Le capteur ultra-sensible de la lumière environnante

Dr. Michael LaitmanTout ne dépend que de l’intention. N’importe qui peut ouvrir un livre et étudier – du philosophe à la personne qui voit ce livre pour la première fois et n’y comprend rien. Mais chacun l’interprétera à sa manière, comme il le veut.

La différence entre nous et tous les autres : l’intelligent et le stupide, les scientifiques, les historiens, les philosophes, ou les aides de cuisine, est que, lorsque nous ouvrons le livre, nous voulons harmoniser à lui de telle façon que cela nous permettra de pénétrer en lui. Je veux que ce livre me parle, je veux révéler mon monde en lui.

Les lecteurs externes ne font pas cela, ils ne peuvent pas voir derrière les lettres imprimées, ils cherchent en elles la sagesse humaine. Et c’est pourquoi ils effectuent toutes sortes d’études sur ces textes : ils parlent de ce que le livre raconte sur les notions de notre monde, des événements historiques qu’ils contiennent, de son style – aussi loin que l’esprit puisse appréhender les sujets usuels.

La différence entre une lecture interne et externe est votre volonté d’entrer dans le texte et de vous révéler, de révéler votre vie en lui. Mais vous ne pouvez pas blâmer les gens d’approcher ces livres de l’extérieur (Le Livre du Zohar, les œuvres d’Ari, etc). Parce que le besoin intérieur de révéler le monde interne ne s’est pas encore développé en eux.

Le point dans le cœur n’est pas encore présent, le point de départ de la ligne de connexion et le début de la révélation spirituelle. Si vous n’avez pas ce désir, vous ne pouvez pas le révéler.

Quand vous avez le premier point, la Lumière environnante peut déjà s’y accrocher. Elle ne peut toujours pas y entrer, elle l’entoure seulement de tous les côtés, mais à cause de cela, nous ne pouvons déjà plus rester en état de repos. Nous sentons que nous existons dans un champ de forces de la Lumière, qui nous secoue et nous influence.

Si je n’ai pas ce point, je ne sens aucun champ, aucune Lumière ou fluctuation et j’ai l’impression que tout est bien. Mais dès que la lumière commence à irriter ce point, un problème apparaît et nous nous mettons en marche ….

Alors comment la Lumière peut-elle influencer une chose, si elle est dans un état de repos absolu ? Ceci est exact, mais le point est un gène d’information composé de deux parties : un Reshimo de Hitlabshout (informations sur la lumière du futur) et un Reshimo d’Aviout (informations sur le désir). Ils appartiennent à deux degrés différents et c’est pourquoi une différence se fait sentir entre eux ; la différence est le delta, qui commence à se révéler et nous influence ici et là. Cela m’enlève ma tranquillité d’esprit, mon calme et me demande de réaliser ce Reshimo.

Mais si une personne n’a pas encore ce delta, elle ouvre le livre et le lit comme un roman traitant d’histoire et de géographie. Voilà comment les gens perçoivent les livres kabbalistiques, et surtout la Torah.

Si une personne a un point dans le cœur, que la Lumière influence, elle doit se diriger de ce point vers la Lumière, afin qu’elle l’influence plus fortement. C’est toute l’essence du travail.

La Lumière est toujours au repos, et son influence ne dépend que de ma sensibilité. C’est pourquoi je dois chercher des façons d’augmenter ma sensibilité à la lumière, et rien d’autre. Les kabbalistes nous donnent une recommandation ici : augmenter nos efforts, en quantité et en qualité. Toute la sagesse de la Kabbale est de permettre à un individu de devenir un élément qui soit plus sensible à la Lumière environnante.

Ce travail se poursuit jusqu’à la réparation finale parce que la Lumière environnante est la Lumière du prochain degré, plus élevé, qui nous attire toujours plus près d’elle.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 03/01/12, « Etude des dix Sefirot »

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