Monthly Archives: juillet 2013

Bonne chance à nous tous!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Votre commentaire pendant le cours matinal a cassé tous nos plans! Alors, comment pouvons-nous rester en groupe pendant le congrès?

Réponse: Toutes ces conditions sont pour le 1%, pas pour les 99%.

Le groupe est divisé en hommes et femmes, isolés les uns des autres dans des salles différentes. Les femmes distraient les hommes de l’objectif. Il est préférable pour les hommes de rester trois jours ensemble. Vous avez besoin de tout préparer à l’avance. Habituellement, les hommes se rassemblent dans leur centre. Leurs fils adultes, à partir de l’âge de 13 ans qui sont passés par la préparation, peuvent être avec eux.

Les femmes peuvent se réunir au domicile de quelques unes, elles peuvent aller et venir (les femmes sont exemptées des actions qui dépendent du temps).

Ne pas inviter des étrangers ni même d’anciens étudiants qui n’ont pas participé à la préparation du congrès. Nous avons étudié que la préparation est la chose principale!

Ceux qui se sont engagés dans la préparation doivent ressentir ce que cela signifie d’être dans une intention collective et quels facteurs peuvent devenir un obstacle à la réussite, que nous espérons tous.

Bonne chance à nous tous,
Dr. Michaël Laitman

Rien de nouveau

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “600,000 âmes”: Il est dit qu’il y a 600 000 âmes et chacune est divisée en plusieurs étincelles. Nous devons comprendre comment est-il possible de diviser le spirituel, car au début seule une âme fut créée, l’âme d’Adam Ha Rishon?

Selon moi, Il n’y a vraiment qu’une seule âme, comme il est écrit : (Genèse 2 : 7) « et il insuffla dans ses narines le souffle de vie ». La même âme existe dans tous les enfants d’Israël, entière en chacun d’eux comme dans Adam Ha Rishon, car le spirituel est indivisible et ne peut être coupé – comme c’est le cas pour les choses matérielles.

Ainsi, dire qu’il y 600 000 âmes et étincelles d’âmes qui sont apparues, mais elles sont divisées par la force du corps de chacun. Au début, le corps se divise et lui dénie complètement la lumière de l’âme, et par la force de la Torah et de la Mitsva, le corps se purifie, et à la mesure de sa purification l’âme générale l’illumine.

Il n’y a qu’un seul désir en réalité. La Lumière a créé un désir, et elle fonctionne sur lui. Elle le restreint, met des Massakhim (écrans) sur lui, et fait des Partsoufim et des mondes. Cependant, le désir reste le même désir. Le mot « mondes » (« Olamot » provient du mot « dissimulation » en hébreu), se réfère à la dissimulation de la lumière dans notre perception et nos sentiments. C’est comme regarder le monde sans lunettes et de voir un monde flou. Les mondes spirituels sont des images de plus en plus précises et plus claires qui sont révélées par des « lunettes spirituelles» que je change à chaque fois que je me corrige, jusqu’à ce que j’atteigne le monde de Ein Sof (Infini), ce qui signifie l’ensemble de la correction.

Ainsi, tout est au sujet d’une perception individuelle et non d’une réalité extérieure qui existe réellement. L’image du monde dépend de la personne qui l’atteint.

Dans l’ensemble, il y a une âme, mais chacun la perçoit en fonction de son degré de préparation. Nous sommes toujours au même endroit, dans le même système, mais chacun est relié à cela émotionnellement et mentalement dans une mesure différente, selon sa réalisation et sa compréhension. C’est comme un nouveau-né qui ne perçoit presque rien. C’est seulement au bout de quelques mois qu’il commence à percevoir quelques détails de l’image entière. C’est comme s’il éait à la fois dans un état de dissimulation dans une partie et dans un état de la révélation dans un autre, et d’abord la dissimulation est beaucoup plus grande que la révélation.

Une personne perçoit peu à peu plus clairement où elle est en conformité avec son avancement et à son développement. Nous ne parlons pas de quelque chose de nouveau, mais de la révélation qui fait partie de notre perception. Donc, tout notre développement est afin d’éveiller, de construire, et de préparer un tel récipient de perception qui sera sensible à la révélation de la réalité immuable éternelle.

Notre hypothèse de base est qu’il n’y a qu’une seule âme dans le monde, un désir de Malkhout de Ein Sof, et nous atteignons cet état dans une certaine mesure comme si on regardait à travers différents types de verres qui déterminent le niveau de notre proximité avec cela .

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 05/07/13, “Aime ton prochain comme toi même”

Comment adhérer à votre ligne spirituelle

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Talmud Esser Sefirot, partie 3, chapitre 8, « Histaklout Pnimit« , article 88: Tout ce que nous avons à faire est de clarifier une fois de plus et élever toutes les âmes qui sont tombées depuis Adam HaRishon (premier homme) dans le Klipot (coquilles) et les ramener à leur racine tout comme elles l’étaient avant le péché de l’arbre de la connaissance.

Et où est le point d’éclatement, le point où mon «moi» est révélé? D’où ça provient? C’est le résultat de l’éclatement, puisque tout autre chose que l’éclatement est la Lumière supérieure et est l’unité et la connexion. C’est à cause de l’éclatement qu’un «court-circuit» entre le désir de recevoir et le désir de donner est créé.

Puis ce point du « moi » est révélée et seulement par nos efforts pour nous connecter pouvons-nous découvrir ce point et faire le travail que nous avons à faire en contraste à cela: pour passer de «je» au «rien» au Créateur, et «rien» ne signifie pas qu’Il n’existe pas, cela signifie qu’il existe réellement et remplit tout et qu’ « il n’y a rien hormis Lui».

Cela signifie que notre objectif est de seous connecter en permanence et nous serons tous «réduits» autant que possible. Par cela, nous découvrons deux choses ensemble, à la fois le «soi» et le «rien», le Créateur. Entre eux, je vais découvrir toute l’échelle spirituelle autour de laquelle il y a tout le cercle, tout d’Ein Sof (Infini).

Si nous commençons à monter cette échelle de bas en haut, si nous montons d’un niveau à l’autre, nous connectons tout ce que nous devons corriger, tout le cercle, à l’exception de la partie que nous ne pouvons pas s’approcher, appelée «cœur de pierre». Quand j’élève une ligne, cela signifie que je corrige non seulement cette ligne, mais toute la région qui n’est pas encore révélée, je corrige les dix Sefirot sur la ligne, et tout le reste est la Lumière Environnante. Mais c’est déjà une Lumière Environnante qui est faite des différents couplages que j’ai fait. J’ai reçu la Lumière Intérieure dans l’accouplement et en contraste avec elle la Lumière Environnante. Puis je m’élève au niveau suivant. C’est en fait la totalité du récipient corrigé. La Lumière Environnante est dans le « cœur de pierre » qui sera corrigé à la fin de la correction par « Rav pealim mekabtziel. »

En ayant créé un récipient entier corrigé je monte à la ligne suivante, au niveau suivant. Alors je continue ma ligne et d’acquiers une plus grande Lumière Intérieure et, par conséquent, également une plus grande Lumière Environnante. Ainsi, je clarifie les deux à chaque fois.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du  04/07/13, «De la haine à l’amour par la Lumière qui ramène vers le Bien »

Sous la selle ou en selle?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Introduction à l’étude des dix Sefirot,” Point 4: Le Seigneur Lui-même place la main de l’homme sur le bon destin, à savoir, en lui donnant une vie de satisfaction et de plaisir dans sa vie matérielle, remplie de tourments et de douleurs et qui est vide de sens… Il n’y a pas de plus importante prise par la main de la part du Seigneur que celle-là.

Le choix de l’homme est seulement de se renforcer, parce qu’il y a certainement grand effort et labeur avant qu’il n’ait purifié son corps et puisse observer correctement la Torah et les Mitsvot, c’est-à-dire, non pour son propre plaisir mais pour donner satisfaction à son Créateur, ce qui est appelé Lishma «en Son nom», car ce n’est que de cette façon, que l’homme mérite la vie de bonheur et de plaisir accompagnant l’observance de la Torah.

Avant d’arriver à cette purification, il a certainement le choix de se renforcer dans la bonne voie, par toutes sortes de moyens et d’artifices et il fera tout ce que sa main trouvera la force de faire, jusqu’à achever le travail de purification sans tomber à mi-chemin, à Dieu ne plaise, sous le poids du fardeau.

Comment pouvons-nous comprendre cela? En fait, ces mots sont accablants: Le Créateur me tient « par les oreilles» ou «par les épaules » et dirige chacun de mes pas à travers des plaisirs ou des souffrances, c’est-à-dire qu’Il peut faire avec moi tout ce qu’Il veut. Et en plus de cela, il y a quelque chose dans laquelle je dois me  « renforcer » moi-même au-dessus de ce qu’Il m’envoie.

En conséquence, je n’ai pas le choix dans la vie de tous les jours car je suis sans cesse poussé par le plaisir et la souffrance. Ma nature obéit automatiquement à leur dictature, et il n’y a rien que je puisse faire à ce sujet. Un mécanisme en moi tourne toujours mon visage vers le plaisir et mon dos à la souffrance. La «voiture» ne peut esquiver le mal et tourner vers le bien.

En quoi puis-je me renforcer alors? Comment puis-je prendre le pouvoir sur le «corps»? Comment puis-je résister aux «ordres» du Créateur? Qui me dirige d’en haut au degré « animal »? Est-ce seulement possible?

Le fait est que, en dehors de la volonté du Créateur, il y a un autre facteur que je peux utiliser: l’influence de l’environnement. Ainsi, je vais contre le Créateur, contre sa nature, et j’obtiens quelque chose au-dessus du niveau « animal », deviens quelque chose plus grande.

Baal HaSoulam, «La Liberté»: Par conséquent, celui qui s’efforce de choisir continuellement un meilleur environnement est digne de louange et de récompense. Mais là encore, ce n’est pas en raison de ses bonnes pensées et les actes, qui viennent à lui sans son choix, mais à cause de ses efforts pour acquérir un bon environnement, qui lui apporte ces bonnes pensées et les actes.

Par conséquent, il est clair que nous avons la liberté de construire, au-dessus du niveau « animal », le degré de l’homme – l’être humain, qui sellera un «animal» et gérera sa nature. Pour ce faire, une personne utilisera également deux forces, mais elles seront différentes: Maintenant, elle va définir le bien et le mal au moyen d’un bon environnement qui la remplit.

Ainsi, le Créateur contrôle une personne au niveau de la «raison», mais l’autogestion est réalisée « au-dessus de la raison. »

 La clé ici est la mesure dans laquelle je m’intègre dans l’environnement correct et suis absorbé par lui. Mon bon avenir ne dépend que de cela.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 07/07/13, Préparation congrès de Saint-Pétersbourg, «Principes pour construire un meilleur environnement, » Leçon 4

La mosaïque de Malkhout sous ma responsabilité

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Lettre 19 : « Cependant, en raison de la brisure des récipients, toutes les Otiot (lettres, ndt) ont été éjectées à des conduites corporelles et aux gens. Quand on se corrige et que l’on atteint la racine de son âme, on doit les recueillir par soi-même, une par une, et les ramener à la racine, à la sainteté. C’est le sens de « se juger soi-même et le monde entier sur l’échelle du mérite. » La question de l’union du Créateur et de la Divinité… »

Vous ne manquez de rien, sauf de sortir vers le « champ béni par le Créateur » pour rassembler tous les membres qui se sont séparés de votre âme et pour les combiner en un seul corps. Et c’est un corps parfait où le Créateur instille Sa Divinité à perpétuité, sans aucune interruption.

Nous ne comprenons pas comment le monde est connecté et ce qui nous est révélé, mais en attendant, ce qui se révèle à nous chaque minute est exactement ce que nous devons corriger. Même si nous ne pouvons pas tout examiner profondément et faire les bonnes corrections, nous devons toujours continuer de retourner aux connexions car la connexion est l’expression de l’amour à des niveaux plus élevés.

Cela aussi signifie « cultiver le champ, béni par le Créateur. » Travailler sur la connexion est ce qui nous amène à « Aime ton prochain comme toi-même. » Nous devons voir l’image de la connexion dans tous les amis, dans toute l’humanité, et même dans le minéral, le végétal et la nature animée. C’est parce que Malkhout inclut tous ses niveaux précédents, et sa quatrième phase devient responsable de la phase de la racine et de la phase un, deux et trois après la « restriction » et l’apparition de la Lumière Réfléchie ».

Nous devrions comprendre que nous voyons tout dans Malkhout. De la quatrième phase de la quatrième, nous observons la phase de la racine, la phase un, deux et trois. Maintenant, c’est notre monde entier, et plus tard nous découvrirons les mondes spirituels par le Massakh (écran) et la Lumière Réfléchie.

Cependant, dans l’ensemble, je suis dans Malkhout, qui semble brisée, et je dois connecter toutes ses parties en une seule. Toutes ses parties sont séparées de moi par mon ego et ma haine, et je les connecte au-dessus de la haine.

Je ne peux pas annuler mon ego et ma haine, mais comme il est écrit : « L’amour couvrirq tous les péchés. » Je laisse les péchés, la haine, la répulsion et tous les autres attributs négatifs en dessous, je les limite, et je construis un nouveau récipient au-dessus d’eux.

De la 3ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale du 05/07/13, « Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Voir le Créateur et se familiariser avec lui

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Introduction à l’étude des dix Sefirot,” Point 42:  Et il faut, en fait, comprendre qu’il n’y a qu’une seule raison à notre grand éloignement de Dieu et à notre transgression de Sa volonté, et cette raison est devenue la source de tous nos maux et souffrances, de tous les péchés et erreurs sur lesquels nous échouons, et où nous tombons, à Dieu ne plaise. De plus, on comprend qu’en supprimant cette raison, on se défait immédiatement de toute peine et de toute douleur, et on gagne tout de suite un grand attachement à Dieu, par le cœur, l’âme et  la force. Et je te dirai que cette raison première n’est autre que « notre peu de compréhension de la Providence de Dieu sur Ses Créatures », nous ne  comprenons pas Dieu correctement.

Nous ne comprenons pas le Créateur du tout. Nous sommes simplement dans l’obscurité imaginant ce que nous ressentons comme étant le Créateur, en créant des croyances différentes et des méthodes dans nos imaginations de l’âme et de l’autre monde, etc.

Nous ne pouvons même pas imaginer le monde corporel correctement, car toute cette réalité nous est également dissimulée. Nous sommes dans un état de torpeur absolue et c’est comme si nous rêvions, totalement détachés non seulement du monde d’en haut, mais aussi de la réalité actuelle.

Le problème est que nous ne connaissons pas le Créateur, ce qui signifie la Lumière supérieure qui fonctionne sur l’ensemble de la réalité. Nous ne voyons pas qu’Il est bon et bienveillant. Qui plus est, nous ne pouvons  pas percevoir, comprendre, sentir, ni identifier Ses actions et leur essence en aucune façon.

C’est pourquoi nous avons besoin de la sagesse de la Kabbale afin de mieux connaître ces actions et pour satisfaire au principe de « nous Te connaitrons par Tes actions. » Ensuite, nous apprendrons à connaître le Créateur et Sa nature et qu’Il est bon et bienveillant. Nous arriverons également à connaître le but de la création, qui est de faire du bien à Ses créatures. Nous sommes également inclus dans cette tâche par la Lumière qui ramène vers le Bien.

La révélation du Créateur à la créature est vitale pour Le justifier et adhérer à Lui, ce qui signifie faire tout ce que nous avons à faire. Ainsi, la sagesse de la Kabbale est le seul outil qui puisse aider une personne à une élévation de l’imaginaire réalité fictive à la seule vraie réalité qui existe.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/07/13, “Il n’y a rien hormis Lui”

Créer une ressemblance avec la Lumière

congrès, groupeBaal HaSoulam, “Matan Torah,” (Le don de la Torah), Point 11: “Cette élévation ou Dvekout (adhésion), qui nous est garantie par notre application de la Torah et des Mitsvot (Commandements), n’est ni plus ni moins que l’expression de l’équivalence des branches avec leur racine.”

  • Toute la douceur, le plaisir, et la sublimité deviennent un prolongement naturel ici, comme nous l’avons dit plus haut, le plaisir est seulement l’équivalence de forme avec son Créateur. Et quand on s’égalise dans chaque conduite avec notre racine, nous ressentons le plaisir.
  • De plus, tout ce que nous rencontrons qui n’est pas dans notre racine devient insupportable, dégoûtant, ou considérablement douloureux pour nous, comme découlant de ce concept. Et nous trouvons naturellement que notre espérance même dépend de l’étendue de notre équivalence de forme avec notre racine.

Ainsi nous avançons par les plaisirs et les souffrances. Dans l’ensemble, nous devrions établir l’équivalence de forme des deux parties. Je dois créer de moi-même une forme qui est semblable à la Lumière.

Mais la Lumière supérieure n’a pas de forme, c’est le don total et l’amour absolu. Alors, comment puis-je créer la forme de la Lumière dans mon désir de recevoir qui a une forme?

Je me « déshabille » de toutes les relations égoïstes que j’ai, et établi des liens de l’amour au-dessus d’elles. Donc, à l’intérieur, je suis totalement fait d’un désir de recevoir et son expression externe devient un désir de donner.

En conséquence, je me trouve en face de la Lumière Environnante, en face de la lumière de l’Ein Sof (Infini), et je fais l’image du Créateur pour moi, par moi-même. C’est pourquoi ce niveau est appelé Adam (un être humain) ce qui signifie pour ressembler au Créateur (Domé en hébreu).

Le Créateur lui-même n’a pas de forme, mais nous le découvrons en nous rapprochant de Lui et par cela nous Le « créons ».

Baal HaSoulam, «Le Secret de la gestation et la naissance »: C’est comme  un professeur et son élève, quand la seule inclinaison du professeur est de responsabiliser ses étudiants à être comme lui et à enseigner aux autres étudiants comme lui. De la même manière le Créateur est content quand les êtres créés créent et renouvèlent son image. Notre force de renouvellement et de développement n’est pas vraiment nouvelle, mais une sorte d’imitation. Et notre niveau de développement est mesuré en fonction de combien l’imitation correspond à l’œuvre de la nature.

Nous remplissons tout cela dans la connexion mutuelle entre nous. On nous a donné une chance de surmonter l’ego entre nous, si nous utilisons les moyens que nous avons correctement: les leçons, les ateliers, les congrès, etc.  Le plus important devrait être d’atteindre la connexion, de sorte que la connexion ressemblera à la Lumière et le don mutuel dans une certaine mesure.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/07/13, “Il n’y a rien hormis Lui”

Le Créateur est toujours le bien absolu

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “De l’essence de la religion et de son but”:  « …Le Créateur, lui, est parfait et n’a besoin de personne pour l’aider à l’être, ayant été avant toute chose. C’est pourquoi, il est clair qu’Il n’a aucun besoin de recevoir. Et comme Il n’a aucun attribut du désir de recevoir, Il n’a aucune raison de causer du mal à qui que se soit. C’est aussi simple que cela. »

« De plus, nous aimons entretenir la dérivée de ce premier concept qui est qu’Il aime faire du bien aux autres, c’est à dire à Ses créatures. Cela nous est prouvé par cette grande création qu’Il a crée et produite sous nos yeux. Même si nous voyons que dans notre monde, il y a des créatures qui se sentent bien et des créatures qui se sentent mal. Car quel que soit le type de sensations, elles sont causées par le Créateur. Et une fois compris qu’il n’y a pas de mal dans la nature du Créateur, nous pouvons conclure que toutes les créatures ne reçoivent forcément que du bien puisqu’il n’a créé les êtres que pour leur faire du bien. »

« Nous avons donc conclu que le lCréateur n’a que le désir de faire le bien. Et qu’à aucun prix il n’y aura dans les lois du monde une cause de nuisance ou de peine qui viendrait de Lui. Et nous l’avons donc défini « le Bien Absolu ».

« Cela étant donné, regardons et examinons l’actuelle réalité, telle qu’elle est guidée et surveillée par Lui, et comment Il fait le Bien. »

Nous ne voyons pas cela de cette façon. Pour nous, il nous semble que tout est à l’envers dans ce monde. Comparé à la nature inanimée, végétale et animale, le niveau parlant souffre beaucoup plus que d’autres. Plus une personne est avancée, plus ses angoisses sont grandes. Alors, où voyons-nous le « Bien Absolu » ici?

Il s’applique à un autre niveau d’existence, à un plan de vie différent. Ici, il n’y a aucune trace du Bien Absolu, et nous ne pouvons espérer que, à un certain moment, les choses vont s’améliorer. Au contraire, à travers toute l’histoire, nous avançons uniquement vers le mal. La vérité est que nous nous développons afin de réaliser notre mauvais penchant qui est intégré dans notre nature, nos propriétés. Peu importe où exactement puisque tout est pareil. C’est pourquoi il est inutile d’espérer ni d’attendre des choses positives dans ce monde.

En ce qui concerne le Bien Absolu (le Créateur) et notre relation avec Lui, nous ne pouvons pas encore fantasmer sur elle puisque nous sommes limités par nos frontières actuelles. Il n’a absolument rien en commun avec ce monde. Il n’existe aucun lien entre ce royaume et la force supérieure quoi qu’elle soit. Tout ce que nous avons ici, c’est la volonté de recevoir qui ne cesse de changer. Cependant, il n’existe pas de «Bon qui fait du Bien», pas de «Bienveillance Absolue», pas de Créateur!

Le but de ce monde est de révéler le fait que nous ne pouvons pas tolérer ce royaume plus longtemps. Le truc, c’est que nous devons révéler ce fait et indiquer les raisons qui provoquent cet état. Non seulement je suis dans la douleur et je crie à ce sujet, cette douleur doit expliquer pourquoi je la traverse et comment me débarrasser d’elle.

Ainsi, je vais contrôler ma douleur pour atteindre un meilleur état. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de douleur dans ma vie, même si je vais arriver à un autre niveau d’atteinte, de compréhension et de prise de conscience supérieure qui me permettra de me contrôler à l’aide de mon aspiration à la joie et à l’affliction comme les rênes pour la maîtrise de soi. A ce stade, je ne veux pas me débarrasser de la souffrance ni m’amuser. Je commence à comprendre et à clarifier exactement ce à que je dois aspirer. Indépendamment de mon aversion pour l’affliction et mon désir d’être heureux, je veux continuer à me comporter correctement. Peu à peu, tout en poursuivant dans cette voie, je corrobore ce que «correctement» signifie.

Ce type d’analyse commence dans notre état actuel et continue d’une étape à l’autre. Peu à peu, nous commençons à connaitre les caractéristiques potentielles du Bien Absolu. Il faut beaucoup de temps et beaucoup de précisions. C’est un processus qui nous permet de définir ce qui est bon et ce qui est mauvais.

Ensuite, nous considérons ces concepts pas basés seulement sur ce que nous ressentons, mais avec un propos. Ainsi, nous avançons. Nous nous élevons au-dessus de l’analyse «animale» de ce qui est bon et ce qui est mauvais, qui est basée sur nos sensations positives ou négatives. Mais, nous passons à une analyse de type humain qui rapporte tout à l’objectif supérieur. Nous plaçons l’objectif supérieur avant tout. Ce n’est qu’à travers l’objectif supérieur que nous pouvons distinguer le bien du mal.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/07/13, “Il n’y a rien hormis Lui”

Le système bancaire en bref

Dr. Michael LaitmanAvis (tiré de « Guerre et Paix« ) : « Parce que si peu de gens savent comment fonctionne le système, quasiment personne ne voit comment (d’une façon presque mécanique) la banque comme par magie parasite la société comme une tumeur cancéreuse et réduit les gens à l’état d’engrenages pour apaiser sa faim financière…

La solution à tous ces problèmes est aussi simple que sa cause. Nous devons créer une banque qui soit de nous tous, une banque d’État avec le droit exclusif de créer de l’argent. Il doit y avoir une interdiction de créer des balances de paiement abracadabrantes et d’octroyer des prêts. Une banque d’État n’a pas besoin de capital et n’a pas besoin de profits. L’intérêt peut rester très faible, ou être compensé par des mesures fiscales.

Les intérêts reviennent à la communauté. Un système monétaire avec une telle banque d’État n’a pas besoin de croissance monétaire, de croissance de la rentabilité, d’inflation, de croissance de la productivité, de concurrence, d’exploitation et de chômage. Une fois décidé démocratiquement, le gouvernement peut prendre en charge les services collectifs de nouveau et les exécuter dans l’intérêt des citoyens.

En outre, les investissements peuvent être alloués là où cela est souhaitable pour la société et non pas où les gains financiers les plus sûrs et les plus rapides peuvent être obtenus. Le gouvernement ne dépendra plus des banquiers. La dette publique sera du passé. Collectivement, nous pouvons nous tourner vers la durabilité et le bien-être, au lieu de dévorer, gaspiller et mettre la pression sur les employés afin de plaire aux prêteurs sur gages. »

Mon commentaire : Il est impossible de le faire sans corriger les gens, sinon les gens trouveront toujours un moyen de tirer profit des autres.

Charger l’atmosphère du congrès

congrès, groupeRabash « Shlavei HaSoulam,« l’article 17, «L’Ordre de l’Assemblée »: Dans la multitude du peuple est la gloire du roi, il s’ensuit que plus le nombre du collectif est grand,  plus est efficace la puissance du collectif. En d’autres termes, ils produisent une atmosphère plus forte de la grandeur et de l’importance du Créateur. A ce moment, le corps de chaque personne sent qu’il considère tout ce qu’il veut faire est pour la sainteté-signifiant donner au Créateur, comme une grande fortune, qu’il a eu le privilège d’être parmi les gens qui ont été récompensés de servir le roi. A cette époque, chaque petite chose qu’il fait le remplit de joie et de plaisir car maintenant il a quelque chose avec laquelle servir le roi.
Cela devrait être l’atmosphère du congrès de Saint-Pétersbourg. Et nous devons nous préparer à cela. Aucun mécanisme » ne va travailler pour nous. Ce sont les gens qui se réunissent au congrès qui doivent former, produire l’état souhaité, «réchauffer l’air», et sentir qu’il est «chargé» de nos intentions. La réalisation de la grandeur et de l’importance de l’œuvre, l’objet d’efforts conjoints dépendent de nous.
Nous sommes spéciaux, nous sommes en train de faire une action spéciale d’établir un contact, même le plus petit qui soit avec la force supérieure. Elle nous structure, nous aide, nous rapproche des obstacles, et finalement nous propulse vers le but.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 03/07/13, «Il n’y a rien hormis Lui»