N’a pas commencé à avoir du plaisir, mais a commencé à vivre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je, en tant qu’organe individuel de l’âme générale, sentir le mal que je provoque sur l’ensemble du corps par ma corruption? Comment puis-je ressentir les souffrances de l’âme en général?

Réponse: Vous le sentez en fonction de combien vous sentez la douleur de l’âme en général. Vous devriez sentir le mal; essayer d’être incorporés dans la société et de vous y connecter. Ensuite, vous sentirez ce qu’elle souffre, sa maladie, et vous vous attribuerez tout ce mal.

Le sentiment de la coopération est tout le résultat de la connexion: l’un et l’autre, la joie collective et la tristesse collective, l’engagement envers la société et la liberté à partir d’elle. Tout dépend de la personne, et de combien elle s’ exerce en vue d’atteindre son état et son ressenti.

Il est dit que l’on devrait se sentir désolé pour la douleur de la Shekhina. Nous voyons comment l’humanité souffre. Peut-on l’aider?

Les kabbalistes disent que le Créateur veut se révéler aux êtres créés, c’est ainsi. Il semble trop souffrir parce que d’autres souffrent. Sa souffrance est complètement différente de la nôtre.

Imaginez une famille qui a un enfant mentalement retardé. Combien souffre l’enfant? Parfois, il ne sent même pas qu’il est malade et qu’il est différent en tout point de vue des autres enfants. Nous aussi, nous vivons une vie paisible en ce moment, sans se soucier de rien. Nous pensons que tout va bien, et nous sommes surpris quand on nous parle d’une crise et des différents problèmes.

Les gens protestent: «Quel est tout se tapage à propos de es déclarations comme quoi les gens souffrent? Personne ne souffre; tout va bien. Ne nous déranger et laisser nous profiter de la vie! » Mais ce genre de vie, c’est comme la vie d’un enfant attardé qui n’est pas conscient de son état. Il joue avec quelque chose et il est heureux. Pour d’autres, son état est physiquement apparent, mais l’enfant est heureux, il ne souffre pas. Ceux qui sont près de lui en souffrent.

C’est parce qu’ils connaissent son état de santé, combien l’enfant est malade, et combien il manque de vie. Quiconque le voit en souffre. Il s’agit de la « douleur de la Shekhina», qui nous voit comme cet enfant retardé.

Mais s’il commence à s’améliorer, à aller mieux, à comprendre et à ressentir davantage, puis il ajoute la connaissance, il ajoute la douleur. Il commence à sentir les problèmes et les pressions, il voit que tout le monde veut être ami avec lui. Au début il sentait le monde entier comme bon et tout allait bien, il vivait comme dans un rêve.

Or, plus il se réveille, plus il sent fortement les différents états et sa dépendance envers les autres. Seulement maintenant, il comprend vraiment où il se trouve réellement. Il s’avère que ce monde est plein de soucis et de problèmes et que vous devez vous entendre avec les gens et être attentif aux différents dangers.

Mais les parents sont heureux! Pourquoi sont-ils heureux? Après tout, l’enfant n’est pas heureux. Certes, il n’est pas heureux encore, mais il a commencé à vivre!

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 22/01/12, Shamati # 1

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