Monthly Archives: août 2012

Vous recevrez ce que vous avez demandé

Dr Michaël LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui peut m’aider pendant la lecture du Zohar, pour que je puisse voir le point dans le cœur de mes camarades?

Réponse: Demandez! Le Zohar est comme l’électricité dans une prise de courant dans un mur: si elle peut chauffer, elle peut refroidir, on peut y brancher tout ce qu’on veut. C’est une énergie. Le Zohar est une simple lumière. C’est vous qui décidez comment l’utiliser.
De la leçon sur le Livre du Zohar, 07/08/2012

Pleurer d’un récipient cassé

Dr Michaël LaitmanLe supérieur peut aider le plus faible à condition que le plus faible essaie de  fusionner avec le Supérieur. Mais il est impossible de se fusionner tout seul avec le Supérieur, parce que la fusion signifie qu’on veut Lui apporter son récipient du don non corrigé, pour qu’Il le corrige. Parce que nous ne sommes pas corrigés.

Mais quand est-ce que je me sens comme cela? C’est lorsque je veux me connecter à quelqu’un et que je ne suis pas capable de le faire. Alors je prends ce récipient non corrigé et je dis au Supérieur: « Corrige-le! ». Il le corrige et j’ai un récipient corrigé avec une certaine mesure du don. Je fais une action dans ce récipient – la connexion en pratique, et alors je découvre le degré spirituel suivant.
En d’autres termes, j’avais un petit verre brisé. J’ai demandé au Supérieur de le corriger- et Il l’a corrigé, c’est-à-dire qu’Il m’a donné la force de recoller le verre, et il est devenu entier. Maintenant, je peux remplir le verre, en accomplissant l’action du don – et je le remplis. Cela signifie que j’ai atteint le niveau de Néfesh de Néfesh du monde d’ Assiya.

Une fois de plus je fais appel à mes camarades, au groupe, et une fois de plus je vois combien je ne veux pas avancer, à quel point mon récipient est brisé. Je demande au Supérieur de le corriger encore une fois. Après tout, je dois Lui donner quelque chose pour qu’Il le corrige. Sinon, pourquoi je viens vers Lui, avec quelle demande? Je dois venir et pleurer que mon récipient est brisé, comme un petit enfant qui vient et pleure parce qu’une tasse s’est cassée. Alors le Supérieur corrige, et je remplis à nouveau le récipient corrigé – avec le désir de donner, vers lequel j’aspirais, et je découvre le degré spirituel suivant – Rouakh de Nefesh du monde Assiya. C’est ainsi, je monte les 125 degrés.

2ème partie du cours de Kabbale quotidien le Livre du Zohar, 07/08/2012

Deux personnes et tous les mondes entre elles

Dr Michaël LaitmanQuestion: Je comprends que je dois construire l’intention du don envers mon camarade au-dessus de mon désir égoïste. Mais comment puis-je vérifier que j’ai la même intention envers le Créateur?

Réponse: D’une part, il y a un désir de recevoir, d’autre part – la lumière, le Créateur. Les deux doivent se réunir en une seule unité. Pour les amener vers cette unité, le système est construit, qui inclut la famille, la société, notre monde et les mondes supérieurs – tout l’univers.

Mais en fait, il n’y a que deux désirs qui animent cette action: le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve. Et pour les lier et les amener vers l’unité, tout cet environnement est construit entre eux, à travers lequel ils doivent se connecter.

D’un côté, il y a un homme, de l’autre côté – le Créateur. Et au milieu – la famille, la société, le groupe, l’humanité avec toute son histoire, l’ensemble du système des mondes supérieurs et de leurs actions. Tout cela se trouve entre eux, en les reliant l’un à l’autre.

Si une personne veut s’unir avec le Créateur, elle a alors une seule possibilité de se vérifier à travers le groupe, c’est-à-dire, à travers ces mondes qui se trouvent entre elle et le Créateur. C’est la seule façon de créer la communication entre eux.

De la leçon sur la lettre de Baal HaSoulam, 05.08.2012

Le Créateur n’a pas besoin de notre souffrance

Dr. Michael LaitmanDe la lettre du Baal HaSoulam (n ° 8): Nous voyons à partir des temps passés jusqu’à aujourd’hui, comment beaucoup de personnes ont empoisonné leur vie avec toutes sortes de souffrances et d’auto-torture, et tout cela dans le but de trouver une sorte de servir le Créateur, ou d’arriver à connaître la règle du monde! Et tous ont gaspillé leur vie en vain, et ils ont quitté ce monde comme ils sont venus, sans avoir atteint quelque chose, et pourquoi le Créateur n’a pas répondu à toutes leurs prières? Pourquoi les a-t’Il dédaigné? Pourquoi, n’est-Il pas aller vraiment vers eux? Et cela est en ce qu’il est appelé « Le plus fier de tous les orgueilleux».

L’espèce humaine, vit une illusion amère qui les oblige à suivre des voies erronées dans la recherche de la plus grande force en raison de leurs vies mauvaises. Cette recherche n’est pas correcte parce que nous devons rechercher non pas au sein du mal, mais de clarifier où est la source du Bien et de tendre vers Lui, vers la réalisation de la similitude avec Lui, au lieu d’attendre dans notre état actuel et exigeant de Lui d’améliorer notre vie au même endroit, où nous sommes maintenant.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit dans sa lettre que: Nous voyons à partir des temps passés jusqu’à aujourd’hui, comment beaucoup de personnes ont empoisonné leur vie avec toutes sortes de souffrances et d’auto-torture, et tout cela dans le but de trouver une sorte de servir le Créateur. Mais quel est ce service envers le Créateur, si l’homme souffre et est tourmenté et en même temps recherche à l’intérieur de cela une sorte de sens supérieur? Ce n’était pas le but.

Dans une telle approche, il existe plusieurs conceptions déformées, et donc tous ceux qui l’ont suivi, ont gaspillé leur vie en vain. L’un a essayé de faire mieux pour lui-même dans sa position, sans rien changer. Un autre cherche comment savoir contrôler le Créateur dans l’utilisation pour son propre bénéfice. Un troisième  tente de se rapprocher du Créateur par le moyen de la souffrance et de recevoir une récompense pour le fait qu’il ait subi cette souffrance. Et il est même écrit que: «La souffrance adoucit l’égoïsme, comme le fait le sel sur la viande. » C’est sur cette base, que le jeûne et les prières découlent, après être passé dans toutes les religions.

Et tous ont gaspillé leur vie en vain, et ils ont quitté ce monde comme ils sont venus parce que ce n’était pas la bonne approche. Le Créateur ne veut pas de notre souffrance. Il n’a besoin de rien de nous en plus de la réalisation de sa grandeur et sa fusion avec Lui, ce qui signifie, atteindre la même hauteur.

Toutes nos actions, en plus de celles visant à atteindre la similitude avec le Créateur, sont totalement inutiles et ne conduiront à rien. Et plus encore, ne présumez pas que la souffrance est une partie du chemin vers le Créateur. Si l’homme souffre, c’est un signe qu’il est déconnecté du Créateur et non pas simplement éloigné de Lui, mais il s’éloigne également dans la direction opposée.

Bien que la « chute de l’unité », un point de fusion, soit atteint seulement par le fait de l’homme effectuant un perpétuel élan vers la similitude avec le Créateur, comme il est dit: « De l’amour des créatures, à l’amour du Créateur« . Tous les autres chemins, tels qu’ils soient, ne sont pas les bons.

Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet avec une grande douleur, êtant désolé que cela se passe de cette façon dans l’ensemble de l’histoire de l’humanité jusqu’à aujourd’hui. Mais que peut-il  être fait? En Prenant le risque, nous avons besoin  d’essayer d’expliquer à tout le monde ce qu’est la vérité.

De la préparation à la leçon du 29/07/12

La vérification par l’action

Dr. Michael LaitmanEn s’efforçant vers l’objectif de la création, nous découvrons la destruction à l’intérieur de nous-mêmes. A l’inverse, ceux qui ne s’efforcent pas vers l’avant, ne découvrent pas la destruction à l’intérieur d’eux-mêmes. Exactement de la même manière, on peut révéler les dysfonctionnements dans une automobile que si l’on démarre la voiture et que si on tente de la bouger. Sinon, tout semble en ordre. Je n’ai pas encore trouvé de problèmes à l’intérieur de moi, et j’attribue le mal à autre chose.

C’est pourquoi seul celui qui s’efforce vers l’objectif révèle la destruction, que celui qui s’efforce vers l’unité du groupe découvre à quelle distance il en est. L’activité vers le bien et la lutte pour le bien-être nous apporte un mauvais sentiment, la réalisation du mal.

Pour quoi faire? Alors qu’au niveau suivant je crierais pour demander de l’aide, soulever le MAN (la prière). Et alors je recevrai des modifications, les qualités du don sans réserve. C’est là que le mouvement se produit et non pas dans d’autre chose. On doit se clarifier dans ce domaine.

Donc, j’ai réalisé des efforts, j’ai été uni avec le groupe, et je voulais être avec les amis dans le but de me manifester dans le monde spirituel, pour arriver au don sans réserve, au Créateur. Et qu’est-ce que je reçois comme réponse? La réalisation du mal: à quel point je ne veux pas aller vers le Créateur, à quel point je ne veux pas être dans le groupe. Je découvre mon véritable état; la vérité vient de la Lumière.

Si j’abandonne maintenant, alors je vais rater l’occasion que présente cette révélation. Le Créateur a dit: « J’ai créé le mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice. » Cela signifie que maintenant je commence à partir du mauvais penchant, et jusqu’à maintenant j’ai effectué un travail dans le but de le révéler.

Tout d’abord, afin de révéler le mal, je dois être connecté au groupe, à l’étude, au Créateur, et à d’autres moyens. En conséquence, le mauvais penchant a été révélé en moi. Par la suite, j’adresse un appel (MAN) pour la Torah, l’épice, pour la Lumière qui ramène vers le bien dissimulé à l’intérieur de celui-ci.

En réalité, tout cela est bon. Car si nous devions juger du point de vue du don sans réserve, alors la révélation du mal est l’essence du bien. Mais quand vais-je atteindre la révélation?

Ensuite, le prochain état vient à moi, je reçois la réponse de l’Un au-dessus de mon appel-MAD. Cette réponse peut être si grande, que je vais atteindre la connexion du groupe et un récipient dans lequel je vais révéler la Lumière. Alors la Lumière et le récipient deviendront le don sans réserve, ce que j’ai atteint après de nombreuses actions similaires.

De cette façon, d’une part, la réception, le mauvais penchant est toujours une de mes caractéristique, mais d’autre part, je reçois la force du don sans réserve, la Lumière.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 29/07/12, Les Écrits du Rabash

Le travail: Dans les deux directions


Question : comment savoir dans quelle partie je me situe  et dans quelle partie je dois m’investir davantage?

Réponse: Alors pour cela je dits, que nous l’expliquons ainsi, que notre travail est vis a vis du supérieur et de l’inférieur. Vis a vis du supérieur, nous devons être plus connectés entre nous, et être plus unis, étudier ensemble, établir les connexions, aller au congrès. Mais qui sommes- nous? Il y a ceux qui s’investissent, ceux qui étudient pendant les cours du matin, ceux qui font toutes sortes d’actions, payent la contribution (Maasser), organisent des groupes, et diffusent à l’extérieur.
Ceux sont les gens qui se soucient d’être vraiment en contact avec le supérieur, mais également de continuer leur rôle en ce qui concerne l’inférieur, ceux sont des gens qui doivent être préalablement unis.

Et les gens qui n’exécutent  pas ce rôle, ni envers le créateur et ni envers la création , ils ne s’appellent pas  » Israël « . Des gens comme ceux-là il y en a beaucoup dans tous nos groupes, ils viennent, écoutent.  Nous espérons  qu’ils nous  rejoindront et s’intégreront  de plus en plus de façon  active. Mais il faut que vous compreniez le fait que, nous devons être dans les deux actions.

le lien avec le Créateur, à part nous, personne ne peut le faire. Le lien avec le reste de la création, se pose uniquement à nous. Ceci est le rôle d « Israël ». Ainsi leur passant la méthode, à l’intérieur des activités que nous réalisons il y a la Lumière qui ramène vers le bien, il y a dans ce cas le ressenti, le fait que soudainement quelque chose se passe. Cela influence l’homme, et de temps en temps il ressent qu’il se transforme. Soudainement surgit en lui quelque chose, se dévoile une nouvelle réalité dans le  lien avec les amis, l’excitation l’admiration, le ressenti. Alors nous devons œuvrer dans les deux directions.

Dans le tourbillon des sentiments

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous passer de la connaissance aux sensations durant le congrès ?

Réponse : Quand les gens se réunissent, ils oublient la connaissance et se connectent instantanément aux sensations parce que le sujet même des conversations, l’impact de l’un sur l’autre, et la dépendance mutuelle qui se manifeste immédiatement poussent une personne à rechercher des sentiments réciproques, qu’elle le veuille ou non. Si elle s’exprime avec certains clichés ou des extraits de divers articles dont elle se souvient, cela signifie qu’elle n’est pas connectée aux autres.

Une personne devrait parler d’elle-même, indépendamment des mots. Elle doit exprimer ses sentiments concernant la connexion mutuelle et ce qui se manifeste en celle-ci.

Extrait de la leçon virtuelle du 29/07/2012

Une méthodologie constante

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle sera la fréquence de changement de la méthodologie intégrale alors que nous commençons à travailler avec elle?

Réponse: Cette méthode ne va pas changer. Peut-être, sa première partie se réduira parce que l’homme à l’intérieur commencera à l’acepter et à comprendre ce qu’elle est.
C’est pourquoi, à supposer, au lieu de dix leçons d’un cours d’introduction, une demi-heure suffirait, peut-être même moins que cela, puisque tous ces faits « vivent » déjà à l’intérieur des gens. Ils sentiront déjà que l’égoïsme est le mal et nous n’avons pas d’issue, nous ne pouvons pas modifier ce monde,nous n’en avons pas les moyens.
Ce qui signifie qu’ils viendront à un tel état où ils auront effectivement envie d’entendre quelque chose de sérieux. Et puis à partir de leur déception interne, le sentiment de désespoir complet, ils seront en mesure d’apprécier ce que nous leur enseignons, d’où tout cela vient, tout ce qui est à venir, et quel est l’image générale du monde, intégrale et discrète simultanément, consistant en petits morceaux.
Par la suite, ce sont ces personnes, qui deviendront les enseignants de l’humanité.
Du 15/07/12 Leçon virtuelle

Le point de liberté: Le commencement de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où est le point à partir duquel mon libre arbitre commence? Que faut-il inclure? Comment puis-je voir le monde à travers lui? Comment puis-je diviser les choses en ce qui est important et ce qui ne l’est pas, majeur ou trivial, comment puis-je organiser mes priorités?

Réponse: Le libre arbitre commence à partir d’un point appelé la « racine de l’âme. »C’est là que l’âme commence. Donc, la recherche de ce point est la chose principale et nous avançons par elle et apprenons au cours de la période de préparation.

La clarification du point du libre arbitre n’est possible que lorsque nous atteignions le premier niveau du don sans réserve, le plus bas. Alors nous commençons à comprendre ce que nous devons choisir et à partir de cela. Après tout, nous avons toujours le choix entre deux options. Si nous devions choisir entre deux choses identiques nous ne serions pas en mesure de choisir. Il serait difficile de faire un choix donc nous ne déciderions pas. Nous devons trouver un défaut ou un avantage dans la comparaison de l’un à l’autre.

Donc, le libre arbitre n’est possible que si je choisis l’attribut de don sans réserve au lieu de l’attribut de réception. Si je peux faire la différence entre ces deux attributs et décider que je préfère l’attribut de don sans réserve plutôt que l’attribut de réception, alors en fonction de cette échelle, je serai déjà en mesure de commencer à clarifier ce qui est mieux de ce qui est pire dans tous les aspects.

Cela signifie que premièrement, afin de choisir librement, je dois être libre de mon désir de recevoir du plaisir et de savoir quoi choisir: l’attribut de don sans réserve, et savoir que je devrais le choisir à chaque instant. Cela détermine mon niveau. Donc, chaque fois que je choisis l’attribut du don sans réserve au lieu de l’attribut de réception, j’avance. C’est la seule chose que je dois faire.

Mais le premier point du libre arbitre dont nous sortons de  l’exil et devenons « une nation libre dans notre pays, » ce qui signifie dans notre désir, libre de notre ego, apparaît au moment où une personne transcende la Machsom, la barrière vers le monde spirituel. Avant cela, c’est le moment de la préparation.

Ensuite, nous dépassons la Machsom, nous avançons  également dans une « voie non semée» qui passe par le désert, puis nous choisissons la Terre d’Israël, ce qui signifie que nous voulons atteindre le désir qui vise directement le Créateur (Yashar El), et c’est totalement en vue de donner sans réserve. Mais nous ne ressentons pas encore l’avantage et l’avancement. Ce sont les quarante années d’errance dans le désert », bien qu’il semble que c’est possible de le traverser à pied en une semaine, comme le désert du Sinaï. Pourquoi devrions-nous errer dans ce désert pendant quarante ans?

Cette période est indispensable jusqu’à ce qu’une personne atteigne tous les discernements à l’intérieur d’elle et peut choisir le désir de donner sans réserve appelé «la Terre d’Israël, » au lieu du désir égoïste appelé « l’Egypte », dans un état que l’on appelle un «désert» pour elle . Pendant ce temps rien ne l’attire vers le don sans réserve. Ensuite, elle pénètre dans la Terre d’Israël, elle rencontre des problèmes plus importants. Après tout, le désir de recevoir commence à recevoir des plaisirs spirituels ici et il doit les surmonter, afin qu’il puisse recevoir pour donner sans réserve.

Pour résumer, le sens du libre arbitre est dans quelle mesure une personne préfère toujours «la foi au-dessus de la raison», ce qui signifie l’attribut du don sans réserve sur l’attribut de la réception.

Dans la matérialité cela est exprimé en voyant constamment la révélation du Créateur dans chaque état par lequel je passe. Après tout, Il m’a donné ces sentiments et il me présente le monde autour de moi. Il joue avec moi dans les deux directions, à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, et me laisse un seul point du libre arbitre afin que je stabilise correctement stabiliser mon attitude dans le monde intérieur, Il a imprimé en moi vers le monde extérieur, de sorte qu’il puisse être révélé. Finalement, je dois me connecter ainsi que le monde extérieur afin de parvenir à la forme unique appelée « il n’y a rien en hormis Lui. »

De la 1ère partie du cours quotidien de  Kabbale 27/07/12, Shamati N ° 113

Jérusalem: pas les pierres, mais l’esprit

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que «Jérusalem» au sens spirituel?

Réponse: «Jérusalem» (Y2roushalayim) au sens spirituel est une « crainte parfaite emprunte de respect » (Yira Shlema).

Comme le Livre du Zohar l’explique, nous avons un commandement de la peur et un commandement de l’amour. Le premier commandement est la peur, qui peut être de différentes natures: à partir de ce monde, du monde futur, pour soi-même, pour la communauté, pour le Créateur, et ainsi de suite. Ainsi, «Jérusalem», c’est la crainte parfaite, le niveau de Bina, qui se développe alors elle-même afin de devenir la base pour recevoir la Lumière de Hokhma dans le but du don sans réserve. C’est pourquoi ce niveau est appelé parfait, la Lumière de Hassadim et la Lumière de Hokhma sont ensemble dans un seul récipient. De cette façon, la peur, signifie, Hassadim, qui détient la Lumière de Hokhma, et cet état parfait est appelé Jérusalem.

En outre, comme nous le savons, chacun des quatre niveaux minéral, végétal, animal, et humien contient en lui-même tous les autres. En conséquence, sur le plan humain il y a aussi le niveau précédent, minéral, végétal, et animal. Enfin, leur ascension parvient à une interaction (Zivoug) d’une profondeur maximale, que ce «lieu» où toutes les créatures, reliés par un réseau commun, parviennent à un état intégral et arrivent à la fusion, à l’incursion de l’unité avec le Créateur.

C’est ce que Jérusalem est. C’est ainsi que nous la verrons, comme le point de la plus haute qualité spirituelle, comme l’incursion de l’unité. Le Temple sera là, le grand prêtre sera là, nous allons tout mettre en ce point.

Mais, peut-être, supposez-vous que Jérusalem est une ville sur une carte? Non, nous ne parlons pas de cela. Le monde matériel va disparaître, il va augmenter dans notre perception vers un niveau spirituel. L’image, que nous voyons aujourd’hui est faussé par les forces de l’impureté. C’est un rêve de ceux qui sont dans la matérialité. Mais nous voulons nous réveiller de ce rêve, puis les voiles sous la forme de ce monde vont disparaître, et nous verrons la vraie réalité dans laquelle tout est uni.

Ainsi, le point n’est pas dans les bâtiments situés sur le Mont du Temple, le travail que nous devons faire est interne. Tout au long des années que j’ai passées avec le Rabash, juste une fois, nous avons visité Jérusalem. En son temps, le Baal HaSoulam avait quitté Jérusalem pour Jaffa. Par conséquent, clarifier vos espérances concernant les dalles de pierre anciennes. Dans les branches, elles symbolisent ce qui est inhérent à la racine, et nous en avons besoin afin d’obtenir la racine à partir de la branche. Cependant, si nous nous accrochons aux branches, alors nous n’arriverons  jamais à la nécessité de la correction.

Aujourd’hui, le matériel domine encore en nous. Certains croient que si les blocs de pierre devaient être disposés selon les dessins, qui semblent correct pour nous, alors tout d’un coup nous respirerions l’esprit de vie en elles, nous les doterions de la sainteté et de la force spirituelle. De la même manière un enfant fabrique un avion à partir des matériaux qu’il a sous la main, dans l’espoir qu’il volera.

Qui sait vraiment comment créer spirituellement aujourd’hui? Il y a de bonnes personnes qui se réveillent, en pensant à cela, cependant nous comprenons que, par cette approche sans l’esprit de la vie, il n’y a aucune compréhension de ce qui doit réellement être fait.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 29/07/12, Les Écrits du Rabash