car il utilise l’éducation reçue pour faire le pire. A l’inverse, un environnement de qualité peut corriger un ancien délinquant, bien que cela soit plus difficile.

La particularité d’un environnement, qui tend vers un but spirituel et vers la connexion, est que la Lumière provenant d’un degré plus élevé l’aide à atteindre ce but. Elle exécute la véritable action de nous élever à partir du niveau où nous existons maintenant.

Nous voulons nous connecter afin de devenir comme le degré le plus élevé, et c’est pourquoi nous attirons la Lumière qui corrige. De la même manière qu’un degré plus élevé représente une grande connexion entre nous, si nous voulons nous connecter dans le but de faire plaisir au Créateur, si nous souhaitons matérialiser Son désir de Se révéler aux créatures, notre connexion reçoit un pouvoir contre nature du plus haut degré.

Cette force dépend de l’effort que nous faisons de nous connecter malgré le fait que nous sommes incapables d’y parvenir. Dans la vie ordinaire, il est très facile de se connecter pour le bien d’un but égoïste. Il existe une unité et loyauté absolue au cœur d’une mafia criminelle, mais nous ne sommes pas en mesure d’accomplir cela, et, naturellement, nous ne serons pas capables de le faire jusqu’à ce que la Lumière nous corrige.

Cependant, nous attirons la Lumière qui corrige avec juste le simple désir d’y parvenir. Le groupe devient la source de la force supérieure, laquelle a un effet indirect, comme la Lumière environnante. Ce n’est pas encore la Lumière directe d’un degré spirituel, mais, à chaque fois que la Lumière environnante nous influence en réponse à nos tentatives de connexion, elle nous aide à construire notre connexion brique après brique.

De cette façon, grâce à nos efforts communs lorsque nous agissons par le bas et que la lumière agit par en-haut, nous atteignons finalement un premier contact avec le Créateur. Cette Lumière pénètre dans notre récipient, et nous révélons notre premier degré spirituel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Une prière pour l’inatteignable

Dr. Michael LaitmanLa différence entre nos actions est uniquement dans le fait qu’elles conduisent au Créateur ou pas. Nous ne pouvons pas révéler le Créateur si tout le monde n’est pas d’abord connecté, une connexion sans aucune différence, pour le bien-être général de tout le monde.

Je devrais sentir que je n’existe plus en tant qu’individu ; je réalise seulement ces actions et je m’oublie. Je ne voit même pas ou ne sait pas ce que j’ai fait. Je n’ai pas besoin de ça, car sinon je peux commencer à tirer profit de mes mérites et chercher des façons de me justifier.

Cela reflète ce que le don sans réserve est dans une certaine mesure. Bien sûr, il est impossible d’atteindre de tels attributs. Lorsque nous le clarifions plus vis-à-vis de nous-mêmes, nous découvrons qu’il est inaccessible et peu à peu, nous commençons à nous rendre compte que cela doit venir de quelque part de l’extérieur.

Plus nous essayons et plus nous voyons que nous ne pouvons pas le faire, et il devient ainsi plus clair que seule la force supérieure peut nous aider, quelque chose d’irréel. Ensuite, nous demandons à ce que cela se produise. Ceci est déjà une prière.

Passage tiré d’un discours avant la Congrès de l’Unité du 20/09/12

« La Terre a assez de vent pour propulser le monde »

Aux nouvelles (tiré de CBS News) : « Deux nouvelles études disent que la Terre a plus qu’assez de vent pour alimenter le monde entier, au moins techniquement… La première ligne de la première étude résume tout : « Il y a assez de puissance dans les vents de la Terre pour devenir une source primaire d’énergie électrique quasi zéro-émission, tandis que l’économie mondiale continue de croître à travers le XXIe siècle… »
« Les études proviennent de deux différentes équipes scientifiques américaines et ont été publiées dans des revues distinctes dimanche et lundi. Ils ont calculé que la technologie éolienne existante pourrait produire des centaines de milliers de milliards de watts de puissance. C’est plus de 10 fois ce que le monde consomme aujourd’hui. »

Mon commentaire : Tout d’abord, nous devons étudier tous les effets secondaires de changement de chaleur et d’air que créent les éoliennes. Puis, ils ont besoin d’attirer des hommes d’affaires qui font des profits sur d’autres sources d’énergie, ainsi que les gouvernements qui dépendent d’eux. Bien sûr, sans changer les gens, nous ne serons pas en mesure d’aborder la mise en œuvre d’une énergie pure et de la protection de l’environnement, car il est contraire à notre égoïsme de penser à autre chose que nous-mêmes.

Comment gagner le combat avec soi-même


L’homme mène des guerres cruelles  dans le processus du but de la création,  il attaque, se bat avec des problèmes. Il est si difficile à atteindre cet objectif et en fait, c’est impossible, par ce que cela est contraire à notre nature. Nous sommes incapable de nous élever au-dessus de la nature, nous n’avons pas des forces pour cela. L’homme peut travailler que dans cette part de l’espace, avec les possibilités que lui ont été données. Et le but que nous recherchons lorsque nous essayons de découvrir le monde spirituel et d’atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur, elle se trouve au-dessus de nous et contraire à nos caractères. De ce fait l’homme est simplement incapable de la réaliser.

Pour cela le Rabash dit, qu’un groupe de personnes devrait se réunir, dans un seul endroit, sous un seul chef, sous l’influence d’en haut, de l’enseignant, le Créateur, le groupe, et a chacun des participants. Et qu’à ce moment on peut faire quelques pas ver le changement de notre nature. Ce n’est pas gave si nous ne pouvons pas nous changer. Le problème est, que malgré tout, nous essayons constamment d’arriver au but par nous-mêmes. Nous nous énervons, nous agitons, travaillons comme nous somme habitués dans ce monde – passons à l’attaque, encore et encore, essayant de se renforcer tous ensemble.
Il nous semble que nous partons au combat et gagnons. Mais de cette façon nous ne pouvons pas réussir et gagner. En fin de compte, nous devons atteindre l’état où vraiment nous voulons acquérir le résultat souhaité et nous ne pouvons pas. C’est à cette prise de conscience que nous devons arriver. Nous devons lutter, nous devons essayer, mais en fait plus nous nous le disons, que nous avons besoin de l’aide d’en haut, ainsi nous gaspillons moins d’énergie pour rien.
Pourquoi faire devons-nous combattre en vain ce monstre, c’est notre nature égoïste?
Nous ne pouvons pas gagner contre notre propre ego, parce qu’il résulte du même ego.
Nous ne pouvons pas vaincre l’ego par nos forces, par ce que ça coule de même source de l’ego.  Il est impossible de combattre l’ego par les forces égoïstes. L’homme se dupe lui-même! Donc, c’est pour cela que le groupe nous a été donné. L’homme commence à comprendre que tant qu’il se battait seul, il resterait dans le même système, dans son cocon.
Il tourne autour de lui-même comme un chien qui court après sa queue et de ne jamais pouvoir sortir de ce cercle fermé. S’il comprend cella, il commence à chercher un groupe.
Il se peut qu’il s’y trouve déjà longtemps  mais il a était inconscient que cet environnement lui ait été donné pour pouvoir travailler. Il pensait que c’est juste des amis avec lesquels il étudie, organise des repas, comme il est habituel dans notre monde. Mais, au bout de compte, il se décourage de ses forces et se rend compte qu’il a besoin de l’aide d’en haut. Il ne voit pas le Créateur, et il ne sait pas comment s’adresser à lui. Il ne sait pas si le Créateur écoute ou pas ses demandes, est ce qu’Il réagit. Peut-être qu’il crie dans  un désert et gaspille ses nerfs inutilement et  son cœur soufre. Il n’a pas le sentiment que cela lui apporte des résultats quelconque.
Dans ce cas, il a vraiment besoin du groupe, quand il se rend compte qu’il ne peut pas obtenir le soutien de ses amis il est perdu. Autrement, rien ne pourra l’aider et il finira sa vie comme il est  né. Dès lors, il commence à regarder différemment  son environnement.
Il comprend qu’il ne lui pas été donné en vain mais que le Créateur nous a amené ver le bon sort et il dit: «Prend-le pour toi! »
D’une conversation consacrée au Jour du souvenir du Rabash,

Un homme aux mille visages

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il y a des discussions ressemblant à celles d’une salle d’audience dans des groupes intégraux.  A quoi devrions-nous arriver en tant que groupe à la fin de ce type de procès ?

Réponse : Le procès devrait être établi beaucoup plus strictement, justement, et plus clairement différencié, pour que plus tard vous puissiez le classer comme un dossier d’instruction vous permettant de comprendre ce qui s’est passé, et ce qui va arriver.
Toute personne évaluerait le groupe et s’évaluerait elle-même au niveau «humain» et selon le niveau de son égoïsme, c’est-à-dire, dans la perspective d’un certain nombre rôles tels que celui de juge, de la défense, du jury, et d’un observateur, un écouteur, et aussi le rôle de la victime, du parti lésé.
Il y a de nombreux rôles dans chacun d’entre nous, parce que chaque personne se compose de toutes les autres. Par exemple, il y a cinq parties jouées dans un groupe. Cela signifie que chaque personne doit trouver ces cinq niveaux en elle, et, à chaque niveau, elle doit ressentir comment elle considère cette situation, tandis qu’elle se sépare de tous les autres.

Ainsi, elle parviendra à la conclusion que, en général, il n’y a personne à juger et rien à juger. Elle comprend qui peut juger et qui peut justifier, et tout ce que nous faisons a le droit d’exister seulement quand nos actions poursuivent un seul objectif : la connexion.

Quand une personne est capable de changer doucement de rang-comme un régulateur, de passer d’un niveau à l’autre, alors elle devient intérieurement très douce et intégrale. Elle active absolument toutes ses qualités, en commençant par les plus faibles, les qualités animales, et en finissant par les attributs les plus élevés, qui naissent seulement en elle, et ainsi, elle avance.

D’un entretien sur l’éducation intégrale 05/03/12

Plus important que la vie elle-même

Dr. Michael LaitmanDans les groupes d’apprentissage intégral, les gens vivent de sérieux changements au cours des discussions. Il est possible de dire juste en les regardant, quel développement sauvage ils sont en train de traverser. Après tout, la matière qu’ils étudient n’est pas une matière tout simple. Lorsque nous la travaillons, nous évoquons les forces cachées de la nature en nous. Quand nous parlons du niveau suivant, les forces de ce niveau, de ce domaine, interagissent avec nous et provoquent constamment de fortes réactions et des changements turbulents. Les gens vivent des processus internes très importants.

Et quand ils se séparent, ils ressentent combien ce genre de communication leur manque. C’est pourquoi il est nécessaire de garder cette connexion virtuelle qu’ils parviennent à créer entre eux. Ceci est très important parce que c’est comme être séparé de quelque chose de grand, quelque chose qui devient peu à peu plus important que la vie elle-même.

Lorsque des groupes commencent à vivre cette vie intérieure, ils se connectent à une nouvelle source, au niveau d’existence suivant. Ainsi, cette séparation d’avec le groupe peut être perçue par une personne comme quelque chose de très dramatique, et nous devons aussi penser à adoucir le processus de sa séparation ou lui donner un remplaçant, sinon la personne aura l’impression de mourir.

D’un entretien sur l’éducation intégrale 05/03/12