Tout est dans le désir

Dr. Michael LaitmanIl y a un être créé et c’est le désir de recevoir. Ce désir de recevoir reçoit des impressions différentes de la Lumière qui l’a créé comme «quelque chose à partir de rien ». Cela signifie que différents phénomènes sont imprimés dans le désir, qui le divisent en cinq parties « la racine, la première partie, la seconde, la troisième et la quatrième ». Le désir ressent seulement ce qui se passe au sein de ces parties et les relations entre elles, et rien de plus que cela.

Tous les changements ne peuvent avoir lieu que dans ce désir de recevoir, selon la façon dont il ressent ses parties: dans quelle mesure elles sont connectées, combien ou comment elles sont étendues, etc. Par conséquent, la réalité perçue par le désir est stabilisée et est faite de ce qui se passe à l’intérieur du désir.

Le désir peut exister, mais ne se ressent même pas  lui même, comme si seul le subconscient était actif en lui. Il se pourrait qu’il se sente déjà comme ressentant  la réalité. Il se pourrait qu’il se considère lui-même comme ressentant la réalité et les autres aussi.

En outre, le désir peut ressentir lui-même et les autres et ils se ressentent également eux-mêmes et les autres. Ainsi, cela leur attribue un certain sentiment  et ressenti de soi. Les petits enfants et les prsonnes  non développées ne peuvent pas parler de cela.

Mais d’une manière ou d’une autre, tout se passe à l’intérieur du désir de recevoir, et ce désir a plusieurs niveaux de ressenti.

Sur le plan de «ce monde», il  ressent sa propre existence et aussi sa proximité  aux autres ou sa distance par rapport à eux. L’image est représentée en lui par les cinq sens: vue, ouïe, goût, odorat et toucher. Si on retirait ces cinq sens, le désir ne ressentirait rien.

Ici, nous devrions mettre l’accent sur le sens du toucher, ce n’est pas juste sur la question de toucher quelque chose, mais  au sujet d’une sensation physique de soi qui est faite de certaines parties qui entrent en contact avec l’air, etc. Donc, si nous retirons ces cinq sens, l’être créé disparaît. De son côté, il semble que le désir existe, mais qu’il ne sente rien, ce qui signifie qu’il n’a aucun sentiment, pas d’accomplissement, et en fait pas d’existence.

Donc, tout notre travail se trouve réellement dans le désir. Nous ne pouvons pas atteindre quelque chose de plus que ses cinq parties, mais nous pouvons les améliorer. La chose principale est de comprendre-ce que nous ressentons est notre  ressenti de nous-mêmes et les phénomènes qui passent à travers nous.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 15/06/2012, « L’essence de la sagesse de la Kabbale »

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