Une nation qui n’existe pas

Dr. Michael LaitmanParlons du peuple juif à la première personne.

Nous devons élever la base commune qui nous relie, nous ne pouvons pas maintenir la connexion mutuelle parmi nous comme les autres nations, nous avons besoin de la force de connexion, ce qui signifie la Lumière supérieure. Le peuple d’Israël ne peut exister sans le Créateur qui se révèle entre eux. Dans le passé, le moment où la force supérieure a disparu, nous avons été brisés et dispersés dans le monde entier et nous avons cessés d’être une nation, puisqu’une «nation» est un récipient collectif.

Comme pour les nations en général, la période d’évolution  » a mélangé toutes les cartes. » Il n’y a plus de division juste, il n’y a plus de racines claires. Ainsi, toute personne qui souhaite adhérer et participer à la réalisation du principe de « Aime ton prochain comme toi-même » appartient à la catégorie d ‘«Israël», ce qui signifie qu’il aspire au Créateur (Yashar-El, droit à Dieu). Tous les autres appartiennent à l’humanité en général.

Aujourd’hui, après ce mélange général quand le monde est devenu une «salade», seulement la Lumière supérieure nous différencie. Comme un aimant, elle attire vers le haut les personnes qui appartiennent à Galgata ve Eynaim à partir des masses. Les autres restent en bas, dans AHP. C’est la Lumière qui révèle les récipients et alors nous devons travailler dans ces fractions.

Ainsi, afin de fixer parmi nous la connexion qui est typique d’une nation, nous devons être à une hauteur spirituelle. Sinon, sans la Lumière, cette connexion sera tout simplement impossible. Ce n’est pas par hasard que le Baal HaSoulam parle de l’éducation spéciale dont nous avons besoin, dans le journal Haouma (La Nation). D’autres nations n’ont pas besoin d’une telle chose.

Nous devons donc nous connecter à un groupe qui travaille dans le but de devenir un tout « comme un seul homme dans un seul cœur. » C’est la condition pour l’existence du peuple d’Israël. Nous ne pouvons pas garder cette connexion au niveau corporel, sur la base de notre histoire commune et de la géographie. Au contraire, il y a déjà bien longtemps que l’histoire et la géographie ne nous relient plus. La seule chose qui peut nous unir et nous amener à l’amour mutuel et à la connexion est la Lumière qui mène vers le Bien. Ce n’est pas seulement un lien, mais un lien spirituel.

Nous ne sommes tout simplement pas faits pour la connexion corporelle, puisque nous n’appartenons pas à AHP mais Galgalta ve Eynaim. Nous ne pouvons pas être comme les autres nations; nous n’avons pas les forces nécessaires pour cela, nous n’avons pas l’attribut interne correspondant. Nous ne pouvons pas prendre exemple de leur part. La seule option est de nous corriger.

C’est parce que nous vivons par les lois opposées: Lorsque l’éclatement est parmi nous, nous tombons dans la haine gratuite au lieu de l’amour fraternel. Il n’y a pas une telle chose parmi les nations du monde. Nous, cependant, nous ressentons de la répulsion envers l’autre. Si ce n’était pas à cause de la haine que nous ressentons de nos voisins et du monde entier, nous nous serions aussi éloignés que possible les uns des autres. Nous ne nous marierions pas et nous ne voudrions aucun camarade. La force bouleversante opérerait parmi nous

Seule la haine générale envers nous qui nous rassemble, comme des noix dans un sac, comme un troupeau qui a encore de l’espoir d’être sauvé. Sinon, nous serions prêts à nous dissoudre, nous assimiler dans un endroit éloigné où nous pourrions vivre une bonne vie confortable.

Donc, nous ne pouvons pas nous comparer à d’autres nations. Après tout, elles n’étaient pas sur un plan spirituel, elles n’ont pas été brisé il y a deux mille ans et ne sont pas tomber au niveau corporel. Il s’agit d’un faux espoir que nous nous unirons, comme tous les autres et que nous deviendrons une nation. Ce que nous appelons l ‘«Etat d’Israël »n’existe que temporairement, afin de nous permettre d’atteindre la vraie connexion. Sinon, il n’a aucune raison d’exister.

Tout ce qui se connecte apparemment nous vient aujourd’hui de l’extérieur et s’effondre facilement. Donner une chance aux gens et ils iront facilement s’installer ailleurs. Ils peuvent avoir certains sentiments, mais il n’y a pas de connexion. C’est parce que nous ne devons pas corrigé la brisure, il n’y a donc aucun moyen pour que nous puissions nous connecter. Nous avons besoin d’une éducation spéciale, mais au lieu de cela nous descendons de plus en plus bas …

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 13/08/12, Les Écrits du Baal HaSoulam

Je me sens bien, de quoi d’autre ai-je besoin?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il s’incliner avant d’atteindre connexion?

Réponse: Nous sommes faibles en ce qui concerne notre ego, mais pas en ce qui concerne l’objectif et le Créateur.

Question: Mais pourquoi nous nous développons toujours par la souffrance?

Réponse: Comment faire autrement? Si nous nous sentons bien, nous n’irons pas de l’avant. Au contraire, de tels sentiments bloquent notre chemin. C’est parce que la «bonté», est le plaisir et l’épanouissement, et si je suis content, je ne bouge pas. C’est la réaction naturelle de mon désir égoïste. D’autre part, quand je me sens mal et ça fait mal, je cherche tout de suite un moyen d’en sortir.

Une personne est un élément de sensations. Le plaisir l’empêche de toute action, il empêche le mouvement pour une durée illimitée. Si une personne se sent bien, elle ne bougera pas, si vous la «piquez» par les souffrances ou même par le manque de respect, elle va commencer immédiatement à regarder autour d’elle à la recherche d’une nouvelle source de plaisir. Si le mécontentement dépasse le seuil, une personne commence à se bouger.

Sur le plan de développement de la nature minérale, en étant immobile, elle ne se remplir et ne se développe que par de nouveaux désirs, jusqu’à ce que les souffrances croissent et l’obligent à passer au niveau animal. La plante sait comment s’ouvrir vers le soleil et absorber les éléments nutritifs, respirer, et elle semble être calme, mais encore une fois elle manque de quelque chose et même plus qu’avant. Cela l’oblige à se déplacer et à déployer une plus grande activité dans le but de profiter.

C’est ainsi que notre désir de recevoir est créé: Il suffit de ressentir du plaisir ou de la douleur et en les équilibrant on atteint sans aucun doute le but. Rien d’autre n’est requis d’autre. Ce processus dépend de la taille du désir et de son unicité et de sa diversité. Supposons, que je sois un grand égoïste; l’accomplissement égoïste me submerge et me cache sous une charge qui pèse des milliers de tonnes. Je ne peux pas faire autre chose que de profiter. Afin de sortir de cette situation, j’ai besoin de recevoir des milliers de tonnes de souffrances et un kilo de plus, ce qui signifie vider totalement mon récipient et y ajouter de la négativité un peu plus. C’est alors seulement que je me bouge.

Ainsi, deux opposés se rencontrent: Plus avancé je suis plus mon désir est grand. Cela me bloque, exigeant un travail plus important et freinant le processus, afin que nous n’ayons pas le choix. Le désir ne répond qu’au plaisir ou à la douleur et nous devons donc passer par eux.

Mais à quoi servent ces chutes? Donne-moi du plaisir, et je vais geler immédiatement surplace, donne moi une certaine déficience, et je commence à bouger. Cela peut être comparé à un moteur qui fonctionne sur courant alternatif: si vous connectez un courant constant au moteur, il va s’arrêter. C’est parce que la cohérence ne remplit pas les lacunes et le remplissage dans un ordre alternatif d’être vidé de vos sentiments. Donc qu’est ce qui m’est exigé si la réponse de mon désir m’a été donnée dès le début? Comment puis-je sortir de ce circuit fermé?

C’est pourquoi l’esprit se développe par le désir comme un système parallèle et distinct. Il accumule de l’information dans ses archives, identifie les causes et les objectifs, et évalue les phases qu’il a traversées et pèse les états futurs. Aujourd’hui, dans la dernière phase de notre développement spirituel, l’élément cognitif est le plus important. Jusqu’à présent, nous avons été poussés en avant par nos sentiments et maintenant le temps est venu de développer notre conscience .Donc notre connexion apporte la sagesse à tous en nous permettant d’échanger des données et en fournissant une grande expérience et une compréhension profonde. Ainsi nous pouvons éviter beaucoup d’ennuis à partir de l’état actuel qui exige que nous nous développions très rapidement, et en plusieurs décennies, si ce n’est pas avant d’avoir atteint la fin de la correction. Alors, imaginez quelles afflictions nous aurons à passer.

Donc, la clé de notre développement est l’éducation, la compréhension et la reconnaissance, dans des activités qui rendent une personne capable de sentir et de comprendre ce sentiment. Un développement qualitatif est nécessaire ici. Dans l’ensemble, il est très important pour nous de diffuser cette sagesse, ce qui est l’unicité de notre génération.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 09/08/12, « Introduction au Livre du Zohar»

L’unité avec le ressenti

Dr. Michael LaitmanQuestion : En ce qui concerne le grand public, notre méthode doit être le moyen par lequel on leur fournira des besoins de base comme la nourriture, la sécurité et la santé. Comment cela les aide-t-il à révéler le monde spirituel ?

Réponse : Ils révèlent le monde spirituel plus passivement que nous ne le faisons.
Nous évoluons connectés avec le supérieur qui apporte la Lumière qui Reforme pour Lui ressembler.  Cette Lumière que nous transmettons, porte la méthode de la correction. Et ils effectuent uniquement les actions nécessaires sous notre direction, sans se soucier de la lumière et la pratique de cette connexion, est suffisante pour l’apporter dans leur l’environnement. La Lumière aura une incidence sur eux et les fera évoluer à travers la compréhension et le ressenti et alors ils voudront la recevoir eux-mêmes pour avancer vers l’unité et la révélation du Créateur, comme il est écrit : « Tous me connaitront, jeunes et vieux ».

Ainsi, nous devons apporter la méthode de l’unité aux gens afin qu’ils se sentent bien. Nous ne pouvons pas expliquer ce que le « Bien » signifie en réalité; Cependant, La Lumière qui corrige réside dans leurs activités, et grâce à Elle, les gens vont aller de plus en plus loin dans l’interprétation de leurs intérêts jusqu’à ce qu’ils arrivent au Bien et Qui fait le Bien.
Question : Comment cela est-il associé aux besoins primaires des gens simples, par exemple, pour les aliments moins chers?
Réponse : Nous expliquons comment nous unir pour que cette nourriture soit moins chère. Bien sûr, personne ne veux s’unir, mais c’est la condition si nous voulons réaliser quelque chose, et c’est pourquoi une personne paie ce prix. Ensuite, en continuant d’agir dans la même direction, elle découvre que l’unité est un trésor en soi-même: Non pas comme un outil qui vous aide à réaliser quelque chose, mais un état. C’est ainsi que La Lumière agit, nous donnant une nouvelle compréhension.

Ainsi, nous expliquons aux gens que unis ensemble ils auront beaucoup d’avantages. Le soutiens mutuel instillera un sentiment de sécurité en chacun d’entres eux; Leur vie deviendra meilleure, plus sure, etc. Bien sûr, vous devez payer pour cela en étant dans un état personnel par une mesure de convenance personnelle, par une part de votre égoïsme, mais c’est facile et attrayant, avec la participation globale. La force de la masse fera le travail. Et alors, en s’étant rapproché de la réalisation, les gens verront que cela apporte vraiment des avantages, que la solution à leurs problème est trouvée. Cela ne sera pas une répétition des scénarios de la Russie soviétique ou des kibboutz israéliens; le script de l’unité est juste dans le but d’une vie meilleure. Après tout, aujourd’hui nous sommes engagés dans le processus, et seulement par notre participation les gens se réunissent de sorte que cela soit bon et utile pour le développement. Soudainement, ils sentiront que l’unité les attire puisque celle-ci réside dans une racine supérieure, un état supérieur, quelque chose qui les remplit de l’esprit de la vie. Alors ils avanceront.
Question : Où avons-nous besoin de commencer nos explications pour les impliquer au processus ?

Réponse : Nous avons besoin de développer une approche qui permettrais d’expliquer correctement aux gens que l’unité peut rendre la société meilleure, pour réaliser les bénéfices mutuels et avantageux, apprendre à s’aider les uns les autres au lieu de payer avec de l’argent, etc. Certains seront volontaires pour s’occuper des enfants dans un club, d’autres contribuerons autrement, et nous serons tous capables de vivre une vie normale sans argent, dévalué par la crise. Nous sentirons la nécessité et les avantages de la réciprocité.

Bien sûr, sans la Lumière qui corrige, sans intention de s’unir sérieusement, les personnes « partiront » après avoir utilisé les autres. Mais dans ce cas, grâce à notre leadership, les gens vont sentir la nécessité d’une croissance interne. Jour après jour, ils vont découvrir de plus grands désirs qui exigent l’accomplissement, pour le moment égoïste. Et puis, progressivement, les gens viendront à l’intention altruiste à partir de Lo Lishma à Lishma (pas en son nom à en son nom).
Ainsi, tout le monde passe par le même processus; seulement leur point de départ se situe en dessous de notre point. Nous commençons par l’état de «Yisrael», avec les aspirations «droit à Dieu » (Yashar-El), nous avons envie de révéler le monde spirituel. Et ils n’ont pas cette attirance, et c’est pourquoi nous devons les tirer tout le long, d’être ce qu’on appelle la « Lumière pour les nations. » Nous menons la Lumière dans les actions de l’unité, à travers laquelle nous formons des gens. Ces actions sont bénéfiques aux gens, et pendant ce temps, la Lumière cachée en eux les développe.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 05/08/12, « Introduction au Livre du Zohar»

Percer vers une dimension intégrale

Dr. Michael LaitmanNous avons commencé à nous développer à partir du niveau « minéral » au niveau « végétal », et ensuite au niveau animal, nous  somme aujourd’hui au niveau  le plus élevé du “vivant », où chacun s’occupe de lui personnellement, prêt à établir des connections avec d’autres personnes, mais seulement afin d’augmenter sa sécurité, son confort, ou son  pouvoir et ainsi de suite. Ceci est le niveau  d’émotions animales, d’un troupeau, qui ne peut être surmonté.

Cette appel au défi que nous impose la nature intégrale et globale, nous oblige en principe à créer une nouvelle société, une société des personnes  égales, unies, liées entre elle, mais à chaque un sa propre personnalité – uniquement par leur union, cela serait plus élever que le dernier degré, le degré d «Adam». Pour ce faire, nous avons besoin de nous élever au-dessus de nos instincts et surtout de notre comportement actuel conditionné par eux. À cette fin, nous rassemblons des personnes dans le groupe. Nous ne pouvons pas ne  parler avec eux à ce sujet.

Nous devons attirer leur attention sur nos règles de passage au comportement commun, à ce qui nous dirige. Parce qu’ en fait, l’homme  ne perçoit pas que les instincts et les règles intérieures de comportement qui le gèrent, ils proviennent du développement des  générations précédentes et même cela ce n’est pas si important.

L’essentiel est de se déconnecter, de s’élever au-dessus de cela vers une nouvelle union. Quand en s’accrochant à cela, en existant comme un groupe, plutôt que chacun de son côté, nous ressentons le cœur du groupe et le cerveau collectif, alors apparaissent chez nous de nouveaux comportements complètement différents.

Nous devons penser uniquement à la façon de comment être intégré  au maximum au sein du groupe. Et cela  nous guidera, et non pas nos anciens instincts inconscients.
Par conséquent, dans le groupe nous devons jouer le futur stade de communication, le prochain niveau de comportement et de notre relation. Comme les enfants, en construisant des maisons à partir de cubes, en jouant avec des poupées et des voitures, cela leur permet de grandir et ils se préparent à utiliser une vraie voiture, d’avoir de vraies « poupées » vivantes ainsi de suite, ainsi nous devrions jouer la future société de conduite et de véritables communications entre nous, gérées par la penser supérieure commune .

Par conséquent nous ressentirons tout dans notre sentiment commun dans notre cœur commun. Telle est notre mission essentielle.

Par cela nous sortons du degrés animal au degrés de l’homme “Adam” . Cela veut dire, que maintenant nous surmontons les niveaux “minéral” “végétal” et “animal” et nous passons à l’étape suivante.

De cette façon, le groupe a besoin de comprendre sa mission, et non pas seulement une mission  ou un exercice intéressant, mais plutôt une tâche, à travers laquelle nous commençons à sentir ce que cela signifie être “Adam”, cette image  globale, quand ni vous ni moi, mais nous tous, un ensemble complet.

C’est notre mission, sentir l’importance de notre comportement, l’action, notre coopération mutuelle et ce que nous voulons atteindre.

Par conséquent, dans notre travail pratique nous devons insister sur des questions: «Pourquoi dites- vous cela? Pourquoi pensez- vous comme ça?  Quelle est votre idée? Qu’est qui vous à éveiller? », ce n’est pas important.

Cela  n’a pas d’importance maintenant,  qui je suis. Qu’une chose qui nous éveille tous, pour surmonter son égo afin de s’unir ensemble.

Je commence à sentir dans cette union, tout le monde complet, de cette manière, tous nos caractères précédents n’auront plus d’importance, parce qu’ils disparaissent tous dans la nouvelle Union que nous construisons au-dessus de soi même.

D’une discussion sur l’éducation intégrale n °18  du, 29.02.2012

Mieux vaut peu mais ensemble

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que puis-je faire pour le groupe lors de la lecture du Livre du Zohar?

Réponse: Connectez-vous à tout le monde et soyez dans la même intention. Rabash dit que toutes les étincelles dans les cœurs des amis s’unissent en une seule grande flamme d’amour. Par conséquent, nous devrions essayer de connecter tous les petits désirs, toutes les passions, les inclinations et les intentions.

Il y a une grande différence quand des milliers de personnes ici avec nous et partout dans le monde se connectent en lisant le texte et en réfléchissant sur la façon de se connecter à la spiritualité, et le fait que chacun pense à cela séparément.

Si la demande séparée de chacun s’élève, c’est un mensonge. Ce n’est pas un mensonge dans le sens corporel quand des personnes en trompent d’autres, voulant s’utiliser l’un l’autre, ce qui est naturel.

Ici, il s’agit de vouloir vous relier faussement au Créateur. Qu’est-ce que cela veut dire? Si vous le faites seul, alors vous le faites sans doute parce que c’est votre nature. Cependant, si vous le faites en vous connectant à d’autres, vous devez déjà renoncer à quelque chose, vous devez tenir compte des autres et coopérer mutuellement.

Donc, si des millions de gens aspirent à la spiritualité, mais séparément, le résultat est très faible et pratiquement négligeable, même s’ils font des efforts, étudient et font quelque chose. Nous pouvons le voir avec ceux qui étudient la Torah révélée.

Si nous nous connectons en voulant atteindre la spiritualité au moyen du désir du don mutuel, nous sommes immédiatement dans l’équivalence de forme avec la spiritualité, et si vous demandez quelque chose, votre demande est immédiatement dans un récipient de don sans réserve, car elle passe par la connexion. En conséquence, cela évoque la Lumière qui vous reviendra du Créateur, la Lumière qui ramène vers le bien.

Donc, aspirer à l’objectif par vous-même est une perte de temps. Ce sont des tentatives futiles. Aspirer dix fois moins, mais grâce à la connexion aux autres est un million de fois plus efficaces.

Cela signifie que notre travail n’est pas quantitatif mais qualitatif, mieux vaut moins, mais avec une intention correcte.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 09/08/12, Le Livre du Zohar

Un compte d’épargne spirituel pour les jours de pluie

Dr. Michael LaitmanSi vous avez eu le privilège de recevoir la bénédiction du Créateur, ce qui signifie une ascension spirituelle, que vous pouvez prier, étudier et travailler, alors vous devriez faire cela de toutes vos forces. Vous sentez que tout à coup vous réussissez tout ce que vous entreprenez, utilisez donc cette merveilleuse occasion, faites un effort et faites de votre mieux. Parce qu’il y aura des moments où vous ne serez pas en mesure de lever le petit doigt.

En outre, vous devriez vous investir dans le groupe autant que possible, comme dans un compte en banque qui vous le rend quand vous avez besoin de l’argent. Ceci est votre compte d’épargne pour les jours de pluie, tout comme vous remplissez le frigo avec de la nourriture pour une semaine, tout comme une caisse de retraite pour la vieillesse, ou comme une assurance maladie au cas où vous tombiez malade.

Si notre récipient est un récipient de réception, il peut accumuler du pouvoir, de la compréhension, de l’énergie, de la volonté, et un lien avec la cause et le garder pour les moments difficiles. L’important est que notre récipient se compose de deux parties: une partie révélée et une partie cachée. La partie a révélé est mon petit bateau que je me sens dans notre monde: la nourriture, le sexe, famille, argent, le respect, le contrôle, la connaissance, et un peu de spiritualité juste pour ajouter un peu de piquant.

Mais mon véritable récipient se compose de tous les êtres créés: tous les minéraux, les végétaux, les animaux et les êtres humains de ce monde. Ce sont tous mes désirs. Si j’ investis en eux, cela me sera rendu même à mon insu.

Donc, si j’ai une chance d’investir dans les autres, je devrais le faire, car cela me sera sans doute retourné. Tout ce que j’investis en eux maintenant est en quelque sorte liée à l’attribut du don, car je les ressens comme des étrangers. Par conséquent, le mauvais penchant est appelé un «compagnon», car il m’aide même aujourd’hui.

Si je travaille avec des amis, avec le monde, en voulant investir mes forces en eux et les amener à la bonté, j’ investis en fait dans mon récipient spirituel, dans le sens spirituel, en agissant contre mon désir de recevoir. Je peux le faire même mécaniquement. Peu importe que mes intentions sont comme moi, tant que j’ effectue les bons gestes. Notre ego est d’une grande aide car il travaille contre nous.

De la 4e partie du cours  quotidien de Kabbale 08/08/12, « Introduction au Livre du Zohar»

Dans un système unique

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transmettre la sensation de nouvelles valeurs telles que l’ami, l’enseignant, et le groupe aux 99% de la population?

Réponse : Lorsque la Lumière se révèlera, elle nous donnera plus de poids, de sentiment et d’importance concernant chacun de ces termes. Pour le moment, je la perçois comme quelque chose d’abstrait.

Je commencerai à voir que ce sont les composants de mon âme, l’état de mon âme, les parties de mon âme, et que le monde entier est une seule âme générale. Il n’y a que Malkhout et personne n’existe en dehors d’elle. Aujourd’hui nous vivons dans un état ​​illusoire appelé notre monde, en pensant que nous existons en dehors de l’âme générale.
Le premier état spirituel est la minime sensation d’exister tous ensemble dans un seul système.

De la leçon virtuelle du 29/07/12

Une personne n’a pas le choix

Dr. Michael LaitmanAvis (Vasily Klucharev, un chercheur de neuroéconomie à l’Université de Bâle, en Suisse): «En étudiant l’activité des neurones, le » neuroeconomiste » arrivé à la conclusion que l’être humain n’est pas libre dans sa prise de décisions: Elles sont prédéterminées. Si certaines informations sont données à l’entrée (le cerveau), la sortie sera un résultat tout à fait prévisible. Il y a une certaine prédétermination du mécanisme décisionnel.

« Du point de vue neurobiologique, une décision est un motif de l’activité neuronale. Notre cerveau reçoit l’information à l’entrée très « bruyante », il est logique pour l’enregistrer dans le temps, de l’intégrer, et seulement après un certain seuil d’opter pour la meilleure solution. Si nous suivons ce modèle neuronal, qui accumule l’information, compare les alternatives, et fondée sur cette décision faisant notre décision, la notion de «liberté» disparaît. À cet égard, chaque être humain est une sorte de marionnette.

« Pour moi, l’idée de la liberté est une sorte d’illusion sociale. Ce n’est pas une idée nouvelle. Si nous nous tournons vers les œuvres de Spinoza, Kant, nous trouvons les mêmes vues, seulement présentés à partir d’une position philosophique. J’aime l’expression de Spinoza: «Un homme se trompe, en parlant de la liberté. Il ne connait tout simplement pas les causes réelles de son comportement.  »

Mon commentaire: La Kabbale parle de l’illusion de la liberté dans les premières pages du manuel pour les débutants car sa première tâche consiste à amener les gens à l’état dans lequel une personne développe le libre choix et d’action. Toutefois, de telles conditions surviennent lors de l’étude de la Kabbale comme une méthode de correction de notre nature égoïste vers l’opposé, la nature altruiste, à travers réveil en soi la force du don sans réserve – la Lumière.

Seulement dans la mesure de la manifestation d’une personne de la propriété du don sans avec la propriété de la réception, les deux propriétés opposées, les forces et les qualités, font qu’une personne peut obtenir une possibilité d’agir librement dans leur bonne combinaison, dans la ligne médiane.

Ma maison spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que pouvons-nous faire pour que tout le monde continue à ressentir le congrès comme leur maison après sa fin?

Réponse: Le fait est que chaque personne devrait partir avec le sentiment qu’elle a créé un lieu virtuel pour elle-même où elle existe réellement physiquement. Partout où elle va, elle est encore à cet endroit. Elle vit constamment dans cette énergie, dans cette sensation.

Partout où elle pourrait être par la suite, si elle est à la maison ou au travail, quelque part au loin, à des milliers de miles de l’endroit du congrès, elle existe encore à l’intérieur de cette énergie, à l’intérieur de ce ballon, à l’intérieur de cette sphère, parce qu’il n’y a pas distances dans la spiritualité. Par conséquent, il est très important d’assister à la convention physiquement.

D’une Leçon virtuelle 29.07.12

L’égoïsme refuse de travailler

Dr. Michael LaitmanQuestion: En ce moment, quel cadre particulier des relations entre les hommes et les femmes est « compromis » par la crise?

Réponse: La crise frappe tous les niveaux: minéral, végétal, et animal. Nous ne prêtons pas attention à ce fait, ni ne l’étudions beaucoup. Notre vision du monde n’est pas encore intégrale. Nous ne comprenons pas ce que d’autres sphères de la vie subissent de la crise, sauf le fait de le reconnaître dans la société humaine, et en particulier dans les sphères financières et économiques.

Cependant, la crise implique les animaux et les plantes, mais d’une manière que nous n’avons tout simplement pas remarqué. Si ce n’est pas le fait de la crise, alors pourquoi un grand nombre d’espèces disparaissent? Chaque jour, comme cela est rapporté dans la presse, plusieurs espèces sont en voie d’extinction.

Bien sûr, la crise est surtout sensible dans les relations entre les gens; généralement, on la sent à travers nous. L’interaction entre les gens est crucial et définie; nous nous sommes arrêtés de nous comprendre les uns et les autres correctement et nous sommes devenus détachés de façon interne, par conséquent, nous sommes maintenant incapables de trouver des points communs de connexion pour solutionner toutes sortes de problèmes.

Nous faisons des plans internationaux et des politiques nationales, mais là encore nous sommes les seuls qui les transgressions et qui tournent en rond.

Notre égoïsme croissant exige des solutions intégrales, les interactions mutuelles, le confort commun, l’implication réciproque, et la connexion générale entre nous, d’abord, nous devons nous unir, et comme résultat de notre unité, il y aura émergence d’une nouvelle idée, un nouvel outil pour le développement des technologies, de l’économie et des finances. Nous ne faisons pas cela.

Nous ne nous unissons pas, nous ne créons de nouveaux instruments pour la gestion qui découlent de notre unité, c’est pourquoi il n’y a pas de gestion telle qu’elle soit. Nous faisons de nouveaux plans dans l’enseignement et l’éducation qui ne proviennent pas de notre unité, et c’est pourquoi ils ne fonctionnent pas. Nous sommes ceux qui créent l’environnement qui nous impacte: les programmes de télévision, les films, etc qui ne proviennent pas de notre connexion, donc, nous avons énormément d’endommager la société dans laquelle nous vivons en la divisant encore plus et en définissant des valeurs erronées.

À tous les niveaux de la vie, la racine du problème est l’être humain. Au lieu de corriger ce problème en changeant les gens, nous utilisons nos méthodes conventionnelles, c’est-à nous «imposer et inciter » en se référant soit à la police ou à l’argent; » ; cela est appelé « l’amour et la faim régulent le monde», Cependant, ce modèle ne fonctionne plus. Notre égoïsme ne réagit plus à lui.

Nous aurions pu traiter notre ego d’une manière différente, comme un ours dans un cirque qui obtient une cuillerée de miel au lieu du sucre, mais ce n’est pas suffisant pour notre ego. L’ «ours» en nous refuse de travailler dans ces conditions, il a besoin d’une approche totalement différente, un nouveau système d’interaction et de gouvernance, quoique nous ne le réalisions pas encore. C’est pourquoi la crise est en fait une mauvaise compréhension du système de forces dans lequel nous nous trouvons.

Bien sûr, la chose principale est la famille. Le fait que la famille est en train pratiquement de disparaître donne l’exemple d’une nouvelle génération, cela ne nous semble pas trop terrible encore. « Donc, ce que … Au lieu de sept milliards de personnes, nous allons finir par être seulement deux. Qu’est-ce qui ne va pas avec ça? « Cependant, nous ne comprenons pas que ce n’est pas une solution au problème. Malheureusement, les gens sont de plus en plus comme des «barbares», ils acceptent tout ce qui se passe autour d’eux sans beaucoup de difficultés.

À un certain point il y a plusieurs siècles, nous étions considérés comme des barbares, mais ce n’était pas la barbarie proprement dite, mais plutôt notre stade de développement. Aujourd’hui, nous devenu trop développés pour tous les seuils culturels possibles et nous avons acquis toutes les valeurs culturelles, mais une fois encore nous nous devenons des barbares, indépendamment de nos valeurs, c’est tout à fait différent-c’est la dégradation. Donc, à partir de ce point l’éducation intégrale est tout simplement indispensable.

D’une «Discussion sur l’ éducation intégrale » 08/07/12