Le fantôme qui arrange les chaises

Dr. Michael LaitmanIl y a un certain nombre de vérifications sur le chemin qui sont tout à fait claires quant aux signes matériels par lesquels il est possible d’évaluer si vous avancez ou non. Le premier test est de savoir si vous vous efforcez de vous sentir au centre du groupe. Pas au centre de l’attention de tout le monde, vous présentant comme le plus important, mais dans le centre des espoirs communs, dans le centre de l’unité, du don sans réserve et de l’intérêt mutuel, à la base même, « en équilibre sur une jambe », qui signifie le pilier sur lequel repose l’unité : « ne le fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse. »

Tout d’abord, ne dérangez pas les autres ! Autrement dit, limitez-vous à l’état de « Tsimtsoum Aleph« , comme si vous n’existiez pas ou n’utilisiez pas votre désir de jouir, de sorte qu’il y aura une place pour d’autres que vous et vous n’occuperez aucune place nulle part, vous transformant en un zéro, comme un fantôme. Vous venez de faire une place pour les autres, comme un placeur, arrangeant des chaises et prenant soin que chacun dispose d’un siège. C’est ce qu’on appelle : « ne le fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse. »

Cela signifie que vous n’occupez pas de place du tout, mais vous en faites pour tous les amis. C’est la première condition et c’est pourquoi cela est appelé « se tenir debout sur une jambe ». En effet, il faut se tenir debout sur ce principe et différentes actions peuvent se produire au-dessus, mais comme une conséquence de celui-ci. C’est pourquoi, si vous parvenez à atteindre cette sensation, en vous levant le matin ou avant chaque action, cela signifie que vous avancez dans la bonne direction.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 16/10/13

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