Monthly Archives: juin 2013

Les désirs privés d’une personne

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que cela signifie : « … mais le septième jour est le Sabbat du SEIGNEUR, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes… ? »

Réponse : Ce sont les désirs personnels d’une personne ; mes bêtes, mon serviteur, etc… sont tous les niveaux de mes désirs et ils sont à l’intérieur de moi. Ils sont la seule chose dont je suis responsable.

Question : Est-ce que la correction se fait du plus compliqué au plus facile ?

Réponse : Non, elle s’accomplit en étant intégrée à tous les désirs sur chaque niveau spirituel. Vous ne pouvez pas corriger une partie un peu plus et une autre un peu moins, de sorte que le travail se fait à la fois avec le « serviteur » et le « bétail », avec tous les désirs et dans toutes les conditions ! Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh et Hod doivent correspondre l’un avec l’autre et il doit y avoir une unité.

L’un pénètre dans l’autre et ainsi une semaine touche à sa fin. La semaine suivante est l’unité suivante. Vous recevez un nouveau « paquet » que vous devez corriger, une nouvelle révélation de vos attributs.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 25/02/13

L’amour qui brise le « cœur de pierre »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que puis-je donner au Créateur?

Réponse: Vous avez senti un certain désagrément en recevant dans le monde de Ein Sof (Infini) et vous vous êtes arrêté et vous vous êtes dit vous que vous ne souhaitiez pas recevoir davantage. Dans le monde de la brisure, le monde de Nékoudim, vous avez volé en éclats puisque vous ne pouviez pas recevoir pour donner. Nous savons par TES que les Partsoufim supérieurs ont fait une faute intentionnelle dans les calculs. Mais pourquoi avez-vous été brisés? C’est parce que vous avez découvert un amour que vous ne pouviez pas recevoir afin de donner, que vous ne pouviez pas rendre!

Le remplissage même n’est pas important, ni les cinq portions que l’hôte vous sert. Les cinq portions apparaissent déjà dans le monde d’Adam Kadmon, et vous savez déjà si vous pouvez les recevoir ou non. Tout est clair en ce qui concerne les portions, mais maintenant, vous découvrez que l’hôte a une attitude particulière envers vous, qu’Il vous aime! Et vous ne pouvez pas supporter cette attitude et cela vous brise.

L’amour brise de la manière la plus sévère, puisque vous n’avez rien à rendre, il n’y a rien que vous puissiez faire. Ainsi, une personne qui se consacre à quelqu’un, comme une femme à son mari, l’achète complètement. Si elle lui montre qu’elle est prête à tout faire pour lui, il ne peut pas la rejeter, c’est l’amour inconditionnel.

Il est impossible de résister à un tel amour qui se révèle dans l’éclatement de récipients; l’être créé ne peut pas payer pour cela, il n’a rien avec quoi compléter. Donc, à la suite de l’éclatement, nous commençons enfin à chercher et nous découvrons ce que nous pouvons donner en retour à l’amour du Supérieur.

Comme résultat, nous comprenons ce que sont les «deux grands Lumières»: Malkhout et Zeir Anpin, la créature et le Créateur qui deviennent un: «Je suis pour mon bien-aimé et mon bien-aimé est pour moi. »

Question: Ne puis-je pas payer pour cet amour juste par mon dévouement, l’appréciation, l’admiration et la reconnaissance de Sa grandeur?

Réponse: Non, parce que vous n’avez aucun autre paramètre, seulement votre désir, vous ne pouvez pas mesurer l’amour et vous ne savez pas ce qu’est l’amour. Vous savez ce qu’est l’amour seulement par votre propre récipient

Vous pensez que l’expression de votre amour envers le Créateur lui paye pour plusieurs kilogrammes de désir avec un Massakh (écran), mais l’amour est typique seulement du Créateur. Si vous mesurez et calculez cela, alors grâce à la connexion entre vous, la Lumière de Son amour vous remplit tous les deux. Cela signifie que « vous êtes couvert par une couverture ». La Lumière de l’amour vient du Créateur et vous enveloppe tous les deux car vous avez atteint tous deux l’adhésion. Puisque l’amour mutuel est appelé adhésion, vous avez des récipients communs qui sont remplis par la Lumière commune grâce au Massakh commun.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/05/13, Talmoud Esser Sefirot

Ce que vous ne pouvez pas apprendre de la Nature

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous disons que le principe de l’amour de l’autre comme soi-même, est la loi de la Nature, mais pouvons-nous apprendre ça de la Nature?

Réponse: Si nous pouvions apprendre de la Nature, nous n’aurions pas besoin de l’éducation intégrale.

Cependant, il est possible d’apprendre de la nature comment construire des systèmes intégrés. On voit par cet exemple que nous ne sommes pas en mesure de nous intégrer dans la nature et que nous sommes incapables de nous identifier avec elle.

Le problème est que personne ne sait comment établir l’équilibre avec la nature, comment y parvenir à la similitude, l’unité avec elle. L’humanité ne peut pas trouver la réponse à cette question par ses propres moyens. Ici, nous sommes nécessaires, les porteurs de la Lumière qui ramène vers le Bien. Nous expliquons aux gens que le monde est intégral, qu’il représente un système analogique similaire à notre corps, dont toutes les parties interagissent harmonieusement les uns avec les autres, alors qu’une personne est comme une tumeur cancéreuse dévorant tout autour.

Les scientifiques modernes effectuent des études remarquables sur ce sujet. La maladie est clairement marquée et il est clair qu’elle progresse menaçant de détruire la race humaine tout entière. Et si nous mourrions comme des mammouths? Et si cela se produisait dans ma génération ou la génération de mes enfants? Que pouvons-nous faire?

Il devient clair qu’il n’y a pas de remède. Après tout, cela doit également être reçu de la Nature. Cependant, les chercheurs apprennent seulement par la voie négative. Ils affirment notre opposition à elle et ne savent pas comment devenir intégrales.

Une conclusion indifférente suit: «Peu importe. » Tout le monde trouve sa niche, son argument, sa justification. Les économistes disent une chose, les sociologues disent autre, les politiciens une troisième, et il n’y a toujours pas de solution. Ils voient le négatif de notre monde (-), face à la nature parfaite (+), mais ne peuvent pas comprendre comment atteindre un état d’équilibre, comment arriver à l’équilibre. Cela ne peut pas s’apprendre de la nature.

C’est pourquoi le monde a besoin de la méthode de correction, la sagesse de la Kabbale. Elle enseigne à développer en trois lignes lorsque la Lumière est opposée à notre ego, et nous savons comment former la ligne médiane entre eux, comment les équilibrer.

Les gens sans le point dans le cœur (●) ne peuvent pas savoir cela parce que l’ego humain se manifeste en eux, tandis qu’en nous, l’ego supérieur résiste à l’amour. Nous essayons de nous aimer et découvrir la haine, celle  qui est inconnue. Il est possible de s’entendre avec leur haine et c’est pourquoi ils n’ont pas les récipients, les outils de la solution. Ils sont comme des enfants sans défense et seulement nous pouvons résoudre les problèmes d’aujourd’hui.

Ainsi, il est de notre devoir de révéler la différence de potentiels à l’humanité, l’écart complet entre positif et négatif. Cela, en soi, n’aura pas clarifié le problème jusqu’au bout, car il n’a pas de solution. Pourquoi avons-nous besoin de rouvrir la plaie? De même, les conjoints évitent les zones à problèmes afin de ne pas se disputer pour rien.

Seulement nous pouvons comprendre la maladie et établir son diagnostic final, parce que nous avons un remède pour elle.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 09/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Si vous ne savez pas comment, n’y touchez pas

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La Paix dans le monde:” Nous devons, par conséquent, être très attentifs lorsque nous rejetons un défaut inhérent à un détail quel qu’il soit de la réalité et comprendre qu’en le jugeant redondant et superflu, nous calomnions son Opérateur.

L’humanité est en train de se rendre compte après qu’il a subi des théories « intelligentes » qui exigeaient l’élimination des « extra » pour des raisons de bien-être de tout le monde. Autrefois, il y avait une opinion que notre corps avait des pièces «inutiles». Jusqu’à maintenant, nous avons pratiqué la régulation sociale par des critères artificiels ménagés. Dans l’enseignement, la culture, l’économie, la politique, le commerce, dans tous les domaines, nous avons recours à des mesures artificielles et des formes de gouvernance. La conséquence de ceci sont les distorsions qui élèvent le niveau de notre souffrance face à la crise mondiale.

En fait, nous avons besoin d’apprendre le bon développement de la nature. Il est parfait au départ et nous sommes ses conséquences. Nos pensées et nos sentiments découlent également de ce que cela nous a donné. Donc, nous avons juste à l’imiter, prendre son exemple.

En effet, la plupart des dernières technologies sont basées sur la connaissance des systèmes et des mécanismes naturels pour tenter de les reproduire artificiellement.

Nous devons faire la même chose dans la société, dans nos relations sociales, économiques, commerciales et autres. Si nous avions copié la nature sur nous-mêmes, nous aurions réussi à noud débarrasser de tous les problèmes.

Tout le monde sait que le Créateur n’a pas achevé la création. Et nous pouvons voir dans tous les aspects de la réalité, dans le général comme dans le particulier, qu’elle observe les lois d’un développement progressif émanant de son absence jusqu’à l’achèvement de sa croissance. C’est pour cette raison qu’au début de sa croissance, lorsqu’un fruit a un goût amer, ce n’est pas considéré comme un défaut du fruit car nous savons tous qu’il n’est pas encore arrivé à maturation.

Il en est de même pour chaque aspect de la réalité, lorsque qu’une chose nous apparaît mauvaise et nuisible, ce n’est en vérité que le propre témoignage de cet aspect qui n’est encore que dans une phase de transition, dans le processus de son développement. Nous ne pouvons donc pas dire que c’est mauvais et ce ne serait pas sage de notre part de l’imposer comme tel.

Nous pouvons dire que le monde évolue et nous découvrons des choses plus complexes en lui ou nous pouvons dire que nous nous développons et c’est pourquoi nous voyons le monde de façon plus avancée et complexe.

Que nous parlons du monde extérieur ou du monde à l’intérieur de nous n’est pas important. La conclusion définitive peut être simple: «Ne touchez pas à la Nature. Ne mélangez avec vos mains « sales » et votre esprit stupide qui est capable de voir tout juste ce qui est au millimètre près de votre nez. Vous feriez mieux de prendre soin de vous. Vous avez le globe. Donc, essayez de vivre en paix avec lui car autrement ce ne sera pas bon pour vous ».

Avec notre esprit corrompu, nos «sales» – c’est-à-dire égoïstes – mains, nous interférons avec les questions de la Terre, la richesse et les ressources qui sont limitées. Elles nous sont donnés uniquement pour avancer d’une manière équilibrée selon la nature, pas négativement contre ce système universel qui englobe tout.

Si nous nous rendons compte de notre attitude négative, la nature commence immédiatement à se défendre automatiquement et nous rencontrons les conséquences de notre erreur croissante dans sa réponse. Cela provoque une grande souffrance, des crises et la menace pour notre existence même: le danger d’annihilation.

Tout cela parce que nous ne comprenons pas: la Nature est parfaite, et nous avons juste besoin d’apprendre à nous joindre à ce système entièrement d’une manière équilibrée.

Question: Est-ce à dire que nous devons adopter le végétarisme, le naturalisme, l’écologie, et d’autres méthodes de ce genre?

Réponse: S’ils avaient découlé de la profondeur, des études approfondies de la nature, j’aurais été d’accord avec eux, sans même me familiariser avec eux complètement. Le point entier est dans l’approche rationnelle, exploratoire.

Le principe est simple: L’être humain n’est pas interdit de faire quelque chose qui ne perturbe pas l’équilibre naturel. Bien sûr, nous pouvons manger de la viande et du poisson, abattre des arbres, des plantes végétales, et profiter de la vie. Cependant, nous devons toujours savoir où la frontière est, au-delà de laquelle il y a des actions à l’encontre de l’équilibre, et dans quelle mesure nous nous situons en harmonie dans le système de la nature.

Comment puis-je vérifier cela? Ce n’est que par mon égoïsme. Lorsque je l’utilise, là, commence le mal. Après tout, la nature est un système analogique qui est totalement altruiste et basé sur le don mutuel. Toutes ses parties, semblables aux organes de notre corps, ne se soucient que du bien-être de l’ensemble. C’est la façon dont nous devrions voir la nature afin de nous contrôler nous-mêmes. Agissons-nous de la même manière? Devons-nous rechercher la perfection ou pas?

Ceci est ce que signifie agir non pas artificiellement mais naturellement, d’être dans l’amour et le don constant, qui est la loi de la nature au lieu de l’égoïsme qui n’aspire qu’à son profit. Ainsi, à notre niveau, nous pouvons appliquer la loi de la nature: «Tu aimeras ton prochain comme toi-même», la loi par laquelle chaque partie de la Nature vit.

Un prédateur, dévorant sa proie, ne le fait jamais pour le plaisir de la souffrance d’autrui. Il chasse juste pour la nourriture et rien de plus. Plus nous comprenons la nature, plus nous sommes convaincus de cela.

Par conséquent, nous devons comprendre quoi qui et combien nous devons recevoir de la nature. Il n’y a aucun problème si nous l’utilisons seulement pour vivre avec elle en équilibre, en d’autres termes, si toutes nos actions sont pour le bien des autres, pour le bénéfice de la nature minérale, végétale, et animale.

Comment y parvenir? Tout d’abord, nous devons corriger notre propre nature. Après tout, ce que les niveaux inférieurs effectuent instinctivement, nous devons le réaliser dans ce qu’on appelle «au-dessus de la raison », au-dessus de l’égoïsme, et pour cela nous étudions la méthode d’éducation intégrale.

Question: Dans la nature, le fort mange le faible, et cela ne perturbe pas l’harmonie. Cependant, cela provoque un effet dévastateur chez les gens.

Réponse: L’égoïsme non corrigée agit en nous. Cependant, en fait, cette loi devrait être réalisée différemment entre les peuples, le fort aidant les faibles dans la correction. Le loup mangeant le mouton apporte la correction, par exemple, en aidant la population à se débarrasser des animaux faibles. Ainsi, nous devons nous aider les uns les autres selon le même principe d’harmonie et d’équilibre, seulement ce n’est pas manger, mais un amour égal envers tout le monde sur le plan humain, l’engagement pour le bien des autres.

Question: Comment pouvons-nous mesurer notre force ou notre faiblesse dans ce contexte?

Réponse: C’est à travers le service aux autres. Soit je les sers, soit je les utilise.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 09/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Un rappel à propos de la correction du monde

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La paix dans le monde”: Voici la clef pour comprendre la faiblesse des « réformateurs du monde » au cours des générations. Ils ont regardé l’homme comme une machine qui ne fonctionnait pas parfaitement et qui avait besoin d’être réparée en enlevant les éléments défectueux et en les remplaçant.

Voici donc la tendance de tous les réformateurs du monde: éradiquer tout ce qui est nuisible et mauvais en l’homme…. et il est vrai que si le Créateur ne s’était pas mis au travers de leur route, ils auraient certainement à l’heure actuelle, complètement nettoyé l’homme, ne vivant qu’avec ce qui est bon et utile.

Mais ne voulons-nous pas à corriger le monde? Donc, qu’est-ce qui nous rend différents des autres?

Commentaire: Seule la Lumière qui ramène vers le Bien corrige et nous l’attirons.

Réponse: Vrai. Nous ne faisons pas la correction mais attirons la Lumière afin qu’elle fasse son travail. Nous semblons ouvrir la vanne qui bloquait son chemin. C’est pourquoi nous n’appartenons pas à ces «réformateurs du monde» au sujet desquels écrit Baal HaSoulam. Après tout, ils veulent faire tout le travail eux-mêmes.

Il s’agit une différence fondamentale. Regardez ce qui se passe dans le monde: Peu importe combien de gens s’efforcent de résoudre ses problèmes, tout est en vain. En fait, il est seulement nécessaire de permettre à la Lumière de corriger l’être humain et à accepter le résultat. Ne rien faire d’autre, seulement laisser la lumière travailler. Toute action supplémentaire n’est pas seulement inutile, mais nuisible.

C’est ce que nous devons comprendre et alors  toutes nos actions seront destinées au don. En ajoutant l’intention correcte en elles, nous permettons à la Lumière de travailler sur le monde, sur l’ensemble de la nature minéral, végétal, animal et humaine ; la Lumière va tout ajuster en fonction de nos forces, notre volonté, les possibilités que nous ouvrons devant elle.

Nous n’interférons pas dans le processus de correction, nous ne savons pas ce qui est bon ou mauvais, quel est l’ordre des actions, ou comment le mettre en œuvre. Nous voulons juste ouvrir la voie à la Lumière et c’est tout.

Bien sûr, nous aimerions en savoir plus, comprendre ce qui se passe, participer au travail, prendre part au processus, être actif … Cependant, toutes ces impulsions doivent être adressées uniquement à une chose : à laisser entrer la Lumière.

Si nous agissons dans la mauvaise direction, si nous voulons réaliser ce travail nous-mêmes au lieu de laisser la Lumière faire cela, alors nous ne faisons qu’un mauvais ajout à nos activités jusqu’à ce que nous apprenions la leçon et comprenions ce qu’on attend de nous.

C’est pourquoi, si nous voulons avancer, en principe, nous devons nous concentrer sur l’intention et les actions correctes et seulement celles qui donnent à la Lumière la possibilité de corriger.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 10/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Un guide sur le chemin spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel type de connexion doit se former dans le groupe de »dix » afin de sentir la connexion intérieure avec l’enseignant au sein de cette unité, car seulement à travers lui nous pouvons établir une connexion avec le Créateur ?

Réponse : En travaillant dans le groupe de dix, vous n’avez pas à penser à l’enseignant. Je ne dis pas cela avec une sorte de modestie, mais parce que ce n’est pas la bonne approche. L’enseignant doit être suffisamment élevé aux yeux de l’élève et assez respecté de manière à devenir une loupe à travers laquelle vous regardez votre chemin menant vers le Créateur et pouvez avancer. Vous utilisez cette lentille, votre professeur, comme des lunettes, mais il ne devient pas votre objectif.

Vous ne regardez pas le verre, mais ce qu’il y a derrière lui ; de toute manière, vous ne pouvez voir qu’avec son aide. Ce verre concentre correctement votre champ de vision sur le Créateur, ce qui est le rôle de l’enseignant et du groupe.

Je vois tous mes élèves unis dans un cercle, en un seul corps, et je parle en m’adressant à cette unique personne. Si vous essayez d’être inclus dans ce corps commun et de vous connecter avec eux de la manière dont je les vois connectés, vous recevrez des informations spirituelles de moi. Nous nous rencontrerons à l’intérieur de ce corps commun, et là nous allons vraiment nous comprendre les uns les autres.

Si vous voulez comprendre ce que je dis, vous pouvez le comprendre dans votre esprit ou le ressentir dans votre cœur, mais pour vraiment comprendre vous devez être exactement au centre du groupe, comme si vous marchiez autour de la salle en essayant d’entendre un faible bruit et tout à coup, vous trouvez l’endroit où vous pouvez bien écouter ! Et si vous faites un mètre d’un côté ou de l’autre, vous n’entendrez plus rien. Essayez !

Il est nécessaire de sentir l’importance de l’enseignant mais seulement dans la mesure où cela est nécessaire pour effectuer le travail dans le groupe pour la révélation du Créateur. L’enseignant est votre instructeur, un guide sur le chemin spirituel, mais pas une idole ou un roi qui remplace le Créateur comme l’exemple de Pharaon.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 09/06/13, Écrits du Rabash

Les plus forts ne sont pas les plus durs mais les plus flexibles

Dr. Michael LaitmanOpinion (Alain de Benoist, universitaire français, philosophe): «La Terre est un espace fini (épuisable). En fin de compte, il ne peut y avoir de croissance matérielle infinie dans l’espace fini. Par conséquent, nous devons abandonner l’idée de la croissance quantitative. Tous les économistes classiques affirment que la croissance est un phénomène naturel, étant donné que les ressources naturelles sont infinies.
« A notre époque, l’État est puissant s’il est en mesure de relever le défi du temps. Si la croissance mène à la catastrophe, alors les pays qui ont mis en œuvre une politique de ralentissement économique rationnel seront moins exposés à elle « .
Mon commentaire: Il n’est pas nécessaire d’induire une récession artificielle; nous devons changer progressivement et doucement la société par l’introduction de l’éducation intégrale où les changements individuels et sociaux vont apporter des changements dans toutes les structures (politiques, économiques, etc) d’une façon naturelle (optimale ).

Salon du livre en Israël

Le salon annuel du livre se déroule en Israël du 5 Juin au 15 Juin 2013. Le salon du livre est organisé dans 19 villes et villages à travers le pays, il est très populaire et est fréquenté par des centaines de milliers de personnes chaque année.
Nos livres peuvent être trouvés sous le signe de couleur vive avec le numéro « 66 » désignant notre chaîne de télévision et avec le code QR affiché sur l’écran du smartphone.
Pour nous, un indicateur de la participation réussie au salon est le nombre de personnes qui ont découvert nos livres. Par exemple, l’année dernière, nous avons vendu et distribué plus de 5.000 livres.
Cette année, nous avons décidé de faire un saut qualitatif, d’où l’émergence du code code: n’importe qui peut l’utiliser pour  télécharger tous les livres sur son smartphone gratuitement. Déjà lors de la première journée, il y avait 2 700 téléchargements enregistrés. Mais ces chiffres sont loin d’être concluants parce que beaucoup de gens ont téléchargé les livres et les ont envoyé à leurs amis.
Lors du salon, nos livres sont classés dans les sections sur les thèmes suivants: la famille et l’éducation, la société et sens de la vie.
Bonne lecture!
Notre site web: http://66books.co.il/en/

Vous n’achetez pas la spiritualité, ni la prenez de force

Dr. Michael LaitmanRabash,  «D’après ce qui est expliqué concernant « tu aimeras ton prochain » : c’est l’amour des amis. Si chacun est annulé devant son ami et se mêle à lui, ils deviennent une seule masse où toutes les petites parties qui veulent l’amour des autres s’unissent dans une force collective qui se compose d’un grand nombre de parties. Et quand l’homme a une grande force, il peut mettre en pratique l’amour des autres.

Et alors, il peut réaliser l’amour de Dieu. Mais la condition pour cela est que chacun s’effacera devant l’autre. Cependant, quand l’homme est séparé de son ami, il ne peut pas recevoir la part qu’il devrait recevoir de son ami.

Ainsi, tout le monde devrait dire qu’il n’est rien comparé à son ami. C’est comme écrire des nombres : si vous écrivez d’abord « 1 » puis « 0 », c’est dix fois plus. Et quand vous écrivez « 00 », c’est cent fois plus. En d’autres termes, si son ami est numéro un, et le zéro vient ensuite, il est considéré qu’il reçoit de son ami dix (10) fois plus. Et s’il dit qu’il est double zéro par rapport à son ami, il reçoit de son ami cent (100) fois plus.

Toutefois, si au contraire il dit que son ami est nul et que lui est un, alors il est dix fois moins que son ami 0,1. Et s’il ne peut dire qu’il est un et qu’il a deux amis qui sont tous deux zéros par rapport à lui, alors il est considéré comme cent fois moins qu’eux, ce qui signifie qu’il est de 0,01. Ainsi, son degré diminue en fonction du nombre de zéros qu’il a de ses amis.

Si je veux recevoir quelque chose de quelqu’un dans notre monde, je dois payer en retour ou le prendre par la force comme le grand prend du petit. Dans ce cas, plus je suis grand, plus je peux extorquer de l’autre et recevoir plus de lui. C’est comme ça dans le monde corporel, lorsque nous parlons de réception dans le désir de recevoir.

Mais si c’est sur la réception de puissances spirituelles, cela fonctionne selon une loi contraire. Plus je considère important mon ami, et plus je vois l’ami grand, plus je peux recevoir de lui.

Je ne peux rien recevoir de quelqu’un qui est égale à moi, car il est sur le même niveau que moi. Mais s’il est même un petit peu plus haut que moi, je peux déjà recevoir quelque chose de lui, et plus je l’élèverai, plus je pourrai recevoir.

Cela n’a rien à voir avec l’ami lui-même, mais seulement avec la façon dont je le traite à mon propre égard. C’est un peu comme les élèves de Rabbi Yossi Ben Kisma qui n’avaient aucune idée de comment leur professeur avait travaillé à leur égard. Il se voyait comme relativement plus petit que ses élèves et ainsi il a reçu des pouvoirs spirituels à travers eux.

Tout dépend de l’importance de votre ami a à vos yeux. Plus il est grand, plus je peux recevoir la force du don de lui. Mais s’il s’agit de la réception de puissances égoïstes, alors il est question d’un autre principe selon lequel plus je suis grand, plus je peux extorquer de l’autre afin de remplir mon ego.

 

Alors, la puissance spirituelle que vous recevrez de l’environnement ne dépend que de vous si c’est 1000 ou 0.001. Nous devons être dans un groupe de dix qui travaille en connexion et dans lequel chacun est en quelque sorte lié au désir de donner, comme les élèves de Rabbi Yossi Ben Kisma. Mais cela suffit car tout le reste dépend seulement de vous et de la mesure où vous vous assujettissez vous-même!

Vous n’aurez jamais le pouvoir d’avancer si vous ne recevez pas les pouvoirs de l’environnement. Donc, la règle de vous soumettre devant les amis, même par des actions physiques, est le moyen le plus efficace d’avancer. Nous ne devons pas penser que les kabbalistes nous parlent de cela seulement pour établir de bonnes relations de la même façon dont nous enseignons les enfants dans notre monde à se comporter moralement, puisque cette approche est opposée à la sagesse de la Kabbale.

Nous faisons cela dans le seul but de recevoir la force du don de la Lumière, du Créateur, à travers les autres. Puisque je me soumets, la Lumière peut circuler en moi par l’ami. Si je traite les autres comme s’ils étaient vraiment plus grands que moi, je vais recevoir la puissance du don à travers eux. Il suffit de les traiter avec l’intention de « afin de donner »,  et dans les relations entre nous, je vais commencer à ressentir le Créateur et serai en mesure de Lui apporter satisfaction. Grâce au don sans réserve sur les amis, je vais être capable de sentir comment je peux atteindre le don sans réserve au Créateur. Il sera révélé à moi à travers l’image du groupe que je vais voir à la Lumière de mon don. Ainsi, la règle «Aime ton ami comme toi-même» est l’objectif principal de notre travail, ce qui est un sentiment constant d’humilité envers les amis, et en conséquence nous construisons les pouvoirs du don sans réserve.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/05/13, Les écrits du Rabash

Autrui comme garantie pour ne pas faire d’erreurs

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “L’amour du Créateur et l’amour pour les êtres créés”: Nous ne devrions pas être trompés par des actes, car ils seront placés devant nos yeux. Nous savons que si nous précédons nos propres besoins, c’est le don sans réserve. Pour cette raison, Hillel ne définit pas le but comme «Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta force», parce qu’ils sont bien une seule et même chose.

Il en est ainsi parce que l’on doit aussi aimer son ami detout son cœur et de toute son âme et de toute sa force, parce que c’est le sens des mots «comme toi-même. » Après tout, on s’aime certainement de tout son cœur et toute son âme et et toute sa force, mais en ce qui concerne le Créateur, on peut se décevoir ; et avec son ami, il est toujours étalé devant ses yeux.

On nous a donné une grande aide et une bonne chance de faire la transition entre le désir de recevoir vers le désir de donner dans ce monde, c’est-à-dire dans un état où l’on voit constamment la réalité corporelle, le désir corporel de recevoir et toutes les limites que cela nous dépeint. Au lieu de le faire fonctionner avec un attribut qui est détaché de nous, ce qui est le désir de donner, nous pouvons travailler avec ce que nous découvrons réellement, avec ce que nous pouvons atteindre et sentir, qui est la façon dont un autre être, l’ami, nous apparaît.

En d’autres termes, le monde spirituel qui est caché se présente devant moi sous une forme corporelle, et je suis en contact avec elle. Cela me permet de changer mon attitude envers ce que je vois et ressens en coopérant mutuellement avec l’autre. Ensemble, nous pouvons atteindre ces corrections afin qu’à travers le monde corporel, dans sa profondeur, je puisse trouver le monde spirituel.

Finalement, l’attitude envers les autres et l’attitude envers le Créateur sont la même chose, même s’il semble que ce sont deux choses différentes, ils sont en fait la même chose. Plus nous découvrons la spiritualité, plus nous voyons qu’elle est totalement « habillée » dans la matérialité.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam