Monthly Archives: avril 2014

Des lettres noires qui décrivent la Lumière

Dr. Michael LaitmanDans la spiritualité, il n’y a pas de lettre, il n’y a pas de symbole à travers lesquels nous pouvons la comprendre. La spiritualité est comprise uniquement de récipients que nous construisons progressivement en nous. Le Baal HaSoulam écrit dans la Lettre 14 : « Toute la multiplication dans la spiritualité s’appuie sur les lettres qui sont puisées de la matérialité de ce monde… », ce qui signifie des états par lesquels passe une personne, comme il est écrit (Isaïe 45:7) : « … et crée les ténèbres ».

Nous ne sommes pas prêts à saisir la Lumière, nous la percevons en fonction de son absence, selon les lettres noires sur fond blanc. Sous une telle forme, nous atteignons la conscience de la Lumière à partir des ténèbres, des problèmes, de l’absence de Lumière.

Une personne n’a pas les récipients pour découvrir le Créateur, pour découvrir la caractéristique du don sans réserve. Elle ne sait pas, ne comprend pas, et ne ressent pas cela. Ça se trouve au-delà de la personne. Nous expliquer le don sans réserve, c’est comme apprendre à un chien à être une personne : à comprendre, à sentir, et à prendre des décisions comme une personne. C’est tout simplement impossible.

Tout le monde est né au niveau d’une bête, comme il est dit (Job 11:12) : « … d’un âne sauvage un homme naîtra. » Et seule la Lumière que nous appelons construit le niveau d’Adam (homme) en nous. Ainsi, nous avons besoin de toutes sortes de « lettres » qui sont construites en nous depuis l’obscurité. Une sorte d’illumination, une sorte de petite révélation nous atteint et soudain toutes sortes de manques et de problèmes se révèlent. Donc, par-dessus ce contraste d’une chose opposée à l’autre, nous en apprenons sur les différents états jusqu’à ce qu’ils soient tous connectés en sensations et en discernements spirituels.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 02/04/14, Écrits du Baal HaSoulam

Les fils à maman

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a une réception où les gens apprécient notre investissement dans d’autres, notre aide envers quelqu’un et d’être aimé pour cela. Est-il possible d’utiliser cela comme une technique dans la famille afin que les enfants investissent plus dans la famille, dans la mère et dans le père, afin qu’ils les aprécient plus, ou ça ne marche pas avec les adolescents ?

Réponse: Cela ne fonctionne pas parce que les gens doivent être orientés vers l’avant dans sa vie, dans leur future famille, ses futurs enfants, mais pas vers leurs parents .

Ne génez pas les enfants , ne les retenez pas; sinon ils ne se développeront pas. Des gens comme ceux-ci, en général , sont si profondément dans leurs parents qu’ils ne seront pas vivre leur vie sans leur mère , et tant qu’elle est en vie , l’enfant vivra avec elle. Ils peuvent avoir déjà cinquante ans et vivrent encore chez leur mère .

Vous ne pouvez pas faire cela. C’est un très gros ego. Au contraire, vous avez besoin d’éduquer et de développer l’autonomie des enfants.

D’une » Conversation avec Michaël Laitman  » de KabTV 11/12/13

La rédemption est la vie, l’esclavage est la mort

Dr. Michael LaitmanL’exil diffère de la rédemption car il lui manque la lettre  » Aleph « , ce qui signifie que le Créateur se révèle à la rédemption. Ainsi, nous lui préparons notre manque.

Je dois imaginer ma connexion au Créateur, même quand je suis en exil. C’est comme un vide, un manque, qui plus tard sera rempli par quelque chose. Toutefois, ce manque a déjà la forme de la rédemption future. Il commence à prendre la bonne forme. Selon elle , je commence à comprendre ce que l’exil doit être et ce que j’attends de lui.

Ce n’est pas la rédemption des plats de viande de bœuf, des oignons et de l’ail. Alors, qu’est-ce qu’est exactement  la rédemption? Peut-être que je souffre et sens l’exil au niveau végétal, animal mais pas au niveau d’un être humain, Adam, qui ressemble (Domé) au Créateur.

Toute la différence entre l’exil et la rédemption est la présence du Créateur. A la fin de l’exil , je dois m’imaginer quelle est la seule chose qui me manque. Il s’avère que j’ai déjà l’impression que je sais ce qui doit être révélé.

Je dois être prêt pour cela, attendre, comme si je pouvais déjà goûter ce que la rédemption devrait m’apporter, cette libération  et ce qu’est la la liberté de l’ange de la mort. Que symbolise la vie et la mort pour moi ? La vie est la rédemption et de l’esclavage, c’est la mort .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 01/04/14 , Shamati # 190

Questions et réponses des deux côtés de la Makhsom

Dr. Michael LaitmanLe point d’où cette question est posée est très important. Une question symbolise votre connexion à un phénomène et votre capacité à clarifier sa source. Je ne pense pas que vous soyez dans un état où vous pouvez trouver une bonne réponse à une certaine question. Cela n’est pas possible sous la Makhsom.

Toute la réalité descend d’en haut et tout est au-dessus de la Makhsom. Sous la Makhsom , il y a le monde fictif. Ce que nous voyons ici est une réplique altérée et déformée du monde spirituel où il est impossible de comprendre quoi que ce soit. Ceci est votre perception pour le moment, tout comme toutes les autres personnes aspirant à satisfaire leurs désirs corporels de nourriture, de sexe , de famille, d’argent , de respect et  onnaissance.

D’autre part, on apprend que le don est une bonne chose. D’une part, vous posez une question et d’autre part, vous voulez trouver une réponse. Cela ne fonctionnera pas jusqu’à ce que cette image soit stabilisée comme une image unifiée : soit de ce côté de la Makhsom soit de l’autre côté de la Makhsom , mais il est impossible de demander d’un côté ce qui se passe de l’autre côté. Donc, il est impossible de répondre à ces questions.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 31/03/14 , Le Zohar

Une contradiction entre la foi et la connaissance

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati n°179, « Trois lignes » : La première ligne est considérée comme droite, considérée comme VAK sans Rosh (tête), considérée comme « la foi ». La deuxième ligne est considérée comme gauche, la connaissance. Et ainsi elles sont en conflit, puisque la foi contredit la connaissance, et la connaissance contredit la foi.

Ensuite, il y a le discernement de la ligne médiane, considérée comme VAK de GAR, ou Hokhma et Hassadim, ou les lignes droite et gauche, intégrées l’une dans l’autre. Cela signifie qu’il reçoit la connaissance dans la mesure où il a la foi.

Question : Pourquoi la foi contredit-elle la connaissance et la connaissance la foi ?

Réponse : La foi et la connaissance ne peuvent pas être intégrées. La foi est appelée don sans réserve. Si je suis sur la ligne droite, cela m’empêche de recevoir en même temps. Si j’ai l’intention dans le but de recevoir sur la ligne gauche, cela ne me permet pas de donner sans réserve.

Je ne peux pas faire les deux en même temps. C’est comme entrer dans votre maison et vous voler vous-même, et en même temps vous vous donner un cadeau. C’est impossible ! La révélation du Créateur est à l’opposé du don sans réserve au Créateur. La révélation signifie que je L’utilise, je profite de Lui, en remplissant mes récipients.

Est-il possible dans une telle action de donner sans réserve au Créateur ? C’est possible uniquement si je corrige mes intentions et que je reçois parce qu’Il le veut et qu’Il prend plaisir à ma réception. Si je me corrige vraiment de cette façon, de sorte que ma réception soit seulement pour Le contenter, cela s’appelle recevoir dans le but de donner.

Mais pour atteindre cet état, je dois me préparer afin que je reçoive vraiment au-dessus de mon désir de recevoir et que mon intention soit fermement dans le but de donner sans réserve pour ne pas être tenté de recevoir pour moi-même, mais pour que cela devienne vraiment une action dans le but de donner qui me conduira à l’adhésion avec le Créateur.

Je dois calculer précisément la limite que je peux recevoir. Il y a plusieurs niveaux de construction du récipient de la ligne médiane ici : Ibour (fécondation), Yenika (allaitement) et Mochin (esprit).

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 31/03/14, Shamati n°179

Des abysses sombres à l’aube

congrès, groupeQuestion: Si je dois voir le monde entier sous forme de désirs, quelle attitude dois-je avoir envers les gens vers qui nous sortons en diffusant la méthode de la connexion?

Réponse: Tous les gens – ce sont vos désirs. Si vous traitez une personne ainsi, elle commence à vous sentir proche et relié à elle.

Une connexion apparait entre vous et lie cette personne à notre système d’une façon qu’elle ne comprend pas. Donc, essayez de traiter les gens ainsi et vous verrez à quel point vous allez neutraliser toutes leurs actions, toutes leurs pensées et tout leurs plans contre vous.

Question:Que signifie traiter autrui comme son propre désir?

Réponse: De la même manière dont vous traitez vos propres désirs qui ne sont pas très agréables parfois et bien que vous en souffriez et que vous les detestiez, vous êtes obligés de vivre avec. De la même manière vous devez traiter les autres personnes. Si vous les sentez étrangères – c’est pour que vous puissiez surmonter cette perception et pour pouvoir vous connecter à ces personnes comme un seul homme dans un seul coeur de telle maniètre que les corps physiques ne représentent plus aucun obstacle entre vous.

Quand vous venez voir une personne votre désir doit être de la ressentir comme une partie de vous-même. C’est ainsi que nous devons percevoir le monde entier. A force d’aspirer à la connexion, vous commencerez à ressentir une aide venant de l’intérieur, comme si un changement se produisait en vous. C’est ça l’action de la lumière.

Vous ne la sentirez pas comme un rayon de soleil, mais vous la ressentirez comme des changements qui se produisent à l’intérieur de vous. Comme il est dit : « Nous Te connaitrons par Tes actions ». Vous devez prier et exiger que vos désirs se rejoignent comme si ce n’était qu’un seul désir. Même si à la base vos désirs sont différents.

Chaque fragment de Malkhout est différent des autres et la brisure le démontre explicitement. Pour cette raison une fois que les parties brisées et éloignées se connectent,  elles atteignent une puissance 620 fois plus grande. A ce moment là l’éloignement contribue à la puissance du désir et nous ramène à l’état d’un seul homme avec un seul coeur, tandis que toute la force de notre haine renforce notre union.

Supposons qu’auparavant vous habitiez à New-York et moi j’habitais en Israel. Tout était impécable et nous étions de bons amis. Et après nous nous sommes rapprochés et maintenant nous vivons tous ensemble dans la même pièce. A quel point alors il est difficile pour nous de rester de bons amis en nous heurtant constamment.

Maintenant la distance qui auparavant cachait nos différences doit se transformer en lien entre nous. C’est en ça que consiste notre travail. La haine – le mont Sinai – c’est le pharaon qui se trouve entre nous, et nous devons le transformer en un lien 620 fois plus fort que le lien précédent.

Et ce n’est même pas de cette connexion qu’il s’agit, mais de la connaissance du Créateur. Puisque l’éloignement et la haine sont générés par la lumière qui s’est introduite entre les désirs comme l’eau de mer qui remplit les vallées et les fjords. La lumière est venue, mais nous l’avons reçu d’une manière égoiste et pour cette raison elle a 620 fois augmenté nos désirs, elle nous a apporté la haine et l’éloignement en remplissant les espaces entre les désirs que nous ne sentions pas auparavant.

La lumière nous a donné la sensation qu’entre nous il y avait une distance énorme dans tous les désirs. Je ne suis pas d’accord avec vous dans tout, j’ai un avis différent du votre et pareil avec tout le monde. Et maintenant nous sommes en mesure de corriger cette haine.

La haine – c’est le côté opposé de la lumière et non pas un désir. Si je travaille avec cette haine et je la transforme en amour, je découvrirai ce qu’est la lumière, quels sont ses attributs et son essence. Ainsi je découvrirai le Créateur.

Le désir de recevoir du plaisir tel qu’il a été créé n’est soumis à aucun changement. Tout le travail doit se faire avec la partie opposée de la lumière, avec la brisure qu’elle a produite. En découvrant mon égoisme, ma haine, mon rejet envers le spirituel, je découvre le côté opposé de la lumière, tout son négatif: au lieu de la lumière – la nuit, l’obscurité.

Ainsi j’acquiers les attributs de la lumière et je me transforme moi-même en une personne de lumière. Pendant la brisure la lumière a pénétré dans le désir de recevoir du plaisir. C’est toujours la même lumière, mais nous la percevons comme les ténèbres, l’éloignement et la haine.

De la leçon sur le Livre du Zohar du 31.03.2014

 

La structure de la forme spirituelle

Dr. Michael LaitmanLorsque le Créateur voula créer le monde, Il contempla  la Torah et le créa. Il contempla le nom sacré HaVaYaH [Seigneur], l’ensemble de la Torah et Il créa le monde. Le monde fut créé moyennant trois côtés: la sagesse ( Hochma ), la compréhension ( Tvouna ) et la connaisance ( Daat ).Il est dit de la sagesse – à l’aide de la sagesse le Créateur a fondé la terre. Il est dit « la raison à l’aide de la raison »Il a créé le ciel ». Il est dit « connaissance » –  « par Sa connaissance les gouffres se sont ouverts ». Ainsi, tous ces trois éléments sont impliqués dans la création du monde. Et c’est avec ces éléments là que le Tabernacle a été construit, comme il est écrit : « Et Je le remplirai d’esprit suprême, de la sagesse, de la raison et de la connaissance. » [Le Livre du Zohar avec le commentaire Soulam. Chapitre Pékoudei , point 13]

La Torah compare la création du monde à la création de la Tente d’assignation (le Tabernacle). Si le monde a été créé par une force supérieure, la tente d’assignation doit être construite par la personne elle-même, elle symbolise le récipient dans lequel nous commençons à sentir le monde supérieur.

Dans le monde matériel, ce sont nos désirs qui nous dessinent la perception de ce monde. Nous ne sommes capables de ressentir que certaines choses dans la mesure de notre désir: dans son style, dans ses états internes. Et lorsque nous n’avons pas de desir envers quelque chose de concret, nous ne pouvons pas percevoir ce quelque chose. Si vous désactivez certains récepteurs chez une personne, elle ne sentira plus ni des objets ni des effets, elle peut aussi perdre la possibilité de penser, de sentir, d’explorer et d’analyser.

Mais en recevant une influence spirituelle d’en haut, nous commençons à construire un nouveau récipient de perception – non pas du monde matériel, mais du monde des forces et des qualités. Il se construit à la base des flux de lumière, d’esprit, de sensations élevées qui descendent vers nous et forment graduellement en nous l’image du monde supérieur.

Tout comme notre corps qui au début se forme à partir du matériel élémentaire original, et qu’ensuite apparaissent des cellules souches de base à partir desquelles se forment les tissus de la matière vivante, nous commençons à former à partir des cellules souches de base spirituelles, l’image du récipient spirituel, qui est en principe identique à notre corps matériel mais en une forme spirituelle.

Il existe à l’intérieur de ce récipient les mêmes organes et les mêmes relations entre les organes comme ceux qui existent dans le corps humain, mais ils représentent des forces, des qualités. Pour cette raison ce prototype spirituel est aussi appelé « l’homme », de même que notre corps physique.

Nous le construisons à partir des bases que nous recevons d’en haut.

La Torah est un programme de la construiction de l’Homme – du récipient spirituel, qui finalement se remplira de la perfection. Tout comme notre corps physique est rempli de force de vie matérielle, cette image spirituelle (ce récipient spirituel, ce corps spirituel) se remplira d’une force appelée la lumière ou la vie spirituelle.

La différence entre ces deux récipients consiste en ce que l’existence de la partie spirituelle n’est absolument pas liée au corps matériel – le corps animal peut mourir, mais la partie spirituelle restera, car elle appartient déjà au monde des forces qui régissent  l’univers.

Du programme « Les secrets du Livre Eternel » 16.10.2013

 

Révéler le Créateur en moi

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Exode » (Vayakel), 37:10, 37:17, 37:25/38:8, 38:9 : « Et il fit une table de bois d’acacia… Et il fit la menorah d’or pur… Et il fit l’autel des parfums de bois d’acacia… Et il fit le lavabo de cuivre… Et il fit la cour…« 

Tout est très simple. La correction spirituelle se fait à partir des parties internes vers les parties les plus externes et se termine dans l’unité complète des gens dans un seul désir général : se connecter entre eux afin de découvrir le Créateur parmi eux. Tout cela est l’œuvre de Bezalel.

La Torah décrit nos désirs, qui se révèlent par l’unité de l’attribut qui doit être révélé en nous comme le Créateur.

A chaque étape, nous voyons cet attribut du Créateur, l’attribut de l’amour et du don sans réserve, la force sans corps qui n’a pas d’image et qui remplit toute la création. Elle se révèle d’abord en nous sous la forme d’images que nous comprenons, jusqu’à ce que nous atteignions en fait un état ​​dans lequel nous pouvons la percevoir au-delà de toutes ces images comme l’unique Lumière générale. Cela arrivera à la fin de la correction.

En attendant, nous la découvrons dans certains attributs, dans certaines actions à l’intérieur de nous, comme si une induction nous visait et nous effectuons des actions de don sans réserve que nous appelons la révélation partielle du Créateur.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 07/10/13

Vous partez maintenant!!

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , article , «Ceci est pour Juda» : C’est le pain que nos pères ont mangé dans le pays d’Égypte.

Haggadah –  » La Mitsva de manger de la Matza [pain azyme] a été donnée aux enfants d’Israël avant même leur départ Egypte, relative à l’exode avenir, qui devait être en hâte. Il s’ensuit que la Mitsva de manger une Matza leur a été donnée alors qu’ils étaient encore esclaves …. « 

Les Mitsva  de manger de la Matza a été donné à l’avance car la sortie d’Egypte s’est passée tout à coup, dans la hâte. Soudain, l’ordre est venu :  » A autre moment  » Partez  » Et que dire du pain, comment est-il possible de partir sans pain »?

Ainsi, la Mitsva a été donnée à l’avance pour préparer tout pour qu’au moment de l’Exode, la fuite, nous aurions tout le nécessaire. Même maintenant, nous le faisons parce que nous en sommes très heureux, que tous les rédemptions se produisent soudainement. Par conséquent, nous sommes dans l’espoir tout le temps qu’à tout moment la rédemption arrivera.

Excatement comme ils leur ont dut en Egypte : « Vous partez maintenant !  » C’est ce qu’ils diront aujourd’hui ; en effet dans  peu temps , il y aura une proclamation et nous partirons tous ; nous allons commencer à nous élever au niveau de la rédemption. C’est pourquoi nous sommes si heureux de célébrer cette fête, en se souvenant de ce miracle chaque année

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/03/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Soyez prêts à vous enfuir à tout moment

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi quittons-nousl’Egypte dans la hâte, est-il possible de sortir sans avoir terminé toutes les clarifications ?

Réponse: La hâte est quand je ne sais pas depuis le début que je me rapproche de la rédemption. Même si à chaque instant je me dirige vers la sortie, malgré cela ce fait, cela m’arrive soudainement. C’est parce que ce qui se passe selon un calcul à partir de ci-dessus, selon les relations entre les Kelim (récipients ) et de lumières.

Par conséquent, je ne peux pas prédire cela dès le début. Ce n’est pas entre mes mains. Ils ne me disent pas toutes les conditions qui doivent être réalisées en moi afin de créer le bon état ​​pour le prochain niveau appelé rachat.

Je ne sais rien au début. Je cherche et je cherche, mais je suis encore dans l’obscurité. Je ne sais pas exactement ce que c’est que de donner à ce niveau supérieur. Par conséquent, ce qu’on appelle partir en hâte.

Il nous est plaisant de célébrer cette soudaine rédemption  précisément parce que nous espérons que cela se fera à n’importe quel moment.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 3/27/1 , Écrits du Baal HaSoulam